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 Long time no see ~ pv Orfeo

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« Le prodige et le monstre ont les mêmes racines. »

Féminin
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↳ Métier : Chef des Services Secrets et de la protection rapprochée du Gouvernement.
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : Niveau 4 - Niveau -58 en communication verbale - Vue : 0.5 à chaque œil
↳ Playlist : Wolf || Bleeding out || Save me || Te he echado de menos || Ego
↳ Citation : C'est de cela dont j'ai vraiment peur. D'être véritablement un monstre. Je n'ai pas envie d'être un tueur, mais je ne peux pas m'en empêcher.
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MessageSujet: Long time no see ~ pv Orfeo   Mar 12 Avr - 23:43

Mes lèvres sont étirées dans l’ombre d’un sourire, tout juste ce qu’il faut pour dégivrer mon impassibilité antipathique. Ces mains que je serre, je les couperais bien. Ces salutations que je donne, je les échangerais sans la moindre hésitation contre les hurlements de mes vis-à-vis et ces inepties que j’écoute font office de d’aveu de culpabilité que j’aimerais m’empresser de retourner contre eux. Le gouvernement est pourri, pourri jusqu’à la moelle, pourri jusque dans ses fondations et ces sorciers que je suis contraint de côtoyer depuis plus de trois heures sont l’origine de la gangrène. J’ignore si ma haine transparaît dans mon attitude, si mon port guindé et le mépris que j’exsude clament la fureur qu’ils font naître par leur seule respiration mais le fait est que je perçois un peu de tension chez toutes les personnes devant lesquelles je suis contraint à ce qu’il faut de mondanité. Mes réflexes prennent le dessus, autorisent mes pensées à dérivent, à se libérer du carcan de ce costume que je porte. Quelques mots à un ministre, quelques mots à un autre. Un silence, des raclements de chaise. La réunion hebdomadaire commence avec son lot de constat, de débats, de discussion et surtout de colère. Mon attention décline au fur et à mesure que mon intérêt pour ce dont ils parlent s’étiole. Ma migraine, quant à elle, augmente. Comme souvent depuis plusieurs jours maintenant, sans que l’on ne trouve de remède suffisant parmi la médecine régulière pour la contrer. Les potions, certains ont fait l’erreur de me les proposer ; ils ne s’y sont pas aventurés deux fois. Un soupir, mes doigts glissent à mon cou, desserrent légèrement ma cravate pour amoindrir mon inconfort avant de monter à mes tempes tenter de faire passer la douleur, sans succès.

Ma nature prend le dessus. Tel a été le constat des médecins que j’ai pu être contraint de consulter lorsque les migraines se sont faites omniprésentes. Brûlées, détruites, mes rétines ont souffert sous les assauts conjugués de l’acide et de l’argent. Brûlé, détruit, mon nerf optique a été consumé sur la longueur et ne commence que maintenant à se régénérer, que maintenant à réellement reprendre de la substance. Mes migraines, c’est ma vue qui revient, ce sont mes nerfs qui refonctionnent lentement, c’est une torture en continu qui fait perler à mes tempes une goutte de sueur. Et les piaillements des ministres continuent sans s’interrompre alors que je sens clairement les secondes devenir des supplices, les minutes devenir une agonie et ma patience s’effriter sous le sang qui bat à mes tempes comme des percussions bien rythmée. Mais pas de danses, pas de violons, pas de mains se posant sur les hanches pour une pavane cadencée, juste ma respiration qui s’accélère. Pendant une fraction de seconde, je perds contenance et me prends la tête entre les mains. Une fraction de seconde qui me suffit pour que je me lève à tâtons, fassee un pas et m’écroule sous la douleur qui pulse à mes yeux, à mes tempes, qui enveloppent mes sens pour mieux les saturer. J’entends à peine mes gardes du corps tenter de me rattraper, les ministres paniquer en parlant déjà de la peste.

