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 « Do you believe the past can return ? » Perséphone

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MessageSujet: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Jeu 16 Juin - 8:34

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Plus elle regardait Diane, plus Seraphina se disait qu’elle l’avait sûrement déjà croisée quelque part. Néanmoins l’architecte ne pouvait pas vraiment se permettre de dévisager sa cliente au risque de la mettre mal à l’aise et de passer pour une personne totalement non-professionnelle. Alors à chaque fois qu’elle était sur le point de se faire prendre dans son observation, Seraphina faisait mine de regarder ailleurs avec tout le naturel du monde. Et quand il était trop tard pour qu’elle puisse faire ça, elle se contentait d’accorder à sourire à Diane. Elle avait beau se concentrer et fouiller sa mémoire, Seraphina ne trouvait aucune trace de la jeune femme blonde qui se trouvait à côté d’elle. Ce n’était pas vraiment son visage qui lui rappelait quelque chose mais plus son attitude ou bien même l’intonation de sa voix. Néanmoins Seraphina décida de ne pas insister dans ses questionnements et reporta son regard clair sur les plans qu’elle tenait entre les mains. Le salon de Diane était vaste, un vrai bonheur pour l’architecte qui avait pu laisser libre court à son imagination tout en suivant les instructions de sa cliente, évidement. Instructions qui étrangement, correspondaient totalement à l’idée que Seraphina avait pu se faire en voyant la pièce à ré-agencer.

Tout avait commencé quelques temps plus tôt. Juste après que Seraphina ait failli mourir. Juste après que la daybreaker ait vu Andreï pour la dernière fois. Ce jour où il lui avait sauvé la vie. Ce jour depuis lequel la jeune femme attendait une réponse. Une nouvelle mission était donc ce dont Seraphina avait besoin pour s’empêcher de repenser à toute cette histoire. Elle avait donc été ravie lorsque Diane Blackwood s’était présentée à son bureau avec le projet de refaire complètement son intérieur. Du pain béni. Malheureusement pour Seraphina, ce pain là était empoisonné mais bien sûr, elle n’aurait pu le deviner. L’entretien s’était bien déroulé. L’architecte n’avait pas vraiment pris le temps d’observer sa cliente. Voilà pourquoi, lorsqu’elle était arrivée chez elle, elle s’était étonnée de cette impression de déjà-vu.

Pour le moment Seraphina devait se concentrer sur la raison de sa venue. Les deux jeunes femmes s’étaient déjà mise d’accord sur les couleurs des murs et sur le mobilier. Aujourd’hui l’architecte était venue présenter le résultat final virtuel qu’elle avait obtenu sur son logiciel. Si Diane validait, Seraphina pourrait engager des ouvriers pour qu’ils commencent à s’attaquer à la peinture. En attendant, sa cliente et elle iraient acheter les meubles dont elles auraient besoin.

« Voilà le résultat final qu’on devrait obtenir. J’ai essayé de suivre vos directives à la lettre. » dit Seraphina en tendant les feuilles à Diane.

Laissant sa cliente à sa contemplation, Seraphina se permit de faire le tour du salon. Elle pensait toujours « dis moi où tu vis, je te dirais qui tu es. » Elle avait développé un certain don pour en apprendre plus sur ses clients de cette manière. Souvent on faisait appel à elle après un divorce, histoire de tout changer, de partir de bon pied. Où alors lorsqu’on venait d’emménager et que la décoration était une véritable catastrophe. Pourtant là, il n’y avait pas de trace du passé. Pas de cadres aux murs, rien. En même temps, après l’apocalypse de 2012, beaucoup de personne étaient parties à la hâte. Seraphina non plus n’avait rien gardé du passé. En même temps, si elle avait pu faire comme si ce passé n’avait jamais existé… C’était d’ailleurs un peu ce qu’elle faisait. Dans sa réflexion, elle se tourna vers Diane. « Au fait, je ne vous ai pas demandé, vous vivez seule ? C’est un appartement magnifique » constata Seraphina l’air de rien. Sa curiosité, pour une fois, n’était pas mal placée et sa remarque était parfaitement sincère. L’appartement de Diane était très beau et décoré avec goût. Seraphina n’aurait sûrement rien changé d’ailleurs, mais elle se retint bien de le dire. Il ne fallait pas qu’elle perde son nouveau boulot. Entre sa récente intégration à la Menrva et Andreï, c’était assez difficile de se concentrer sur son métier d’architecte. Voilà pourquoi c’était une réelle chance d’être tombé sur Diane. Pour sûr Seraphina ne la laisserait pas filer cette cliente là. Surtout que quelque chose éveillait réellement sa curiosité chez elle.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Jeu 16 Juin - 11:00


Seraphina&Perséphone
 




Ca allait faire un choc. Je m'y étais préparée. Ca allait être un peu comme se faire rouler dessus par un monster truck... C'était tout du moins ce que je m'étais dit pour anticiper notre rencontre... Mais en réalité, j'avais plutôt eu le sentiment de me faire atterrir dessus par un avion...
Alors c'était ça les pires retrouvailles de ma vie ? Une jolie blonde à la belle silhouette qui faisait l'effet d'un boeing N97 (non, n'allez pas chercher, le numéro c'est celui d'un portable Nokia) ?
Oui. Assurément.
J'avais eu beau me shooter à l'encens depuis de jours, à part donner à mon appartement l'air d'un temple, ça n'avait pas été très utile. Heureusement, j'avais jeter tous les bâtons avant qu'elle n'arrive et grandement aérer, ne laissant ainsi plus qu'une impression de lieu de vie bien tenu avec un petit côté ''je fais du yoga''.
Et heureusement encore que j'étais une actrice hors paire et que le seul désordre ici se trouvait dans un coin isolé de ma tête que je ne pouvais pas ignorer, mais dont je pouvais au moins baisser le volume au maximum.

La rencontre s'était faite de la façon la plus simple possible. Une fois encore j'avais imaginé un scénario totalement plausible et innocent. Ma sœur était architecte d'intérieure ? Parfait : je voulais rénover mon appartement ! Plus moderne, tout en gardant le charme du classique. Bien sûr, en prenant le rendez-vous, j'avais glissé le fait qu'auparavant je voulais prendre un nouvel appartement, mais finalement, celui-ci me plaisait bien trop, il lui fallait seulement un coup de fraicheur. Parce que oui, il fallait rester cohérente en tout point. J'avais tendance à être un tant soit peu perfectionniste... Et peut-être aussi un peu paranoïaque. Et si on apprenait, par le plus grand des hasards, que Mlle Blackwood avait discuté prêt pour un nouvel appartement, avant de faire rénover le sien, il y aurait incohérence. Voilà qui résolvait le tout : un simple changement d'avis, clairement explicité. Regardez le doute s'envoler au loin avec ses grandes ailes bleues...

Mais revoir Seraphina n'était pas simple. Me décider à la revoir ne l'était pas non plus. Pourtant c'était nécessaire. Impératif même. Je devais jauger mon ennemi avec mon nouveau regard. Les souvenirs de l'ancienne Perséphone étaient trop altérés par son opinion pour que je puisse m'y fier.
Lorsqu'on avait toqué à la porte, mon cœur s'était emballé. Mais le pire avait été quand je lui avait ouvert. Bien sûr je l'avais déjà vue à son bureau. Mais j'avais fait vite, c'était un jour où j'étais épuisée, j'avais essayé de ne pas faire trop attention. Aujourd'hui c'était différent, nous allions être pendant des heures dans la même pièce, seules. Et quand j'avais ouvert la porte, l'impression d'être en face de mon reflet avait été plus forte que jamais. Pourtant je n'avais rien laissé paraître. Je lui avais souris, et m'étais poussée pour la laisser entrer dans la gueule du loup...

Plusieurs fois j'avais remarqué son regard un peu insistant qui pesait sur moi, juste avant qu'elle ne le détourne. Avec elle, c'était encore pire qu'avec Andrew. A chaque instant j'avais l'impression qu'elle allait me reconnaître. Je m'imaginais que j'avais encore ses traits, avant de me souvenir que c'était impossible : j'avais passé des heures allongée sur une table glacée pour changer ça. Je ne lui ressemblait plus le moins du monde... A moins que quelque chose dans mes yeux... Non, elle ne pourrait pas le deviner. Elle ne savait rien. Et elle ne saurait rien avant de baigner dans le sang de tout ceux à qui elle avait un jour porté ne serait-ce que le moindre intérêt... Ou bien quand elle se noierait dans son propre chagrin, seule et abandonnée par tous. Je n'avais pas encore décidé : trop de choix s'offraient à moi. En tout cas il y aurait le champ lexicale de la piscine !

