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 Je vous demande de vous arrêter [Eamon & Enya]

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MessageSujet: Je vous demande de vous arrêter [Eamon & Enya]   Ven 27 Mai - 20:17


« « ohana » signifie famille, famille signifie que personne ne doit être abandonné, ni oublié. »



Eamon Grimes & Enya Rivers
featuring

« Je prend une pause. »
Je sortis en soupirant du service des urgences, remis une mèche de cheveux derrière mon oreille et me dirigeai vers la salle du personnel pour prendre un café bien mérité. J’enchainais ma troisième garde en quatre jours et les journées étaient toutes plus mouvementées les unes que les autres. La Peste se calmait, un peu, du moins j’en avais l’impression, mais je m’y étais peut-être juste faite. A la place défilait un nombre interminables de patients persuadés d’avoir la Peste mais qui souffraient d’autre chose beaucoup moins grave. Je passais mes journées à rassurer les gens plutôt qu’à soigner ceux qui en avaient vraiment besoin. C’était frustrant en un sens ; d’un autre côté, c’était aussi mon rôle de médecin. Mais j’aurais réellement, réellement préféré faire autre chose de mes journées.
« Oui, il est toujours inconscient, mais son état est stable, pour l’instant. Pauvre gosse. Quand il se réveillera il va souffrir le martyre. S’il se réveille, ce qui n’est pas gagné. Parents indignes.»
Je m’arrêtai à mi-chemin vers le café. C’était l’infirmière du service des grands brûlés qui parlait, et je savais de quel « pauvre gosse » elle parlait. Keane Grimes. Un petit bout de chou adorable. C’était moi qui avait eu la lourde tâche de le réceptionner aux urgences. Keane était inconscient, dans un état critique, brûlé sur la quasi-totalité du corps. Bon Dieu, ce petit corps était arrivé tellement amoché. Une histoire d’accident, la personne qui l’accompagnait n’était pas le père, le père était en prison…je n’avais pas posé trop de questions. Il y a certaines choses que je préfère ignorer. J’avais appliqué les premiers soins, et il était parti dans un service spécial ; je ne pouvais pas faire grand-chose d’autre. D’un geste vif, je laissai tomber l’idée du café et me dirigeai vers le service des grands brûlés. J’arrivai à l’accueil et attrapai d’un geste vif le dossier, profitant que personne ne soit au bureau. Keane Grimes. Je frissonnai : effectivement, le tableau n’était pas joli. Le pauvre gamin ne s’en sortirait probablement pas. Et même s’il s’en sortait, il serait sûrement tellement bardé de séquelles qu’il ne pourra plus jamais vivre réellement. Je ne savais pas quelle option était préférable à ce stade. En plus de ça, le père s’était échappé de prison ; nous avions son signalement partout dans l’hôpital. Quant à la mère, visiblement elle n’était plus là. Je soupirai et reposai le dossier. Ca n’allait pas arranger ma journée. Il y a des fois où je me disais que j’aurais dû me spécialiser en radiologie ou en gériatrie. Ou faire factrice, ça c’était simple.

Le mouvement qui attira mon œil me fit me retourner instantanément, comme animée d’un mauvais pressentiment. Une silhouette venait de se glisser dans le couloir du service. Et cette silhouette ne ressemblait pas à un personnel soignant. D’un pas rapide, j’ouvris la porte et m’engouffrai à sa suite. Puis me figeai. De dos, il correspondait au signalement. Et vu qu’il se dirigeait vers la chambre de Keane Grimes, j’étais presque sûre de savoir qui était la silhouette.
« Hé ! », criai-je afin d’espérer que l’homme se retourne et que je puisse l’identifier. « Vous n’avez pas le droit d’être là sans vous être annoncé. »
C’était un peu faux. Les visites étaient encore ouvertes, et dans ce genre de service, on tolérait les visites hors des heures normales, vu la gravité des blessures. Mais il fallait bien un petit mensonge pour empêcher l’homme d’aller plus loin. Intérieurement, j’espérais que quelqu’un d’autre entre dans ce couloir et vienne me prêter main forte. Mais de toute évidence j’étais seule avec l’homme qui, d’après la fiche de signalement reçue et une bonne part d’instinct, était Eamon Grimes. Un fugitif, échappé récemment de sa prison suite à une spectaculaire attaque d’ambulance, d’après ce que l’on m’avait raconté. Un homme recherché dans toute la ville. Et qui ne trouvait rien de plus intelligent à faire que se pointer à l’hôpital pour venir voir son fils blessé. Pourquoi pas aller directement mains liées voir un Peacekeeper, à ce tarif. Les gens étaient-ils désespérés à ce point qu’ils en oubliaient de se protéger ? Ou alors, cet homme ne s’était-il échappé que pour voir son fils, peut-être une dernière fois avant de le voir partir ? Ce serait toujours aussi stupide, mais nettement plus compréhensible. Néanmoins, il n’avait pas eu de chance. Une seconde plus tôt et je ne l’aurais pas vu. Maintenant, qu’est-ce que j’étais censée faire ? Hurler pour qu’on vienne et qu’on l’arrête ? Essayer de le stopper moi-même, ce qui avait au vu de ma carrure des chances de succès relativement faibles ? Négocier ? Bon sang, j’aurais vraiment dû me faire porter pâle ce matin.




