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 Troubled sky {Jorgen/Giulietta}

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MessageSujet: Re: Troubled sky {Jorgen/Giulietta}    Jeu 13 Oct - 16:45

Mélange d’un jeu parfait et d’un désir sincère qui cessa dans un souffle satisfait pendant que l’acteur s’allongeait de tout son long sur le plat de son dos, croisant l’un de ses bras derrière sa nuque pendant que l’autre accueillait la hellraiser. Les prunelles de la rebelle cherchèrent les siennes d’un élan troublé. Nullement gêné par la situation, son regard de fer n’essaya pas de soustraire au sien. Patient, il attendait simplement qu’elle se détache des premiers mots qui lui traversaient l’esprit pour les lui offrir. Elle était l’instigatrice de leurs ébats, il lui appartiendrait donc le privilège de clore le chapitre qu’elle avait décidé d’entamer de la manière qu’il lui semblerait la plus appropriée. Une nouvelle fois, il ne lui déroberait pas le luxe de dicter les règles à sa convenance et de filer la toile de leur proche destin. Pas encore, il n’en avait pas besoin. Il demeurerait l’ami ou deviendrait l’amant, se plierait à la volonté de Giulietta sans l’ombre d’un désaccord pour le bon succès de sa mission. A cet instant, c’était elle qui déplaçait les pions. Dommage que ses doigts frêles fussent si indécis, assujettis à une âme brisée qui manquait cruellement de maîtrise. La résistante risquait de mettre le shadowhunter dans une position extrêmement délicate et, finalement, peu déterminée. Il s’agissait là d’une carte à jouer, sans aucune garantie de finir la partie sur une note positive. Avec une femme à la dérive, il n’y avait aucun cran de sûreté. Jamais. Néanmoins elle serait seule à en ressortir avec le coeur anéanti. Emotionnellement, Jorgen n’avait rien à y perdre. Professionnellement parlant, il espérait que ce serait également le cas, que la révoltée ne le fuirait pas pour se dissimuler de la honte née de leurs corps entremêlés, de la turpitude causée par les tourments de ses sentiments perdus. Lorsque les émotions s’invitaient, c’était quitte ou double... Conscient qu’à cet instant elles torturaient les pensées de sa compagne éphémère, ce fut très prudemment qu’il s’exprima. « Ne te justifie pas et ne te mets pas non plus la pression, je ne te demande rien et te laisse juger de ce qui sera le meilleur pour toi ». Aucune promesse. Aucune supplique. Mais la possibilité de faire de cette étreinte le début d’une histoire bancale ou un souvenir sans aucune conséquence ni pour l'un, ni pour l'autre. Un secret bien gardé derrière la prison de leurs lèvres scellées.

La perche tendue avait été saisie, remettant sur le tapis les plausibles mensonges dont elle le pensait coupable - et à raison, évidemment. Un jeu naquit dans un jeu et rapprochait d’avantage le soldat du précipice. Loin de se laisser désarçonner comme plus tôt, il s’abreuvait cette fois-ci de l’adrénaline que la suspicieuse lui procurait, concoctait déjà plusieurs mensonges pour couvrir ses réelles tromperies. Confiant, un sourire amusé étira ses lippes. Il cala plus confortablement l’arrière de son crâne en réflexion sur son avant-bras et posa son regard pétillant sur le vieux plafonnier qui les surplombait. « Tu as l’air tellement persuadée de ma culpabilité... Mais qu'est-ce qui te pousse donc tant à croire que je te mens ? ». Mettre un peu de forme avant de s’attaquer au fond pour s’assurer un peu plus de sûreté. Pour connaître le savoir ou l’ignorance de la rebelle qui l’accusait si ouvertement de malhonnêteté. Puis entrer dans le vif du sujet et commencer par un gros manque de sérieux pour détendre l’atmosphère, dédramatiser une situation pourtant sous tension pour l’imposteur. Il lui livra une vérité, la mine et l’intonation graves. « Très bien. Je ne suis pas celui que je semble être... » . Un silence s’installa pour ajouter du poids à cette révélation déjà bien lourde. S’ensuivit ensuite la plaisanterie. « En réalité je suis bien meilleur, mais il faut un second tour pour en prendre pleinement la mesure, le premier c’est le tour de chauffe ». Timbre et sourires taquins accompagnaient ses prunelles pleines d’espièglerie durant cette réplique obscène. Il n’avait aucune intention de s’adonner encore aux plaisirs de la chair, cette tirade n’était qu’une farce qui cherchait à distraire la concubine de ses soupçons malheureusement fondés et à alimenter son malaise et sa confusion. Il ne s’enterrerait pas d’avantage dans la trahison sans ne rien connaître des raisons qui poussaient Giulietta à l’affubler du titre de menteur. Parce qu’il n’avait pas suffisamment potassé le sujet du hellraiser, il ne se doutait pas que cette méfiance à son encontre n’était que le fruit d’un sixième sens dû à son pouvoir et qu’il n’était, de surcroît, aucunement maîtrisé par la séductrice sans expérience. Il voulait d’abord être informé de la destination avant d’en emprunter le chemin, trop précautionneux et calculateur pour s’acheminer à l’aveuglette dans des eaux si troubles. Un mensonge dans un mensonge nécessitait un minimum de vigilance. Egalement un peu de talent.