« Voilà le résultat final qu’on devrait obtenir. J’ai essayé de suivre vos directives à la lettre. »

J'étais ravie ! Une sorte de délectation avait rapidement fait place à la surprise de la revoir. Au vu des plans que j'avais maintenant dans les mains, ma sœur semblait extrêmement douée dans ce qu'elle faisait. Et l'idée qu'alors que je montais des plans pour faire de sa vie un Enfer elle allait travailler d'arrache pied pour faire de mon appartement un Paradis, me remplissait de bonheur !
Un sourire radieux apparut sur mon visage.

- J'adore, c'est magnifique ! Quand pourra-t-on commencer ?

Je devais avoir l'air vraiment enthousiaste et franchement, je l'étais ! C'était comme être assis au restaurant et après avoir longuement réfléchis à quoi commander, voir de magnifiques plats à l'odeur exquise arriver.

« Au fait, je ne vous ai pas demandé, vous vivez seule ? C’est un appartement magnifique »

Les questions personnelles. Je m'y étais attendue. Elles ne me dérangeaient pas, j'avais une nouvelle personnalité, j'étais quelqu'un d'autre, j'avais beaucoup de choses extrêmement fausses mais extrêmement bien imaginées si elle voulait les entendre !

- Oui je vis seule mais ça ne me dérange pas, il suffit d'ouvrir grand les fenêtres pour avoir l'impression qu'il y a tout une fête dans votre salon ! Ce quartier est formidable et il est vrai que j'ai eu de la chance de trouver cet appartement. D'ailleurs...

Les plans toujours en mains, je contournais le mobilier pour me rapprocher de Seraphina, un air d'excitation au visage. En réalité, je m'étais attendue à devoir feindre tellement plus de choses... Mais finalement, je n'avais qu'à laisser éclater mon bonheur au grand jour et lui laisser croire qu'il n'était dû qu'à l'idée d'une peinture fraiche et de quelques nouveaux meubles.

- Je sais qu'on n'avait pas parlé de la cuisine quand on s'était vues... Mais maintenant que je vois ce que vous pouvez faire de mon salon... Vous croyez qu'il serait possible de s'attaquer à ça aussi ?

Maintenant je pouvais mimer un air vraiment interrogateur. Presque implorant. Pourtant je savais qu'elle ne refuserait pas. Je devais être une mine d'or pour elle ! A notre premier entretien déjà j'avais précisé qu'elle n'aurait pas à faire attention au prix, je paierai ce qu'il faudrait pour avoir ce que je voulais. J'avais imaginé quelque chose de sobre, du gris peut-être, ou du beige, avec quelques touches de couleur. Bordeaux j'avais proposé, mais ce n'était qu'une proposition, elle avait carte blanche. Après tout, le Gouvernement ça payait bien... Et la vengeance ça n'a pas de prix.

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Dernière édition par Diane P. Wilson le Mer 22 Juin - 9:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mar 21 Juin - 10:54

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Diane n’était pas contente elle était ravie. Seraphina l’observait tandis que sa cliente regardait ses plans. Elle avait rarement vu des gens aussi enthousiastes en voyant son travail. Certes ses clients étaient souvent satisfaits mais ne le montraient pas comme Diane pouvait le faire. « Si vous êtes disponible on pourra rapidement commencer la peinture ! Même demain si vous voulez, je n’ai juste qu’à contacter les ouvriers. » assura Seraphina un sourire aux lèvres. Elle jeta un rapide coup d’œil aux murs et prit quelques notes.

Diane confirma qu’elle vivait seule. Seraphina parut septique quant à la remarque sur l’ambiance du quartier. Non pas qu’elle doutait des dires de sa cliente, non, juste qu’elle aimait sa petite tranquillité. Seraphina vivait avec son chat et conviait parfois Andreï dans son appartement. Ces deux êtres étaient les rares à avoir mis les pieds dans l’antre de la Daybreaker. Lorsque le Gouvernement traquait votre espèce, mieux valait vivre cachée, surtout si en plus vous travaillez pour une mafia… Mais le sujet n’était pas là. Seraphina se contenta de sourire à sa cliente. Finalement Diane s’approcha et proposa à l’architecte de s’attaquer à sa cuisine. La daybreaker parut étonnée. La jeune femme commençait sérieusement à se transformer en poule aux œufs d’or. C’était presque trop beau pour être vrai. Et puis plus elle se rapprochait, plus l’impression de déjà vu s’intensifiait chez Seraphina. Surtout lorsqu’elle planta son regard dans celui de son vis-à-vis. Un regard bleu qui semblait terriblement familier. Mais une fois de plus, Seraphina n’eut pas vraiment le temps de réfléchir et de détailler Diane comme elle l’aurait voulu au risque de paraître malpolie.

« Euh oui oui, bien sûr. C’est juste que ça prendra plus de temps forcément, comme je n’avais pas prévu ça. Mais c’est tout à fait possible, ça sera avec plaisir. » dit-elle en souriant de nouveau.

Seraphina n’avait jamais autant sourit en si peu de temps. Elle en aurait presqu’eut mal à la mâchoire. Mais elle n’irait pas jusqu’à se plaindre. Elle aimait l’argent et une telle opportunité ne se présentait que très rarement. Surtout ces derniers temps. En plus de ça Seraphina avait réellement besoin de se changer les idées. Et malgré le fait que Diane lui donne une drôle d’impression, elle ne trouvait pas la compagnie de la jeune femme désagréable. Seraphina pourrait aisément contrôler sa nature de daybreaker en sa présence et ne pas se laisser aller à des crises de violences intenses. Maintenant que les plans avaient été validés, les deux jeunes femmes pouvaient d’ores et déjà aller voir pour trouver le mobilier qui conviendrait.

« Bon en attendant, si les plans vous plaisent je vous propose d’aller voir dans les boutiques pour que vous choisissiez les meubles. »  proposa Seraphina.

Diane avait l’air tellement ravie que l’architecte était persuadée qu’elle serait partante. Elle reprit les plans pour les ranger dans son sac à main et commença déjà à se diriger vers la porte d’entrée. Elle savait que sa cliente n’avait pas de restrictions, qu’elles pourraient faire un ravage dans les boutiques. Un vrai plaisir. Pourtant une question continuait de trotter dans la tête de Seraphina. « Excusez-moi Diane, je ne peux m’empêcher de me demander si on ne s’est pas déjà croiser quelque part ? Vous habitiez à New-York avant de venir ici ? » demanda Seraphina. C’était bien connu, chaque personne qui côtoyait la jeune femme savait que la curiosité faisait partie de ses défauts. La question avait été posé avec désinvolture pourtant on sentait que la réponse l’intéressait. Pour ne pas paraître trop dans l’attente, Seraphina se permit d’ouvrir la porte. Il fallait y aller maintenant avant que toute la Nouvelle-Orléans ne s’active et que les rues ne ressemblent à de véritables fourmilières. Une longue journée s’annonçait en perspective. Seraphina espérait qu’elles trouveraient rapidement ce qu’elles cherchaient. La daybreaker ne se doutait de rien. Même pas du fait qu’elle se jetait dans la gueule du loup avec plaisir et qu’elle était à deux doigts de se faire déchiqueter. Pour elle Diane n’était qu’une cliente ravie qui aimait son travail. Comment aurait-elle put se douter qu’il s’agissait là de sa sœur qu’elle pensait morte et enterrée depuis des années ?

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mer 22 Juin - 15:23


Seraphina&Perséphone
 




''Commencer demain''. Si elle savait ! Tout ça avait commencé depuis bien longtemps. Mais quand, précisément, je n'aurais pas su le dire... C'était certainement né à Darkness Fall, en même temps que moi.
Finalement, heureusement que j'étais tombée dans cet espèce d'Enfer, parce que de ce que je savais, aucun Paradis ne s'était ouvert où que ce soit les dernières années. Comme quoi, il semblait que toutes les bonnes actions de ma vie précédente m'aient tuée et que la seule mauvaise ait permis de me ressusciter ! Et après on s'étonnait que j'ai changé de méthode !

