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 SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling

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MessageSujet: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Ven 7 Déc - 15:58




G O L D .O N
T H E .C E I L I N G

Très honnêtement, y avait des jours où il se demandait comment c'était possible qu'il soit un tel attardé. Sérieusement. Y avait absolument que lui pour se mettre dans des situations pareilles. Mais qu'est-ce qui lui avait pris de venir fourrer son nez ici ? Il avait envie de hurler sa connerie au monde entier, et de se frapper la tête contre un arbre. De manière répétitive. Elliot Logann Matheson, l'abruti kamikaze de la zone quatre, mesdames et messieurs ! Sa curiosité maladive finirait par l'assassiner un jour, c'était obligé.

Pourtant, on lui avait bien dit de ne pas foutre les pieds ici, que c'était mal fréquenté, un endroit pas fait pour lui. On l'avait prévenu qu'il risquait fortement de faire de mauvaises rencontres. Mais bordel, pourquoi personne lui avait expliqué qu'il fallait qu'il sorte avec une putain de cagoule en mode ninja ? Surtout lui. Un ninja. Ces deux concepts dans la même phrase, c'était juste pas possible. Autant dire que sa fin était proche, hein, le mec le moins doué et le moins chanceux de la Terre, c'était lui. Heureusement qu'il était rapide, sinon il serait certainement mort et enterré – ou pas enterré, il en savait trop rien, en fait – à l'heure qu'il était.

Et puis merde, hein, il y pouvait quoi lui, s'il avait toujours cinq ans dans sa tête et que ça lui rappelait la bonne vieille époque, quand il était encore déguisé en Batman la majeure partie du temps – quoi que s'il le pouvait, il serait pas contre recommencer. Le temps de l'innocence où il était constamment scotché à Burn, sa meilleure copine, et où ils grimpaient aux arbres en hurlant comme des macaques ou glissaient le long du grand toboggan rouge en criant qu'ils allaient se faire déchiqueter par les crocodiles mutants à tête de canari qui les attendaient en bas. Ah, le bon vieux temps, quoi. Soyons honnêtes, ça lui rappelait aussi les nuits passées sur les balançoires de son quartier avec Jared, à discuter et rigoler de tout et rien à la fois – à crever d'envie de tout lui avouer sans jamais le faire. Bref, les parcs d'enfants et Elliot, c'était une vieille et longue histoire d'amour, qui n'était pas prête de se terminer. Quoi que, franchement, là, il songeait qu'il y remettrait plus jamais les pieds.

Y avait qu'à lui que ça arrivait ces trucs là, de toute façon. Il commençait sincèrement à croire que sa bonne étoile, bah elle était pas si bonne. Elle devait même être carrément machiavélique. A ce stade, il devait avoir le diable en personne en guise de bonne étoile, en fait. Et puis ce diable, il devait bien se foutre de la tronche du pauvre Elliot. Il était juste venu ici dans le but de se relaxer un peu, de passer pour un gros attardé en s'éclatant sur le méga toboggan d'la mort qui tue. Il avait pas prévu de finir témoin d'une bagarre d'ivrognes, à devoir se planquer sous sa capuche en se faisant tout petit de peur qu'on le reconnaisse et qu'on décide de le tabasser à la place. Il avait vraiment pas de chance, c'était le cas de le dire.

Alors Elliot, bah il restait immobile, espérant qu'on le prendrait pour une statue. Mais Elliot, c'était un peu un hyperactif sur les bords, alors c'était peine perdue, et il avait juste envie de se carapater ni vu, ni connu. Alors doucement, tout doucement, il se leva et se dirigea vers la sortie du parc, se faisant l'effet d'un débile profond. Mais eh, c'était pas parce qu'il avançait en crabe, en se prenant pour le plus grand des ninjas, qu'il était une cause totalement perdue, si ? Bof. Toujours est-il qu'il y était arrivé, sans même se faire capter ! Victoire ! Elliot – 1 ; diable de bonne étoile – 0.

Il sortit de sa poche la gourmette en or ayant appartenu à son père du temps où il était encore en vie, et il la brandit en l'air en signe de victoire, poussant un cri guerrier dans sa tête – parce que oui, il lui manquait peut-être des neurones, mais il était pas si idiot que ça non plus. Ou peut-être que si, en fait. What the fuck ? Il venait de rencontrer un vrai ninja pour le coup, là. C'était quoi ce type qui passait juste en courant pour choper la gourmette au vol ? Sérieux, ça existait vraiment les gens comme ça ? Pourquoi ?