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Pour les rassurer, Pour te rassurer,Tu leur dis, Tu te dis, Que tout cela est un jeu, Que tu la quitteras, Quand tu le voudras, Demain tu seras courageux. Viens je t’accepte comme ennemie, Viens je te donne ma vie, J’embrasse tes souffrances, Je réclame tes offenses © ziggy stardust
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MessageSujet: Re: Troubled sky {Jorgen/Giulietta}    Dim 6 Nov - 19:46


Je me sens malsaine, à ainsi utiliser l’un, pour oublier l’autre. Parce que peu importe à quel point j’insiste, je ne peux pas l’oublier, je ne peux pas le laisser s’échapper de mon esprit. Pas une seconde. Nolan a envahi ma tête, s’est confectionné un petit coin douillet et refuse maintenant de sortir. Cette étreinte a eu pour but de me changer les idées, mais force est de constater que c’est un échec total. Alors je tente de me raccrocher à cette présence à mes côtés, pour simplement ne pas sombrer dans la déchéance d’une crise de nerfs. Son torse, je le parcours de mon doigt, en un parcours erratique, pour chercher une contenance que je ne trouve pas. Il serait pourtant si facile de tomber pour Jorgen. C’est un jeune homme magnifique, attentionné à mon égard, qui me traite comme une reine et tente de me préserver de mes mauvaises idées. Ses mots confortent cette idée et je voudrais me dissimuler contre lui, pour ne pas le laisser voir mon désarroi à cet instant. Pourtant je continue à lui offrir mes prunelles et fini par soupirer. « Qu’est ce que tu voudrais toi ? De cette … peu importe ce que c’est ? » S’il me demande de ne rien ressentir de négatif à l’égard de cette étreinte, je veux néanmoins connaître son ressenti. Si habitué à me jouer des hommes, je me retrouve à cette seconde, incapable de lui offrir la même indifférence qu’aux autres. Ce jeune homme est mon ami, un être qui m’est proche et par conséquent, il m’est impossible de rester neutre à son sujet. Il n’est pas comme les autres, un kleenex dont je peux aisément me débarrasser. « Le meilleur pour moi… Douce utopie. Je suis incapable de savoir ce qui est bon pour moi. » Boudeuse une seconde, je bouge légèrement, cesse tout contact de ma main et roule, pour me délester de son toucher. Sur le dos à mon tour, je fixe le plafonnier dégoûtant de notre demeure d’infortune, avant de me souvenir de la saleté du lieu. Je n’en reviens pas d’avoir eu l’audace de me rouler dans ce lit, qui est probablement plein de puces et autres bestioles du genre.

