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 Watch your back! Pv. Mia

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Sink me in the river at dawn

Féminin
↳ Nombre de messages : 5895
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↳ Date d'inscription : 14/09/2012
↳ Age : 23
↳ Avatar : Natalie Dormer
↳ Age du Personnage : 176 ans
↳ Métier : Responsable du Blanchiment d'argent & petit plus, de la Menrva.
↳ Opinion Politique : *Insérer une bombe ici* Quel gouvernement?
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3, 4 en transformations et mère de l'année et 1, faiblesse à l'argent.
↳ Playlist : Black Roses by Clare Bowen. Follow me down by The pretty reckless.
↳ Citation : « Nights avoiding things unholy, Your hand slips across my skin. I go down on you so slowly, Don't confess none of your sins. »
↳ Multicomptes : Sigrid K. Lenaïk
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MessageSujet: Watch your back! Pv. Mia   Mer 20 Avr - 19:02



 

 
Watch your back!

 
“You make me wanna die, I'll never be good enough”


 
J'en ressens le besoin. C'est plus fort que moi et le sommeil me manque. Il me fuit, comme tous les soirs où je pense à eux. Ces deux hommes qui s'étaient crus mes maîtres… Ces deux hommes qui sont passés sous mes crocs. J'ai mal au cœur de la violence qui m'habite. J'ai envie de mourir et je me retiens de trouver la mort que pour ma fille. Je n'aime pas la dureté dans mon regard et je m'ennuierais presque de celle qui se laissait marcher sur le dos. La docile petite Théodora. La gentille et adorable, charismatique et loyale créature. Mais, à l'époque je n'avais pas autant de décision et de sacrifice à faire. Je suivais. Le libre arbitre n'était pas quelque chose de facile pour la femme que j'étais. Même après plus de cent ans, je devais toujours m'y accrocher comme une folle. Ma louve s'agite, elle réclame une sortie et je sais, qu'elle n'est plus l'unique forme qui est la mienne. Mes capacités se sont accrues avec les années et les épreuves, mais j'en reviens sans cesse à cette part de moi. Cette femelle, aujourd'hui unique représentante de son espèce. Elle existe plus que les autres pour moi et c'est en me fondant à sa fourrure, que ma faiblesse s'éloigne.

Une larme coule le long de ma joue et ce n'est pas la douleur de la transformation qui m'y force. Mais l'absence de sensation désagréable. Tout n'est que chaleur et mouvement, étirement, bruit de cassure… Je reste pourtant muette et je pleure.  Ce bref intermède dans ma vie d'insensible n'aura été qu'une manière de me torturer. Redevenu insensible, même mon envie de Loukas avait disparu avec lui. Cette manière de vivre est désormais sans saveur. La passion me manque et même la douleur. Je pousse un cri de détresse, qui ne ressemble à rien… Avant de s'éterniser en un hurlement animal bien connu. Quoi que légèrement différent. Le monde change de couleur sous le regard de ma louve. La noirceur s'éclaircie et les détails se précise.  Les odeurs s'intensifient, à mesure que je m'étire dans ce corps que je connais mieux, que celui qui était mien à l'origine. Je ressens la terre sous mes pattes, les roches qui percutent ma fourrure, alors que je cours.  Je suis libre ainsi, l'existence s'arrête et je ne réfléchis plus que par instinct. Cette nuit, je veux plus, toutefois et c'est vers des régions moins gardé et plus dangereuse que je m'éloigne.

Le soleil pointe déjà le bout de son nez, lorsqu'un lapin entre mes crocs, une odeur capte mon attention. Je lâche ma proie et l'oubli presque instantanément. Même le sang ne suffit pas à m'empêcher de changer ma trajectoire. Aussi silencieuse que toute chasseresse qui se respecte, je me faufile à la suite de cette odeur. Une odeur qui fait battre mon pouls. Seulement, ma conscience humaine est trop loin pour que j'associe l'odeur à une personne. Seule la certitude que je devais la revoir, me poussait à avancer. Un craquement digne d'un humain, me fit tourner la tête et aplatir le corps. Une jeune femme brune se dessina sous mes yeux. Son visage m'était familier. Contemplant ses traits dans la lueur du petit matin, une sensation nostalgique éveilla quelque peu l'ange qui sommeillait, chassant l'éclat uniquement animal de mon regard. Mia… Je gémis doucement, trop pour qu'elle m'entende. La traquant telle une ombre, je m'inquiétais. Elle s'enfonçait de plus en plus, semblant chercher quelque chose.

