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 Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]

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MessageSujet: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Sam 23 Avr - 22:17

5 Mars 2016. Le deuxième mois de paye pour messire Mikkel. Un léger sourire aux lèvres, Cameron avait remarqué la croix sur son calendrier et appréciait à l’avance de contempler la silhouette fauchée d’un mec presque aux abois. Sadique ? Si peu. Elle reconnaissait simplement que se dérouiller avec une mission aussi simple, ça avait du bon. Le mois précédent, ils s’étaient confrontés de manière assez soft et elle lui avait expliqué le pourquoi de sa présence. Pas la peine de donner son nom ou de palabrer cent sept ans. Elle v’nait chercher du fric, point. Donc ouais, elle avait un tantinet l’air guilleret alors qu’elle déambulait dans son appart pour trouver des fringues encore propres. D’ailleurs, un coup de balai et un tour auprès des machines à laver, ce serait pas du luxe, quand elle y pense. Un coup d’œil à son frigo lui rappela qu’elle ne fonctionnait pas qu’à l’alcool de contrebande et à l’eau chaude de la douche. Au temps pour l’air guilleret. Soupirant, la jeune femme s’étira toute en longueur avant de se gratter fort peu élégamment le bide. Bide qui grommelait à qui mieux mieux contre la sous nutrition et le manque de considération de sa propriétaire. Une tape contre sa peau pour rappeler qui commande, et Cameron attrapa des papiers d’identité avant de s’esquiver. Manquerait plus qu’elle se fasse contrôler dans la rue, et embarquer après avoir connement oublié les règles de bases. Sans façon, elle avait du fric à aller chercher today ! Héhé, air guilleret, le retour.

Alors qu’une pluie fine s’abattait doucement sur la ville, la demoiselle glissa ses mains dans son jeans avant de prendre directement à droite. La veste en cuir noir lui conférait un petit je n’sais quoi de biker. Sans la moto. Tout est dans le détail, voyons. Même si avoir une moto, ça aurait été over cool. Toute à ses pensées, la brunette remarqua que quelques piécettes trainaient parmi les moutons de ses poches. Sortant une main, elle fouilla à travers la poussière et les boulettes de mouchoirs en papier lavé pour récupérer quelques précieux deniers. Aussitôt, elle revisita son itinéraire pour aller chercher un sandwich quelconque, tant qu’il y avait de la barbaque dedans. Rien de végétarien ou la viande, elle la prendrait directement sur le vendeur. On s’comprend.

Savourant ce qui avait un goût de paradis, Cameron reprit le chemin initial. Elle ne savait pas grand-chose sur le gugus à visiter, mis à part son nom, le montant de la dette évidemment et son boulot. Ce dernier renseignement avait au moins le mérite de lui offrir de quoi chercher. Par le passé, elle avait eu des enquêtes à mener avec moitié moins d’infos, alors là, elle n’irait pas se plaindre. A la place, elle entreprit de mener des recherches organisées, passant de lieux en lieux où le métier de brancardier pouvait avoir sa place, un sourire tranquille placardé sur ses lèvres sèches. Cameron n’était pas plus pressée que ça, parce qu’elle savait pertinemment qu’elle le retrouverait. Leur première rencontre avait eu lieu dans un bar, son indic lui ayant soufflé l’emplacement avec confiance. Mais quelque chose lui disait que ce ne serait pas aussi simple.

La journée lui donna raison. Après avoir vadrouillé un moment, erré dans bon nombre de ruelles louisianaises, Cameron en avait plein le cul. Donc forcément son humeur était loin d’égaler celle de la matinée. Une fine pellicule de sueur marbrait sa peau. Ses vieilles baskets étaient poussiéreuses et elle était quasiment certaine qu’il y allait bientôt y avoir un trou dans celle de droite. Son débardeur lui collait au corps et sa nuque était nouée. Bordel, ce que c’était chiant de courir après les gens. Du coup, faut pas s’étonner que lorsqu’elle trouva enfin l’objet de ses recherches, Cameron avança sur lui d’un pas rapide pour le plaquer violemment contre le mur le plus proche, ventre en avant. Elle se glissa contre lui pour murmurer à son oreille d’un ton amical un peu trop poussé pour être honnête. « Hey, salut beau gosse. J’espère que tu ne m’as pas oublié. » Elle souffla dans son cou avant de ricaner sans aucune joie. Un peu trop lasse pour prendre son temps, la Cameron. « Tu sais ce que je viens chercher, n’est-ce pas ? Alors sois un ange, et ne me fais pas perdre mon temps. » Ils arrivaient en début de soirée à présent, et tout ce qu’elle voulait, c’était rentrer pour prendre une douche bien chaude. Du coup, elle recula pour le laisser se retourner, tout en gardant une main contre le mur, et son corps légèrement penché vers lui, un sourire ironique aux lèvres. « Toujours aussi sexy à ce que je vois. » Elle lui fit un clin d’œil. « Enfin, tu le serais encore plus si tu n’étais pas fauché. »

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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Mer 18 Mai - 23:09


« Car la vie ressemble à une partie de poker »

Cameron & Mikkel
featuring

Il faisait chaud ce jour là, comme à peu près tous les autres jours depuis que je vivais à la Nouvelle-Orléans, on profitait d'un été permanent. La température frôlait les 30°c et certains couloirs de l’hôpital étaient une véritable fournaise. Il fallait donc faire gaffe à bien hydrater les patients que je baladais d'un bout à l'autre de l'établissement, histoire qu'ils ne clamsent pas trop vite. Ces derniers temps, on hésitait tout de même à ouvrir les fenêtres, parce que les changements de météo étaient devenus extrêmement brutaux, du genre bouleversement climatique. La température pouvait chuter brusquement sans aucun signe avant-coureur, quand des tempêtes glaciales s'abattaient sur la ville. Assez méditatif, je regardais donc cette pluie fine qui ruisselait sur les carreaux des fenêtres quand je me fis sèchement rabrouer par le chef de service. « Vous avez le temps de rêvasser, Ievseï ? C'est le chaos aux urgences, réveillez-vous un peu, bon sang. » Parfois, j'avais l'impression qu'on était à l'armée.