Mais ça, c'était la gourmette de son père, l'une des seules choses qui restaient de lui, et le sang d'Elliot ne fit qu'un tour. Ce voleur de pacotille ne s'en tirerait pas comme ça, c'était certain. Et puis, Elliot, il allait encore plus vite que Speedy Gonzales, même plus vite que Bip-Bip – pas pour rien qu'il semait toujours ses coyotes à lui. Alors il se mit à courser l'autre, devenant soudain plus agile que n'importe qui, gambadant telle une gazelle nourrie à la potion magique de Panoramix, détruisant l'écart entre son voleur et lui à vue d'œil.

Si Lucky Luke tirait plus vite que son ombre, Elliot, lui, courait plus vite qu'elle. Tant et si bien qu'en deux temps trois mouvements, il avait rattrapé le gars – bon, d'accord, c'était plus en deux points de côté trois kilomètres, mais le type était assez rapide lui aussi, même si c'était absolument pas assez pour semer Elliot. Tendant la main devant lui, il accéléra encore, réussissant finalement à saisir un morceau de la veste du voleur, le tirant d'un coup sec pour l'arrêter. Et woah, le type, il était pas léger – en même temps, c'était pas si étonnant vu sa carrure musclée. Du coup, Elliot fut entraîné dans la chute, se retrouvant à moitié avachi sur les jambes du type sans comprendre le pourquoi du comment. Bon, eh bien le diable servant de bonne étoile s'était vengé. Un partout, égalité des scores. Mais Elliot se releva vivement avant que l'autre n'ait eu le temps de dire ouf, et il se jeta sur lui en le plaquant au sol de toutes ses forces. « Rend moi c'que tu m'as pris, sale voleur de mes deux ! »



Dernière édition par Elliot L. Matheson le Ven 14 Déc - 17:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Ven 7 Déc - 20:29




Sloan Carter Elliot L. Matheson
Gold On The Ceiling


♣ « La gourmandise est un vilain défaut » On nous le dit souvent, et pourtant pas assez faut croire. Pourtant ma journée avait super bien commencée, j’avais troqué, revendu, appelez ça comme vous voulez, le butin que je m’étais fait la veille. Décidément le vol c’était bien mon truc, et c’était toujours bizarre de savoir que les gens qui me prenaient mes babioles savaient leurs provenances et s’en fichait royalement. Comme quoi il faut de tout pour faire un monde hein . Mes ventes effectuées, j’étais parti dépenser quelques sous au pub du coin, et prise deux bonne bière et pas de la bière de pédale, si vous savez de quoi je parle. Pendant que je les sirotais, tout en appréciant le plaisir d’en boire une bonne, je me demandais comment j’allais occuper le reste de ma journée. Car avec l’argent d’aujourd’hui j’avais de quoi prendre au moins trois bons jours de congé concernant mon petit business, et puis c’est ça aussi le métier, faut savoir se retirer pour pas se faire pincer.

♣ D’un coup de poing sur la table, surement le fait d’être légèrement éméché, car ma plus grande faiblesse était l’alcool sous toutes ses formes. Je me motivais intérieurement pour me bouger le cul et trouver quoi faire. Je sortis du bar non pas en titubant, et me mis en marche direction… Euh en avant ! Sur le périple de ma route ennuyeuse, je pensais au moyen de voler ce que m’avait demandé mon nouvel employeur, ou le directeur du casino royal. En même temps si j’étais dans cette situation c’est que j’avais encore une fois été gourmand. En effet j’avais tenté de tricher aux cartes, manque de bol, l’arnaque aux jeux ce n'était pas dans mon pédigrée ça. Et afin d’éviter tout problème avec la justice j’avais négocié mes talents au profit du patron. Ah moi est mon attirance légendaire pour me mettre dans la merde ! Enfin bref, J’étais arrivé ‘au parc’ ou l’endroit pas très fréquentable de la zone 4. Enfin pas fréquentable si on est, comment dire un honnête citoyen, coup de bol pour moi, je ne faisais pas partit de ce côté. Je me postais à même le sol, tête contre terre, et regardais les nuages.

♣ C’était quand je réalisais que les nuages avaient disparu à cause de la nuit tombée, que je me rendis compte, ben qu’il faisait nuit, ni plus ni moins. Je me redressais, m’étirant au passage. Et un bruit m’attirait soudainement, c’était deux hommes bourrés, qui se donnaient l’accolade avec des « je te connais pas, mais toi je t’aime bien » enfin je vous donne la version textuelle et traduite, car bon le langage bourré c’est autre chose. Et allez donc savoir ce qui me passa par la tête, mais mon cerveau diabolique du vol s'était mis en marche. BIM BAM BOUM ! Ces deux mecs allaient être mes premières victimes du jour, ou de la soirée enfin bref. Le plan était simple, et d’ailleurs je me surpris moi-même à savoir comment je pouvais en imaginer aussi vite, et assez bien conçus pour le temps il fallait le dire. Bref, mon plan était de jouer le mec bourré, avantage pour moi je devais avoir la même haleine qu’eux à cette heure si, et je n’aurais qu’à jouer la comédie, deuxième partie leur demandait le chemin et le fauché avec une agile stratégie dont je maitrise parfaitement. Et partit tranquillement.