Des mouvements, un sifflement. Un grognement de douleur, la migraine est toujours présente, n’a reflué que pour daigner me permettre de reprendre connaissance. Allongé, mes doigts tâtonnent et touchent ce qui me semble être du papier de verre. Epiderme sensible, je me suis habitué au luxe et à la soie, les tissus plus rugueux m’insupportant. Mes doigts continuent leur exploration, remontent le long de mon bras pour y trouver un corps étranger. Et soudain, la panique qui éclot dans ma poitrine, exacerbée par les ténèbres, se cristallise en violence et en détermination. Le loup veut s’imposer, le loup hurle à la mort pour que je me réfugie dans son pelage à portée de ses crocs et de ses griffes, je me contente de me redresser dans une inspiration semblable à celle que j’aie pu prendre, il y a trop de mois de cela, lorsque l’eau a failli réussir à me tuer. Une main se plaque sans attendre sur mon torse pour me forcer à rester allonger, mes doigts enserrent le poignet, incrustent leurs onglets dans la chair. Une voix étranglée, une voix hargneuse, il n’y a rien du Seigneur dans mon attitude, il n’y a que l’animal sur la défensive. « Lâchez moi, laissez moi » Ma colère a valeur d’ordre, l’indécision de la personne a valeur d’assentiment, je veux me lever mais un vertige me plaque au sol bien plus efficacement que tout le reste. Le loup hurle et hurle encore, mes mains se crispent sur le bord de ce qui me semble être un lit. « Calmez vous, monsieur, vous… » D’un geste de la main, je lui fais signe de se taire. Je tente de me concentrer sur mes sens. Une voix, grave. Une voix qui me parvient à proximité, étouffée certainement par un mur, par une paroi. Mais une voix que j’entends malgré tout. Mon attention m’est pénible, la migraine mâtée menace de poindre à nouveau, mes doigts tentent maladroitement d’arracher ce que l’on m’a mis dans le bras pour quitter cet endroit, quitter cette pièce, rejoindre la voix. Depuis combien de mois ne l’ai-je plus entendu ? Bientôt un an il me semble. Il a tenté de me tuer. Je dois avoir le visage exsangue, je sens mes jambes menacer de se dérober, une gouttelette de sang dégringoler mon bras. Je chancelle, la personne me rattrape le temps que je la repousse. Illusion, délire, réalité, je ne sais pas mais pour l’une des rares fois de ma vie, je ne réfléchis pas, je me laisse guider par l’impulsivité de l’animal. « Orfeo… » Je m’agrippe à l’angle de la porte, le changement de température et de pression m’indique la présence proche du couleur. Les battements de cœur : la présence de deux personnes. L’odeur… la présence de mon frère. « Orfeo, c’est toi ? »


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MessageSujet: Re: Long time no see ~ pv Orfeo   Dim 1 Mai - 23:13


Rafael & Orfeo

   
Long time no see

   
   
   

   Susaut général dans la caserne. Il faut dire que personne ici n'a reussi à prendre l'habitude de la sonnerie du téléphone. Entre la caserne et les camions, on ne fonctionne que par une radio assez rudimentaire, et qui ne fonctionne pas non plus tout le temps. Alors entendre la sonnerie du bureau n'a fait que d'étonner les pompiers présents sur la structure. Dont Orfeo, qui n'arrivait même pas à se rappeler la dernière fois qu'il a entendu le dring du combiné. D'ailleurs, ce n'est même pas lui qui vient prendre l'appel, il se contente de finir le dessin qu'il a commencé sur sa feuille, avec son stylo dont l'encre commence à manquer. Dessin, d'ailleurs, c'est un bien grand mot. Un rond, dans un rond, dans un autre rong, entouré d'un rond. Il tente, par excès de toc, de les rendre tous parfait, et qu'ils soient tous à une égale distance les uns des autres. C'est pas encore ça, et ça n'a franchement aucun interet. Il attend que son collègue finisse, qu'ils puissent tous partir. Il est prêt, attendant juste l'ordre pour l'intervention.

« - Malaise, les mecs. Apparemment, c'était rapide, et ils captent pas trop. »

Oui, bon, ok, une petite intervention dans ce cas. Ce sera calme, et sans prise de tête, certainement. Orfeo se lève, et passe le haut de son uniforme avant de rejoindre le reste de l'équipe, filant dans le camion. S'il avait su, jamais il ne serait sorti de chez lui. Déjà, aller dans les locaux du gouvernement, il n'est pas fan... et encore moins en se disant que c'est pour une histoire de malaise. C'est bon, ça n'a jamais tué personne. Bon, ok, faux, et puis peut-être que c'est beaucoup plus. Mais la, en entrant dans la pièce qui enfermait l'homme à terre, il bugue totalement. L'homme qui se trouvait par terre, son propre frère, étendu, inerte. Bordel, d'un coup, pour Orfeo, ce n'était pas qu'un petit malaise.