La journée avait été fatigante, comme souvent. Stressante surtout. Le nombre de blessés graves ne cessait d'augmenter et j'avais la sensation de courir en permanence au sein d'une ambiance infernale, avec des gémissements de souffrance en fond sonore et des visions de corps suppliciés devant les yeux. Je m'enrobais d'une bonne couche de cynisme pour surmonter tout ça et je combattais les heures les unes après les autres. Aujourd'hui, j'avais débuté mon service à l'aube et donc, je terminais en début d'après-midi, bien soulagé de pouvoir rejoindre les vestiaires pour me doucher et me changer. Ce n'était pas que la couleur de l'uniforme hospitalier ne m'allait pas (un rien m'habillait avec ma classe naturelle) mais tout de même, je préférais la sexitude de mes fringues personnelles, à savoir un jean skinny fuselé et un haut d'un bleu brillant. Je n'avais même pas eu le temps de manger et j'étais donc bien décidé à aller en priorité me chercher ma pitance dans un des snacks du quartier.

Une chance pour moi, il ne pleuvait plus et j'inspirais une grande bouffée d'air en sortant de l’hôpital d'un pas rapide. Je crevais la dalle, c'était atroce. Il ne me fallut pas longtemps pour dévorer un burger géant arrosé d'un maxi coca. Je m'offrais ensuite en dessert quelques beignets que je dégustai encore en marchant dans les rues. L'air jazzy des musiques qui s'échappaient des bars rythmait mes pas, je me sentais bien, tout était cool. Le temps était venu pour moi d'aller rejoindre quelques potes pour une partie de poker et je m'en réjouissais d'avance. Pour aller plus vite, je décidai de passer par de petites ruelles qui offraient un fameux raccourci. Puisque je n'avais pas de bagnole, il fallait bien faire avec, même si j'étais assez pressé de m'adonner à ma passion du jeu. Évidemment, certaines de ces petites rues pouvaient être dangereuses, simplement parce qu'elles étaient peu fréquentées et que du coup, les agresseurs pouvaient tomber sur le râble de leurs victimes, sans témoins. J'étais quand même loin d'imaginer que ça m'arriverait maintenant.

Un diable au mains moites me surprit par derrière alors que je savourais si tranquillement mon beignet. J'avalai de travers, m'étouffant à moitié quand je fus poussé contre un mur sale et décrépi. C'était quoi cette attaque surprise ? Peut-être bien que j'aurais pas dû bouffer autant mais quand on a l'estomac rempli et qu'on se le fait écraser contre un mur, ça n'aide sacrément pas à la digestion ! Je n'avais pas eu le temps de voir le visage de mon agresseur et ce fut quand j'entendis son murmure que je compris qu'il s'agissait d'une meuf. Une meuf que j'étais censé ne pas oublier, en plus. Je maugréais à mi-voix. « A croire que j'me suis pas gêné pour le faire parce que je vois franchement pas de quoi tu parles. » J'attendis qu'elle daigne reculer pour me permettre de me retourner et contempler son charmant minois. Baissant le regard vers elle, j’arquai un sourcil à ses paroles. « Essaie pas de me prendre par les sentiments, je mange pas de ce pain là. » Je roulais un peu des yeux. Un beau gosse fauché, moui, ça me représentait assez, force était de le reconnaître.

En attendant, je ne savais toujours pas qui elle était. Oh, je voulais bien croire qu'on s'était déjà croisé mais je rencontrais masse de gens tous les jours moi hein ! Et je ne pouvais pas me souvenir de toutes les gonzesses que je rencontrais dans les bars. Me frottant la bouche avec élégance pour évacuer les petites miettes de beignets, je ne cherchai pas à m'échapper de cette emprise qu'elle avait décidée d'installer. Tranquillement appuyé contre le mur, je la dévisageai un moment en silence, essayant de me remémorer ses traits et les circonstances dans lesquelles j'avais bien pu la rencontrer. Un visage mince, une silhouette gracieuse mais néanmoins sportive, un petit sourire narquois. Hum. Peut-être bien que je me souvenais vaguement de lui avoir parlé, en effet. En plus, comme elle évoquait l'aspect assez désastreux de mes finances, le lien avec mes dettes était assez envisageable. « Attend, tu serais pas cette enquiquineuse qu'on a envoyé pour me faire les poches, par hasard ? C'est plutôt rare qu'on envoie une meuf pour ce genre de job, j'aurais dû m'en souvenir. » Génial.

Posant ma main contre son épaule qui me bloquait le passage, je la repoussais doucement. « Très bien. Écoute, tu m'as fait recracher la moitié de mon dessert avec tes conneries. Alors, je vais gentiment aller en racheter un autre et passer une charmante après-midi, okay ? Je t'aurais bien invité mais le truc c'est que je n'ai pas un rond, comme tu l'as si justement souligné. Revoyons-nous jeudi prochain, si tu veux. Allez, bye ! » Je lui souris avec autant de douceur que possible, m’apprêtant à partir sur cette joyeuse pirouette, sans me soucier du reste. Qu'est ce que je faisais jeudi prochain déjà ? Aucune idée.


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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Jeu 19 Mai - 20:04

Ce qu’il y a de bien avec ce boulot, c’est qu’elle pouvait rencontrer des gens, les bousculer un peu, les mater allègrement et user de sarcasmes en toute impunité. Oui bon, normalement, ce sont des choses plutôt réprimandées par la loi, mais vous savez ce que l’on dit. Pas vu, pas pris. Et qui viendrait poser des questions à une jeune femme qui tripote un homme, franchement ? Encore, si ça avait été l’inverse, j’dis pas… Ah, les stéréotypes nous tueront tous.