♣ Je m’avançais, donc en imitant une démarche de mec bourré pas très discret, bingo ! Les deux soulards me repèrent et d’un ton joyeux je leur dis, je vous redonne la version texte. « Hey salue les mecs, j'suis compétemment perdu, un petit peu d’aide me ferait du bien, vous pouvez me dire où je peux trouver euh… la sortie du parc ? » Ils me soutirèrent non pas sans qu’on parle de comment chasser le gibier, car ouais les mecs bourrés ont le talent prononcé de te capturer dans des discussions bizarres. Et au moment de partir je fis mine de tomber, leur dérobant à chacun leur porte-monnaie, décidément j’étais vraiment doué pour ça. Je commençais à partir direction la sortie, tout en fouillant les portent monnaies prenant les quelques billets restants de leur soirée. Quand leurs voies m’attirait de nouveau, d’un reflex je me retournais et compris très vite la situation. Il venait de comprendre que leur porte monnaie avait été fauché, pas si con que ça finalement. Je me cachais derrière le premier arbre venuse, et entendis très vite que la situation dégénérée là-bas, l’un accusé l’autre et ainsi de suite. Résultat il était en train de se bastonner la tronche, tout ça à cause de moi. Décidément pas de bol pour eux. Je voulus repartir, quand une silhouette non loin devant moi, les regardait figée, c’était un mec surement jeune a priori, qui devait être sacrément con pour rester dans leur champ de vision. Heureusement pour lui, il entreprit une sorte de démarche étrange pour se tirer delà, j'savais pas si c’était la peur qui le faisait marcher comme ça, ou s'il était sérieusement atteint. Il courut quelques mètres, et aller donc savoir pourquoi je le suivis discrètement. Le type s’arrêta net, et d’un geste issu, je vous jure d’un jeu vidéo, il sortit une gourmette, en or véritable u de loin, et j’étais un expert là-dessus. La brandit dans les airs, genre il était content d’avoir fui une bagarre d’hommes bourrés !? Manque de bol pour toi mon gaillard, on ne tend pas un gibier à un prédateur. Ni une ni deux, je courus et d’un bond lui arrachant la gourmette, tombant sur mes pieds, et me mis à courir aussi vite que possible.

♣ Et c’était parti pour une course-poursuite, un truc que j’aime faire au début de ça c’est de courir à quasi même allure qu’eux, histoire de leurs laissés une chance, Manque de bol pour moi je n'avais pas pris en compte que ce gaillard était tarpin de douer en course bordel, il me mit une pointe directe, et m’attrapant en pleine course par la manche. Le résultat logique était qu’il m’avait fait perdre l’équilibre et que lui avec pour le coup, le truc bizarre c’est qu’il s’était retrouvé sur mes jambes avachies, et que comme un gamin super essoufflé il tendit sa main en disant « Rend-moi c'que tu m'as pris, sale voleur de mes deux ! » et maintenant flash back rapide sur : « la gourmandise est un vilain défaut » en effet, si je n’avais pas eu les yeux plus gros que le ventre, je ne lui aurais pas chouré sa gourmette et il ne serrait pas avachis sur mes jambes à cette heure si.

♣ Il fallait bien le reconnaitre, ce gamin savait courir, et puis l'effort fourni pour me rattraper méritait bien que je la lui rende, mais bon j’étais joueur. Je me relevais et tout en m’envoutant, je venais lui tendre la main pour l’aider à se relever, et une fois sur ses deux jambes. Le jargon de gitan dont je suis originaire fit sont entrés. « C’est que’tu cours vite mon gars. ‘Fin bref, dis-moi pourquoi je devrais te la rendre ? Tu la veux . Faut te battre ‘tit gars ! » quand le mot battre sortis, le mec fit de grands yeux, mais en même temps au fond on voyait bien qu’il l’aurait fait. La gourmette devait donc être importante. Et oui les talents des Gitans c’est les arnaques donc on est doué pour comprendre les méandres étranges du langage corporel. Je soupirais, car bon j’étais certes un voleur de haut vol, un arnaqueur de génie, et un stratège du mal accompli. Oui je m’envoie des roses et alors .! Bref, je n’étais pas un salaud au point de détrousser un objet de valeur, au contraire j’avais acquis ma réputation sur le fait de les récupérer au gouvernement, non pas de les voler chez les braves gens. Et puis faut bien le dire, ce type avait de quoi se faire plaindre, habitant la zone 4 paye la vie de merde qu’il doit vivre. Je sortis la gourmette de ma poche la tenant en l’air devant ses yeux « S'ça que’tu veux . C’est genre un truc sentimental ou du genre hein . Prends le ‘tit gars, j’détrousse pas les maux munis » Et la lui lâchant dans la main, j’attendais sa réaction. Pour sa part, j’espérais qu’il allait me remercier et partir sans causer d’histoire et non pas jouer les moralisateurs sinon le pauvre aller me sentir venir.






