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 Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone

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MessageSujet: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Ven 1 Juil - 20:39


Andreï&Perséphone
 



Une liste. J'avais fait toute une liste de personnes pour lesquelles je voulais savoir où elles étaient, qu'est-ce qu'elles faisaient et en gros, qui elles étaient devenues. Bien sûr je ne l'avais pas écrite avec un des stylos qui trainaient dans mon appartement, et l'écriture n'était ni celle de l'ancienne Perséphone, ni celle de la nouvelle. Là, c'étaient des lettres rondes, scolaires. Parce que oui, j'étais du genre assez parano pour aller jusqu'à changer mon écriture dans ce genre de cas. Et la prudence ne s'arrêtait pas là. La liste contenait environs une vingtaine de noms, mais en aucun cas celui des Wilson. Ni ma sœur, ni mon frère, mon père ou encore ma cousine ne devaient figurer sur ce papier. C'était trop risqué, c'était à moi de faire ces recherches là. Et il ne devait y en avoir aucune trace écrite. En revanche il y avait Andrew notamment, caché parmi la foule de noms un tant soit peu aléatoires de personnes que j'avais trouvées de différentes manières à la Nouvelle Orléans. Evidemment que ces personnes ne m'intéressaient pas, mais je devais cacher mes cibles réelles. Et de plus, lorsque j'avais prit rendez-vous avec l'homme que j'attendais maintenant, j'avais laissé miroiter une belle somme à la clé de ma requête en prétextant être envoyée par le Gouvernement.
A ce moment là je ne travaillais pas encore pour le Gouvernement et je ne savais pas encore ce qui s'y tramait, mais je me doutais bien que tout n'était pas rose et que l'argument serait crédible. Une couverture de plus pour moi, donc.
Ma dernière protection était un long manteau bleu nuit à la capuche large que j'avais enfilé pour me rendre au lieu de rendez-vous. Le manteau n'était pas vraiment pour mon interlocuteur qui, je m'en doutais, allait rapidement voir mon visage, c'était plutôt des autres dont je me méfiais.
Nous avions rendez-vous dans un des endroits les plus malfamés de la Nouvelles Orléans. Un de ces endroits seulement connus par les initiés et qui refermait le genre d'individus qui vendraient leur propres enfants pour de l'argent, alors montrer mon visage n'entrait pas en question.
Il s'agissait d'un bar secret qui vendait bien évidemment totalement illégalement de l'alcool (d'où le côté secret), installé dans le sous-sol d'un entrepôt désaffecté et qui ouvrait ses portes ce soir pour la dernière fois... Mais ça, je ne le savais pas encore...
Après avoir passé leur sécurité, j'entrai dans la pièce principale, mon capuchon remonté jetant une ombre sur la moitié haute de mon visage. Je doutais attirer ainsi l'attention car la plupart des gens venant ici ne souhaitaient eux-même pas être reconnus et usaient de divers stratagèmes à cet effet, alors une personne cachée de plus ou de moins n'allait pas faire de différences.

Installée au bar je me laissais servir un verre de champagne. C'était hors de prix, mais j'avais toujours adoré les boissons à bulles et aujourd'hui, plus que jamais, chaque occasion de boire du champagne pouvait être la dernière... Oui bon, c'était ça où un laïus de deux heures sur la disparition des panda roux.

Andreï Ievseï m'avait on dit, quand j'avais demandé à de méchants inconnus que je connaissais un peu trop bien, d'où venaient la plupart de leurs informations. On disait qu'il était fiable, efficace et discret. Tout ce dont j'avais besoin donc.
Prendre contact était ce qui m'avait prit le plus de temps... Si on estime que 48H c'était long pour trouver le réputé meilleur informateur du coin. J'avais donné mes instructions à quelqu'un, qui les avait sans doute transmises à quelqu'un, jusqu'à ce que l'acceptation de mon offre par Andreï me revienne.
''Rendez vous dans deux jours à 22H07 au grand hangar.''
Pourquoi 7 minutes après 22 heures ? Oh, aucune idée, peut-être pour tester sa ponctualité, ou parce que ça m'amusait beaucoup de ne pas être conventionnelle.
Quoi qu'il en soit, j'espérais vraiment qu'il allait venir et que ce n'était pas un piège tendu par ceux que j'avais pourtant chèrement payé pour le service qu'ils m'avaient rendu en contactant Andreï. Pas que j'ai peur de l'éventuel piège, mais c'était surtout que ça m'aurait embêté d'avoir perdu du temps et de l'argent pour des bêtises.

Soudain, je sentis une présence près de moi. Soit c'était lui, soit j'allais me prendre un poignard dans le dos... Ou alors c'était lui ET j'allais me prendre un poignard dans le dos.
Par curiosité, je remontais légèrement la manche de mon manteau pour pouvoir juger de la ponctualité de mon éventuel futur détective privé. Impressionne moi, Sherlock.

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Sam 2 Juil - 11:21

Ask, flirt, run

Diane & Andreï

La pièce est un condensé d’interdit. Des substances qui enfument l’atmosphère à l’alcool servi au bar en passant par les pièces adjacentes, tout est digne d’un aller simple en prison, dans les arènes, tout est un doigt d’honneur fait en direction du Gouvernement et des Peacekeeper. Et des Shadowhunter aussi, compte tenu de ma présence et de la présence de mecs comme moi, au sang noir et poisseux, à la connerie surréaliste et à la dangerosité indéniable. Ou à la connerie indéniable et à la dangerosité surréaliste, les deux fonctionnent très bien. Dans tous les cas, j’éclate de rire, les pensées bien loin des considérations familiales qui ont un don certain pour me miner le moral, à la remarque que vient de me faire mon voisin.

Une bande d’escrocs. Une bande de voleurs. Une bande d’assassins. Une bande de rebus de la société et s’il n’y avait pas le souvenir vivace de Lara dans mes pensées pour me maintenir à flots et me rappeler que je suis autre chose qu’un salaud et qu’un animal, ce serait cette bande ma véritable famille. Une gorgée de vodka, je tourne autour du billard dont on me rappelle les règles depuis deux heures. Cave dans une bâtisse perdue de Storyville, ce n’est pas un refuge, pas même un quartier général, juste vaguement une plaque illégale qui ne tiendra pas longtemps si le Gouvernement décide d’intensifier les descentes dans les bas quartiers de la ville. Mais en attendant… La vodka clapote dans un verre, les boules de billard s’entrechoquent et j’envoie une bourrade dans l’épaule de mon voisin sans la moindre douceur, le forçant à faire quelques pas en arrière alors que je me désintéresse de lui pour mieux me gratter le crâne en toute perplexité. Bon. « Et donc là, je dois faire quoi déjà ? » Frapper la boule blanche, ne pas sortir la noire, quelque chose dans le genre si j’ai tout compris. Je m’apprête à tirer, un œil fermé pour la concentration…