- Oui, demain c'est parfait ! Je pourrais être là pour leur ouvrir jusqu'à 9 heures, ça ira ?

Honnêtement, l'impatience aurait du être un huitième péché capital. Ma parole, comme je pouvais avoir envie de la torturer, là, maintenant. De voir ses yeux s’écarquiller de peur, deviner son pouls qui s'accélère et voir son corps et son visage se tordre de douleur... Mais avant ça je devais mémoriser son air heureux. Je devais m’imprégner de sa vie calme et de ce long fleuve tranquille qu'elle traversait maintenant, comparé au rafting de l'extrême qui l'attendait plus tard...
Cependant, le fait de me rapprocher de Seraphina nourrissait encore un peu plus la faim de maltraitance qui grognait en moi. Ma sœur semblait faire tellement d'efforts pour cacher son trouble que j'aurais certainement pu être assez rapide pour lui briser la nuque sans même qu'elle ait le temps de comprendre ce qui lui arrivait... Ce qui aurait été dommage, quand même. Quoi qu'il en soit, l'air de rien, je m'amusais beaucoup de cet inconfort, maintenant que je m'étais convaincue qu'elle ne pouvait rien deviner. Après tout c'était vrai : le scénario de ma vie était trop incroyable pour qu'on puisse me démasquer. Et en plus de ça, personne ne savait. Personne. Alors qui aurait pu me tromper à part moi ?

« Euh oui oui, bien sûr. C’est juste que ça prendra plus de temps forcément, comme je n’avais pas prévu ça. Mais c’est tout à fait possible, ça sera avec plaisir. »

Tu m'étonnes que ça lui faisait plaisir ! Elle devait déjà être entrain de penser à quelle serait la nouvelle couleur de son petit cochon tirelire quand j'aurais remplis à ras bords le précédent.

« Bon en attendant, si les plans vous plaisent je vous propose d’aller voir dans les boutiques pour que vous choisissiez les meubles. »

Hum, comme j'avais envie de taper dans mes mains telle une petite fille qui se voit offrir un nouveau poney. Mais il fallait se retenir. Je rendis donc le sourire que m'avait fait ma sœur quelques instants plus tôt tout en acquiesçant. Je ne demandais pas mieux que de passer encore quelques instants avec ma moitié chérie enfin retrouvée !

- Avec grand plaisir ! Je vous suis.

Nous avions toutes les deux presque atteint la porte, j'avais attrapé mon sac à main au passage, quand Seraphina se retourna vers moi. Ca, c'était pas bon signe.

« Excusez-moi Diane, je ne peux m’empêcher de me demander si on ne s’est pas déjà croiser quelque part ? Vous habitiez à New-York avant de venir ici ? »

Celle là aussi je m'y attendait. C'étaient mes yeux, mes fichus yeux. Ma voix peut-être aussi, mais elle, j'avais l'impression qu'elle avait quelques peu changé au fil du temps... Alors que mes yeux étaient toujours les mêmes et je ne pouvais pas y faire grand chose, en partant du fait que j'avais décidé que me les crever serait quelque peu préjudiciable à ma vue.

- J'habitais effectivement à New York, oui...

Comme beaucoup de monde, je rajoutais plus bas et d'un air attristé, comme si la perte de la grosse pomme avait été un drame des plus atroces pour moi.

- Il est possible que l'on se soit croisées, mais je suis plutôt physionomiste d'habitude, alors je pense que je me serais souvenue d'une belle femme comme vous !

Le tout agrémenté d'un magnifique sourire des plus sincères. J'avais simplement l'air gentille. Gentille comme l'aurait été Perséphone à l'époque. Elle avait cette sorte de franchise jamais déplacée. Pas comme votre voisine qui vous ramène des cookies mais cache le corps refroidis de son mari dans la cave.
Je suivis Seraphina hors de l'appartement et fermai à clef derrière moi. Claquer la porte ne suffisait pas. Un minimum de sécurité ne suffisait jamais. Il fallait toujours être le plus prudent possible.
Puis on quitta le grand bâtiment pour aller se perdre dans les rues qui commençaient tout doucement à se remplir et où flottait déjà une forte odeur de café.

- Ca fait longtemps que vous faites ce métier ?

Les discussions banales, il n'y avait rien de mieux pour mener mon enquête. Je devais en savoir le plus possible sur elle, ses habitudes, ses amis, ses ennemis, son entourage, ses goûts... Et si je n'arrivais pas à être son amie, je devais au moins être la meilleure cliente qu'elle n'ait jamais eue. Et pour l'instant, ça semblait bien parti.

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Dernière édition par Diane P. Wilson le Jeu 30 Juin - 11:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Lun 27 Juin - 13:27

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Le point commun visible et indéniable qui réunissait les deux jeunes femmes aujourd’hui était leur enthousiasme. Sauf que Seraphina ne savait pas qu’elle s’extasiait en fonçant tout droit dans le piège qui lui était tendu. Diane serait donc disponible dès demain. Chose qui ravissait l’architecte qui allait s’empresser de trouver des ouvriers disponibles pour s’occuper de la peinture du salon de sa cliente. Surtout si Diane était partante pour que Seraphina se charge de sa cuisine. Il fallait montrer qu’elle savait être efficace. « Demain à 9h dans ce cas, je ferais le nécessaire de mon côté. » avait répondu la jeune femme avec un large sourire. Vraiment elle n’en revenait pas d’être tombée sur une cliente aussi impliquée. En général les gens mettaient toujours du temps à fixer une date pour le début des travaux, mais pas Diane. Diane était décidément géniale.

Après avoir attrapé son sac, la cliente rejoignit l’architecte près de la porte. Seraphina obtint d’ailleurs la réponse qu’elle attendait. Diane habitait bel et bien à New-York. Pourtant la daybreaker la crut volontiers lorsqu’elle confirma qu’elles ne s’étaient jamais croisées. Seraphina lui accorda un sourire presque sincère à l’entente de son compliment. Elle n’était pas mal dans son genre non plus, il fallait bien l’avouer. Diane était une belle femme. Seraphina aussi s’en serait souvenue si elle avait un jour croisé sa route.

« Je pense que je  m’en serais également souvenue. Vous me rappelez sûrement quelqu’un d’autre, inconsciemment. » dit-elle avec un haussement d’épaules.

Bien évidement qu’elle lui rappelait quelqu’un. Si Seraphina avait prêté plus attention à la femme qui lui faisait face, elle aurait reconnu sa moitié. Ses yeux, le timbre de sa voix, sa gestuelle, ses mains. Mais la jeune femme était à mille lieux de penser à Perséphone puisqu’elle pensait cette dernière morte et enterrée. D’ailleurs depuis qu’elle avait révélé la vérité à Andrew, elle n’avait jamais eu le souvenir d’évoquer sa défunte sœur. Sauf auprès de leur cousine Ellie qui restait un cas à part. Les rues de la Nouvelle-Orléans étaient encore praticables à cette heure ci. La chaleur n’était pas encore trop étouffante et le soleil illuminait le ciel à travers quelques nuages blancs. Une journée agréable s’annonçait. Malheureusement pour les deux jeunes femmes, elles passeraient le plus clair de leur temps à faire des emplettes. Tandis que Seraphina menait la danse pour les conduire jusqu’au magasin de meubles, Diane faisait la conversation. L’architecte devait se rendre sociable. Bien qu’elle n’aime pas forcément parler d’elle, lorsqu’elle était avec des clients, c’était une toute autre femme qui prenait la place de la garce en puissance qu’elle était d’habitude.  

« Oui, 5 ans à peu près. J’ai fait des études d’architecture, même si aux yeux de mon père ça n’a jamais valu grand-chose dit-elle en tentant de masquer son amertume. Et vous, que faites-vous dans la vie ? Si ce n’est pas indiscret bien sûr. » rajouta-t-elle avec un sourire.

A peine avait-elle parlé de son père que Seraphina sentait la rancœur lui creuser l’estomac. Bien qu’on ne sache pas ce qui était arrivé de paternel Wilson, Seraphina espérait bien qu’il soit mort. Cette pensée ne lui faisait pas vraiment de peine mais cela ne la soulageait pas non plus. La rancœur brûlait en elle et c’était ce qui l’avait rendue, au fil des années, aussi machiavélique. Pourtant son visage n’avait rien laissé paraitre ou presque… Quelqu’un qui la connaissait bien pouvait deviner qu’elle se concentrait pour feindre la désinvolture. Mais Diane était une parfaite inconnue, il n’y avait aucune inquiétude à avoir.