Après plusieurs minutes de cette tracte inutile, je décidais de retourner chez moi. Je n'avais plus le cœur à suivre mon passé, je ne voulais pas risquer sa vie non plus et m'apercevoir entraînait désormais beaucoup de risques. J'allais lui tourner le dos et m'enfoncer dans la végétation, lorsqu'une odeur de putréfaction me surpris. Tous mes sens en alerte, je finis par tourner de nouveau mon regard vers la jeune femme. Comme tous les humains, elle le percevrait trop tard. Incapable de la laisser ainsi, j'avançais à découvert. Les crocs sortis, les griffes qui s'agitaient et un son lourd s'échappa de ma gueule. Je n'avais pas le temps de me faire comprendre… Elle devait partir d'ici!

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MessageSujet: Re: Watch your back! Pv. Mia   Lun 9 Mai - 11:24


Le ciel allait pour se nipper de ses atours diurnes, d'une obscure houppelande obsidienne qui ne rendrait son voile de ténèbres qu'au prochain asserement. D'épaisses nues constellaient la voûte céleste et épandaient une brume éparse sur les abords du lieu, lapidant un océan de ferraille devenu quiet avec la disparition des lames de fond. Tout était calme dans une absolue précarité à l'instar de la sournoiserie d'un lieu abandonné de tous et même des dieux si jamais ils existaient.
Quant bien même. L'absence ou la présence de vicissitudes climatiques n'auront nul intérêt à l'heure actuelle pour la demoiselle King, elle était plongée dans ses recherches et n'en démordrait pas tant qu'elle n'aurait pas eu l'esquisse d'une piste. Ainsi qu'importa qu'il vente ou même que l'absurde possibilité qu'il neige arriva. Elle resterait. Son visage courbé en direction du sol, la rédactrice en chef du Weekly Unit veillait à ne pas s'étendre face contre terre. Les lèvres pincées dans une moue obstinée, ses sourcils sombres étaient froncés. Il faisait déjà chaud malgré l'heure matinale, elle portait pour seul sur-vêtement une veste en cuir qui pour l'heure était attachée à sa taille afin qu'elle ne la gêna pas dans ses mouvements.
Le bruit de ses pas se répercutait dans le silence absolu de ce lieu de mort. Il n'y avait pas âme qui vive à des mètres à la ronde, du moins, elle n'en distinguait pas et cela irritait profondément Mia.

La jeune femme poussa un profond soupir.

Être présente dans cet endroit était déjà une absurdité profonde. C'était un fait et la jeune femme ne le réfutait aucunement. Mia s'interrogeait seulement sur la genèse du sentiment l'ayant mue en direction de la partie sud de la ville. C'était une perception difficile et en même temps irréfutable. L'ancienne journaliste de terrain n'avait pas eu d'autres choix, sinon elle s'en serait voulu d'avoir envoyé au-devant de la mort un pauvre hère sous sa coupe, sans même avoir esquissé une aide à son encontre.
Les rumeurs circulaient sur Ghosts creek, certaines disaient que des résistants y avaient creusé leur trou afin d'être à l’abri du gouvernement. Ainsi Mikhail avait été envoyé dans ce lieu afin de préparer une investigation plus poussée. Pourtant, un jour il ne revint pas, ne donnant aucun signe de vie. Un, deux, puis trois jours s'écoulèrent et toujours aucune expression, ne serait-ce que de mort.
Disparu.
L'homme avait tout simplement disparu de la circulation, sans un mot, sans un signe. Les rumeurs commençaient à circuler sur le fait qu'il se serait fait capturer par un sorcier de la résistance, voire même torturé, ou tout simplement comme un chien et le corps abandonné aux monstres des marécages. Il était certain que cela ferait un papier délicieux à étaler, mais dans le cruer de Mia s'était épandu autre chose, un sentiment  prégnant, une angoisse insidieuse.