« Hé ! Ducon, t’avais pas un rencard ce soir ? » Je sursaute et loupe totalement mon tir dans un « PUTAIN ! » remarquablement sonore. Mouvement brusque, je me tourne vers le mec qui vient m’interpeller et pire encore, de me tapoter l’épaule comme si j’étais un clébard dont on voulait attirer l’attention. « Quoi ? » j’aboie avant de terminer mon verre. « Je t’avais filé un rencard pour ce soir. Une meuf du gouv, plutôt friquée. C’est dans dix minutes. » Je fronce les sourcils, cherchant dans ma mémoire. Avant d’hausser les épaules. Pas intéressé. « Nan mais la flemme en fait, tu vois je… » Ses doigts s’abattent sur mon col, sa force de Skinchanger surpasse de loin la mienne et sans aucun ménagement, il me plaque contre le mur le plus proche. Et me postillonne à la gueule. « Ecoute moi bien, sac à merde » Il faudrait que je lui fasse rencontrer mon fils, ils s’entendraient à merveille. « Tu me dois du fric, ton cousin aussi » Je fronce les sourcils, avant de me souvenir que pour le coup, Mikky est mon cousin, en effet. J’avais oublié ce petit détail. « Donc tu fais pas ta princesse, tu vas chercher la liste, sourire à la madame, lui extorquer son fric, faire ce qu’elle te demande et me filer les deux tiers de ce que tu auras gagné et je te laisserai tranquille. » Je joue des épaules pour de dégager, j’aspire même un peu de son énergie pour l’affaiblir mais un coup dans les parties me coupe le souffle et me dissuade de récidiver. Pour le moment. « Tu as sept minutes. Compris ? Sinon j’explose la petite face de rat de ton cousin » Il me lâche, je me redresse dans une grimace. Sale cloporte. Je crache à ses pieds avant de récupérer ma veste et d’obtempérer. Autant pour la soirée pépouze dans la clandestinité, je grimpe les escaliers, salue le clampin qui fait le pied de grue, sors de la bâtisse en faisant basculer sur ma tête la capuche de ma veste. Grand hangar qu’elle a dit ? A une heure totalement bâtarde en plus. Mes yeux glissent à ma montre, lorsque j’arrive au bâtiment il est déjà dix heures passé. Dans un bâillement éloquent quant à mon envie d’être là, j’entre dans le hangar. Pour y retrouver un peu, beaucoup, la même atmosphère illégale que celle qui régnait dans la cave que je viens de quitter. Je me sens chez moi, à nouveau. C’est peut être dû à la présence d’alcool, encore, et à la localisation en sous-sol, encore, de l’ensemble. Les clandestins sont des rats, des charognards. Un signe de tête à la sécurité, ils me reconnaissent sans plus de réaction qu’un soupir las. L’avantage de commencer à se faire une réputation dans le milieu. Je dégringole les marches d’un pas léger, la main posée sur la rampe, mes yeux partant à la recherche de mon futur employeur.

Je ne tarde pas à repérer une silhouette encapuchonnée qui ne détonne pas avec l’ensemble de la pièce par ses vêtements mais plus par… son attitude. Sa présence. Quelque chose de diffus qui me semble logique mais en même temps indescriptible. Dans tous les cas, cette personne n’a rien à faire là donc ça doit être ma proie. Je termine les dernières marches qu’il me restait à faire, rejoins le bar, réclame un verre d’alcool pour la forme et longe l’ensemble jusqu’à ma cible dans un petit sourire tout en secouant la tête pour faire tomber ma capuche et dévoiler ma tronche d’imbécile. Pas besoin d’être anonyme ici, on me connait. Et mes cheveux blonds sont suffisamment reconnaissables pour que… bon… hein… voilà. Arrivé à proximité, je fais glisser le verre sur la surface du bar avant de m’étirer sans aucune discrétion. Un mouvement, soit elle veut regarder l’heure, soit elle a un poignard caché dans sa manche, soit c’est autre chose : je la coupe dans son élan en posant une main sur le bas de son dos, sans la moindre gêne. De toute manière, elle n’est pas vraiment une habituée donc elle va sûrement croire que c’est une technique d’approche normale entre un employeur et son employé dans ce genre de milieu. Ou alors je vais me prendre une baffe, mais ce n’est pas un problème, j’ai un peu l’habitude. « Salut beauté, je t’offre un verre ? » Je m’assoie sans attendre de réponse, dans un sourire sincère et gamin qui doit étrangement détonner avec mon statut d’assassin. « Milev m’a dit que t’avais un contrat pour moi ? »

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Lun 4 Juil - 10:15


Andreï&Perséphone
 



Insolent, lourdement dragueur et très sûr de lui. C'était ce qu'on m'avait répondu quand j'avais demandé à quoi je reconnaitrais mon rancard. J'avais alors rétorqué que c'était exactement le genre de caractéristiques que je m'attendais à trouver chez n'importe quel homme fréquentant ce type d'endroits. On m'avait dit que je n'avais pas à m'inquiéter et qu'il n'y aurait pas de doute possible... Hm. Je voyais totalement ce qu'ils étendaient par la maintenant.
L'homme blond s'était approché de moi avec une discrétion à faire fuir un troupeau d'éléphants.
Il était 22H08.
J'haussai les épaules.
Au même moment, il glissa une de ses mains dans mon dos.
Il devait penser que j'avais sursauté. Je n'avais pas sursauté ! J'avais haussé des épaules. Mais ça m'était égale, je n'allais pas me justifier. De toute façon il n'avait surement rien vu.

- J'haussais juste les épaules.

Oui, bon, voilà, je l'avais dit, c'était comme ça hein, ça m'avait échappé, pas de quoi en faire une histoire.

« Salut beauté, je t’offre un verre ? »

Vraiment pas de doute, c'était bien Andreï Ievseï. En tout cas c'était fidèlement le portrait qu'on m'en avait fait ! J'avais envie de soupirer devant la lourdeur de la chose, je choisis de lui lancer un sourire.

« Milev m’a dit que t’avais un contrat pour moi ? »

Je ne faisais même pas attention à sa main baladeuse. Il finirait surement par l'enlever pour boire son verre... N'est-ce pas ?
De toute façon je savais comment me débarrasser d'un corps, alors une main ne serait pas une grande affaire !

- Vous pourriez commencer par m'offrir ce verre là.

Je désignai le verre à bulle qui pétillait devant moi. J'espérais pour lui qui ne s'attendait pas à ce que ce soit du crémant...
Puis je sortais le papier blanc de ma longue poche avant de le lui tendre. J'aurais voulu le faire glisser sur le bar, mais vu à quel point il était collant, ça aurait été bien moins classe que dans les films. C'était la liste, mais pas encore l'avance sur salaire.

- Je peux faire confiance à votre efficacité et votre discrétion, n'est-ce pas ?

Ca devait ressembler à une question posée pour me rassurer, mais en réalité il y avait dans mon ton comme une note de menace. Je me croyais de la mafia ou quoi ? S'il savait à quel point j'étais déterminée quand il s'agissait de me venger, il le penserait certainement... Et puis c'était surtout que j'avais encore sa rémunération en ma possession donc oui, ça pouvait être une menace... Ou une mise en garde. Ou bien c'était exactement la même chose... Il devait y avoir un peu de ça, oui.

- Il s'agira seulement d'obtenir le plus d'informations possibles sur toutes ces personnes. Je veux savoir ce qu'elles font, si elles ont une famille, leur histoire, leur orientation sexuelle, si elles ont un crocodile en animal de compagnie... Tout ce que vous pourrez trouver nous sera utile. Tâchez de viser l'exhaustivité.

Bien sûr j'aurais pu faire mes recherches moi-même, surtout que plus de la moitié des noms que je lui avait donné m'étaient totalement inutiles. Mais j'avais d'autres choses à faire, beaucoup d'autres choses à faire. Et puis chacune recherche que je menais moi-même pouvait être extrêmement dangereuse et cramer totalement ma couverture. Il valait donc mieux être prudente (une fois encore) et passer par une tierce personne. De toute façon je n'avais pas à me justifier auprès de lui.

- J'aurais pu le faire moi-même mais j'avais d'autres chats à...

Mais merde ! Mais c'était pas possible d'avoir une voix ayant une vie indépendante de sa tête ! Je noyais le restant de ma phrase en buvant une gorgée de la boisson dorée pour me donner un peu de contenance, tout en fixant le miroir du bar en face de moi, comme s'il ne venait absolument rien de se passer. Vivement que je redevienne saine d'esprit !

- Quand pensez-vous pouvoir avoir ces informations ?

Je lui avais laissé un peu de temps pour observer la liste (mais n'avais clairement aucune idée de s'il l'avait réellement fait ou non puisque j'étais occupée à me battre mentalement avec moi-même), pour tournais mon regard océan vers lui. Qu'il puisse me voir, je m'en fichais, je l'avais déjà dit. De toute façon, vu la créature, il devait déjà connaître mes mensurations, même cachées sous mon manteau !