Il y vit un moyen de se rattraper, de sauver son frère de la noyade dont il avait été complice, et même l'instigateur. Bien qu'il ait sauté dans l'eau après avoir réalisé son geste, il l'avait fait. Il l'avait poussé. Après quelques minutes de total blackout, la tape sur l'épaule d'un de ses collègues le fait revenir à lui, hochant la tête. C'est le moment ou jamais. Il s'approche rapidement du corps, et se place à côté, posant sa main sur le cou de Rafael. Il respire, et son poul est un peu faible. Il applique les premiers gestes, mais rapidement, il est emporté par ces collègues. Bien sur, dans le camion, il se met à côté, le regardant. C'est con, mais endormi, il semble paisible. Les souvenirs remontent, lui dévorent l'esprit, jusqu'à ce qu'ils arrivent à l'hopital, où il le remet aux professionnels de la medecine. Il donne son prenom, et le suit, regardant par la glace les soins qu'on applique à son frère. Une perfusion, il serre les dents à la pose, détournant même les yeux. Les seringues ne sont pas son fort, et la souffrance de son frère non plus. Puis rien. Personne. Juste un medecin passant de temps en temps prendre ses constantes. L'Italien reste derrière la porte vitrée, à surveiller, ne sachant pas trop quoi, puisque son frère dormait. Mais on ne sait jamais.

« - Bon, on se casse. Tu viens ? »

Le boulot est terminé pour les pompiers, normal qu'ils pensent à se barrer. Mais il n'était pas très pour l'idée de laisser Rafaele tout seul ici. Bien sur, il ne veut pas pour autant rester à son chevet, et puis quoi encore ? Non, il restera derrière.

« - Je vais rester un peu, au moins jusqu'à ce qu'il se reveille. Je ne serai pas long »

Il hausse les épaules, prêt à laisser Orfeo seul face à la vitre. Mais voilà, ce petit laps de temps réussi à offrir une belle peur au jeune homme. La tête tournée de nouveau vers la chambre d'hopital, il y trouve le lit vide. Plus personne, et la perfusion retirée. Putain, quel con.

« - Orfeo, c’est toi ? »

Son sang se glace, lui offrant un frisson parcourant tout son dos jusqu'à ses reins. Un petit choc electrique qui pourtant, ne réussi pas à le faire fuir. Étrangement, maintenant qu'ils se trouvent dans la même pièce, il préfererait ne pas y être.

« - Bah oui, c'est moi, t'es aveugle ? »

Il est froid, ne laissant rien paraître de leur lien de parenté. Il n'ose meme pas le regarder dans les yeux. Ni même le regarder tout court. Il reste face à la vitre, maintenant qu'il sait que son frère ne s'est pas volatilisé. Mais malgré ça, il ne veut pas le montrer à son « chef » ni au reste du monde que ça le touche. Plus personne ne doit savoir qu'il a un point faible. Plus jamais il ne se laisserait avoir.

« - Fais pas le con, retourne au lit avec ta perfusion, t'en a besoin »

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   
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MessageSujet: Re: Long time no see ~ pv Orfeo   Sam 7 Mai - 11:14

La panique. Elle s’infiltre dans mes veines comme un poison, elle consume ma trachée comme de l’acide, elle s’éprend de mon âme comme un démon aguicheur pour mieux planter ses ongles acérés et purulents dans ma poitrine, me lacérer jusqu’au cœur et me réduire à néant. La panique de ne pas savoir où je me réveille, la panique d’être vulnérable, la panique de ne pas savoir ce qu’il se passe, la panique d’avoir pu paraître faible même un instant. Mon cœur arythmique se débat dans ma cage thoracique alors qu’un membre du personnel soignant tente de me calmer. Ma migraine pulse à mes tempes, mes oreilles bourdonnent de douleur, ma peau est saturée de griffures, d’écorchures, d’écorchements invisibles, tout autant de marques que de passages des draps rugueux sur mon épiderme. Animal, je me débats dans les ténèbres et titube jusqu’à un mur, arrachant au passage ce que l’on a planté dans mon bras. Une goutte de sang perle, le pincement de douleur est noyé sous ma migraine qui refuse de reculer. Un son, une voix, un repère, mes doigts s’écorchent sur le mur, une main se pose sur mon épaule, mes réflexes chaotiques vrillent le poignet dans un craquement sonore pour rejeter l’intrus alors que toute mon attention n’est orientée que dans une direction : celle indiquée par les battements de cœur de mon frère, par son odeur, par sa voix, par ces multiples d’indices qui le rendent réels et pourtant hors d’atteinte. Je chancelle, je m’agrippe au montant de la porte. Orfeo.