Haussant un sourcil, sans faire montre d’aucune émotion particulière, la jeune femme assiste à un débinement (terme issu de son dictionnaire personnel) des plus respectables. Une esquive rondement bien menée dans l’art de paraitre tout ce qu’il y a de plus naturel. Elle écoute, mesure le degré de sincérité dans son ton de voix, tout en reculant d’un ou deux pas pour éviter sa main. Bien, ce gugus voulait donc jouer à ça. Avisant la direction qu’il allait prendre, Cameron soupire et pose une main sur son épaule gauche qu’elle retient brièvement, avant d’asséner un violent coup de pied  contre son mollet pour lui faire perdre l’équilibre. La jambe gauche cède, se courbe, ploie vers l’avant. Rien n’est cassé pour le moment, elle y a pris garde. Sans lui laisser le temps de réagir, elle fourrage une main dans ses cheveux légèrement hirsutes pour se saisir d’une poignée brune et le tirer en arrière. Faisant fi de possibles cris, la demoiselle le cale contre le mur, toujours au sol et se poste à deux mètres devant lui. Bras croisés et regard froid, histoires de lui faire comprendre combien son cirque, il pouvait se le carrer là où le soleil ne brille jamais.

« Bouge ne serait-ce que pour t’installer plus confortablement, et ta jambe, je la casse. » Aucun doute sur le sérieux de sa menace. Cameron le fixe sans ciller une seconde, le corps immobile et le souffle calme. Qu’il l’ait oubliée prouvait la stupidité de ce garçon, mais également le fait qu’on ne pouvait lui faire confiance. La première fois, elle avait été presque sympathique dans son genre, énonçant simplement la dette à payer, le retard qu’il avait déjà et la possibilité de gérer ça en plusieurs fois. S’il n’avait pas compris la chance qui s’offrait à lui, eh bien, c’est que deux ou trois neurones avaient oublié de se connecter. Bordel, c’est quand même con que l’on puisse être aussi mignon, et oublier de faire fonctionner sa cervelle.

Retenant un soupir, l’ex-soldat penche légèrement la tête sur le côté, comme pour l’analyser. « Tu ne te souviens vraiment pas de moi, ou t’as essayé le dernier stratagème que t’avais en stock ? » Qui sait, peut-être que ce n’était pas un manque d’intelligence, mais plutôt un excès de témérité. Il ne serait pas le premier à enchainer les pirouettes afin grappiller quelques jours supplémentaires. M’enfin, le mieux à faire restait encore de rembourser ses dettes, hein. Ah non, le mieux, c’est de ne pas en avoir. Un instant, elle songea à un monde où aucune dette n’existait et son rire mourut avant de franchir les limites de sa gorge. Ça en ferait des mecs au chômage, n’empêche. Et pas seulement les escrocs ou les mafias, mais aussi les banquiers et… Ouais non, les escrocs. C’est du pareil au même dans le grand milieu de la finance de toute façon. Revenant à la situation actuelle, Cameron dévisagea le garçon sans éprouver la moindre gène. En vérité, elle s’en fout un peu de sa réponse. Qu’il se souvienne ou non d’elle ne l’empêchera pas de dormir ce soir. Seulement, ils gagneraient tous deux du temps s’il cessait son cinéma. Enfin, si cinéma, il y avait. Peut-être qu’il n’avait juste aucune mémoire, et aucune jugeote au passage.

Tant pis. Elle soupira, et s’étira légèrement. « La dernière fois, j’t’ai donné le montant. T’as un boulot, tu bouffes à ton aise, donc viens pas me dire que t’es fauché. » Sérieux, il lui avait quand même envoyé l’histoire tristounette de la fin de son beignet dans la tronche. Quand on galère en fin de mois, on s’offre pas le luxe de putains de beignets, bordel. Agacée par la teneur de ses pensées, son visage se renferme imperceptiblement et son attention se concentre encore davantage sur lui. Ce gars ne tenait pas à la vie si ça se trouve. Il prenait tout ceci pour un jeu, pour une blague, comme s’il était impossible que dans la réalité, on puisse réellement se faire tabasser pour une dette financière. Certes, s’il avait suivi le circuit officiel des banques, il ne risquerait que la prison – chouette idée – mais manque de pot, ce n’était pas de là d’où venaient les jolis billets qu’il avait obtenu. A présent, ce à quoi il pourrait prétendre, c’est quelques coups dans la tronche, quelques os brisés, des ongles arrachés, des morceaux en moins et tout un tas d’autres joyeusetés que Cameron s’appliquerait à lui faire subir. En général, elle préfère éviter les cris parce qu’elle a les tympans encore un peu sensibles depuis l’armée, mais s’il faut en arriver là, eh bien soit.

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Dernière édition par Cameron E. Falls le Sam 24 Sep - 19:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Mar 14 Juin - 14:55


« Car la vie ressemble à une partie de poker »

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Pour moi, l'affaire était clôturée et je m'en allais d'un pas nonchalant sans me soucier de tourner le dos à la donzelle. Quand je sentis sa main contre son épaule, je n'eus pas le temps de me retourner qu'elle me balançait un grand coup de pied dans le mollet. La salope ! J'étouffai un juron sous la douleur avant de chercher à retenir cette main qui me tirait par les cheveux. « Aouh mais putain de bordel de meeeerde ! » Dans ces cas là, on oublie les efforts de rhétorique. Le mouvement fut très rapide en réalité et voilà que j'étais au sol, grimaçant en relevant les yeux vers cette connasse qui se posait devant moi, à une distance respectable. Sa menace était claire et je la dévisageai avec incrédulité, me massant l'arrière de la jambe. Comment ça, fallait pas que je bouge, elle était sérieuse ? A en juger par son masque froid et sa mine revêche, elle en avait l'air.