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Dim 10 Juil - 14:31

Ask, flirt, run

Diane & Andreï

Je quitte un trou à rats pour tomber dans un autre : c’est parfait, c’est comme à la maison. Je n’ai pas mis plus d’une poignée de secondes à repérer la silhouette de mon employeuse, évidente comparée à tout le reste de la population, je n’en mets guère plus pour rejoindre le bar et réclamer à boire au barman. Alcool, qui ne va pouvoir avoir dans ma gueule qu’un goût de cendre au mieux infect, au pire infect, mais dans tous les cas : infect. Et désaltérant, autant que puisse l’être de la cendre diluée dans de l’eau, bon appétit bien sûr. Le verre glisse sur la surface du bar, logé dans ma main, humidifiant mes paumes de sa condensation, je m’impose aux côtés de la jeune femme sans chercher la moindre discrétion. En retard ou pas, bienvenu ou pas : je n’avais pas envie de bouger mon fion pour venir donc je n’ai pas vraiment envie de faire plus d’efforts que nécessaire, bien au contraire : je ne compte pas réfléchir plus d’une seconde avant de faire ce que j’ai envie. Et en l’occurrence, ce que j’ai envie présentement, c’est de m’annoncer à ma façon, sans la moindre gêne, la moindre hésitation et le moindre scrupule, sans rien d’autre, au final, qu’un grand sourire de gamin fier de lui. - J'haussais juste les épaules. J’hausse les sourcils, en réponse à… cette réponse à son sursaut. Parce qu’elle a sursauté, hein, c’est évident. En général, j’ai soi ça comme réaction, soit une claque et comme mes joues se portent encore à merveille, je ne peux qu’opter pour la première solution. Dans tous les cas… je laisse sa sensibilité de côté pour m’installer tranquillement. En deux phrases, j’estime avoir dit le contraire : déjà qu’elle n’est pas moche, et que c’est un bon point pour elle, même si pour ça ne je me base que sur sa silhouette à moitié masquée par son manteau, ensuite que c’est bien Milev qui m’envoie. Histoire de vérifier que je ne me suis pas trompé de personne. - Vous pourriez commencer par m'offrir ce verre là. Je considère le machin qui pétille. C’est de l’eau gazeuse ou autre chose d’un peu plus cher ? Ma main libère ses reins tandis que j’avale une gorgée de ma boisson à moi, une vraie boisson d’honnête homme, pas du jus de pomme fermenté, tout en la regardant sortir une feuille de sa poche. Donc c’est bien elle qui a contacté Milev. - Je peux faire confiance à votre efficacité et votre discrétion, n'est-ce pas ? Il s'agira seulement d'obtenir le plus d'informations possibles sur toutes ces personnes. Je veux savoir ce qu'elles font, si elles ont une famille, leur histoire, leur orientation sexuelle, si elles ont un crocodile en animal de compagnie... Tout ce que vous pourrez trouver nous sera utile. Tâchez de viser l'exhaustivité. J’ai arrêté de l’écouter à la fin de sa première question sur ma discrétion. Elle a bien dû se rendre compte quand je suis arrivé que ce n’est pas tout à fait mon domaine. Sauf si elle parle d’une autre discrétion. Auquel cas… « Tout dépendra de ce que tu verses en cash. » Je ne suis pas un homme très compliqué là-dessus, qu’on se le dise. Je regarde la liste, mes yeux énumèrent les noms qui, autant le dire tout de suite, me sont tous inconnus. « Et ça marche aussi bien pour ma discrétion que pour l’exhaustivité des informations. » Mes doigts tapotent la liste pour en compter les éléments, je m’efforce dans un même temps d’en mémoriser le maximum pour réutiliser ces informations contre elle si jamais le contrat ne se fait pas pour une raison quelconque. Un manque d’argent, par exemple. Il y a toujours des gens qui sont capables de payer extrêmement chers pour qu’on leur dise ce que voulaient savoir d’autres personnes. - J'aurais pu le faire moi-même mais j'avais d'autres chats à...

J’attends la fin de la phrase. Qui ne vient pas. Et c’est ça, plus que son blabla aussi intéressant que la couleur de mon caleçon – gris – qui me fait relever la tête de la liste. « A quoi ? » C’est pénible, tout de même, ces gens qui n’ont aucune concentration et qui ne prennent même pas d’aller au bout de leurs pensées. - Quand pensez-vous pouvoir avoir ces informations ? Je reporte mon regard sur la liste et ne l’en relève que pour… j’ai un mouvement de recul. Face à ces yeux. Et ces cheveux. Et… je secoue la tête pour remettre le pois chiche qui me sert de cerveau en place. Pendant un bref instant, j’ai cru voir Seraphina devant moi. Et autant dire que c’est dérangeant. Très dérangeant. Trop, très certainement, si on prend le temps de considérer ma réaction brutale. Je cligne des yeux, cherchant à dissiper le troupeau de papillons qui a pris son envol. Troupeau. Essaim ? Club ? Clan ? Groupe ? Bref, ces putains d’insectes qui cherchent la sortie. Je mets quelques fractions de seconde à comprendre sa question, préférant me reconcentrer sur la liste. « Euuuuh… bah là encore tout dépendra du cash que tu verses, hein. » J’essaye d’oublier mon trouble un peu trop éloquent. « Il y a beaucoup de gus, sur ta liste, je vais pas pouvoir tous les traiter sans me faire remarquer, ou alors mes prix vont exploser ton budget. Mais genre… vraiment. » J’évite de la regarder, je préfère me concentrer sur mon verre que je termine cul sec, dans une grimace de dégoût que je ne cherche même pas à masquer. « Il faudrait que tu m’en sélectionnes quatre ou cinq prioritaires, et tu pourras avoir des infos de base d’ici deux semaines. Les trucs plus précis, genre les va-et-vient, leur orientation sexuelle, leur opinion politique et tout, faudra attendre plus longtemps. » Et encore, avec des délais aussi courts, il va falloir que je trouve pas mal de chieurs à qui extorquer les infos parce que sinon, je risque de me mettre un peu trop en danger ce qui n’est pas vraiment dans mes intérêts. « Trois mille dollars par infos, le double s’il s’agit d’un mec du gouvernement parce qu’ils sont un peu plus protégés que les clampins lambdas. » Je fais une estimation haute, juste par principe. Et de toute manière, vu les dettes que Mikkel a encore sur la tête, et vu ce que Milev va me prendre, j’aurais pu demander encore plus. Je suis gentil.

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Lun 11 Juil - 22:21


Andreï&Perséphone
 



L'argent. L'argent. Encore l'argent. Il semblait bien que cette conversation n'allait pas voler bien plus haut que ça. Pourtant, sous ces airs de macho fort lourd et ralenti du bulbe, il devait bien y avoir quelque neurones ! On ne pouvait pas avoir cette renommée et faire ce que cet homme faisait sans avoir une certaine intelligence... Tout était dans l'habitude. Peut-être que son comportement lui évitait des ennuies... Mais à mon avis il lui en attirait plus qu'autre chose... Ou bien alors il était vraiment crétin. Cette opportunité n'était pas à exclure... Enfin pour ce que j'en avais à faire, tant que le travail était fait, son intellect n'était pas mon problème.

« Tout dépendra de ce que tu verses en cash. Et ça marche aussi bien pour ma discrétion que pour l’exhaustivité des informations. »

Tout se paie dans ce bas monde... Heureusement pour moi que mes vilaines affaires rapportaient bien... Voler des gens, torturer... Moi aussi j'avais su servir ma cause et offrir mes services... Mais il faudrait bien à un moment que je me pose. L'illégalité ça allait un temps, mais me connaissant (enfin connaissant la nouvelle moi), j'allais surement déjà assez m'écarter du droit chemin pour ne pas en rajouter à ce point...

Alors qu'Andreï semblait totalement désintéressé par la moitié de ce que je lui racontais, il tiqua sur ma phrase inachevée. J'étais déjà assez agacée comme ça.

« A quoi ? »

- Tout le monde connait l'expression non ? Enfin les chats à fouetter ! Vous croyez que je vais avoir d'autres chats à nourrir ou à dépecer ? Il serait peut-être malin pour vous d'arrêter de jouer au con avec moi et de vous concentrer sur votre mission, sinon je ferais effectivement ça moi même. Votre aide ne m'est nécessaire que pour gagner du temps.

J'avais dit ça d'une voix aussi posée que je le pouvais. Mais mes yeux ne mentaient pas, je brûlais à l'intérieur. Et peut-être que si je lui versais mon vers de champagne sur la tête et que j'allumais son haut avec un briquet, il aurait pu brûler avec moi !
Soudain il eu comme un mouvement de recul. Avais-je l'air si effrayante que ça ? En tout cas sa réaction eu pour effet de me calmer instantanément et un sourire réapparu sur mes lèvres alors que j'écoutais la suite de son laïus sur l'argent.