Après quelques longues minutes de marche, les deux jeunes femmes arrivèrent devant l’un des rares magasins vendant des meubles. Seraphina laissa passer Diane avant d’entrer à l’intérieur de la bâtisse. Elle était à fond dans ce qu’elle faisait. C’était important pour elle car mine de rien, la jeune femme affectionnait réellement son métier. L’une des rares choses qu’elle aimait d’ailleurs. Elle ressortit les plans de son sac à main pour se remémorer les meubles dont elles auraient besoin. « Très bien alors, déjà Diane, voulez-vous tout commander aujourd’hui ou faire un simple repérage ? »

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Jeu 30 Juin - 13:57


Seraphina&Perséphone
 




Ca faisait longtemps que je n'avais pas arpenté ces rues avec l'esprit aussi léger. L'attente avait été longue et maintenant que le plan était réellement en marche, je me sentais vraiment bien. Cependant il fallait rester prudente. Le rendez-vous pour le lendemain avait été fixé et Seraphina ne se doutait de rien, mais j'avais appris à garder une certaine réserve ; elle me l'avait appris. Trop de confiance en quoi que ce soit et surtout en qui que ce soit, n'était jamais bon. Même moi je ne pouvais pas me faire entièrement confiance avec cette ancienne Perséphone qui continuait de vivre dans ma tête...
Du coup il allait aussi falloir que je donne un peu de fil à retordre à ma sœur : le client parfait n'existe pas. Alors je ne pouvais pas simplement me contenter de hocher la tête à tout ce qu'elle allait me proposer. Et puis en plus c'était mon appartement qu'elle redécorait et j'avais payé pour ça alors je comptais bien faire selon mes goûts et pour que ça me plaise ! Ca me laisserait peut-être moins de temps pour me délecter de la situation, mais au moins ce serait plus crédible et pas franchement compliqué.

Il me semblait que ce que je prévoyais pour ma sœur était la seule chose qui me permettait de rester en sa compagnie sans la saigner à mort pour ce qu'elle m'avait fait. Je ne pouvais plus la regarder sans penser à Andrew, alors régulièrement je devais me reconcentrer, imaginer que si je me révélais maintenant, je ne lui ferais pas un dixième de ce qu'elle m'avait fait subir. Et ça, c'était intolérable. Il semblait que dans ce monde pourri, je devais maintenant me faire Justice. Bien, qu'il en soit ainsi alors. Mais croyez moi que le glaive et la balance, c'était pour sa mise à mort que j'allais m'en servir !
Bien que c'était mon sentiment de joie qui transparaissait, je ne pouvais pas oublier la lave destructrice qui bouillonnait au fond de moi, attendant d'être enfin libérée.
Soit, il ne fallait vraiment pas que j'y pense, au risque de réveiller Perséphone Première du Nom. Le plus important maintenant, était l'enquête que j'avais à mener.

Il n'empêche, c'était très différent d'être en présence de Seraphina dans ces conditions. Elle ne me jetait pas ce regard plein de haine et de reproches que j'avais si souvent fait semblant de ne pas voir. Elle semblait plus présente et plus vivante que jamais, alors que je la sentais quasiment toujours éteinte à mes côtés. Avait-il donc fallut que je meurs pour qu'elle soit heureuse ? Avais-je donc été une si mauvaise sœur ?
Oh ! Perséphone devait à nouveau être enfermée. Elle parlait trop fort, ça m'empêchait de penser correctement !

« Oui, 5 ans à peu près. J’ai fait des études d’architecture, même si aux yeux de mon père ça n’a jamais valu grand-chose.Et vous, que faites-vous dans la vie ? Si ce n’est pas indiscret bien sûr. »

Hum, parler de papa. C'était peut-être un peu délicat d'aborder des sujets qui pouvaient impliquer notre famille, ça risquait de ne pas me plaire. Mais il fallait que je tienne bon, elle n'allait quand même pas réussir à caser un membre de notre famille par réponse ! Quoi que ça pourrait être difficile mais intéressant, après tout elle pouvait être une grande source d'informations quasiment fiable...
Au moins, au vue de la réaction de ma sœur, je voyais bien qu'elle gardait toujours les mêmes sentiments amer pour notre famille... Rien n'avait changé alors...

- C'est dommage, pourtant c'est un merveilleux métier. Je travaille pour le Gouvernement, du coup c'est forcément indiscret !

A ça, j'ajoutai un petit clin d'oeil entendu, comme si en réalité, ce n'était pas une grande affaire. De toute manière elle ne pouvait pas savoir ce que je faisais là bas, trop peu de monde le savait et rien ne pouvait motiver plus à se taire que les menaces du Gouvernement.

- Si je peux vous faire une confidence, le Gouvernement c'est bien plus grave que ce qu'on s'imagine. Je veux dire, je suis certaine que même les agents qui s'occupent du nettoyage doivent être tenu par le secret professionnel ! On sait jamais, si quelqu'un venait à découvrir quel était la couleur du papier toilettes du Gouvernement ça pourrait bouleverser des vies!

J'avais dit tout ça sur le ton quelque peu railleur de la confidence , comme on se serait plaint de n'importe quel boulot parce que tout le monde faisait ça. Mais en réalité, je n'aurais pas été surprise si on m'avait appris que les plus hauts placés s'essuyaient avec la peau de leurs victimes...


Enfin on arriva au magasin. C'était comme un énorme entrepôt avec des meubles aussi bien anciens que futuriste.

« Très bien alors, déjà Diane, voulez-vous tout commander aujourd’hui ou faire un simple repérage ? »

Je me laissais un peu de temps à la réflexion avant de lui répondre.

- Je dirais que si je vois quelque chose qui me plait vraiment, je ne vais pas attendre et risquer qu'on me le prenne !

Lançant un sourire à Seraphina, je me lançais à la découverte du magasins. Après quelques couloirs, je repérais un canapé gris à deux places qui me plaisait beaucoup ainsi qu'une table en bois sombre.

- Ca pourrait aller vous croyez ? En tout cas il m'en faudrait au moins deux comme ça...

En même temps que j'appréciais mon shopping, je continuais ma vicieuse chasse. Aussi, quand un peu plus tard j'aperçu un grand miroir aux moulures blanches je me plantai devant. On avait quasiment le même dans le grand salon. C'était maman qui l'avait acheté et papa ne s'était jamais résigné à le remplacer. Quand on était petites, Seraphina et moi on tenait toutes les deux dans le cadres, puis en grandissant, il n'y avait plus eu de place que pour une seule... J'eus un pincement au cœur en m'arrêtant devant celui-ci, mais je ne devais pas le montrer. Aussi je m'empressai de me décaler pour éviter de justesse que ma sœur croise mon regard par l'intermédiaire dans le miroir.

- Un peu rétro, non ? J'aurais plutôt opté pour un cadre noir, simple. Qu'en pensez-vous ?

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Dernière édition par Diane P. Wilson le Mer 6 Juil - 19:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mer 6 Juil - 13:13

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Le sourire de Seraphina s’était un peu éteint lorsque sa chère et agréable cliente annonça travailler pour le Gouvernement. Bien que la daybreaker ait toujours joué les lèche-botte, en affirmant être du côté des dirigeants, en vérité, elle les fuyait comme la peste. Surtout depuis qu’elle s’était faite engager par la Menrva pour livrer de fausses œuvres d’art. La jeune femme tenta tout de même de ne pas montrer son appréhension nouvelle et essaya de paraître détendue. Surtout lorsque Diane fit un peu d’humour. Seraphina se doutait bien qu’avec un tel appartement et un tel budget, sa cliente ne devait sûrement pas faire partie du service de nettoyage. Il fallait donc être méfiante et ne pas trop en dire ni ne trop en montrer. De toute façon, bien qu’elle n’aurait pas dit non, Seraphina ne comptait pas vider chaque passant de son énergie pour se nourrir. Il fallait qu’elle contrôle sa nature et paraisse sereine. Ce qu’elle parvenait très bien à faire d’ailleurs.