Dans une réaction épidermique, je sursaute légèrement, avant de revenir sur lui dans un nouveau soupir. Mon menton revient se caler dans son épaule, mes yeux reviennent épouser l’azur si différent des noisettes de l’homme aimé et ma main revient caresser doucement son torse. Ma moue, toujours boudeuse, vient d’abord répondre à sa question, avant que le rire ne vienne la remplacer, lorsqu’il se montre si arrogant soudain. « Je ne te crois pas. » Je pouffe de rire une nouvelle fois, comme prise au jeu, quand la réalité reprend ses droits juste après. Accusé de menteur, plusieurs fois, j’ai continué sur ma lancée, sans savoir pourtant de quoi je l’accuse exactement. C’est un instinct incroyable, qui me pousse à croire et savoir qu’il me ment. Je suis pourtant incapable de définir sur quel sujet, ou pourquoi. Perdue dans mes souvenirs, mon regard se fait songeur, alors que je tente de me rappeler pourquoi je l’ai accusé ainsi. Je l’ai cru indifférent à ma personne, à cause de ses mots, alors que tout son corps se tendait vers moi. Ce n’était pas le sujet de son mensonge, mais je reste persuadée qu’il me mentait. L’un de ses dires a été faux, mais lequel…

Il m’est impossible de le dire, tout comme il m’est impossible de répondre à son interrogation. Mieux vaut donc s’enfermer dans mon jeu d’acteur, pour déjouer, d’une pirouette, les soupçons qu’il a potentiellement sur moi. « Je sais que tu m’as menti sur quelque chose. De là à dire que c’était important… » Je hausse les épaules, comme indifférente, quand un feu bouillonne pourtant dans mes veines. « Quand à ta bravade… Je demande à voir mon beau. » Je pouffe de nouveau, impose mes lèvres sur sa peau, puis mes dents, qui s’enfonce très légèrement dans sa chair, dans une provocation faite de mes meilleures armes. Ses propos par contre, sonnent une alarme dans mon esprit pourtant fatigué par la souffrance et la paranoïa précédente. De nouveau je m’y enfonce, car perturbée par l’utilisation de ses mots. Si c’est d’abord passé à la trappe, je mesure maintenant pleinement le choix qu’il a pu faire. Je ne suis pas celui que je semble être… Pourquoi annoncer cela ? Cache t’il réellement quelque chose d’important à son égard, sur sa personne ? Je m’enfonce aisément dans une spirale de questions sans réponse, sans savoir réellement quoi en faite. « Mais pourquoi te prendrais-je pour un autre ? T’ais-je accusé d’être quelqu’un d’autre ? » Ma question se veut ingénue, car je m’interroge réellement sur les propos que j’aurais pu avoir et qui m’échappe désormais.

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MessageSujet: Re: Troubled sky {Jorgen/Giulietta}    Mer 9 Nov - 10:16

Le jeu de la séductrice troublée continuait dans un va-et-vient infantilisé. Jorgen ne ressentit plus que de l'indifférence pour cette moue boudeuse qu'elle adopta une nouvelle fois, parce qu'elle ne durerait pas en plus de n'être que le fruit d'une comédie bien rodée. Le shadowhunter avait l'impression d'être face à une actrice au petit jeu parfaitement huilé, précautionneusement calculé, pourtant trop surjoué. Mais la rebelle ne dissimulait pas réellement de secret, elle se préservait plutôt de ses propres méfaits, gardait sa vie sentimentale sous scellé. Elle se drapait de faux semblants pour se dérober, sûrement par fierté. Ou par peur de se confronter à ses difficultés, à sa conscience zébrée de failles qu'elle avait un peu plus fragiliser dans ce déchaînement de corps entrelacés. Le soldat ne pouvait savoir de quoi il en retournait vraiment, mais il comprenait aisément qu'il n'était pas seul dans ce taudis à porter un masque, bien que leurs costumes n’étaient pas comparables. Lui portait le déguisement pour cacher la traîtrise pendant qu'elle se pavanait dans celui qui gardait dans l’ombre son coeur blessé. Un jour, peut-être, se sentirait-elle suffisamment proche de lui pour se laisser aller aux confidences qui révéleraient à l'homme les raisons de son comportement présent. Ce jour là, il serait assez proche pour lui soutirer d'avantage... La compromettre, elle et toute son alliance. La briser et l'amener à regretter, à culpabiliser. Un léger pincement vint agiter son coeur de pierre, avant qu'il ne le contraigne à sombrer sous le poids de sa vilenie. Il ne devait se concentrer que sur sa tâche, oublier toute sorte d'émotion pour se faire. L'acteur délaissa la vérité pour se fondre dans son rôle qui l'avait si bien servi jusque là. Ce n'était pas le moment de faillir. Ca ne le serait jamais. D'une voix cajoleuse il poursuivit sa quête. « Je tiens à toi Giulietta ». Ce n'était pas totalement faux, pour ne pas dire un peu vrai. « Mais de quelle manière, je n’en suis pas encore très sûr. Je pense que j’ai surtout peur de perdre cette amitié que nous sommes en train de construire. Honnêtement, je suis autant perdu que toi je crois ». Il ne pouvait pas prendre le risque de lui offrir une meilleure réponse, de crainte de faire le mauvais choix. Pour le bien de sa mission, pour la préservation de leur relation qui s'avérait la clé de son succès ou de son échec, elle devait absolument devenir la décisionnaire. « Délaissons la question pour le moment si tu le veux bien, nous y reviendrons quand tu y verras plus clair. Sache simplement que de mon côté il n’y a aucune entrave ». Il était libre comme l'air, à contrario de cette dernière.