« Euuuuh… bah là encore tout dépendra du cash que tu verses, hein. Il y a beaucoup de gus, sur ta liste, je vais pas pouvoir tous les traiter sans me faire remarquer, ou alors mes prix vont exploser ton budget. Mais genre… vraiment. Il faudrait que tu m’en sélectionnes quatre ou cinq prioritaires, et tu pourras avoir des infos de base d’ici deux semaines. Les trucs plus précis, genre les va-et-vient, leur orientation sexuelle, leur opinion politique et tout, faudra attendre plus longtemps. Trois mille dollars par infos, le double s’il s’agit d’un mec du gouvernement parce qu’ils sont un peu plus protégés que les clampins lambdas. »

Tout en l'écoutant, j'avais repris la liste entre les mains et avec un stylo qui m'avait servit, quelques heures plus tôt à fignoler ma liste, je m'évertuais à choisir intelligemment les cinq grands gagnants de mon loto bingo. Déchirant un bout vierge de la feuille, je réécris cinq noms, dont en réalité un seul m'importait. Puis en même temps que je rendais la feuille à mon éventuel informateur, je lui tendis une enveloppe.

- Il y a assez d'argent là dedans pour toutes les infos sur les cinq personnes de cette liste. Trois mille dollars par information en tant qu'avance sur salaire, mille de plus par information quand on se reverra, si je suis satisfaite de tes services. On se retrouve dans deux mois et on verra ensuite pour les autres noms.

Penchant la tête de manière interrogative, j'attendais sa réponse. Mon offre était plus qu'honnête. Je connaissais ce genre d'individus et c'était aussi pour ça que je ne me laisserais pas manipuler par une telle crapule. Mon offre était à prendre, ou à laisser... Et pour le coup, ça lui ferait quand même beaucoup d'argent à laisser à l'amoureux de fric qui se tenait devant moi !

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Sam 23 Juil - 13:36

Ask, flirt, run

Diane & Andreï

Je suis vénal. Au moins, lorsqu’on le sait, on peut me manipuler plus que facilement et j’en suis plus que conscient. Mais lorsqu’on ne le sait pas ou qu’on ne le comprend pas, en général, ça se passe mal. Parce que je suis vénal, je suis radin, j’aurais du me transformer en pie tant l’or a un attrait sur moi totalement surréaliste. Je ne sais pas vraiment d’où me vient cet attirance pour l’argent, que ce soit pour les trucs qui brillent ou les jolis petits papiers verts, mais… je suis vénal. L’argent. Si elle paye, elle aura ses réponses. Si elle paie plus encore, elle les aura vite. Et si elle paie encore plus, elle aura des informations complètes. Plus elle alignera les lingots, plus elle aura de l’exhaustif et de l’exclusif, ce n’est pas compliqué. Mes yeux parcourent la liste pour l’enregistrer, mine de rien. Pas un nom de connu, mais mon instinct me dit qu’ils puent chacun plus que les autres le fric et le Gouvernement. Son babillage fait office de bruit de fond, je me cherche des moyens mnémotechniques à l’aide du russe pour retenir les noms. Et je m’interromps en plein milieu parce qu’elle vient de faire la même chose. S’interrompre en plein milieu de son action, hein, pas se parler mentalement russe pour associer des insultes à des noms et prénoms. D’autres chats à quoi ? Ca me perturbe, j’aime pas les phrases inachevées, surtout lorsque je n’arrive pas à déterminer ce qui était supposer suivre. Surtout que vu mon amour pour les bestioles, ça ne me gênerait pas le moins du monde qu’elle ait d’autres chats à massacre, tiens. A commencer par celui de Seraphina. - Tout le monde connait l'expression non ? Enfin les chats à fouetter ! Vous croyez que je vais avoir d'autres chats à nourrir ou à dépecer ? Il serait peut-être malin pour vous d'arrêter de jouer au con avec moi et de vous concentrer sur votre mission, sinon je ferais effectivement ça moi même. Votre aide ne m'est nécessaire que pour gagner du temps. Devant la virulence de sa réaction, je lâche le bout de papier pour mieux lever les mains et calmer le jeu d’un « Woooooow, ça vaaaa, j’ai juste posé une question, montez pas sur vos grands chevaux, là, et dépecez vos chats tranquillement, je vous ai pas insulté non plus ! » avant de récupérer, une nouvelle fois la liste. Et de classer l’affaire d’un regard obstiné sur les noms.

Quand je pourrai avoir toutes les informations ? Je relève les yeux. Pour avoir un mouvement de recul. Instantané. Putain. Un peu plus et je l’aurais confondue avec une autre blonde. J’essaye de reprendre contenance du mieux que je peux, en me perdant à nouveau dans des considérations pécuniaires, mais… la vache, la confusion est quand même violente et brûlante et omniprésente. La regarder, c’est me perdre dans ses yeux, les substituer bêtement à d’autres et ne pas pouvoir la lâcher du regard. Ne pas trop arriver à se concentrer, non plus. Je crache des banalités, je me raccroche à mon boulot, à ce dont je suis certain, à ce verre que je termine cul-sec dans une grimace qui en serait presque éloquente. La liste quitte encore mes mains mais cette fois, c’est pour terminer dans celles de sa propriétaire. Et créatrice. Cinq noms. Ce qu’elle reporte, bien obéissante, sur un morceau déchiré. Et une enveloppe. Qui fait très certainement briller mes pupilles. - Il y a assez d'argent là dedans pour toutes les infos sur les cinq personnes de cette liste. Trois mille dollars par information en tant qu'avance sur salaire, mille de plus par information quand on se reverra, si je suis satisfaite de tes services. On se retrouve dans deux mois et on verra ensuite pour les autres noms. Je récupère l’enveloppe, l’entrouvre pour mieux compter rapidement les coupures qui s’y trouvent. Deux mois, cinq noms, c’est parfait. Un peu trop idéal, d’ailleurs, le rat me grignote les orteils pour me faire comprendre qu’il y a quelque chose de louche là dedans. « C’est trois milles par information, y’a pas de négociations possibles, sinon je vais me faire torcher par Milev. Donc là, y’a trois milles par tête et par infos de base, et plus tard, ce sera trois milles par une info et par tête, point, hein. » Et je ne compte pas en démordre. Si je ne me fais pas de marge à ce niveau, je ne m’en ferai jamais. Vu la vitesse à laquelle elle a déboursé l’avance, elle ne doit pas être dans la misère en plus, donc… « Si c’est okay et que t’as rien à rajouter, je crois qu’on peut… »

De l’agitation. En surface. Je plisse les yeux, perdant immédiatement mon air de con pour laisser un peu affleurer l’agent du KGB et l’animal. « Remets ta capuche fissa, Sera. » Le prénom m’a échappé, j’espère qu’elle ne va pas poser de question. « Y’a une couille dans le potage mais trop de bruits pour que je sache exactement ce qu’il en est. » J’empoigne son bras pour la faire dégager du bar sans la moindre douceur et la traîner dans un coin du vaste sous-sol. « Quand on bosse avec moi, on gagne le supplément garde du corps. En revanche, s’il s’avère que les PK sont en train de faire une descente parce que tu nous as vendus, je m’occuperai personnellement de ton cas, compris ? » D’un mouvement, je l’envoie heurter un mur, mon attention toujours divisée entre l’étage qui fourmille maintenant de rangers et de voix pressantes et insistantes et mon environnement. « Alors, est-ce que tu les as fait venir ? »

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Mer 27 Juil - 23:58


Andreï&Perséphone
 



Cette homme m'étonnait réellement de plus en plus et j'étais à deux doigts de me demander ce que je pouvais bien foutre là avec un tordu pareil.

« Woooooow, ça vaaaa, j’ai juste posé une question, montez pas sur vos grands chevaux, là, et dépecez vos chats tranquillement, je vous ai pas insulté non plus ! »


Non mais qu'est-ce que je pouvais bien foutre là avec un tordu pareil ?
Et pourtant on me l'avait conseillé, encore et encore, on m'avait vanté ses louages, chanté ses mérites et même inversement ! Etait-il alors possible qu'il y ait un autre Andreï Ievseï dans le coin et que je sois tombée sur le mauvais ?
J'étais tellement occupée à me persuadée qu'il ne pouvait pas y avoir quinze mille Andreï Ievseï à la Nouvelle-Orléans que j'avais faillis manquer cette furtive confusion que je lus l'espace d'un instant dans son regard, avant qu'il ne descende d'un coup le reste de son verre... Après tout, peut-être était-il juste fou et ça, j'étais mal placée pour le lui reprocher...
Quoi qu'il en soit, j'avais mon offre à lui proposer et j'osais espérer qu'elle mettrait enfin un terme à notre bien étrange rencontre.