Dans le magasin, Diane porta son attention sur des meubles de choix. Cette femme avait vraiment bon goût. A la vue du canapé et de la table basse, Seraphina eut un signe de tête approbateur. « Très bonne idée. Je pense qu’avec un tapis moderne ça pourrait très bien faire l’affaire. » dit Seraphina en notant la référence des meubles sur son calepin. Il était dingue de voir comme la garce qu’elle était pouvait s’avérer professionnelle. Et oui, il y avait vraiment des choses qui lui tenaient à cœur, et son métier était sûrement en tête de liste. Continuant la visite, un miroir attira l’attention de Diane. Seraphina releva distraitement le regard vers l’objet en question. Elle resta là, à fixer le miroir l’air perdue, immobile. La jeune femme se revit petite auprès de sa mère et de sa sœur. S’il y avait bien une personne dont Seraphina parlait moins que Persephone c’était bel et bien sa mère. Une femme douce, adorable, le portrait craché de ses filles. Une chevelure blonde, des yeux clairs et un sourire qui aurait fait craquer n’importe qui. Seraphina eut du mal à revenir au présent, tellement qu’elle entendit à peine la remarque de Diane. Finalement, dans un sourire assez triste, l’architecte reporta son attention sur sa cliente. « Non, ce miroir n’irait pas. Il semble tout droit sorti d’une autre époque. Un cadre noir simple irait beaucoup mieux. » assura Seraphina avait un aplomb étonnant. Elle continua alors dans le rayon réservé aux miroirs, comme si elle avait voulu s’éloigner de se souvenir aussi vite que possible.

« Que pensiriez-vous d’un tableau ? Pour accrocher au mur ? » dit la jeune femme qui essayait d’oublier ses souvenirs.

Seraphina avait toujours été artiste dans l’âme. Ce n’était pas pour rien qu’elle s’était intéressée à la Menrva. Cette mafia spécialisée dans le trafic et la contrefaçon d’œuvres d’art. Elle espérait bien monter en grade et passer de coursière à peintre. Mais pour l’instant elle devait encore faire ses preuves. Si Seraphina avait pu faire les beaux arts, elle ne se serait pas gênée, mais cela coûtait cher et la jeune femme avait du bien vite renoncer à cette option. Heureusement pour elle, elle trouvait en l’architecture un moyen d’exprimer son originalité et son imagination. Peu de personne connaissait le goût de Seraphina pour l’art, si ce n’est Persephone et son père. Peut-être qu’Andreï l’avait remarqué en venant chez elle mais cela s’arrêtait là. Seraphina stoppa sa marche devant un miroir qui correspondait parfaitement aux couleurs qu’elle avait choisi pour le salon de Diane. « Que dites-vous de celui là ? Il est beaucoup mieux vous ne pensez pas ? » beaucoup mieux que l’autre c’était sûr et certain dans l’esprit de l’architecte. Elle semblait légèrement agacée. Parce que jamais elle n’aurait pensé qu’une simple glace l’aurait renvoyée si loin dans ses souvenirs d’enfance.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mer 6 Juil - 21:46


Seraphina&Perséphone
 




Mes goûts semblaient être ceux de ma jumelle. Comme c'était pas étonnant du tout... Malheureusement, j'étais la seule à pouvoir me faire cette remarque. Dommage, je l'aurais bien partagée.
Ceci dit, heureusement que toute cette histoire était beaucoup trop improbable pour qu'elle puisse se douter de quoi que ce soit. Si Seraphina avait pu s'imaginer ce qui se tramait là, il y aurait eu tellement de détails qui lui auraient sauté plus clairement au visage. Mes yeux, mon comportement, le miroir... Finalement c'était plus difficile encore que ce que je pensais, de cacher qui on était face à une personne qui nous avait été aussi proche. Pourtant, tout semblait se passer à merveille. Après tout, ce n'était pas comme s'il y avait seulement l'ancienne Perséphone qui se battait contre sa sœur, il y avait aussi moi et j'avais pris une place assez importante pour qu'on ne soit plus vraiment la même personne. C'était ça qui permettait de faire marcher tout mon entreprise. J'étais mon plus grand avantage. C'était là dessus que je devais me concentrer.

Sur le visage de ma sœur, je lu que le miroir ne l'avait pas laissé indifférente et la partie de moi qui s'en enthousiasmait était plus importante que celle où la nostalgie l'emportait. Alors je continuais à sourire, comme si de rien n'était.

« Non, ce miroir n’irait pas. Il semble tout droit sorti d’une autre époque. Un cadre noir simple irait beaucoup mieux. »

Hum. Dans le mille. Ca l'avait sûrement affecté plus que moi. Après tout aux dernières nouvelles elle était seulement humaine, alors elle serait forcément plus faible (c'est-à-dire sensible aux émotions, on s'entend) que moi. Moi j'étais une sorcière. Et j'étais allée en enfer. Ce qui faisait peut-être de moi une sorcière démoniaque... Le titre me plaisait en tout cas.
Je suivis ma sœur dans les couloirs du magasins.

« Que penseriez-vous d’un tableau ? Pour accrocher au mur ? »

L'art, quel sympathique sujet à aborder avec ma jumelle. Elle qui avait adoré ça, ce serait certainement un excellent moyen de la calmer à nouveau car dans le ton de sa voix on décelait à peine caché, une petite note d'agacement.
Et puis on aurait dit qu'elle était un peu perturbée... Les tableaux, c'était forcément pour accrocher au mur, non ?
Ah ce n'était pas l'envie qui me manquant d'aller retourner chercher l'autre miroir. Mais bon, il ne fallait pas pousser le vice à l'extrême...

« Que dites-vous de celui là ? Il est beaucoup mieux vous ne pensez pas ? »

Je levais les yeux vers le miroir rectangulaire à l'épais bord noir.

- J'adore, oui. Il me plait.

Puis je me retournai vers Seraphina pour enfin répondre à sa question.

- Et concernant le tableau oui, j'adorerais ! Mais je ne m'y connais pas trop en art, vous pouvez me conseiller ? Vous savez, je suis plutôt du genre à apprécier la beauté et l'harmonie d'un tableau que la signature au bas de la toile.

Bien sûr qu'elle pouvait me conseiller ! Non seulement ça faisait partie de son métier, mais en plus elle adorait ça ! Et puis bien sûr que j'avais quelques notions de l'art. Surement moins qu'elle, mais je connaissais une bonne partie des différents mouvement artistiques et j'avais évidemment une notion des principaux peintres intemporelles. Enfin une chose était certaine : Picasso ne mettrait pas un pied dans mon appartement !

- Seulement, pas de cubisme, surréalisme à la limite, mais le cubisme c'est au dessus de mes forces.

Je ponctuai ma phrase par un charmant sourire. D'ailleurs, je commençais tout doucement à avoir mal à la mâchoire à force...

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mar 12 Juil - 8:30

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Déambuler dans un magasin de meubles et de décoration était l’un des passe-temps favoris de Seraphina. L’histoire du miroir passée, la jeune femme reprit vite du poil de la bête. Après tout, elle était une daybreaker maintenant, et ce n’était pas un simple souvenir qui allait suffire à la mettre sans dessus dessous. Alors en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, Seraphina était passé à autre chose. Le nouveau miroir plus moderne sembla convenir à Diane. Parfait. D’un coup de stylo, Seraphina en nota la référence sur son calepin et continua de s’avancer. Logiquement, le rayon des décorations murales ne devait pas se trouver très loin. De plus la cliente parut partante pour acheter un tableau. Une aubaine pour Seraphina qui allait pouvoir la conseiller avec grand plaisir. D’ailleurs elle accorda un sourire à la blonde près d’elle.

« Je vois ! Mh vu ce qu’on a prévu, je verrais plus quelque chose de simple et réalisme. Un paysage peut-être… » dit-elle en réfléchissant.