L'exploration de la jeune femme la menait au-delà de l'entrée, il avait été difficile de repérer ne serait-ce que la faille lui permettant de pénétrer dans ce lieu. Cet endroit semblait encore plongé dans une obscurité profonde, plus puissante et pugnace que de l'autre versant des falaises. Le souffle rendu court, tel un mince filet, elle marchait.
Danger.
La damnation était au bout du tunnel et Mia s'y plongeait avec hésitation, elle n’était pas femme de terrain et il s'en fallait de beaucoup.Du moins, toutes ses années dans le journalisme ne l'avaient jamais amenée à fouiller dans la fange, elle ne s'était jamais abaissée jusqu'au plus bas, là où sa vie risquait de passer dans vers son autre pendant : la mort.
Le brasier au palpitant , les lèvres sèches, elle continuait. Ses bottines hautes, sans talons hauts, s’enfonçaient dans la poussière du sol, soulevant les reliquats d'existence.

Les seuls bruits aux alentours étaient le grincement lointain de la ferraille, le vent et la faune rendaient une vie bien éphémère à ces grands géants.
Tout était en demi-teinte, seule la sensation d'obscurité dominait malgré les fugaces éclats reflétés par le soleil naissant.

Bon sang Mik... Montre toi, si jamais tu es vivant et que tu me joues un mauvais tour je t’envoie dans les sept enfers de Dante !
Chuintement hargneux, sombres imprécations, mais depuis plusieurs années l'enfer était descendu sur terre. Ainsi, cette menace n'était qu'une sombre mascarade en comparaison du quotidien du quidam ambiant.

De nouveaux pas se prononçaient, l’enfonçant un peu plus dans ce cimetière de ferraille.

Ses sombres calcédoines se posaient dédaigneusement sur chaque embranchement, mais rien. Il n'y avait toujours rien et ce depuis plusieurs heures. Seul un crissement l'avait fait sursauter et emballer son esperite. Mais il s'était avéré qu'en apparence il n'y avait rien eu autour d'elle.
Encore.
Sauf, un canidé...Qu'elle ne vit point. Elle était restée trop longtemps dans sa condition de simple humaine pour penser user de quelconque capacité dans une telle situation et si cela avait été le cas, elle se serait raillé car Mia s'estimait digne d'un vermisseau dans les arcanes magiques.
Indigne de Melvin...

Soudain, l’hallali retentit autour de la journaliste faisant basculer l'univers qui l'entourait. La première chose qu'elle vit fut une silhouette aussi haute qu'un chien, d'un noir d'encre. Il était aussi obscure que les sombres présage qu'il apportait. La lueur de ses crocs blancs miroita dans l'aurore et un grondement sourd retentit.
Mia se stoppa net dans son avancée, son corps se cabra sous la tension s'emparant d'elle. La jeune femme hésita une infime seconde avant de reculer, d'un pas.

Mais c'était trop tard, la mise en garde se profilait bien trop tard. Surtout que la proie ne semblait pas prête à détaler. Masqué par le sombre grondement de la bête, il pouvait se distinguer les râles de créatures mortes, leur silence relatif s'achevait dans la perspective de l'appel du sang et de la vie. Cette énergie qu'il voulait engloutir dans leurs entrailles gourds. Dans cet étau d'angoissse, ce fut la chute d'un corps qui alerta la vision périphérique de la jeune femme, alors qu'elle avait continué à reculer sous la première menace venue l'accueillir.

Et merde.... Non, pas ça....

Murmurer ne servait plus à rien. Ils la captaient autrement de leur finable être. Mia déglutit en se tournant à demi vers les reliquats d'une humanité perdue. Celui tombé n'était malheureusement pas le seul représentant des rôdeurs, ils semblaient faire cercle tout autour de la jeune femme qui ne les avait pas vus venir, ni encore moins ne les avait senti comme la bête présente à ses côtés.