« C’est trois milles par information, y’a pas de négociations possibles, sinon je vais me faire torcher par Milev. Donc là, y’a trois milles par tête et par infos de base, et plus tard, ce sera trois milles par une info et par tête, point, hein. »


Non mais j'hallucinais ou il était entrain de refuser mon offre à 4000 dollars l'information ? Pour sûr il n'avait pas compris ce que je lui racontais. Une sévère envie de me frapper la tête contre une surface dure et plane me saisit, mais je réussis de justesse à me retenir en descendant mon reste de champagne à la place.

-  Je crois qu'on ne s'est pas bien compris. Avance sur salaire ça ne vous a pas sonné une cloche, non ? C'est trois mille dollars pour une information A en tant qu'avance. Et si je suis contente de cette information A, de son exhaustivité et de la rapidité avec laquelle vous me l'avez apporté, c'est mille dollars de plus pour cette info A. Mais si vous préférez que nous ne dépassions surtout pas les trois mille dollars, ça peut très bien se faire aussi !


Soudain, un vent de panique souffla sur la pièce et je mis un instant à comprendre que la milice arrivait ici. Non, était déjà arrivée à vrai dire. Je ne pouvais imaginer autre chose vu l'affolement soudain.

« Remets ta capuche fissa, Sera. »


Je sursautai. Oui, cette fois-ci j'avais vraiment sursauté ! J'avais cru entendre quelque chose dans sa phrase... J'avais cru. Mais ça ne devait être là que ma folie qui faisait des siennes, pas vrai ?

« Y’a une couille dans le potage mais trop de bruits pour que je sache exactement ce qu’il en est. »

Une couille dans le potage... Intéressante comme expression. Encore plus intéressante à visualiser...
Soudain, le blond me saisit le bras avec la douceur d'un homme mort de faim qui se serait jeté sur le dernier petit pain restant le dernier jour des soldes de petits pains.
Ma situation ne me plaisait pas du tout. Autant une petite panique s'approchant plus de l'adrénaline s'était allumée en moi, autant j'étais encore capable de lui péter le nez d'un coup de tête s'il continuait à me traiter comme ça.

- On me lâche !

Mais apparemment, Andreï ne semblait pas avoir envie de me manipuler avec toute la douceur que le méritais la pauvre et fragile poupée de porcelaine que j'étais et je finis bientôt projetée contre un mur.

« Quand on bosse avec moi, on gagne le supplément garde du corps. En revanche, s’il s’avère que les PK sont en train de faire une descente parce que tu nous as vendus, je m’occuperai personnellement de ton cas, compris ? Alors, est-ce que tu les as fait venir ? »


- Vous êtes fou ! J'ai autant intérêt à me faire chopper que vous !

Faire des rimes me donnait peut-être l'air plus convaincante... En tout cas mon regard devait l'être car pour une fois, j'étais entièrement sincère. Repoussant un peu Andreï histoire de pouvoir un tant soit peu respirer j'ajoutais :

- Allez maintenant on cesse de me lancer comme un polochon ou ça n'ira pas bien pour vous et on prend la poudre d'escampette avant qu'ils nous tombent dessus pendant qu'on discute tranquillement sur à qui la faute !

Je jetai un coup d'oeil autour de nous. Plus loin sur la droite il semblait y avoir une porte qui ressemblait à une sortie et non pas à une porte de réserve. Il fallait tester.

- Là bas.

Je m'élançai vers la porte visée, mais avant qu'on ait tous les deux franchis le seuil, quelques Peacekeepers nous avaient rejoint, nous prenant en chasse.
Heureusement, comme prévu, la porte débouchait sur la rue. Il valait sûrement mieux être poursuivi en pleine rue que dans une cave à vin de 5 mètres carrés...


Franchement, tous ces quartiers ne m'étaient pas inconnus, mais je doutais bien que les Peacekeepers devaient être bien plus calés que moi à force d'arpenter inlassablement la Nouvelle-Orléans toutes les nuits... Et bien plus entrainés à la course aussi !
Il nous fallait une cachette et vite ! Furtivement, je bifurquai vers la gauche. Et tout à coup je distinguai ce que je cherchais. Là, entre deux immeubles, il y avait un chemin ridiculement petit pour même porter le nom de chemin, comme si personne n'avait réussi à se décider pour juste coller les deux murs l'un contre l'autre ou pour faire une ruelle. Agrippant le bras du blond avec un peu plus de force et de griffe que l'aurait fait une personne non rancunière, je le fis me suivre. Bientôt, nous nous faxâmes tout deux dans le noir. Certes c'était très serré, mais ma proximité soudaine avec ce quasi inconnu était loin d'être le premier de mes soucis à ce moment là !
La milice pouvait venir des deux côtés de cette sombre non-rue, mais j'avais foi en cette obscurité dans laquelle nous nous étions totalement fondus.
Après que le bruit des pas saccadés se soit éloigné, je laissai passer un silence assez long avant d'oser un chuchotement.

- On dirait qu'ils sont partis, n'est-ce pas ?

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Lun 8 Aoû - 1:56

Ask, flirt, run

Diane & Andreï

Ah ça… on ne peut pas dire que je sois un génie. C’est sûr. Et jamais, ô grand jamais, je ne m’hasarderai à prétendre l’être, je ne suis tout de même pas stupide à ce point, malgré tout ce que les mauvaises langues pourraient trouver à dire. Donc… - Je crois qu'on ne s'est pas bien compris. Avance sur salaire ça ne vous a pas sonné une cloche, non ? C'est trois mille dollars pour une information A en tant qu'avance. Et si je suis contente de cette information A, de son exhaustivité et de la rapidité avec laquelle vous me l'avez apporté, c'est mille dollars de plus pour cette info A. Mais si vous préférez que nous ne dépassions surtout pas les trois mille dollars, ça peut très bien se faire aussi ! Donc je cligne des yeux, pas le moins du monde surpris, au final, de ne pas avoir compris l’offre comme elle l’entendait. En même temps, à ma décharge, déjà que de base je l’escroquais un peu beaucoup, alors il ne faut pas s’étonner que je ne comprenne pas immédiatement qu’elle parle de me verser plus que le coût déjà exorbitant de mes services, hein. Une nouvelle fois, parce que je ne suis pas quelqu’un de très contrariant il faut croire, et que je suis encore moins quelqu’un qui n’a rien sur la conscience, je lève les mains comme un fautif pris au piège. « Ca va, ça va, j’ai compris, c’est d’accord pour 4 000, c’est juste qu’en général les gus sont plutôt grippe-sous, donc du coup j’ai pas l’habitude, mais voilà tout, c’est compris, ça me va, c’est parfait !... » Si je m’arrête, c’est seulement pour respirer, parce que parti comme ça, j’aurais pu continuer pendant des heures. Mais… mais non, là, pour le coup, je finis par m’arrêter de parler et mettre point final à cette conversation, histoire que…

Il faut partir. Tout de suite. L’évidence s’impose au moment même où les vestiges de l’animal, ou plutôt mon instinct de Daybreaker, détectent l’anomalie. De l’agitation. Qui vient de l’étage. Et qui se répand dans la cave avec les mêmes conséquences qu’une inondation dans un navire : les rats s’affolent. Et moi, je n’en suis pas de reste. Il faut partir, de suite, et je ne laisse pas le choix à ma toute nouvelle employeuse, je préfère réagir pour elle. Y’a une couille dans le potage, ça c’est certain. Et ça commence à puer sévère, ça c’est certain aussi. Alors autant décarrer d’ici le plus rapidement possible et tant pis pour sa sensibilité si ma poigne lui fait mal. Je la tire, je la traîne, je l’écarte du bar pour mieux l’envoyer valdinguer dans un coin. - On me lâche ! Et bien sûr je fais tous ça sans prêter une seule once d’attention à ses récriminations. Lorsqu’on passe un contrat avec moi, on gagne le bonus de protection. A une seul condition. - Vous êtes fou ! J'ai autant intérêt à me faire chopper que vous ! Ah bon ? Je resserre ma poigne une fraction de seconde avant de la laisser me repousser. Elle ressemble bien trop à Seraphina, malgré plusieurs différences bien choisies, pour que je sois complètement neutre. En revanche, j’ai bien du mal à savoir si ça me pousse à lui faire confiance ou si, au contraire, ça me donne encore plus envie de l’envoyer dans le décor. - Allez maintenant on cesse de me lancer comme un polochon ou ça n'ira pas bien pour vous et on prend la poudre d'escampette avant qu'ils nous tombent dessus pendant qu'on discute tranquillement sur à qui la faute ! Ah parce que maintenant, elle pense être capable de me menacer ? « De nous deux, la personne qui est la plus mal barrée, en l’occurrence, elle a des boobs et un assassin devant elle. Et j’ai le regret de t’annoncer que je suis l’assassin. » Je rétorque tout en me décrédibilisant par le pas que j’effectue en arrière. Parce qu’elle n’a pas tort sur un truc, on a plutôt intérêt à se barrer, et je règlerai cette affaire de balance plus tard.