Si Diane n’avait pas travaillé pour le Gouvernement, sûrement que Seraphina en aurait profité pour parler de ce qu’elle faisait. Subtilement certes, mais si elle avait pu vendre un des tableaux de la Menrva elle ne s’en serait pas privé. Ca aurait d’ailleurs été une bonne preuve de son implication dans la Mafia. Mais il fallait être fou pour proposer une contrefaçon d’œuvre d’art à quelqu’un qui travaillait du côté de la Milice. Comme quoi Diane ne pouvait pas tout avoir. Et si pour certain Seraphina était folle, elle ne l’était sûrement pas assez pour prendre ce risque. Quoiqu’il en soit, leur marche les amena bien vite au rayon des tableaux. Il y en avait de toutes sortes, certains représentaient des animaux, d’autres de simples tâches de couleurs… Seraphina ne mit pas longtemps avant de faire le tri. Non, elle ne voyait pas le salon de sa cliente avec le tableau d’un chien qui porte un chapeau d’anniversaire. Il fallait quelque chose de plus concret que ça. Quelque chose qui irait avec les teintes chaudes qu’elle avait choisis et…BINGO. Son regard clair fut attiré par une œuvre magnifique. Elle représentait un musicien de jazz soufflant dans son saxophone. On ne distinguait pas son visage sous son chapeau. Ce tableau représentait parfaitement le climat de la Nouvelle-Orléans.

« Que pensez-vous de celui-là ? Vous aimez la musique ? » demanda Seraphina en pointant le tableau de son index.

Au cas où, elle continua de regarder les autres œuvres, il fallait s’attendre à un refus à tout moment. Les goûts et les couleurs étaient toujours très vagues, surtout concernant l’art. Seraphina le savait bien. Et même si des fois, il lui était difficile de se plier aux exigences de certains de ses clients, Seraphina faisait son travail sans rechigner à la tâche. Parfois sa patience était mise à rude épreuve.  Il n’était pas rare qu’elle ait des envies de meurtres. Pourtant son visage restait parfaitement neutre dans ces moments là.

En attendant que Diane observe le tableau, l’architecte jeta un coup d’œil à sa liste de référence. Tout ça allait demander du temps et de la main d’œuvre pour être installé. Jamais Seraphina ne mettrait la main à la patte. Il ne fallait pas pousser. Elle faisait les plans, décidait de la place des choses, de la couleur des murs mais ne touchait pas aux meubles. Elle avait des employés pour ça. Mais des mains en plus n’étaient pas de refus. Surtout lorsque ce coup de pouce était gratuit. Seraphina comptait bien faire appel à Andreï. Dans le fond ce n’était pas qu’elle avait particulièrement besoin de lui, c’était juste qu’elle ne l’avait pas vu depuis leur dernière rencontre et que faire de sa vie un enfer lui manquait visiblement.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mar 12 Juil - 12:17


Seraphina&Perséphone
 




Seraphina proposa un paysage. J’acquiesçai. Oh oui, un paysage de mort et de désolation avec des cadavres empilés dans un champ noyé de sang... Sûr que ça allait bien détonner sur le gris du mur !
Dans la pièce consacrée aux tableau, il y avait un nombre incroyable d'oeuvres à observer. Pourtant, j'arrivais facilement à suivre le rythme de ma sœur. Comme elle, je savais ce que je voulais et surtout, je savais ce que je ne voulais pas. C'était un truc de filles ça.
On s'arrêta soudain devant un grand tableau sur lequel un saxophoniste vêtu d'un costard semblait jouer devant nous. C'était impressionnant, les couleurs étaient irréelles, dans les tons rouges principalement, mais aussi avec un tas d'autres couleurs sur l'instrument et pourtant, la peinture semblait prendre vie à chaque regard. C'était un tableau qui serait parfait dans une pièce aussi neutre que ce qu'allait être mon salon.

« Que pensez-vous de celui-là ? Vous aimez la musique ? »

- Les gens qui n'aiment pas la musique ne sont pas totalement humains, n'est-ce pas ?

J'avais peut-être l'air de plaisanter en lui disant ça, mais en réalité, je croyais vraiment à ce que je disais ! Comment pouvait-on aimer vivre si on n'aimait pas la musique ? Ce devaient être de bien tristes personnages ces gens là...

- Je l'adore. Il nous le faut !

Disant ça, je continuais à admirer l'oeuvre. Elle me plaisait vraiment. Enormément. Merci soeurette !

- J'en ai aussi vu un autre, je crois qu'il pourrait aller dans la cuisine...

Je guidais ma sœur jusqu'au tableau, retournant un peu sur nos pas. Je l'avais seulement entre aperçu avant et n'en avait vu que la moitié car il était caché par un autre. Mais maintenant que je l'avais face à moi, il me plaisait encore plus.
C'était une rue montante bordée de maisons d'un blanc immaculé, on aurait dit un village Grecque. J'avais toujours aimé la Grèce, ça devait venir de maman... Sur la peinture, la rue était pleine de fleurs et de grands pieds de vignes courraient sur plusieurs maisons, un peu pliés par le poids des lourdes grappes de raisins qu'ils portaient. Et au loin, on voyait la mer sur laquelle flottait quelques voiliers...

- Vous croyez qu'il pourrait aller quelque part ?



Après les tableaux, se fut le tour des luminaires et de la décoration. Autant dire que le rayon des bougies prit une sacré claque ce jour là. On aurait dit qu'on allait effectuer un rituel vaudou et monter un autel au nom du Dieu de la Vanille ...
Quoi qu'il en soit, il n'était encore que milieu d'après-midi quand on sorti du magasin et ma soif de savoir concernant mon ennemie numéro un n'était toujours pas étanchée. Il y avait encore tellement de choses que je voulais savoir la concernant et il n'y aurait personne à ma connaissance qui pourrait m'aider sur ce point là... En tout cas pas sans que ce soit trop risqué. Et tout le monde savait ce que je pensais du risque...
Il m'en fallait donc plus, et j'avais ma petite idée sur comment en obtenir davantage... Tout du moins pour la mettre en conditions tout d'abord.

- Eh bien, je trouve qu'on s'est plutôt bien débrouillées avec ces achats. Dites, ça vous dirait de venir prendre un café ? Je connais un endroit tout près d'ici qui sert de merveilleux lattes. Je vous en prie, c'est moi qui invite !

Comme si j'allais la prier pour de vrai ! Sérieusement, si je n'étais pas une mine d'or, alors qu'est-ce que je pouvais bien être ?! J'étais la cliente qui lui laissait carte blanche avec une base somptueuse sur laquelle travailler, avec qui elle avait bouclé les achats en à peine un peu plus de quelques heures et qui en plus allait lui payer le café pour fêter l'occasion ! Comment pouvait-elle seulement refuser après ça ?

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mer 13 Juil - 13:05

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Comme dans un rêve, Diane continuait d’accepter les propositions de Seraphina. Ce fut le cas pour le tableau du musicien. D’ailleurs à sa remarque, Seraphina hocha la tête à la positive. Il fallait être fou pour ne pas apprécier la musique. Le tableau suivant était un paysage aux saveurs qui rappelaient la Grèce. C’était magnifique, il n’y avait pas à dire. Dommage que les autres continents aient été ravagés par l’apocalypse songea Seraphina. Bien qu’elle n’ait jamais mis les pieds en Europe, elle savait ce continent cher à sa mère. Mais elle se contenta de noter la référence du tableau sur son calepin plutôt que de se laisser emporter dans sa réflexion.

« Oui bien sûr, il y a toujours de la place pour les belles choses n’est-ce pas ? » rétorqua Seraphina dans un sourire.

La suite des achats se déroula très bien puisque Diane était la cliente parfaite. Elle n’était pas contraignante et se pliait pratiquement à tout ce que Seraphina proposait. Si cela n’avait pas été dans le cadre professionnel, un tel comportement aurait été suspect à ses yeux. Mais bien loin de se douter de ce qui était entrain de se tramer, Seraphina ne se méfiait pas. Au bout de quelques heures les pages de son carnet furent noires de références. Il y avait des chiffres et des annotations dans tous les sens. Ca allait couter cher mais Diane ne semblait pas vraiment faire attention à son budget. Le bon point quand on travaillait au Gouvernement était qu’on semblait bien gagner sa vie. Tout était allé vite si bien que l’après-midi était à peine entamée. Seraphina n’avait pas prévu une avancée si rapide. Elle était entrain de réfléchir lorsque sa cliente lui proposa d’aller boire quelque chose. Décidément, cette femme ne pouvait pas être réelle. Cela en devenait presque louche. Et bien que Seraphina ne soit pas particulièrement sociable, elle ne pouvait décidément pas refuser une telle invitation. Elle s’arma de son plus beau sourire.

« Avec plaisir je vous suis. Mais je vous en prie, la prochaine fois, c’est moi qui invite. Lorsqu’on fêtera la fin des travaux. » annonça-t-elle avant de ranger son carnet dans son sac à main.