Depuis combien de temps n’ai-je plus entendu sa voix, depuis combien de temps n’ai-je pas senti son odeur, n’ai-je pas pris conscience de sa haine et de sa violence ? Il a tenté de me tuer, il a tenté de se venger, de m’éliminer, d’embrasser cette nature profonde de monstre qui menace tous les hommes et plus particulièrement les Renzacci. Il a joué au bord du gouffre, il a fait le funambule, les talons dans le vide, il a frôlé la chute, cette même chute que je connais depuis des années maintenant. Orfeo… ma voix craquelée n’a rien de sa fermeté acide habituelle, mon visage que je sens exsangue n’a rien de sa prestance habituelle. Une supplique, voilà ce qu’est ma question finalement. Une supplique et un bras tendu, désespéré, vers mon frère, mon petit frère. « - Bah oui, c'est moi, t'es aveugle ? » Une grimace naît instantanément sur mes lèvres. Une grimace qui a le mérite de me pousser à me redresser, de me pousser à le chercher de mes yeux hagards, une grimace qui se transforme en rictus de colère sans que je ne puisse la contrôler. Colère brutale, colère animale. Comme moi. Le loup est là, logé dans mes reins. Il prend les commandes, me grogne de sauter à la gorge de cet impudent, me chuchote que je ne peux pas le laisser me parler de la sorte, qu’il faut que je m’impose, qu’il faut que je l’écrase, qu’il faut que je le mène aux portes de la mort pour qu’il reconnaisse ma supériorité et que j’efface cet antécédent fâcheux qui a fendillé mon ascendance de mâle alpha. Mais dans un sursaut de volonté, je contiens l’animal. Je me raccroche à l’hostilité d’Orfeo pour ne voir là que la rancœur d’un frère et pas la provocation d’un rival. « Et toi tu es perspicace. » Je persiffle entre mes lèvres, luttant pour rester debout. Des tremblements parcourent mes muscles, se logent dans mes veines et me tétanisent alors que je cherche de mes rétines atrophiées une forme, un mouvement, quelque chose qui pourrait me permettre de le voir. De le revoir. Je tâtonne, franchis la porte, frissonne sous le changement brutal, à mes sens hypersensibles, de température. « - Fais pas le con, retourne au lit avec ta perfusion, t'en a besoin » Un nouveau frisson, une nouvelle claque. Le loup montre une nouvelle fois les crocs, avec plus de violence que précédemment. Je rétorque sans attendre un « Je sais ce dont j’ai besoin » aussi stupide qu’arrogant. Mon orgueil est blessé, mon être exècre cette vulnérabilité à laquelle m’a condamné mon impulsivité.

Je sais ce dont j’ai besoin. De repas, de mes sens, de calme et de paix. Sauf que personne ne pourra me donner tout cela et je suis condamné, je me suis condamné, à un tumulte de pensées, à un enfer personnel et à une torture constante, partagé entre ce que je suis et ce que je voulais être. Incapable de bouger, incapable de revenir en arrière, incapable d’accepter de m’effondrer une nouvelle fois alors que la fatigue presse sur mes épaules. Trop fier, je vois avec une clarté désarmante mes torts et mes travers sans être capable de les assumer. Sans être capable de les contrer, non plus. « Par exemple, j’ai besoin de savoir ce que tu fais là, Orfeo. » Ma voix se veut sèche, à la hauteur de sa propre fraicheur, mais je ne peux que sentir la supplique qu’elle ne cache qu’à moitié. Je prends mon inspiration, ramenant mes bras sur ma poitrine pour les croiser et chercher un peu de stabilité. C’est ma fierté, c’est ma volonté, c’est mon orgueil démesuré qui me font tenir debout alors que je ne cesse de laisser mes yeux aveugles errer en quête d’un mouvement, d’un geste qui me permettrait de le voir. « Par exemple, j’ai aussi besoin de savoir ce qu’il s’est passé. Pas qu’on me plante des objets dans le corps. C’est… » La grimace qui persiste sur mes lèvres se teintent de terreur alors que, réflexe de voyant, je lance un faux regard en direction de la pièce que je viens de quitter. « … ridicule. »


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