Elle jette un coup d’œil à droite, je la copie par mimétisme, l’adrénaline électrisant mes pores comme la panique habituelle dans ce genre de situation : le rat ou du moins ce qu’il en reste se sent pris au piège. Et déteste ça. - Là bas. Quelques pas, elle s’élance sans regarder davantage autour d’elle et il ne m’en faut pas plus pour cracher une demi-douzaine d’insultes en russe juste avant de la suivre. Putain non seulement elle ressemble physiquement à Sera, mais en plus elles sont toutes les deux la même façon de se foutre la tête dans les dangers et… Je m’arrête un instant, juste le temps de dégager le passage à la blonde et d’envoyer mon coude dans quelques mâchoires. Cette porte de sortie, on n’est pas les seuls à l’avoir vue et on n’est pas les seuls à vouloir l’emprunter. En revanche… je compte bien faire en sorte qu’on le soit et mon couteau fait des allers-retours dans des chairs et des gorges dans ce but là. Lorsque je sors de ce trou à rats, c’est de justesse pour voir les Peacekeepers envahir la pièce.

Aussitôt, je me mets à courir, éliminer un milicien juste avant rejoindre la blonde qui n’a au final que quelques mètres d’avance. Il faut qu’on se barre, qu’on s’éloigne, qu’on se sorte de cette nasse où on va bientôt se faire pincer. Et inutile de préciser que… « Woooow… » Elle doit riposter pour ma brutalité d’un peu plus tôt, ses ongles ripent sur ma peau lorsqu’elle nous fait bifurquer dans une ruelle qui n’en mérite même pas le nom. J’ignore la proximité entre nous pour mieux me concentrer sur les bruits de pas. - On dirait qu'ils sont partis, n'est-ce pas ? Je plaque aussitôt ma main contre sa bouche, du mieux que je peux vu l’exiguïté de l’endroit, les yeux plissés sous la concentration. Je ne suis pas un homme, je ne suis plus un homme, je suis quelque chose de violemment différent et bien plus gangrené et mes sens en subissent les conséquences. Il y a une respiration à quelques pas d’ici. Qui pourrait nous entendre. Et… qui nous guette, peut être, aussi ?

Le rat est perdu, le sang bat à mes tempes, rythmé par la tension et notre fuite, par la chute d’une des caches des connards en mon genre, par la présence de la blonde un peu trop semblable à une autre blonde… Ma respiration a beau avoir la régularité d’un métronome, fruit d’années d’entraînement, ce n’est plus l’employeuse agaçante et pleine de frics qui est à côté, c’est Sera, comme il y a quelques semaines dans cet entrepôt où, une fois encore, on a pu être pris en tenaille par la milice. Non, pas une mafia. Encore. Et puisque c’est Sera qui est à côté de moi, cette même angoisse à l’idée qu’il lui arrive quelque chose broie mes entrailles et exacerbe ce qui faisait de moi un bon assassin. Tout en étouffant l’Andreï stupide, maladroit et exaspérant qui peut être évident au premier abord. Lentement, je m’écarte d’elle, dans une discrétion inespérée. Pour sortir de la ruelle. Et étrangler celui qui était adossé au mur le plus proche, jusqu’à ce que ses mouvements désespérés s’arrêtent. Accroupi, je prends son pouls et en profite pour faire ses poches. Avant de me relever. « Ils sont partis, tu peux sortir. » Mes doigts récupèrent le portefeuille du mec – même pas un milicien, dommage pour lui, il était juste là au mauvais endroit, au mauvais moment. Dès qu’elle arrive à portée, je la cueille au niveau du col pour à nouveau la plaquer contre le mur. Et encore une fois, croiser son regard me déstabilise suffisamment pour que mon cœur rate bêtement un battement. « Donne-moi une bonne raison de croire que ce n’est pas à cause de toi qu’ils étaient là ? Comment tu t’appelles, exactement, qu’est ce que tu fous là, comment tu as eu mon contact, comment ça se fait que tu sois aussi friquée, d’où tu viens ? » Donne moi ton nom, putain, donne moi ton nom que je sache si tu as quoique ce soit à voir avec Seraphina.

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Mar 9 Aoû - 23:00


Andreï&Perséphone
 



L'homme avait apparemment eu du mal à croire à mon innocence. Après tout je pouvais le comprendre : il devait passer le plus clair de son temps entouré par des voyous et donc de foutus menteurs et me rencontrer dans ce genre d'endroit ne devait pas me donner beaucoup plus de crédibilité. Pourtant je disais la vérité, au moins pour cette fois ! Je n'avais vraiment aucun intérêt de me faire attraper par les membres du Gouvernement, puisque de toute manière, être enfermée ou pendue, n'aiderait pas beaucoup mon plan de vengeance !

« De nous deux, la personne qui est la plus mal barrée, en l’occurrence, elle a des boobs et un assassin devant elle. Et j’ai le regret de t’annoncer que je suis l’assassin. »

C'était le discours pour m’impressionner ça, j'imagine ? Quoi qu'il en soit, je chassai toute menace d'un haussement d'épaules : j'avais mieux à faire que de jouer à qui pissait le plus loin pour le moment ! L'important à présent était de s'échapper et apparemment, le blond avait lui aussi changé ses priorités puisqu'il fini par prendre la même direction que moi tout en nous dégageant de façon assez sanglante le passage. Une fois dehors, la course était de mise.


Cette espace où nous étions agglutinés était effectivement ce qu'on pouvait appeler une cachette de fortune. M'enfin on faisait ce qu'on pouvait quand on était poursuivi par une bande de fous furieux dont la seule envie était de vous vider comme des petits cochons avant de vous faire rôtir au bout d'un pic !
Quand le bruit des pas s'éloigna, je cru bon d'interroger mon compagnon d'infortune de mon avis sur la situation mais me retrouvai bientôt avec une main violemment plaquée sur le visage. Ma première réaction fut la surprise, la seconde fut de lui pincer un peu les doigts avec mes dents. Le but n'étant bien sûr pas qu'il se mette à couiner, d'où la relative douceur de mon geste, mais je l'avais prévenu : on cessait de me traiter comme un polochon !
Quoi qu'il en soit, même dans l'obscurité, je sentais que l'attitude d'Andreï avait changé et je doutais fort que ce soit à cause de ma petite morsure. Il y avait autre chose, une menace peut-être qu'il avait repérée car il semblait soudain bien plus sur la défensive. Aussi, je fis de même, restant sage, calme et prête à répondre à toute attaque.
Soudain, mon informateur s'écarta de moi pour s'évader de notre refuge avec autant de discrétion qu'un félin. Curieuse comme je l'étais, je restais à quelques mètres derrière lui, me permettant ainsi d'apprécier effectivement ses talents d'assassins. Il avait tué cette homme avec beaucoup plus de panache que tout ce qu'il avait fait jusqu'à maintenant ! J'en aurais presque été admirative... Bon, admettons, je l'étais un peu.

« Ils sont partis, tu peux sortir. »


Finissant de m'extirper de la ruelle, j'époussetai un peu mes habits, comme un genre de réflexe pour faire la fille habitué aux gars super maladroits qui se transforment en boa constrictors en deux secondes.
Tout à coup, avait que j'ai pu réagir, ses mains me saisirent à nouveau pour me plaquer contre un nouveau mur.