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MessageSujet: Re: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Dim 9 Déc - 18:18




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Elliot fixait le type de ses prunelles ambrées, qui devaient avoir pris une teinte plutôt flamboyante, tant la colère s'était insinuée dans son système, empoisonnant ses veines et éveillant chaque cellule de son organisme. Il y avait des choses avec lesquelles il ne fallait pas jouer, et ça ? C'était l'une d'elles. Alors que le voleur s'était relevé, tendant une main vers Elliot, ce dernier plissa les yeux, contemplant la main quelques secondes. Nope. Il se releva en ignorant soigneusement l'aide présentée par son pickpocket. Bon, c'était pas franchement une bonne idée, puisqu'avec sa maladresse légendaire, il s'était emmêlé les pieds tout seul et avait manqué de tomber, agitant ses bras dans tous les sens pour conserver son équilibre précaire. Mais victoire, il était resté debout ! Et tant pis s'il avait eu l'air ridicule, il avait l'habitude maintenant, hein.

« C’est qu’tu cours vite mon gars. ‘Fin bref, dis-moi pourquoi je devrais te la rendre ? Tu la veux . Faut te battre ‘tit gars ! » Immobile, il observa le gars attentivement, mâchoires et poings serrés. C'était quoi cette façon de parler trop bizarre ? Il était pas d'ici celui-là, il utilisait un vocabulaire assez spécial. C'était comme ça qu'on communiquait dans les autres zones ou quoi ? Parce que oui, Elliot était quasiment sûr que ce mec venait d'une autre zone. Il avait pas la tête des habitants de la zone quatre, il avait pas l'air assez misérable. Mais cette provocation, cette annonce de devoir se battre pour récupérer ce qui lui appartenait, ça n'enchantait pas Elliot, mais alors vraiment pas du tout. Il ne savait pas se battre. Lui, ce qu'il savait faire, c'était courir. Fuir. Et quand on commence, on ne s'arrête plus. La preuve, il courait à longueur de temps dans le but de rester en vie. Mais se battre, non, c'était pas dans ses cordes. A la limite, il savait swinguer une batte de baseball comme personne – ça lui avait servi dans l'arène pour briser la jambe d'un de ses assaillants, lors de son envoi aux premiers jeux. Mais se battre à mains nues, là, comme ça ? Contre un type baraqué, alors que lui les seuls muscles qu'il avait, c'était ses jambes et quelques abdos ? Il ferait jamais le poids. Et pourtant, il était prêt à accepter le combat, quitte à se faire ratatiner. Il devait récupérer cette gourmette coûte que coûte, ou il ne lui resterait véritablement plus rien de son défunt père. Se battre pour lui-même, pour sauver sa propre peau ? Très peu pour lui, autant encaisser les coups avec sarcasme et attendre que ça passe, tout en balançant des remarques bien senties à son adversaire jusqu'à ce qu'il ne soit plus capable de parler. Mais se battre pour récupérer une partie de son patriarche ? Alors là, oui, mille fois oui, sans hésitation. Il était prêt à tout.

Et puis, alors qu'il se préparait mentalement à devoir se battre contre un type cent fois plus baraqué que lui, Elliot fut stoppé dans son élan quand le voleur se mit à agiter la gourmette devant ses yeux, comme la carotte pour faire avancer un vulgaire âne. « S'ça qu’tu veux . C’est genre un truc sentimental ou du genre hein . Prends le ‘tit gars, j’détrousse pas les maux munis » Il fronça les sourcils, confus, alors que l'homme déposait la gourmette au creux de sa main. What the fuck ? C'était quoi ce revirement de situation, là ? Ça n'avait aucun sens ! Où était l'intérêt de voler un objet d'une telle valeur – c'était de l'or pur, quelque chose d'inestimable par des temps pareils – pour finalement le rendre à sa victime ? Elliot avait rencontré des tas de criminels en tous genres ici, des voleurs, violeurs, racketteurs, tueurs, dealers, trafiquants toutes catégories confondues – armes, objets de valeur, qu'importe. Mais des comme ça ? Jamais. C'était le premier bourreau qui montrait une once d'humanité. Donc, il répétait, what the fuck ?