« Sans déconner. » Je murmurais en soutenant son regard, estimant le poids de la bête que j'avais en face de moi. Sérieusement, elle faisait quoi, 45 kg ? Je voulais bien croire que les mafieux qui l'avaient engagés n'avait pas choisi n'importe qui et que cette nana devait être experte dans les arts du combats. Je venais d'en avoir un aperçu, vu la manière qu'elle avait eue de me faire tomber aussi facilement. Cependant, elle n'avait pas d'armes. Si j'envisageais de me relever souplement et de lui rentrer dans le lard, même sans posséder aucune expérience en combat, j'avais l'avantage du poids. Qu'est ce qu'elle croyait cette meuf ? Qu'il suffisait de fixer les gens d'un air mauvais pour leur ficher la frousse ? Je restais néanmoins à ma place, lui répondant dans un léger sourire.

« Allons, si je t'ai vexé, j'en suis bien désolé. Comment oublier une créature aussi douce et charmante que toi, franchement ? J'suis un vrai goujat, aucune galanterie. Je t'enverrai des fleurs pour m'excuser, tu préfères les roses avec ou sans épines ? »

Je soupirai en roulant des yeux tout en réfléchissant à cette situation de merde dans laquelle je me retrouvais. L'idée de me battre contre elle ne me plaisait absolument pas. J'avais beau posséder un corps d'athlète, magnifiquement sculpté, des biceps en or, des abdo bien dessinés et ne parlons pas de mes cuisses, quant à mes fesses… Mais je m'égarais. Okay, physiquement, ma force brute était donc supérieur à la sienne, y'avait pas photo, quand bien même elle aurait maîtrisé toute les techniques de combat du monde. Cependant, avais-je vraiment envie de prendre le risque ? Parce que, outre le fait que je m'en prendrais sûrement plein la gueule, je me sentais tout bonnement incapable de lever la main sur une femme. Et oui, c'était peut-être stupide, surtout vu la façon dont cette salope me menaçait, elle venait de me faire hyper mal en plus. Mais frapper une fille ? Pfff… non quoi. Déjà frapper un homme, j'aurais sans doute pas voulu. Je lui offris donc un doux sourire.

« T'es la plus forte, drapeau blanc, okay ? On va éviter la violence. Hé ouais, tu m'as donné le montant, c'est juste, tu as parfaitement raison... »

Je réfléchis un moment pour m'en souvenir. A dire vrai, j'avais cumulé tellement de dettes un peu partout qu'il me devenait difficile de garder en mémoire le compte exact. J'avais du noter ça quelque part chez moi mais a priori, j'avais déjà remboursé une part en ce qui concernait la mafia pour laquelle cette fille bossait. Il devait sans doute en rester les deux tiers, quelque chose comme ça. Je levai les mains, paumes dressées vers elle en signe de reddition avant de reprendre, d'un ton calme.

« Je bouffe à mon aise… tu crois qu'on sert des burgers et des beignets dans les resto quatre étoiles toi ? Je survis, voilà tout. Cela dit, il me reste peut-être assez de dollars pour t'offrir un expresso, histoire qu'on fasse la paix toi et moi, okay ? »

Mieux valait gagner du temps et si j’espérais l'amadouer, je sentais néanmoins que la belle s’avérerait coriace. Si ça se trouvait, elle était actuellement en train de jubiler en imaginant les diverses tortures qu'elle pourrait m'administrer. J'esquissai une légère moue à cette idée. Il devrait tout de même bien y avoir un moyen de trouver un terrain d'entente avec cette fille parce que clairement, le fric qu'elle me demandait, je l'avais pas… Avec à peine une vingtaine de dollars en poche, je voyais mal comment contenter mes créanciers. La seule chose à faire était donc de tenter de faire ami-ami avec cette walkyrie, en espérant qu'elle serait sensible à mon charme.

« Dis-moi, à part frapper des mecs dans la rue, t'as sûrement d'autres passions. Alors, on pourrait discuter de ça tranquillement, t'en penses quoi ? »

Lui offrant une expression angélique, je tentai de me redresser doucement, sans geste brusque.



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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Jeu 14 Juil - 2:34

Ce qui est bien avec la veste en cuir, c’est que même pour tabasser quelqu’un, on est plutôt à son aise. Un t-shirt et un jeans, et paf, voilà le smoking 2.0 de la dérouilleuse des rues. Chouette surnom pour qui vient à devenir spécialiste en recouvrement de dettes. Est-ce que Mikkel était chanceux aujourd’hui ? Pas plus que si ça avait un autre à la place de Cameron. Elle n’était pas la plus violente, ni la plus clémente. S’il obéissait, tout irait bien.

Ah, un petit malin. Ceux-là, elle les adorait. Peut-être parce qu’elle se retrouvait en eux, ou peut-être parce que la répartie dont ils faisaient preuve illuminaient un peu ces activités  ennuyeuses. Prions pour qu’il sache jouer de sa langue avec brio, au moins, il aurait le mérite de l’amuser un peu avant de se faire tabasser. L’ironie dont il faisait preuve avait quelque chose de rafraichissant. Et, bien qu’elle ne soit pas assez superficielle pour se laisser attendrir par des mots superflus, elle était à même d’apprécier son ton de voix.

« Une boite de chocolats, c’est mieux. » Elle lui répond avec sarcasme alors qu’elle se remémore combien il est quasi impossible de trouver du chocolat. Faut pas se leurrer. Avant que des cacaotiers viennent à pousser dans le coin, on verra les politiciens habillés en tutu rose pour Noël. Quel dommage que l’argent et le pouvoir ne soit pas utilisé pour des nobles causes comme celle du chocolat. Après tout, n’adoucit-il pas les mœurs ? Est-ce que si elle avait eu le droit à une dose, Cameron aurait-elle était plus sympathique avec Mikkel ? Arf, rien n’est moins sûr.