« Donne-moi une bonne raison de croire que ce n’est pas à cause de toi qu’ils étaient là ? Comment tu t’appelles, exactement, qu’est ce que tu fous là, comment tu as eu mon contact, comment ça se fait que tu sois aussi friquée, d’où tu viens ? »


La colère monta en moi comme une flèche.

-Bordel de merde je vous avais prévenu !

Je n'avais pas imaginé me servir de mes pouvoirs ce soir, mais il m'y avait poussé, il m'y avait vraiment poussé ! Il suffisait de faire naitre en lui une douleur. Une douleur vive, indescriptible, dont on pouvait à peine dire d'où elle venait, elle était là, c'était tout. Alors je fis naitre cette illusion.  C'était simple, ça ne me demandait pas énormément d'efforts et pendant qu'il souffrait je pouvais enfin me libérer de son emprise.

-Mais je ne me suis pas emmerdée à descendre dans ce trou à rats pour vous demander des services et claquer je ne sais pas combien de fric pour ensuite me faire chopper par les moutons du Gouvernement et me faire pendre sur une place publique ! J'ai une mission moi, d'accord ? Et puis vous ne croyez pas que si j'avais voulu qu'ils vous arrêtent je me serais arrangée pour que ça se passe là bas au lieu de vous entrainer en pleine course poursuite ? Je ne suis pas une fanatique du footing au cas où vous ne l'auriez pas remarqué !

Je pris le temps de prendre une grande bouffée d'air avant de continuer.

-Je sais que j'ai dit être envoyée par le Gouvernement, eh bien oui, c'est le Gouvernement qui m'a donné une mission, mais ils ne sont pas au courant que j'ai recours à vous pour une partie de l'exécution. Cependant on m'a donné carte blanche, donc... Ben je l'utile ma carte blanche ! Enfin... J'imagine qu'aller voir un voyou dans un repère à voyous n'était pas contenu dans leur définition de carte blanche... Enfin bref ! Ils n'apprécieraient peut-être pas mes méthodes, mais je m'en fiche, j'assume. Enfin j'assume en m'enfuyant... Bref comme vous le voyez, moi non plus je n'avais pas intérêt à être chopée !

Qu'un tissus de mensonges, mais j'étais très contente de l'honnêteté avec laquelle je sortais tout ça. J'étais même à deux doigts de me croire moi même !
Quant à mon prénom...

-Oh, je ne me suis pas présentée ? Que dis-je : on ne m'a pas présentée ? Bah, ça a du se perdre dans le téléphone arabe j'imagine... Diane, enchantée ! Enfin... Plus ou moins...

Je penchai la tête sur le côté, j'avais un peu réduit l'illusion de douleur, pour être sûre qu'il comprenne ce que je racontais.

- Vous allez arrêter de me violenter maintenant ? Ah, et puis pour le nom de famille, j'imagine qu'un gars de votre trempe peut bien y remonter tout seul comme un grand non ?

Ca faisait beaucoup de questions en une phrase quand même.

- Où en étais-je... Ah, oui, le contact ! Non mais franchement vous croyez que je l'ai eu comment ? J'ai demandé au Père Noël dans ma dernière lettre de me passer votre adresse pour le 24 ! Dites donc vous en posez des questions ! Vous voulez mon numéro de compte en banque aussi peut-être ? Normalement votre boulot c'est pas efficacité et discrétion ?

Non vraiment, si on ne m'avait pas autant venté ses mérites j'aurais fini par me poser des questions !

- Et vous allez aussi me demander pourquoi j'ai répondu à une partie de vos questions ou bien j'ai le droit de répondre à ce que je juge plutôt inoffensif pour vous de savoir ?

Le plus impressionnant était certainement qu'au fil de mon discours, j'avais fini par passer d'un ton en colère à une conversation presque banale. Un peu comme si on parlait de la pluie et du beau temps alors que les mots ne correspondaient pas du tout à l'ambiance calme...

-  Et vous je vous en demande des choses peut-être ? Vous êtes né où ? Vous vivez dans quel quartier ? Comment êtes vous devenu voleur d'informations ? C'est normal d'être un empoté et un assassin de grande classe en même temps ? Vous avez un animal de compagnie ? Un poisson rouge peut-être ? Vous allez le faire ce boulot que je vous ai proposé, oui ou non ?

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Dim 4 Sep - 13:59

Ask, flirt, run

Diane & Andreï

Je n’arrive pas à savoir si je déteste ce genre de situation ou si, au contraire, je m’y sens comme chez moi. Ou plutôt, si je les considère si normales qu’elles se transforment d’elles-mêmes en routine. Être en danger de mort, plus ou moins, se fritter avec le Gouvernement et ses hommes de main, brutaliser des crétins, s’exprimer dans la violence et la grossièreté et finir dans une ruelle si étroite qu’on a une marge de manoeuvre pire que restreinte, ce n’est pas que ça fait partie de mon quotidien, c’est plutôt que c’est mon quotidien. Les jours les plus calmes. Les autres, je ne me contente pas d’un simple étranglement pour me débarrasser des gêneurs.

Mais que cette situation me paraisse familière ou non, j’ai toujours dans les veines cette violence qui me caractérise, qui s’agglutine dans mes muscles pour exacerber mes émotions et mes réactions, pour mieux plaquer ma nouvelle employeuse contre un mur dès qu’elle met un pied hors de la ruelle. Maintenant que tout danger est écarté, maintenant qu’on est à distance de la planque, maintenant que l’un des meilleurs endroits de la ville est tombé, certainement du fait d’un informateur, maintenant que ma vie n’est plus directement menacée, il est temps d’avoir des explications convaincantes. Et malgré son regard qui me trouble, malgré ses traits indubitablement familiers, malgré sa silhouette, malgré… malgré bien des choses, je ne vais pas l’épargner de mes questions.

-Bordel de merde je vous avais prévenu ! Hein ? « De quoi… » J’ai la réponse à ma question, Avant même que je termine de la poser. Une réponse dont je me serais bien passé, en fait, finalement. La douleur arrive subitement, de nulle part, mes doigts relâchent instantanément leur prise, relique d’un passé que j’ai laissé derrière moi, réflexe d’un dressage à la dure par mon sorcier. Et en parlant de sorcier, je siffle un « ведьма » russe, transparent par le mépris et la haine qui transporte. Sorcière, mégère, ma haine est une flèche que je décoche dans sa direction, avec un couinement de rat. -Mais je ne me suis pas emmerdée à descendre dans ce trou à rats pour vous demander des services et claquer je ne sais pas combien de fric pour ensuite me faire chopper par les moutons du Gouvernement et me faire pendre sur une place publique ! J'ai une mission moi, d'accord ? […] » Je lui lance un regard noir. Trou à rats elle-même. Parce que moi, j’ai pas une mission peut être ? Et puis, ça veut dire quoi, ça ? Que je suis ridicule de suspecter une pimbêche du Gouvernement ? -Je sais que j'ai dit être envoyée par le Gouvernement, eh bien oui, c'est le Gouvernement qui m'a donné une mission, mais ils ne sont pas au courant que j'ai recours à vous pour une partie de l'exécution. » Je serre les dents devant la formulation alors que la douleur n’en finit pas. C’est marrant comme on perd vite l’habitude. C’est marrant comme cette douleur psychologique est bien pire qu’une douleur physique puisqu’on a rien pour se raccrocher. -Oh, je ne me suis pas présentée ? Que dis-je : on ne m'a pas présentée ? Bah, ça a du se perdre dans le téléphone arabe j'imagine... Diane, enchantée ! Enfin... Plus ou moins... Je recule d’un pas encore, luttant sans trop savoir pourquoi contre l’envie de l’étrangler. Ou plutôt si, je sais pourquoi. La douleur dans mes veines, dans mon esprit fragilisé, me tétanise mais la ressemblance évidente pour qui sait regarder entre Diane et Sera est telle que je ne peux m’empêcher de faire un amalgame. Et de me sentir interdit de lever la main sur elle. « Ouais ben Diane, tu sais quoi ? Va te faire foutre... » S’il n’y avait pas Milev et son côté menaçant, Milev et sa puissance de Skinchanger, Milev et sa supériorité indéniable, je pense que je ferais demi-tour maintenant pour mieux lui dire d’aller se faire voir avec sa liste de gens à surveiller ou, mieux, d’aller voir un de mes concurrents sur le marché. Mais… mais non, je ne suis pas en haut de la chaîne alimentaire lorsqu’on parle des bas quartiers et des mafias de Nola, alors j’ai plutôt intérêt à me la fermer. Et accessoirement à faire profil bas. - Vous allez arrêter de me violenter maintenant ? Ah, et puis pour le nom de famille, j'imagine qu'un gars de votre trempe peut bien y remonter tout seul comme un grand non ? J’hausse les épaules. « Un gars de vot’trempe… qu’est ce qu’il faut pas entendre… ouais, si j’en ai besoin, j’me débrouillerai. Dans les cas, si j’insiste maintenant, tu vas me dégobiller un pseudonyme alors... » Je me débrouillerai, ou alors je continuerai à la… qu’est ce qu’elle a dit déjà ? la violenter, si jamais j’ai besoin de plus de renseignements ou si jamais je découvre quelque chose de louche dans ses magouilles.