Repliant ses doigts sur la gourmette, il la serra dans son poing avant d'enfouir sa main dans sa poche – et le précieux bijou avec – et il leva les yeux vers le gars. Il était vraiment paumé, pour le coup. C'était une blague ? Si oui, il attendait la chute, là. Mais il avait beau dévisager le voleur, rien ne se passait, et le silence commençait à devenir pesant. Surtout qu'il passait pour un attardé – pour changer.. Penchant légèrement la tête sur le côté, il fit une grimace incertaine qui marquait son incompréhension. « Euh.. Merci ? » Il fronça les sourcils, gardant les yeux rivés sur le type – on sait jamais, des fois qu'il change d'avis et lui saute à la gorge. Le jeune Matheson était vraiment, vraiment perdu, il ne savait pas quoi penser, ni à quoi s'attendre. En fait, il s'attendait à tout. A ce que le gars se mette à rire, à ce qu'il l'assassine, à ce qu'il parte, à ce qu'il se mette à chanter le générique du Roi Lion ou même à ce qu'il se transforme en un Pikachu géant, franchement. N'importe quoi, du moment qu'il ait une réaction, parce que là, c'était plus flippant qu'autre chose.

Et puis, évidemment, Elliot ne put pas retenir sa langue, il devait exprimer sa confusion. « Mais.. C'est complètement con ? J'veux dire.. Tu m'as volé cette gourmette, on est d'accord ? Et là, tu m'la rend, on est toujours d'accord ? Bah.. C'est débile. Sérieux. J'comprends pas, là. Tu sors d'où, toi ? Quel genre de voleur fait ça ? Aucun, à part dans les films. Ah, je sais ! T'es Robin des bois ou un truc comme ça ? Parce que si c'est ça, faut qu't'ailles cambrioler les gens d'la capitale hein, ici on est tous des pauvres. La zone quatre, c'est la misère, au cas où t'avais pas remarqué. » Elliot préférait prévenir, imaginez que le type ne sache même pas dans quelle zone il était, ça serait problématique !



Dernière édition par Elliot L. Matheson le Ven 14 Déc - 17:51, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Dim 9 Déc - 21:07




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♣ Nous étions donc là ce petit mec, me regardant comme si j’étais sortis tout droit d’une fanfare. En même temps c’était compréhensible, je lui fauchais son bien, pour le lui rendre. Il y avait de quoi être perdu. Même dans sa manière de dire ‘Merci' il y avait un gros doute bien flagrant. Moi je me contentais de le regarder pour voir quel allait être sa réaction finale, car je doutais qu’un simple remerciement lui ait suffi. Et devinez quoi !? J’avais raison, il enchaina avec un débile de parole aussi rapide qu’aurait pu être un débit internet haut débit à l’époque. « Mais... C'est complètement con . Je veux dire... Tu m'as volé cette gourmette, on est d'accord . Et là, tu m'la rend, on est toujours d'accord . Bah... C'est débile. Sérieux. Je comprends pas, là. Tu sors d'où, toi . Quel genre de voleur fait ça ? Aucun, à part dans les films. Ah, je sais ! Tu es Robin des bois ou un truc comme ça . Parce que si c'est ça, faut que'tu'ailles cambrioler les gens de la capitale hein, ici on est tous des pauvres. La zone quatre, c'est la misère, au cas où tu'n'avais pas remarqué. » Effectivement il marque des points sur ce coup, c’était bel et bien complètement stupide de ma part du fauché puis de lui rendre, mais bon c’était un objet précieux donc aucune valeur pour moi, enfin pour le moment, mais le jour où quelqu’un lui faucherait et qu’il ferait appel à moi, ça aurait pu être une autre histoire. J’ouvris la bouche[color=dar] « Alors mon gars matte moi ça » dis-je en sortant de mes poches des billets et pièces confondus. « Tu’crois quoi, que’ton truc-là va me rendre plus heureux . Haha j’ai d'ja les poches pleines haha ha » Je remis mes mains et mes butins au fond de mes poches, « Et pour les bourges du haut là-bas là » Je sortis de ma poche intérieur un collier apparat ornée de diamant pur et de rubis. « Elle s’ra verte la gadgie quand elle verra plus son collier non ? Oh t’es de la zone 4 !? Désolé de l’entendre mon gars, haha mais bon t’aurait pu être plus mal loti hein .! » Ben quoi c’est vrai il aurait pu être dans une situation pire que celle d’habiter dans la zone la plus merdique du « pays ». Plus je matais ce type plus je me disais que je l’avais déjà vu. C’était bizarre généralement j’ai une bonne mémoire concernant mes victimes, afin de ne pas attirer l’attention, mais lui j’en savais trop rien.