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MessageSujet: Re: Je vous demande de vous arrêter [Eamon & Enya]   Dim 12 Juin - 19:20


C’est presque comme une addiction, presque comme un retour à la drogue tant le manque se fait ressentir maintenant. Je ne l’ai vu qu’une seule fois. Très peu de temps. Probablement trop peu d’ailleurs. Seulement l’effet que ça m’a fait a été plus efficace qu’une dose d’héroïne. Le petit bout, mon petit bout, si mal en point et pourtant si courageux. Le voir dans cet état a été comme un déclic, avant d’être une véritable révélation. Je ne peux rester l’homme couard que je suis. Je ne peux rester dans l’ombre alors qu’il se bat si fort pour rester en vie. Son petit corps frêle a été gravement abimé par l’accident dont il a été la victime et pourtant, il se bat si courageusement que je ne peux que ressembler à un homme faible à côté de lui. Du haut de ses quatre années, il est déjà plus courageux que moi. Je ne peux donc que suivre son exemple et cesser de vivre dans la peur constante. Du moins essayer. Mon premier pas consiste donc à entrer de nouveau dans cet hôpital de malheur pour retourner le voir et m’abreuver un peu plus de son exemple. Je me sens si ridicule, à prendre exemple sur mon fils si jeune, alors que ça devrait être le contraire. Je devrais être celui sur qui il prend exemple. Le ridicule de la situation me frappe soudain, mais je ne me démonte pas. Non, je demeure ici, face aux portes de services de l’hôpital, prêt à y entrer. Cette fois je connais le chemin, je sais dans quelle chambre il est, tout comme je sais comment m’y rendre en évitant tous les peacekeepers qui pourraient me ramener dans ma pauvre cellule. D’un pas qui se veut résolu, j’entre alors dans le bâtiment trop blanc et me dirige d’un pas sûr au sein des couloirs, qui s’avèrent être plus difficiles à différencier que prévu. Toutes mes bonnes résolutions fondent comme neige au soleil alors que lentement, la panique commence à s’insinuer dans chaque pore de ma peau. Je tourne et retourne dans ces espaces qui se ressemblent tous pour finir totalement perdu.

Je n’ose pas demander autour de moi, de peur de déclencher leurs soupçons, alors je tente d’observer un peu plus intensément ce qui m’entoure, dans l’optique évidente de retrouver mon chemin seul. Peine semble perdue, lorsque finalement, j’observe enfin un élément qui s’avère familier. Lentement la peur reflue, pour redevenir presque inexistante, même si mon poing se serre et se desserre à intervalle irréguliers, preuve s’il en est de ma nervosité. Enfin le couloir. Celui que je connais. Celui dans lequel se trouve mon petit gars. Celui qui me permettra de le revoir cette fois un peu plus longtemps. Celui dans lequel résonne désormais une voix, qui m’apostrophe visiblement. Mes yeux parcourent frénétiquement l’espace mais il semble évident que je suis seul dans le coin. Seul avec cette femme, qui m’a interpellé. Lentement, probablement trop, je finis par me retourner vers elle, le visage neutre. Mon cœur pourtant, s’est emballé d’un coup tandis que mes poings se sont serrés, pour cette fois rester férocement clos. Mon esprit quand à lui, frénétique, cherche une excuse, une porte de sortie valable, qui pourrait faire disparaître l’air suspicieux que je crois deviner sur son visage. « Je l’ignorais. Je ne m’annonce pas d’habitude et je n’ai jamais eu de problèmes. » Les mots s’écoulent lentement, comme récités, comme appris par cœur, mais ma voix est tremblante alors que je les prononce. Mon malaise est probablement visible sur mon visage mais très mauvais acteur, je ne parviens pas à être totalement crédible en habitué des lieux.