- Où en étais-je... Ah, oui, le contact ! Hein ? Oh, mes questions. C’est marrant, j’en ai déjà oublié la moitié mais elle, elle continue à me répondre. En supposant que ses digressions vont réussir à me garder éveillé, il faut croire. C’est con, elle n’a pas terminé de dire père noël que je me suis totalement désintéressé de son babillage pour reculer, encore, un peu, et regarder autour de nous histoire de faire un état des lieux. - Et vous allez aussi me demander pourquoi j'ai répondu à une partie de vos questions ou bien j'ai le droit de répondre à ce que je juge plutôt inoffensif pour vous de savoir ? Hein ? Je mets deux secondes à chercher le sens de sa phrase avant de me rendre compte que…  « Nan, ça va, j’vais pas vous faire chier là d’ssus » Certainement pas. Tout ce dont j’ai envie, là, maintenant, c’est qu’elle me laisse tranquille. La douleur induite, comme ça, ça m’a refroidi, faut bien le dire. Et même si d’habitude, je ne suis pas du genre asocial… même si elle, elle me donne l’impression de vouloir taper la causette autour d’un verre, chose que je ne refuse jamais d’ordinaire… là… -  Et vous je vous en demande des choses peut-être ? Vous êtes né où ? Vous vivez dans quel quartier ? Comment êtes vous devenu voleur d'informations ? C'est normal d'être un empoté et un assassin de grande classe en même temps ? Vous avez un animal de compagnie ? Un poisson rouge peut-être ? Vous allez le faire ce boulot que je vous ai proposé, oui ou non ? Je soupire avant de me passer une main dans les cheveux. « Bah ouais, vous m’demandez des choses. Genre vous venez de le faire, là. Mais puisque vous vous entendez aussi bien avec le père Noël, vous avez qu’à lui demander, je suis sûr qu’il vous répondra. » Comme ça, c’est dit, c’est fait. Je m’adosse au mur d’en face, pour plier le genou et plaquer le pied contre la paroi, bras croisés. « Vous m’avez payé, j’vais l’faire. Mais j’vais aussi en profiter pour enquêter sur vous. » J’imagine qu’un assassin professionnel évite de raconter sa vie et ses plans à ses cibles, en théorie, je l’ai lu dans le manuel du parfait petit soldat du KGB, édition illustrée, mais en l’occurrence, je ne vois pas en quoi ça peut être utile de ne pas dire l’évidence. « Faut juste que je vous précise un truc. J’aime pas des masses me faire rouler. Milev aime encore moins. Donc j’espère que tu me dis la vérité, parce que si jamais son nom apparaît dans la gueule du Gouvernement, je pourrai pas le retenir. J’dis ça, j’dis rien. » Même si en l’occurrence, je fais plus dire et sous-entendre que ne rien dire. Parce que si Milev se fait prendre par le Gouvernement… oh yeah, ça me fera un problème un moins. Je me détache du mur. « Du coup, on est bon ? T’as rien sur la confiance à me confesser ? Dernière chance ? Je peux me casser et tu peux faire cesser cette putain de douleur ? » La fin, je la siffle entre mes dents comme un mélange entre une supplique et une menace. Ce qui est assez original.

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MessageSujet: Re: Ask, flirt, run • Andreï&Perséphone   Jeu 8 Sep - 11:42


Andreï&Perséphone



Perdre la tête était devenue une habitude. A se demander parfois si je l'avais encore physiquement sur les épaules. Quoi qu'il en soit, parfois, mes pulsions étaient plus fortes que moi et j'avais appris à faire avec... Enfin, après avoir appris à mes pulsions à prendre le dessus... Enfin soit, j'en connaissais un autre qui allait devoir faire avec maintenant.
L'homme avait effectivement l'air de souffrir. Ce n'était pas vraiment que je m'en délectais (un peu quand même) mais j'étais toujours aussi fascinée par les pouvoirs et leur douloureuse efficacité. Un juron, un regard noir, c'était un peu comme si je pouvais lire leurs pensées à chaque fois. Et ce n'était pas trop dur, j'aurais eu les mêmes à leur place : des insultes, des représailles, encore beaucoup d'insultes... Et puis quelques insultes encore si ce n'était pas assez. Sauf que normalement les personnes sur qui j'exerçais mes pouvoirs étaient attachés sur une table glacée...

« Ouais ben Diane, tu sais quoi ? Va te faire foutre... »


Je lui retournai un sourire, j'avais l'habitude.

« Un gars de vot’trempe… qu’est ce qu’il faut pas entendre… ouais, si j’en ai besoin, j’me débrouillerai. Dans les cas, si j’insiste maintenant, tu vas me dégobiller un pseudonyme alors... »

Oh, je ne voyais pas comment je pouvais lui inventer plus de pseudonymes que je l'avais déjà fait. Mon sourire restait accroché à mon visage. Il était sympa quelque part... Je ne savais pas trop pourquoi, mais il avait quelque chose qui m'était sympathique... Peut-être que c'était parce qu'il avait l'air un peu fou.
Je m'étais réellement peu à peu calmée au fil de la conversation. Assez pour pouvoir me concentrer jusqu'à la fin et me souvenir de la moitié de ses questions... Pourtant, il ne semblait toujours pas satisfait. Ah ces humains qui posent des questions et se foutent des réponses... Tant de curiosité gâchée, jetée aux oubliettes. J'en aurais été au bord des larmes si on m'y avait un peu plus poussée encore...

« Bah ouais, vous m’demandez des choses. Genre vous venez de le faire, là. Mais puisque vous vous entendez aussi bien avec le père Noël, vous avez qu’à lui demander, je suis sûr qu’il vous répondra. Vous m’avez payé, j’vais l’faire. Mais j’vais aussi en profiter pour enquêter sur vous. »

Oh oui, si j'avais pu j'aurais demandé au Père Noël, avec grand plaisir même ! J'avais l'impression que mon sourire s'étirait de minute en minute.
J'haussai les épaules quant à sa dernière phase. J'en n'attendais pas moins de lui à vrai dire.

« Faut juste que je vous précise un truc. J’aime pas des masses me faire rouler. Milev aime encore moins. Donc j’espère que tu me dis la vérité, parce que si jamais son nom apparaît dans la gueule du Gouvernement, je pourrai pas le retenir. J’dis ça, j’dis rien. »


J’acquiesçai, sûre de moi. Il n'aurait pas de problème, je ne lui faisait rien chercher de dangereux. Enfin, sauf s'il merdait mais dans son cas, ce serait sa faute à lui.

- Hum... Bonne chance peut-être ?

Je lui adressai un regard ravi, comme une petite fille venant de finir sa liste de cadeaux, avant de rajouter :

- Oh, oui, j'avais totalement oublié !

Je cessai mon influence douloureuse, que j'avais effectivement un peu oublié, trop concentrée sur ce qu'il me racontait. Il fallait que je fasse attention, j'avais manqué d'en tuer plus d'un à cause de mes problèmes de concentration occasionnels...

- Voilà je crois qu'on s'est tout dit. Vous savez comment me recontacter. Et... Ne vous faites pas attraper !

Sur ce je partis, avec un grand sourire sur le visage, impatiente d'avoir de bonnes nouvelles de mon informateur.



FIN.

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