♣J’entrepris donc de rassasier ma soif de curiosité. « Dis-moi, ont s 'connait ? Je tai d'ja vu quelque part . » Mais ma question lui fit avoir une réaction de recul. Aurais-je touché un point sensible ? Est-ce que je connaissais ce type ? Nan… Je serais men souvenus quand même d’un mec avec un tel débit de connerie dans la langue. Pendant ma réflexion intense sur la question, tout d’un coup d’un seul PAF ! L’éclair d’illumination que j’attendais, comment j’aurais pu être aussi con ?! Ce mec était le perdant des jeux passés ! Enfin perdant il était en vie c’était tout à son honneur pour moi. « Ha mais j'sais qui t’est ! t’es le mec qui a perdu aux jeux là, le type à la batte là ! Chapeau mon gars tu leur à montrer que t’as …euh survécu ouais ! » Ben ouais quand bien même il était considéré comme perdant, au moins il avait la santé. Car d’âpres les dires populaires dans les rues, il en aura bavé. Allez savoir pourquoi les gens le font chier, et je n’ose imaginer son calvaire. Mais mieux ne valait ça que la mort. En bref règle à savoir si tu fais les jeux, mieux vaut être mort que revenir sous peine d’être la victime de toutes les frustrations des gens. C’était bon à savoir.

♣BIM BAM BOUM ! Second éclair de génie, décidément ce soir mon cerveau était branché. Je me penchais pour atteindre ma botte et sortir une flasque. Dérobé auprès d’un grand collectionneur d’alcool de du capitole. Eh oui l’alcool avait beau être mon défaut le plus gros, j’aimais bien boire, et là il y avait une occasion ! J’en pris une gorgée, et tout en lui tendant : « A la rencontre du perdant à la batte et du futur plus grand voleur de cette ère ! haha »






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MessageSujet: Re: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Ven 14 Déc - 17:50




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« Alors mon gars matte moi ça. Tu’crois quoi, que’ton truc-là va me rendre plus heureux . Haha j’ai d'ja les poches pleines haha ha. Et pour les bourges du haut là-bas là, elle s’ra verte la gadgie quand elle verra plus son collier non ? » Mais sérieusement.. C'était quoi ce type là ? Un vrai clown en puissance, comme en on voyait rarement – pour ne pas dire jamais – dans la zone quatre ! D'où il sortait celui-là ? Franchement, Elliot ne savait pas comment réagir. Ce gars était tellement hors du commun qu'il en restait à la fois perplexe et étonné. Et puis cet abruti qui sortait ces pièces à la vue de tout le monde, non mais franchement, il devait être suicidaire. « Évite de sortir tes richesses quand t'es dans la zone quatre, ça va t'attirer des ennuis et tu vas te faire attaquer par des babouins ! » Par babouins, il entendait les attardés qui lui servaient de bourreaux, évidemment.

Et puis le sourire de l'homme était si grand et si fier qu'il lui donnait des airs de gamin qui vient de réussir à faire un coloriage sans dépasser, ou qui a repeint les murs de sa chambre avec le maquillage de sa maman. C'était assez drôle, d'ailleurs. « Oh t’es de la zone 4 !? Désolé de l’entendre mon gars, haha mais bon t’aurait pu être plus mal loti hein .! » Le jeune Matheson fronça les sourcils, dévisageant son interlocuteur pendant un instant. « Bah oui j'suis d'la zone quatre, on est actuellement dans la zone quatre, pourquoi je serais pas d'la zone quatre ? A ton avis, j'suis venu pour passer des vacances avec les Peacekeepers, en mode club Med avec des tongs et un bikini ? » Ouais, bon, pour le bikini, on repassera, hein. C'était pas exactement sa tasse de thé, il préférait – et de loin – pouvoir les apprécier sur des jolies filles. Quoi que, un beau garçon dans un short de bain, c'était pas mal non plus, hein. M'enfin bref, il s'égarait ! Stupide cerveau empli de stupidité. « Par contre, je pourrais difficilement être plus mal loti. La zone quatre, c'est un peu beaucoup Bagdad, quand même. »