Pourquoi palabrait-il encore inutilement ? L’ex-soldat le fixait sans ciller en se demandant si la théorie de l’idiotie n’était pas la bonne en réalité. A tous les coups, il allait envisager de lui sauter dessus pour se barrer en vitesse. A cette idée, un petit rictus étira le coin de ses lèvres, avant que la sensation du métal contre sa peau se rappelle à son bon souvenir. Oh qu’il essaye. Ce serait follement distrayant. Probablement un peu sanglant aussi. Enfin, Cam’ n’oubliait pas qu’il travaillait dans le secteur médical, et qu’il avait donc besoin de son corps pour vivre et ainsi, payer ses dettes. Elle n’envisageait donc pas de le malmener trop durement non plus. Le minimum syndical. Pour qu’il comprenne, et à la fois pour qu’elle reste crédible. C’est qu’elle avait une réputation à tenir la petiote. Faudrait pas qu’on la prenne pour une sentimentale.

Okay, il n’avait rien. Réprimant un soupir blasé, la jeune femme sentit qu’elle était en train de perdre son temps. Quand il en vint à lui proposer un café, elle comprit qu’il n’avait plus d’autre atout dans ses manches. Agacée, la demoiselle se rapprocha pour le redresser en lui tenant le bras de la main droite. Pour éviter tout mouvement malencontreux de la part de son compagnon d’infortune, elle saisit son couteau dans son dos de la main gauche et le plaça sous la gorge du garçon. Une fois redressé à peu près correctement, Cameron recula sans le quitter des yeux. « Bien, nous avons donc un problème. Nous sommes le 5, comment tu peux ne pas avoir d’argent en début de mois ? Bordel, tu bosses. » Mais quel con, voulait-il donc mourir ? Et c’était quoi ce charabia sur les burgers et les beignets ? Quand on n’a pas d’oseille, on bouffe des pâtes ou des sachets de soupe, pas de la viande entre deux bouts de pain.

Blasée de faire face à pareil énergumène, l’arnaqueuse soutint son regard en se demandant ce qui allait bien pouvoir sortir comme mensonge de cette bouche. Qu’il avait fort jolie d’ailleurs. Amusée de sa pensée, elle esquisse un petit sourire malin, avant de prendre un ton légèrement moqueur. « T’as jamais envisagé de jouer de ton corps ? Y a des dames de la haute qui seraient sûrement d’accord pour un cinq à sept pénard. » Ben quoi ? Dans cette époque pourrie, où il n’y a plus de chocolat et pas tellement d’alcool non plus, le sexe reste une des dernières addictions que l’on peut se permettre. Pourquoi ne serait-elle donc pas payante ? C’est une activité aussi vieille que le monde après tout. « Demande leur de faire l’infirmière, ça devrait pas énormément changer tes habitudes. » Un gars fringué comme ça, qui n’a pas la langue dans sa poche et qui sort du « joli minois » pour faire la courbette, ça étonnerait beaucoup Cameron qu’il soit pudibond. Enfin, après tout, les apparences sont parfois fort trompeuses.

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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Sam 20 Aoû - 13:23


« Car la vie ressemble à une partie de poker »

Cameron & Mikkel
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Une boite de chocolat, me disait-elle. Alors comme ça, miss teigneuse était gourmande ? Elle avait beau surfer sur la vague de sarcasmes que je lui avais envoyée, j'étais certain qu'il devait y avoir un fond de vérité dans sa réponse et qu'elle se damnerait pour une jolie boite de pralines fourrées aux amandes, aux noisettes ou encore cent pour cent chocolat, tout simplement. Néanmoins, je ne pouvais malheureusement pas en sortir par magie de mon chapeau pour la contenter, un peu comme on lance un bout de steak à un lion pour le calmer. Que faire alors ?

Tandis que je me redressai, elle s'élança pour m'attraper la main, chose dont je me serais bien passé. Évidemment, ce n'était pas pour m'aider mais pour mieux me foutre une lame sous le nez. D'où elle la sortait celle-là ? Dire que je la croyais sans arme une minute auparavant, elle devait avoir plus d'un tour dans son sac. Nous en étions donc là, face à face dans cette ruelle trop calme et j’arquai un sourcil en baissant les yeux vers la gueuse qui se décidait à reculer avec précaution. Au moins, elle se semblait pas décidée à m'égorger tout de suite. Mais quoi, elle m'accusait de mentir ?

« Bien-sûr que je bosse, je bosse comme un damné mais pour un salaire de misère, ma pauv' dame. Les temps sont durs, tu le sais aussi bien que moi. »

Et puis merde, je n'allais pas me justifier de mes dépenses devant elle, c'était pas ma mère non plus ! En vérité, j'avais bel et bien dépensé la quasi totalité de ma paie dans les paris. Et la chance n'avait pas été avec moi parce que j'avais tout perdu en deux jours. Évidemment, je comptais sur le fric que je ramassais avec Andreï pour tenir jusqu'à la fin du mois, c'était pratique d'avoir un grand-père tueur à gage et je parvenais toujours à lui dégotter de beaux contrats, grâce à mes liens avec le milieu des mafias. Mais en attendant, je n'avais rien à offrir aujourd'hui à cette fille qui me ricanait au nez. Je plissai les yeux à ses paroles, faisant semblant de ne pas comprendre où elle voulait en venir avec ses propositions libertines. Me prostituer moi ? En plus, elle me lançait ça la bouche en coeur, comme si j'avais une gueule de gigolo. Je lui répondis du tac au tac.