L'homme qui avait calé son autre main derrière son crâne ne réagit pas lorsque les caresses de la résistante revinrent le chatouiller. Il se contenta de la regarder d'un air affectueux et attentionné, le corps chaud immobile dans les draps crasseux, un fin sourire sur les lèvres. Sourire qui s’élargit lorsque l’aguicheuse pénétra plus encore la partie, avant de s'évanouir. La légèreté s'envola soudain, laissant place à ce qu'il parut être une révélation à l'esprit de Giu'. L'homme de guerre se dota derechef de tout son sérieux. Il planta son regard de fer dans les prunelles inquisitrices de son amante éphémère. Il jouait avec des braises, néanmoins il aimait ça. « Non, tu ne m’as pas accusé d’être un autre que celui que je prétends être mais... ». Un silence réfléchi s’installa avant que le scandinave ne reprenne, d’un timbre plus glacé cette fois mais sans accusation aucune. « Je le répète, désirer que ce soit un autre que moi qui pose mes mains sur toi ce soir, c’est peut-être une autre histoire. Tu ne m'enlèveras pas cette idée de la tête malgré toutes tes pirouettes ». Il noya le poisson, se reconcentra sur la suspicieuse pour lui détourner l’attention. Manigance ingénue qui pointait du doigt la culpabilité de l'autre pour dissimuler la sienne. « Je ne te blâme pas, mais ton instinct ne t'a pas trompée, j'ai effectivement manqué de franchise. Ca ne me laisse pas si indifférent finalement, je dirais même que ça me blesse un peu ». Il soupira légèrement, pour appuyer ce qu'il prétendait ressentir à l'égard de cette comédie. Délaissa la silhouette de la révoltée de son oeillade faussement peinée pour capturer à nouveau le plafonnier, comme s’il désirait se soustraire au jugement de son regard. « Je ne sais pas ce que je veux, mais je sais ce que je ne veux pas. Et je ne veux pas de ça. Pas sans connaître les véritables raisons qui t’ont poussée dans mes bras ce soir en tout cas ». Il la regarda, fier et déterminé. « Je suis prêt à jouer le jeu Giu', à faire ce que tu voudras. Jouons ensemble si tu le désires, mais ne te joue pas de moi ». Un merveilleux discours d'hypocrite qui ne lui inspira pas la moindre once de honte. Le vice coulait dans ses veines de stratège. Orgueil sans honneur. La compassion avait déserté son coeur, tout comme son intégrité, et il avait depuis longtemps délaissé ses états d'âme. Toujours pourvu de son aplomb impeccable malgré sa présente bassesse, il conclut. « C’est à ton tour je crois ». Raconte moi un mensonge.

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