Avec un petit haussement d'épaules, il leva les yeux au ciel. Et puis, ce type était assez comique, finalement. « Dis-moi, ont s 'connait ? Je t'ai d'ja vu quelque part . » A ces mots, le regard d'Elliot s'assombrit tandis que chacun de ses muscles se contractait, son organisme se mettant automatiquement sur la défensive. Chaque fois qu'on l'avait reconnu, il s'en était pris plein la tête – dans tous les sens du terme. Et franchement, si ce gars se mettait à le cogner, il ressortirait avec plus qu'un simple œil au beurre noir. Autant se préparer à courir, au cas où. Il s'apprêtait à nier le tout lorsqu'un éclair d'illumination sembla éclairer le visage de son interlocuteur. « Ha mais j'sais qui t’est ! t’es le mec qui a perdu aux jeux là, le type à la batte là ! Chapeau mon gars tu leur à montrer que t’as …euh survécu ouais ! » Et merde.

Elliot détestait qu'on le reconnaisse, qu'on devine son identité, ce qu'il avait vécu, et ce qu'il faisait dans ce trou à rats qu'était la zone quatre. Alors il était prêt à fuir avant de recevoir une énième humiliation, mais quand il remarqua que son potentiel adversaire ne faisait rien qui ne semble menaçant, il décida de rester là. Et puis, c'était la première fois qu'on le reconnaissait comme 'le type à la batte', et non juste 'le perdant là'. « Ouep, le type à la batte. Comme quoi, le baseball, ça peut sauver la vie ! » Il afficha un grand sourire, bien qu'il soit purement sarcastique.

Lorsque le mec se baissa pour sortir quelque chose de sa chaussure, Elliot se mit à nouveau sur la défensive, s'attendant à le voir sortir une arme – un couteau, ce serait pas nouveau. Mais il se relaxa légèrement quand il constata qu'il s'agissait en fait d'une simple flasque. Ouep, ce loustic était définitivement pas comme les autres, et c'était tant mieux. « A la rencontre du perdant à la batte et du futur plus grand voleur de cette ère ! haha » Arquant un sourcil, il se saisit de la flasque, un léger sourire aux lèvres. « Ouais 'fin, te prends pas pour Arsène Lupin non plus, t'as encore du chemin à mon avis ! » Il laissa échapper un petit rire avant de prendre une gorgée à son tour. Un alcool fort. Juste ce qu'il aimait. Contrairement à ses airs de gamin martyrisé – bon, d'accord, il l'était – Elliot n'était pas contre boire un coup quand il le pouvait. Et les alcools forts, y avait rien de mieux – il adorait la sensation de brûlure que causait le liquide en coulant le long de son œsophage. Alors il se permit de prendre un peu plus qu'une simple gorgée, avant de redonner la flasque à son propriétaire.

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MessageSujet: Re: SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling   Dim 16 Déc - 10:41




Sloan Carter Elliot L. Matheson
Gold On The Ceiling


♣ « Évite de sortir tes richesses quand t'es dans la zone quatre, ça va t'attirer des ennuis et tu vas te faire attaquer par des babouins ! » Oh c’était mignon ce petit gaillard s’inquiétait pour moi, ou pour lui. Dans tout les cas si jamais quelqu’un serait venu nous chercher querelles, il en aurait eu rien à faire de savoir que le « type à la batte » soit en fait une victime dans cette histoire… « Des babouins !? Putain j’savais pas qu’ils existaient encore !? » Oui bon je me payais un peu sa tronche, mais bon je n’allais pas lui dire ‘oh mon dieu qu’allons nous faire si ils arrivent’ non vraiment ce n’était pas trop mon style ça. Moi j’étais plus le mec qui tend des embuscades, des piège et au pire des cas, foncer au combat en ultime recours. Mais bon pour l’heure je doutais que quelqu’un allait déranger notre petit discussion, et malheur à celui ou celle qui oserait. Oui oui j’ai bien dit ‘celle’ car il ne faut pas croire que les filles sont douces et gentilles, Ô Diable que non. Limitent elles ont plus de coucoulettes que la majorité des mecs que je connais. Enfin connaitre, un bien grand mot, mais vous avez compris l’idée. « Bah oui j'suis d'la zone quatre, on est actuellement dans la zone quatre, pourquoi je ne serais pas d'la zone quatre ? A ton avis, j'suis venu pour passer des vacances avec les Peacekeepers, en mode club Med avec des tongs et un bikini. Par contre, je pourrais difficilement être plus mal loti. La zone quatre, c'est un peu beaucoup Bagdad, quand même. » Effectivement ce petit cumuler les points comme personnes. En même temps il faut dire que mes question avait de euh… Je posais des questions super connes ouais faut bien l’avouer, mais bon qu’est-ce que j’aurais pu dire aussi hein ?! Par contre un truc qui ne m’avait pas échappé, MON DIEU qu’il se plaignait tout le temps ou c’était moi qui me faisait des idées. Comment dire qu’il devrait s’estimer heureux, au moins il était en vie, certes dans la zone la plus craignosse et pas franchement réputée pour être un havre de paix, mais bon la santé était là au moins.