« Oh… jouer de mon corps, rien que ça. Mais donc, toi par exemple, en tant que femme, je t'inspirerais ce genre de jeu ? Si tu veux t'inscrire comme infirmière, tu peux me l'avouer sans honte. N'aies pas peur de dire tout haut ce que tu penses tout bas, lollipop. »

Elles avaient bon dos, les femmes de la haute. Tout ça pour ne pas avouer directement que je lui faisais un effet dingue. Oh je me souvenais très bien de cette chipie de Betty Johnson qui me donnait des coups de pieds à l'école primaire, en réalité elle cherchait désespérément à attirer mon attention et si on passait nos récréations à nous chamailler, c'était la seule chose qu'elle avait trouvé pour passer du temps avec moi. Les filles étaient tellement bizarres. A mon tour de lui offrir un sourire narquois, en dépit du couteau qu'elle tenait toujours à la main.  Évidemment, dans le cas de cette mercenaire, c'était différent, puisqu'elle était payée pour me faire peur et donc, elle avait la pression de ses patrons. Je pouvais bien comprendre qu'il lui serait impossible de revenir les voir les mains vides sans m'avoir un minimum refait le portrait. A coups de couteau ? Quelle horreur…

« Très bien, tu m'as convaincu, je vais aller chercher ton fric. Range ton couteau, fume une clope, admire le paysage, je vais faire vite. Oh… juste une seconde. »

Sans lui laisser le temps de me répondre ni de faire quoique ce soit, je me penchai vers elle pour poser mes lèvres sur les siennes et l'embrasser fougueusement. L'idée m'était venue d'un coup et je n'avais pas réfléchi plus longtemps, cédant à mon caractère impulsif. C'était quitte ou double et je n'avais jamais eu froid aux yeux. Ses lèvres étaient douces mais je ne m'attardai pas plus de quelques secondes avant de profiter de l'effet de surprise pour m'échapper. Ainsi, je tournai les talons pour m'élancer en courant dans la ruelle sans avoir aucunement l'intention de revenir, évidemment. Qu'elle me poursuive si elle l'osait !

Spoiler:
 



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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Sam 24 Sep - 19:35


Non mais il est sérieux ? Cameron l’observait fuir, alors que ses lèvres portaient encore le goût des siennes. Avec un couteau sous la gorge, ce gars roulait quand même des patins aux inconnues ? Sûr qu’il n’allait jamais payer. Faut pas sortir de Princeton pour piger qu’il était inconscient, raisonnait avec une logique qui lui était propre, et agissait sans penser au lendemain. Bordel, en plus d’être un beau parleur qui dépense tout son salaire en moins d’une semaine, voilà qu’il s’avérait complètement cinglé. Marie espérait-elle vraiment revoir son argent un jour ? L’image de la sexy mafieuse s’imprima sous les rétines de la jeune femme, lui tirant un petit sourire. Qui sait, peut-être que la brune à la peau caramel pourrait succomber au charme du serial kisseur.

Amusée malgré elle, Cameron rangea sa lame dans son dos avant de se mettre à courir. L’adrénaline de la chasse ne tarda pas à parcourir ses veines, lui donnant l’impression fugace de pouvoir voler. Mikkel avait une silhouette athlétique, certes, mais elle n’était pas en reste non plus. Et s’il avait pris une avance, elle pouvait toujours entendre l’écho de ses pas à travers les ruelles du quartier. Guidée par ses sens, la demoiselle accéléra la cadence jusqu’à pouvoir distinguer le dos de sa proie. Parfois, il bousculait quelqu’un, provoquant quelques jurons colorés à son encontre, parfois il sautait des obstacles. C’était drôle à voir en fait. Un peu comme une scène de film d’action. Cameron sourit à nouveau sans le lâcher d’une semelle. Quand il bifurqua soudainement à droite, elle fit de même. Lorsqu’il entra dans un bâtiment qui semblait abandonné, elle lui emboita le pas. Le son des marches qui craquent sous le poids du garçon attira son attention et elle grimpa les escaliers à son tour. De temps à autre, elle entrevoyait des étages délabrés où des sans-abris avaient élu domicile. Impossible de les juger à ce propos quand on connait un minimum l’économie merdique de ce pays. Enfin pays… Tout est relatif.

Bien vite, Cameron rejoignit le toit. Son regard balaya l’espace, et elle contourna prudemment le bloc central pour tenter de repérer Mikkel, sans pour autant s’éloigner de l’ouverture. Faudrait pas qu’il profite de son inattention pour filer en sens inverse alors qu’elle regarderait ailleurs. « Hey ho… Joli cœur ? Tu sais que je ne payerais pas pour ce baiser, hein ? » L’oreille tendue, elle sentait qu’il n’était pas loin. D’autres bâtiments bordaient celui-ci mais s’il avait sauté, elle le saurait. En général, ce n’est pas le genre de mouvement qui se fait en silence. Elle fronça les sourcils quand son attention fut attirée par du bruit venant de la cage d’escaliers. Impossible qu’il… Non, le son s’amplifiait peu à peu signe que l’on montait les marches et non le contraire. Calant son couteau, qu’elle ne se rappelait pas avoir sorti, contre sa cuisse, elle recula de quelques pas en direction d’un des bords du toit. Ainsi, son champs de vision s’agrandit et elle put apercevoir la silhouette recherchée collée de l’autre côté du bloc de bêton. Ben voyons. Cameron croisa le regard de Mikkel et lui fit un clin d’œil. « Trouvé. »

« Trouvé quoi ?
- Ou plutôt qui ? » La jeune femme tourna aussitôt la tête en direction de la seule sortie et inspira doucement. Trois hommes venaient de faire leur apparition, et à voir leurs expressions, ils n’étaient pas venus faire un scrabble. Pas qu’elle doute de leurs capacités à former un mot sans faire la moindre faute, mais l’instinct lui soufflait que les cases compte triple, ils ne devaient pas souvent les utiliser.