Bordel

Sur ces mots, elle sortit un pistolet... Seule chose censée qu'elle avait emmenée dans cette expédition suicidaire. Et elle tira sur un d'eux, plusieurs fois. Elle tenta de viser la tête, mais la journaliste n'était pas une combattant à distance, si elle avait pu se permettre d'approcher ces monstres, elle n'aurait pas tirer bêtement. Par chance, dans son côté malhabile, une de ses balles toucha la jambe de la créature et la lui arracha. Celui 'blessé', plus celui déjà tombé au sol étaient l'occasion pour Mia de s'échapper. Elle devra juste prier de pas se perdre  ou de rencontrer d'autres morts-vivants.
Partant dans la direction où il y avait un trou dans l'amas méphitique, elle courut en s'enfonçant dans l'antre de métal.

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MessageSujet: Re: Watch your back! Pv. Mia   Sam 14 Mai - 15:52



 

 
Watch your back!

 
“You make me wanna die, I'll never be good enough”


 
Un tressautement, un seul lorsque la jeune femme recula d'un pas. Prête à bondir, je ne réfléchissais plus exactement comme une humaine, la louve de Tasmanie changeant les mots en impression et en image. Le danger éveillait la chasseresse en moi, qui courbait l'échine et grondait d'avertissement. L'instant s'étirait, presque immobile à l'image d'une photo. Seul d'infime variation venait perturber ce tableau dangereux. Le bruit sourd d'une chute ne me perturba nullement. Mon regard était fixé sur Mia et ce qui se trouvait derrière. L'odeur s'amplifiait et la mort qui envahissait mes narines n'avaient rien de plaisante. Froissant le museau pour chasser cette horrible pestilence, j'écoutais et notais tout. Me servant de mes sens pour me préparer à réagir. Ce que la brunette finie par faire. Gaffeuse et une arme à la main, je me recroquevillais sur moi-même, ses balles ne semblant pas très fiable. Elle finit par faire mouche et la course pour sa survie débuta enfin. Les menaces s'empressèrent à sa suite et je bondis. Coupant leur élan, me propulsant dans leurs jambes pour les retarder. D'un coup de hanche puissant, je les repoussais juste assez pour m'élancer sur ses traces. La gueule ouverte pour m'aider à capter les odeurs, j'enfonçais mes pattes dans la terre et me faufilait aussi aisément que tout animal qui se respectait.

Le terrain ralentissait les déplacements, les humains n’étaient pas l’espace la plus agile de cet univers et je le constatais en la rattrapant. Une silhouette macabre se rapprochait, un mort qui avait eu la chance d’échapper à ma vigilance. Furieuse, je me servis de ma puissance, pour bondir sur son dos et enfonçait mes crocs dans son épaule, mes griffes dans sa chair. L’instant suivant, mon poids l’entraînait vers l’arrière et déstabiliser, je lui arrachais, à demi, un bras, avant de l’abandonner. Le sang, aussi putride que son propriétaire, couvrait mes poils rêches et si différents du modèle standard de louve. La maigreur de ma silhouette aidait à ma rapidité et en l’espace de quelques minutes, je me trouvais derrière la… Presque humain. Un frisson me parcouru l’échine, devant cette sensation familière.

Ce terrain m'était assez familier et si j'avais eu des lèvres, j'aurais soupiré. Inquiète, je restais incapable de l'abandonner à son sort. Des bribes d’instants passés en sa compagnie, ne cessant de m'obséder. Sans me soucier de sa réaction, je pressais le pas, la bousculant assez pour attirer son attention. Le liquide poisseux qui me barbouillait se déposa sur ses jambes, mais qu'est-ce que je pouvais en avoir à faire? Dans un glapissement qui n'avait rien d'élégant, je l'encourageais à changer de direction. Une impasse nous serait fatale et même si, je ne voulais pas voir son cadavre, j'avais trop de choses à faire avant de pousser mon dernier souffle. Me faufilant du mieux que je pouvais dans ce lieu étroit, je lui fis face et reculais, mes yeux noircie par l'excitation interdisant de détourner le regard. Je grondais et ma tête faisait de léger va et vient vers le couloir louche qui se trouvait derrière moi. Des bruits peu rassurants se rapprochaient, peut-être les percevait-elle déjà? Pour moi, ils étaient si présents que mon cœur accéléra et je poussais une dernière plainte, avant de m'enfoncer dans l'ombre. Lui laissant le choix entre me suivre ou risquer sa peau.

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