Les jeunes femmes marchèrent dans la moiteur de la Nouvelle-Orléans. Seraphina suivait Diane en réfléchissant à tout ce qu’elle aurait à faire en retournant à son bureau. Mine de rien tout ceci n’était pas des plus reposant et ce chantier allait lui prendre beaucoup de temps. Autant qu’il allait lui remplir les poches. Diane était sûrement la cliente la plus agréable que l’architecte n’ait jamais eu. De plus elle semblait apprécier sa compagnie. Seraphina n’avait pas beaucoup d’amis, voir pas du tout. Alors elle n’avait pas vraiment l’habitude qu’on l’invite à boire un verre, ni de parler d’elle d’ailleurs. Elle espérait que les sujets abordés ne soient pas trop personnels auquel cas elle aurait sûrement du mal à donner une réponse sincère.

Après quelques minutes de marche, le café se dessina au loin. C’était un bel endroit que Seraphina ne connaissait pas d’ailleurs. Décidément cette Diane réservait bien des surprises. Et pour cause. Une fois assise, Seraphina se mit à sourire de nouveau.

« Très bien nous avançons très rapidement ! Si tous les clients pouvaient être comme vous elle sourit je pense que demain je viendrais accompagnée d’un de mes employés. Il s’appelle Andreï, il sera utile vous verrez. » assura-t-elle.

En réalité Seraphina ignorait si Andreï serait disponible mais elle s’en contre fichait. Elle avait besoin de lui alors le Daybreaker ramènerait ses fesses sans rechigner. Qui aime bien châtie bien comme on dit. Tous les moyens étaient bons pour revoir le russe. Parce que Seraphina ne voulait pas l’avouer mais il commençait à lui manquer ce bougre.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Jeu 14 Juil - 11:06


Seraphina&Perséphone
 




Mon tableau fut accepté et ce fut donc dans un bonheur presque enfantin que les achats se finirent et que je proposais de prolonger encore un peu notre journée ensemble.

« Avec plaisir je vous suis. Mais je vous en prie, la prochaine fois, c’est moi qui invite. Lorsqu’on fêtera la fin des travaux. »

J'acquiesçai, ravie. J'espérais que je n'avais pas l'air trop louche tout de même... Moi ça m'avait semblé normal... Pourtant je ressentais cet indescriptible besoin de me justifier. Peut-être quelque chose dans son attitude, ou bien mon incorrigible envie de toujours assurer mes arrières...

- Vous n'aviez pas quelque chose de prévu au moins ? Je suis désolée, c'est simplement que vous me semblez très sympathique et comme de toute façon j'avais libéré mon après-midi pour vous...

''Désolée'', ''sympathique''... Mais d'où est-ce que je pouvais bien avoir appris tous ces mots ?

Ma sœur se laissa effectivement guidée comme je l'avais prévu, à deux rues de là à peine. Oh si j'avais voulu la guider dans une rue sombre pour la vider de son sang, comme j'aurais pu le faire facilement... Enfin soit. L'endroit était un petit café doublé d'une pâtisserie dont la devanture était habillée de tons pastels et qui semblait expirer un souffle de nostalgique... Bah, c'était le thème de la journée pour moi ça, n'est-ce pas ?
Il faisait maintenant beaucoup plus chaud que lorsque nous étions parties dans la matinée. Les premières fortes chaleurs survenaient en général après 10h, un peu en même temps que les gens dans le quartier où j'habitais se réveillaient, comme si c'étaient eux qui produisaient cette chaleur... Après tout, normalement, les gens de la Nouvelle-Orléans étaient habitués aux fortes températures... Enfin ça, c'était avant que la météo ne devienne n'importe quoi...
En tout cas aujourd’hui le soleil était présent, ceci dit, la rue assez large pour permettre au vent de s'y engouffrer et la terrasse à l'ombre nous permirent tout de même de nous installer à l'extérieur.
Ce qui était un bon signe, c'était qu'au delà de sa courtoisie feinte et de son grand professionnalisme, ma sœur paraissait réellement détendue. A voir son grand sourire, ça m'aurait presque renvoyé des années en arrière, comme si nous n'étions que deux petites filles. Oh il fallait que je lui dise ! Elle devait savoir, maintenant ! C'était ma jumelle, c'était le même sang qui coulait en elle ! Elle avait l'air gentille maintenant et puis me tuer n'avait été qu'un accident ! OUI ET PUIS ELLE AVAIT AUSSI ACCIDENTELLEMENT MARIÉ L'AMOUR DE TA VIE PEUT-ÊTRE ? Perséphone numéro un alla se recroqueviller dans un coin de ma tête, les yeux écarquillés. Puis quand elle eu ingéré correctement ce que je venais de lui dire (hurler), elle se mit à sangloter, les genoux repliés contre sa poitrine et chuchotant que j'étais un monstre. Bien, ça c'était fait.
Il fallait que j'arrive a la questionner sans pour autant foutre en l'air son apparente bonne humeur. Demander si elle avait de la famille ici était totalement ridicule et vraiment très indiscret dans le monde dans lequel nous vivions et alors lui demander si elle était toujours humaine... Je n'imaginais que trop bien la réaction outrée que ça pouvait entrainer...
Me coupant dans mes pensées, un jeune serveur habillé dans les mêmes tons que la devanture se posta devant notre table. Je commandais un café glacé, puis se fut au tour de Seraphina et il reparti en direction de l'intérieur. Et là, à ma grande surprise, comme si je n'avais pas pensé que ça pouvait arriver, ce fut ma sœur qui prit la parole.

« Très bien nous avançons très rapidement ! Si tous les clients pouvaient être comme vous. Je pense que demain je viendrais accompagnée d’un de mes employés. Il s’appelle Andreï, il sera utile vous verrez. »

Andreï !!!!!!!! Si j'avais eu quelque chose dans la bouche (hormis ce qu'on y trouve habituellement), je me serais certainement étouffée avec. Quoi que là déjà mentalement, j'étais au bord de la crise d'épilepsie. J'aurais voulu demander à l'autre Perséphone si elle avait bien entendu la même chose que moi, mais elle était encore entrain de pleurer. Du coup je ne pouvais me fier qu'à moi même... Ma parole... Andreï... A ma connaissance il n'y en avait pas cinquante mille à la Nouvelle-Orléans, ce n'était pas comme si c'était un prénom super courant. Contrairement à Andrew par exemple... Oh. Non. Non non non elle n'avait pas fait ça quand même ! Mon moi intérieur parti d'un grand rire en basculant la tête à l'envers. Andreï, Andrew... Sérieusement ? On était jumelles mais de là à avoir nos copains qui ont quasiment le même prénom...
Quoi qu'il en soit, en réalité, je la regardais en hochant la tête d'un air tout à fait concentré sur la conversation puis je lançais de la manière la plus naturelle et franche qu'il soit :

- Ah vous travaillez avec votre mari ?

Les réactions des gens ! Tirer des conclusions hâtives pour observer la tête qu'ils faisaient juste après, quel bonheur ! Heureusement que pour ma part, quand j'étais assez motivée par quelque chose, j'arrivais à construire une barrière pour garder ma sombre folie à l'intérieur de mon crâne...

- Quoi qu'il en soit, comme je l'ai dit, je serais là pour leur ouvrir la porte demain matin !

Je lui servis un grand sourire tandis que notre commande arrivait. Je réglais immédiatement la note puis tournais un regard presque rêveur vers mon café dont je me mis à noyer lentement la chantilly.

- Avec le métier que vous faites, vous devez avoir une maison resplendissante ! Et puis vous avez l'air de vraiment vous y connaître en art. Je veux dire, vous aviez réellement l'air d'être dans votre élément dans cette galerie de tableaux.

C'était un peu que si je disais simplement ce que je pensais, en tout sincérité. Comme une curiosité brute, sans aucune malsanité. C'était de nouveau la façon d'être de la Perséphone originale qui me guidait. Diable que c'était plaisant d'user et d'abuser de son charisme naturel. Et j'étais loin d'en avoir fini ! Rien n'était de trop pour la destruction de ma chère sœur.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mar 19 Juil - 13:21

Do you believe the past can return ?