« Rien de particulier, une partie de cache cache avec un ami. » Léger sourire aux lèvres alors qu’elle reste calme et ne fait montre d’aucune forme d’agressivité. Attentive au moindre geste, la jeune femme suivit des yeux un des hommes qui contournait le bloc central en passant par l’autre côté et ne tarderait donc pas à trouver Mikkel.

« Tu es sur notre territoire ma jolie, et on n’a pas pour habitude de laisser les gens faire du raffut dans notre coin, sans leur demander une petite compensation. » Ben voyons. Chaque quartier avait son business, et même là, il restait des petits groupes qui se la jouaient solo. Passant en revue les choix qui s’offraient à elle, elle élimina d’office l’idée finement sous-entendu d’user de sa bouche pour autre chose qu’un baiser volé. Souriant doucement, avec cette malice frôlant l’impertinence qui la caractérisait si bien, l’ex soldat secoua la tête. « Je crains que ça ne va pas être possible, messieurs. Je suis pressée. » Sur ce, elle sortit son Beretta de sous sa jambe droite avant de le pointer vers eux, provocant des mouvements rapides, qu’elle calma aussitôt d’un ton posé. « Oh non, on ne bouge pas. Voyez-vous, je n’fais que passer donc on reste calme. » Plus sèche, elle jeta un coup d’œil du côté de Mikkel, ne voulant pas que le troisième homme ne l’intercepte. « Joli cœur, tu peux te ramener près de moi, s’il te plait ? Tu seras gentil. » Il était son gagne-pain et hors de question qu’il se fasse tabasser par un autre qu’elle. Chacun son défouloir les gars, et tout ira bien. Le pire serait qu’il connaisse ces mecs. L’idée lui traversa l’esprit mais elle n’avait clairement pas envie de s’attarder dessus.

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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Lun 17 Oct - 15:31


« Car la vie ressemble à une partie de poker »

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Si j'avais espéré la semer facilement dans le dédale des ruelles, je m'étais royalement planté. La diablesse était tenace et j'avais la sensation d'avoir une fusée à tête chercheuse collée au train. J'avais cru lui faire perdre ma trace en pénétrant dans cet immeuble abandonné mais je l'entendais déjà gravir les marches quatre à quatre derrière moi…. Je jurai entre mes dents en me collant contre le bloc de béton, évaluant fébrilement les possibilités qui s'offraient à moi. Est ce que j'oserais sauter pour gagner la plate-forme voisine ? Avec un peu d'élan, ce serait jouable mais merde… et si je manquais mon coup ? La perspective de chuter d'une hauteur vertigineuse pour m'écraser contre le trottoir me fila des frissons rien qu'à y penser. Quand j'entendis la voix de la mercenaire, je déglutis en me mordant l'intérieur de la joue. Je ne lui ferais pas le plaisir de lui répondre, j'allais me faufiler en silence, faire le tour de ce bloc et repartir en sens inverse ! L'idiote avait reculé pour mieux m'apercevoir, ça me laissait le champs libre pour courir jusqu'à la cage d'escalier mais…

Une voix grave me fit me raidir. Je ne pouvais pas les apercevoir de là où je me trouvais mais des mecs nous avaient rejoint et leur intervention ne me disait rien qui vaille. Je connaissais les types louches qui zonaient dans le quartier, des durs à cuire que je côtoyai à force de fréquenter les coins mal famés. La donzelle leur tenait tête avec effronterie et je notai son assurance non sans une certaine admiration. Elle avait des couilles cette meuf, fallait le reconnaître, parce que seule face à ces sales gueules intimidantes, beaucoup n'auraient pas eu son sens de la répartie. Je reconnu alors la voix de Mad Dog qui exigeait une compensation de la part de la Miss. Ce mec était une petite crapule sans grande envergure que j'avais rencontré en taule plusieurs années auparavant. Bordel, il fallait bien que je tombe sur ce con là… Mad Dog était un gros connard de violeur qui prenait plaisir à frapper les filles, le genre de type qui se prenait pour un macho, qui était homophobe, qui se baladait avec un pit-bull et qui se la jouait avec son crâne rasé et ses tatouages. Mais en vérité, Mad Dog était un lâche, je l'avais vu chialer et faire dans son froc devant des types plus forts que lui en taule. Voilà en quoi j'étais une menace pour ce mec, je savais qui il était en réalité : un pauvre looser.

Je fermais les yeux deux secondes dans un soupir, ne sachant comment j'allais me sortir de ce guêpier. La mercenaire venait de sortir un flingue de sa poche. Un flingue putain ! Mais elle portait tout un arsenal sur elle, en vérité ? Dire que c'était à moi qu'elle réservait tout ça, elle avait dû me prendre pour un mec hyper dangereux et tout ce qu'elle avait eu à subir de ma part c'était un gros french kiss. J'aurais pu en rire si je ne l'avais pas entendue m’appeler et j'eus l'horrible sensation de me retrouver à choisir entre la peste et le choléra. Heureusement pour moi, j'étais pas du genre à hésiter pendant deux plombes. A la base, il me semblait clair qu'il valait mieux se trouver derrière le flingue que devant lui. Mais le problème, c'était que j'étais contrariant et ce que je détestais plus que tout, c'était obéir à une directive aussi gentiment formulée soit-elle. Alors, je fis volte face pour partir dans l'autre sens, espérant qu'ils se neutralisent entre eux et qu'ils m'oublient ! J'entendis Mad Dog cracher.