« Ecoutez, je viens simplement voir mon fils. Je ne vais pas rester longtemps si ça vous embête, je veux juste… » Les mots finissent par s’étrangler dans ma gorge, alors que je me trouve incapable de m’enfoncer un peu plus dans la comédie. C’est inutile de toute façon. Je sais intérieurement qu’elle m’a reconnu, même si je ne peux pas le dire à voix haute. Avouer à cette femme, que je ne connais pas, qui je suis, pourrait très bien signer mon retour immédiat en cabane, ce que je ne suis pas prêt à vivre. Alors je reste là, planté devant elle, droit comme un i et incapable de défendre ma cause. Pourtant je dois aller voir Keane, toute mon âme me le demande…

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    MessageSujet: Re: Je vous demande de vous arrêter [Eamon & Enya]   Mer 6 Juil - 19:02

    « Je l’ignorais. Je ne m’annonce pas d’habitude et je n’ai jamais eu de problèmes. »
    Mais oui. Et moi je suis petite fille de l’archiduchesse d’Angleterre. Je ne lui répond pas ça, mais ce n’est pas l’envie qui manque. D’ailleurs, Eamon Grimes –puisqu’à présent je n’ai aucun doute sur son identité- a bien senti que son excuse était très mauvaise. Je devrais appeler la sécurité. En finir avec tout ça. Ce n’est pas mon rôle de discuter et de négocier avec un criminel recherché dans toute la ville. Et pourtant….pourtant quelque chose chez cet homme me pousse à ne rien faire. Cet air paniqué, son visage serré par la peur, ou simplement le fait qu’il ait pris le risque de venir jusqu’ici, sachant très bien que son signalement était diffusé.
    « Ecoutez, je viens simplement voir mon fils. Je ne vais pas rester longtemps si ça vous embête, je veux juste… »
    Voir son fils. Je peux comprendre ça. Quoique, le puis-je vraiment ? Je ne sais pas ce que ça fait d’être mère, d’avoir quelqu’un sur qui veiller de cette façon. Ce doit être horrible pour cet homme de savoir son fils entre la vie et la mort. D’un autre côté, il s’en fichait bien, du sort du gamin, quand il s’est fait arrêter. Bon sang, les gens peuvent être idiots parfois. Je regarde en arrière, à droite, à gauche. Nous ne sommes que deux. Je soupire et hausse les épaules avant de m’avancer vers lui. Pas trop près : après tout, j’ignore tout d’Eamon Grimes, mis à part le fait qu’il s’est évadé en faisant quasiment exploser un fourgon. Ca ne m’aide pas à avoir complètement confiance en lui. On ne sait jamais ce qu’il peut trimballer sur lui.
    « Je sais bien que vous venez le voir. Dans l’absolu, ça ne m’embête pas, mais, je veux dire… »
    Je soupire. Je suis en train de faire une connerie. Je le sais pertinemment, mon Jiminy Cricket personnel me hurle dessus depuis le fin fond de mon cerveau. Un criminel en cavale n’est pas franchement la personne à aider, là, même si je suis médecin, et même si la Bible dit qu’il faut aider son prochain. Il pourrai très bien décider subitement de passer en mode psychopathe et me prendre en otage, ou me tuer sur place et kidnapper son fils. Triste fin quand même pour une petite interne naïve. Mais je n’écoute pas ma conscience. Encore une fois.

    « Vous êtes recherché partout, monsieur Grimes. Eamon, je peux vous appeler Eamon ? Moi c’est Enya. Si quelqu’un vous voit ici, quelqu’un d’autre que moi, vous repartirez tout droit en prison, ou pire. Sûrement pire. »
    Cela m’étonnerait que le juge le laisse tranquillement retourner en cellule. Le scenario le plus probable serait l’arène, purement et simplement. Mais je suppose que je n’ai pas besoin de le dire à Grimes. Je suppose qu’il est venu ici en connaissance de cause. Idiot et courageux. Suicidaire et téméraire. Beau et très con à la fois. Je décide de donner une chance au beau.
    « Je comprends que vous vouliez voir votre fils. Je veux bien vous laisser entrer. Mais j’ai besoin que vous me promettiez que vous repartirez sans faire de vagues. Pas de tentative de sortir Keane, pas de violence envers le personnel. Et je vous accompagne. »
    Je plante mon regard droit dans le sien, essayant de montrer par là que mes conditions ne sont pas négociables. Je ne veux pas être responsable d’une tuerie dans l’hôpital parce que Eamon Grimes aura pété un boulon après qu’une interne l’ait laissé voir son fils. J’espère une dernière fois avoir raison de lui faire confiance. On a toujours tendance à faire confiance aux gueules d’ange. On ne devrait pas forcément.
    « Et je ne peux pas vous promettre que vous sortirez d’ici sain et sauf. Je ne peux pas vous faire sortir, vous comprenez ? Je risque ma carrière et ma liberté, là. »
    L’un étant tout aussi important que l’autre à mes yeux, d’ailleurs. Perdre mon poste serait tout aussi horrible que me couper une jambe ou m’enfermer en cage. Dans le merdier qu’est ma vie, mon boulot est une ancre dont j’ai terriblement besoin. Je me demande ce que faisait Eamon Grimes, avant d’être en prison. S’il avait un boulot. S’il est tombé par égoïsme ou parce que, comme moi, il a risqué sa carrière et sa liberté en aidant quelqu’un qu’il n’aurait pas du. Ce serait drôlement ironique, non ?

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