Perséphone&Seraphina

Plus le temps passait, plus Diane continuait de surprendre Seraphina. La daybreaker commença à redevenir parano. Pourquoi est-ce que cette femme était aussi gentille ? Bien sûr que les personnes bien attentionnées existaient, mais pas dans le monde de Seraphina en tout cas. Elle pensait que les autres étaient comme elle, et que s’ils étaient gentils, c’était parce qu’ils voulaient forcément quelque chose. Pourtant sa cliente n’avait pas vraiment de quoi jouer les hypocrites avec elle. Et si elle ne la pensait pas aussi sympathique qu’elle le disait, pourquoi voudrait-elle passer encore plus de temps en sa compagnie ? Quelque chose n’allait pas. Pourtant Seraphina continuait de sourire tout en commençant à être sur ses gardes. Ce qu’elle faisait constamment quand on y réfléchissait. Puisque dans sa tête, la place de la jumelle sympathique était déjà prise et que jamais elle ne pourrait l’être. Mais le bon point dans cette histoire était que visiblement, elle parvenait très bien à le faire croire. Ce qui la faisait sourire encore plus d’ailleurs.

Quoiqu’il en soit, une fois assises en terrasse, les deux femmes se remirent à discuter. Tandis qu’on apportait leur commande, Seraphina se mit à exploser de rire. Travailler avec son mari. Andreï, son mari ? Elle riait pourtant on voyait bien qu’elle ne trouvait absolument pas ça drôle. Non non non, jamais elle ne se remarierait avec qui que ce soit. Et sûrement pas avec Andreï. Ils finiraient par s’entretuer. Bizarrement et pour la première fois de la journée, la jeune femme parut gênée. Si bien qu’avant de répondre elle prit une longue gorgée de sa boisson. Elle se calma.

« Non non, Andreï n’est pas mon mari. C’est… Mon… Assistant personnel ! Voilà. » répondit-elle en se cachant de nouveau derrière son gobelet.

Seraphina pestait intérieurement. Elle n’aimait pas montrer son hésitation ou sa déstabilisation. Mais lorsqu’il s’agissait d’Andreï elle déraillait sans savoir pourquoi. Ou sans vouloir s’avouer pourquoi. Elle espérait que son trouble passager ne s’était pas vu. Par miracle Diane rebondit en répétant qu’elle serait là demain matin. Seraphina parut se détendre de nouveau. Oui, le travail, c’était le sujet principal. C’était un chantier qui s’annonçait particulièrement enrichissant. Il ne fallait pas que Seraphina soit déconcentrée à cause de ses problèmes personnels. Pourtant c’était de sa faute cette fois, c’était elle qui avait parlé d’Andreï. Et Diane ne pouvait pas savoir que sa remarque la gênerait. Seraphina elle-même l’ignorait….

La jeune femme se détendit complètement lorsque sa cliente commença à parler de sa maison. S’il y avait bien quelque chose dont Seraphina était fière c’était l’endroit dans lequel elle vivait. Bien que personne ou presque n’y mette les pieds, elle avait pris le temps de le décorer à son goût et en avait fait un petit bijou. Mais à part Ramsès, son chat, et Andreï, les visites étaient plutôt rares.

« C’est vrai que l’art est quelque chose qui me passionne. On le retrouve partout, surtout ici à la Nouvelle-Orléans. C’est une ville très enrichissante. Différente de New-york certes mais… Vous savez personnellement, la grosse pomme me rappelle de très mauvais souvenirs. » avoua-t-elle en buvant une nouvelle gorgée de sa boisson.

Bien qu’elle reste méfiante, Seraphina semblait se plaire dans l’idée que Diane était sincère. Alors elle pouvait bien avouer que New-York lui rappelait des choses qu’elle voulait oublier. Après tout quel être censé pouvait deviner pourquoi elle n’aimait plus cette ville. Ca pouvait être tout et n’importe quoi, un chagrin d’amour, la perte d’une grand-mère adorée, bizutage au lycée… Quoiqu’en voyant Seraphina dans un autre cadre, il était facile de deviner que ce genre de choses ne l’atteignaient pas vraiment. Elle avait plus le profil de la Reine des Neiges, la vraie, la méchante, plutôt que celui de Blanche-Neige. Mais pour l’instant, avec le sourire angélique qu’elle accordait à Diane, il était difficile de s’en douter.

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MessageSujet: Re: « Do you believe the past can return ? » Perséphone   Mer 20 Juil - 10:55


Seraphina&Perséphone
 




Andreï Ievseï. Nous nous étions rencontré il y avait de ça des mois, lorsque j'avais eu besoin d'informations, notamment sur Andrew. Il avait été mon chercheur de renseignements attitré (et fort cher payé) pendant une certaine période jusqu'à ce que je sache tout ce dont j'avais besoin et aussi pour éviter la faillite... Aujourd’hui, je me remerciais de n'avoir jamais abordé Seraphina et d'avoir dès le début décidé de toujours mener les recherches la concernant par moi même. Et d'ailleurs maintenant, les recherches continuaient et c'était peut-être sur ça que je devais porter mon attention.

Heureusement que je connaissais ma sœur... Et qu'elle n'avait pas changé de visage. Ça me permettait ainsi de bien mieux lire ses réactions. Un rire jaune, puis de la gêne.

« Non non, Andreï n’est pas mon mari. C’est… Mon… Assistant personnel ! Voilà. »

"Assistant personnel", mais bien sûr !
Mon moi intérieur se frottait les mains. Je me faisais peut-être des histoires, ou bien était-ce mon cerveau altéré qui en tapait derrière sa machine à écrire ? Quoi qu'il en soit, quelque chose me disait que Sera n'était pas tout à fait sincère avec moi. Et ce n'était pas très bien de déconner avec la Justice en personne.
Extérieurement j'acquiesçai d'un air détaché, comme si je croyais son baratin... Ou que je m'en voulais de l'avoir mise mal à l'aise. Intérieurement, j'avais déjà accroché les guirlandes entre deux neurones et on sabrait le champagne quelque part là en haut...
En dressant mentalement le portrait d'Andreï, mon plan s'écrivait tout seul. Je savais même déjà qui mettre sur le coup ! Evidemment que je ne savais pas si ça allait fonctionner ou non et mon plan pouvait être risqué et grossier... Mais si Andreï était toujours l'homme que j'avais connu (pas intimement, on s'entend) (et je doutais qu'on pouvait changer un homme comme ça) (sérieusement, même avec l'Amour avec un grand A) (… et le romantisme avec un grand R), alors il rendrait tout totalement, parfaitement, pleinement cohérent.

Le sujet de son logement sembla remettre le poisson Seraphina dans l'eau. Dire qu'un instant plus tôt elle était encore sur le bord de la berge à se dandiner en tentant nerveusement de happer autant d'air que possible alors que le manque d'humidité sur sa peau commençait à se faire sentir et que les rayons du soleil frappaient ses écailles comme autant de lames tranchantes. Foutu magicarpe. Je l'aurais bien laissé agonisé encore un peu...
Mais soit. Il fallait être sage. Ou prétendre l'être en tout cas.
De toute façon maintenant, je croyais au moins avoir un petit quelque chose dont je pourrais me servir, ma mission pour aujourd’hui était accomplie.

« C’est vrai que l’art est quelque chose qui me passionne. On le retrouve partout, surtout ici à la Nouvelle-Orléans. C’est une ville très enrichissante. Différente de New-york certes mais… Vous savez personnellement, la grosse pomme me rappelle de très mauvais souvenirs. »

J'acquiesçai une fois encore à ses paroles, affichant une mine triste quand elle évoqua New-York, mais en réalité, moi NY me rappelait plutôt des souvenirs qui me donnaient envie de l'étriper là, de suite, avec ma petite cuillère argentée.
Puis rebondissant sur le sujet de l'art, j'abordais avec elle toute la richesse de la culture de la Nouvelle-Orléans, ainsi qu'une galerie d'art que j'avais visité pour une exposition magnifique autour de la lumière. Comme si nous pouvions être des amies, hors du temps, qui discutaient de l'art et de la beauté des lieu dans ce monde détruit et constamment en guerre.
Ca m'avait presque fait plaisir de revoir ma sœur mais maintenant il était temps de rentrer chez moi. J'avais un plan à repenser, des contacts à prendre et ce qui allait vraiment me faire plaisir, c'était quand je verrais ma jumelle effondrée, détruite et seule.
Le temps de lui rendre la monnaie de sa pièce était venu. Et comme j'étais généreuse, j'étais même prête à lui rendre bien plus que nécessaire...



FIN DU RP


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