« Comment tu oses me menacer, sale petite pute ! Tu sais pas à qui tu causes ! »

Les deux mecs, dont Mad Dog, avaient la haine dans les yeux. Ils n'avaient visiblement pas prévu qu'elle soit armée et il était trop tard désormais.  Ils n'avaient pas le choix que de reculer doucement. Ils n'avaient pas inventé la poudre mais ils profitaient d'un instinct sauvage qui leur commanda de se diviser, l'un reculant vers la gauche, l'autre vers la droite. Elle ne pourrait pas tirer sur les deux à la fois. Au même instant, un troisième larron me tomba sur le râble et m'attrapa rudement par le col. Impossible de lui échapper alors qu'il me faisait une clef de bras ! Pourtant, quand il s'aperçut que la fille menaçait ses potes, il m'attira vivement avec lui pour qu'on se cache derrière le bloc et il dégaina aussitôt son arme, me la collant sur la tempe. Est-ce que j'étais foutu ? J'agrandis les yeux. La mercenaire était courageuse mais elle n'avait fait que les exciter en sortant son flingue ! Je levai les mains en l'air alors que le type qui me maintenait toujours solidement gueula à l'intention de la fille armée.

« Fous le camps si t'es pressée ! On te connaît pas, on veut pas de toi dans la zone. Fous le camps ! Hey Mad, tu le connais ce russkov, c'est Ievseï nan ?»

Le mec qui me tenait était l'un des sbires du gros caïd, le plus con que j'aie jamais vu. Lorsqu'il me souffla son haleine fétide dans la figure, je crus mourir d'asphyxie mais  je me façonnai un rictus candide.

« Haha mais ouais on s'connait... Salut Mad Dog, ça roule ? T'as l'air en forme, dis moi ! Hmmm. Sérieux, on veut pas se mêler de vos affaires, ma copine et moi on va aller jouer ailleurs, y'a pas de souci, c'est pas les toits d'immeubles qui manquent... »

Mad Dog laissa échapper un ricanement rauque. Je sentis l'aigreur dans le ton de sa voix, il n'aurait jamais accepté de reculer devant une femme, son orgueil l'en empêchait. Le fiel s'entendait dans ses mots.

« T'as une copine, p'tit pédé ? Dis lui de se calmer, j'aime pas les hystériques. Qu'elle se foute à genoux et on verra si on la laisse partir. Et toi...»

Non, je n'avais pas envie de savoir ce qu'il me réservait. Impossible de discuter avec ces salauds. Profitant de la distraction du débile qui avait relâché sa pression, je lui offris un coup de tête dans le nez avant de glisser au sol pour me carapater. Un coup de feu retentit au dessus de moi, sans doute une balle perdue mais je le savais, c'était le signal de départ des hostilités...



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MessageSujet: Re: Quinte Flush Royale, SexyBoy... Par ici la monnaie. [Mikkel]   Ven 25 Nov - 4:04


Merde, mais quel con. Évidemment qu'il allait choisir de faire son malin maintenant. Parce que c'est tellement le putain de bon moment. Cameron écouta sa proie répondre au débile n°1, alors qu'elle savait que débile n°3 lui était tombé dessus. Elle ne chercha pas à retenir leurs prénoms ni à lui faire la causette, trop agacée que l'autre gugus ait choisi de se casser plutôt que de la rejoindre. Voilà qu'il était hors de sa zone visuelle à présent et jouer à l'aveuglette, ce n'était pas trop son truc. Donc, elle gardait son attention sur n°1 et n°2, préférant néanmoins viser celui qui semblait être la tête pensante du trio. On s'comprend.

Le dialogue continua avec la réponse du chef et Cameron haussa un sourcil sans rien dire. Elle, une hystérique ? Bordel, il ne devait pas connaître beaucoup de femmes dans sa vie celui-là. Et pour ce qui était de se mettre à genoux, il pouvait toujours se torcher le cul avec des cactus. Un bruit sourd derrière le bloc de béton attira l'attention de l'ex-soldat et ses muscles se raidir alors qu'une silhouette titubait en arrière. Débile n°3 se tenait le nez en reculant, et elle serra la mâchoire quand il appuya par mégarde sur son flingue. Amateur.

Ensuite, tout s’enchaîna. N°1 et n°2 se précipitèrent sur elle. Cameron attendit l'arrivée de n°2 qu'elle sentait plus rapide au vue de sa corpulence, et le frappa d'un direct du gauche en le poussant sur l'autre bonhomme. Ce dernier vacilla à peine et lui grogna une insulte avant d'armer son poing. Elle se baissa, plus vive que lui et frappa dans ses côtes non protégées. N°2 revint à la charge. Esquive, et coup de crosse dans la nuque. La brune le sent s'effondrer alors qu'elle se concentre sur la présence du plus gros. Mad quoi déjà ? Peu importe. Elle se prend une volée dans la tempe qui lui fait voir des étoiles et la fait reculer jusqu'au bloc central. Outch, il retient pas sa force dites donc. Ravalant la douleur, elle reste contre le mur, et bloque rapidement le coup suivant de son bras gauche. Réflexe. Quand il va pour lui enfoncer son pied dans son ventre, elle feinte sur le côté, et le laisse frapper le mur. A la place, elle cherche Débile n°3, parce que ouais, elle sait encore compter. Tout se passe tellement vite que lorsqu'elle l'aperçoit, il est encore en train d'essayer de se remettre le nez en place. Pas de temps à lui accorder que n°1 l'attrape par le biceps avec violence pour l'attirer à lui. Cameron ne résiste pas et profite de l'élan pour lui foutre son genou dans les parties. Un « salope » sonore retentit et lui tire un sourire.

Elle profite de ces pâles secondes pour chercher Mikkel des yeux, se demandant s'il a profité de tout ça pour se barrer. Putain, il en serait bien capable ! Rageuse, elle n'attendit pas et planta le trio gagnant pour se faufiler dans la cage d'escalier. Hors de question qu'il lui échappe. Le regard sombre, la jeune femme descend déjà les marches à toute vitesse, prête à reprendre la course s'il le faut.

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