♣ « Type à la batte », c’était son surnom improvisé en quelques secondes, et au son de ce dernier il avait réagi étrangement, genre il avait peur. J’avais entendu ô combien il était difficile de retourner dans la « vie des zones » après avoir participé et perdu aux hunters, mais quand même pour être flippé à ce point-là, il devait soit être vraiment une petite victime, soit le plus grand opprimé de tous les temps. Ce qui colla plutôt bien avec son statut de ‘jamais satisfait’ que je lui avais collé on ne peut plus tôt. C’était quand nous avions bu notre première gorgée, qu’il me sortit the phrase comique. « Ouais "fin, te prends pas pour Arsène Lupin non plus, t'a encore du chemin à mon avis ! » Je repris la flasque avant de faire un grand geste de la main, comme les gens qui capitole –qui avait cette étrange manie que de brasser du vent comme des moulins quand ils parlaient- «Excuse moi !? Mais si je voulais vraiment ton bracelet, il s'rait dans mes poches directs depuis un bail, je t’aurais démoli la gueule, te laisser crever là et t’aurais fait les poches. Mais j'suis pas comme ça moi, ou la non ! Je ne vole que ces bâtards de morts de riches… Bon des fois des pauvres mais ils le méritent bien haha ha » Je rigolais de bon cœur, car après tout il avait raison concernant le fait que j’avais encore du chemin à faire, mais plus beaucoup. Car vous en connaissez beaucoup vous des voleurs qui arrivent toujours à s’en sortir et à voler ce qu’ils convoitent ? Moi perso j’en connais plein des voleurs comme ça, mais ils se trouvent derrière les barreaux pour l’heure haha. Je repris une bonne gorgée, et tout en sentant que ma gorge aller me faire défaut demain matin, je souriais. J’étais dans la zone la plus merdique, accompagné d’un mec qui franchement ressemblait plus à Cosette des misérables plutôt qu’un homme quoi, et pourtant j’étais bien là, merci alcool. Car oui l’avantage/l’inconvénient quand on ne tient pas du tout mais alors vraiment pas l’alcool, c’est les joies d’être bourré très vite, même plus vite qu’on ne le croirait. Mais rassurez-vous ce n’était pas le cas –pas encore-

« Bon bon ! J’AI FAIM BORDEL ! » Oui aller donc savoir pourquoi je criais comme ça, mais j’avais vraiment faim, c’était affolant. En même temps qu’est-ce que j’avais espéré hein ? Boire toute la journée sans rien manger et mon ventre n’aurait rien dit . Hum que j’étais naïf. Par chance j’avais une petite tartelette aux fraises, enroulées dans un torchon. Je sortis le dit tissu, et constatant au mon grand regret que ma petite tarte tirait la tronche, merci aux chutes du plaignant de service. Mais bon, je le regardais comme pour lui faire comprendre que si elle se retrouvait dans cet état c’était sa faute, et tout en prenant un air grave. Bien entendu je n’étais pas sérieux, mais ça aurait pu être drôle de voir sa réaction, car après tout il n’avait pas l’air d’être très courageux comme type celui-là. D’un pas précis, net, puissant –oui je me la raconte quand je marche et !?- j’attrapai son bras et vinsse lui mettre la moitié de la tarte, ou ce qui restait du mélange de la patte et des fruits dans la main. « S'ta faute si elle est comme ça ! Donc tu la bouffes avec moi » Vous vous rappelez les joies de l’alcool . Ben TADAM ! Je n’étais pas bourré non mais super-jovial, et dans cet état généralement tous les gens étaient mes amis. Un grand défaut dû à l’alcool si vous voulez mon avis. Tout en lui faisant un clin d’œil je m’assurais qu’il allait manger son dû. « T’as intérêt à bouffer, c’est fait maison, dans ma maison haha » Ben oui c’était ma gentille maman qui me l’avait faite en gage de combler un petit creux. Là c’était plus imbiber l’alcool que j’avais dans le bide, mais c’était tout comme non ? Je finissais assez rapidement je dois dire, en même temps le gout de la pâte brisée légèrement sucrée, avec les fraises et le coulis, forcement ça donnait envie de le gober direct.
♣J’attendais qu’il finisse sa part, et ce fut drôle déjà qu’il n’avait l’air de comprendre la situation, et personnellement moi non plus. Disons que je suis les gens de personne à faire tous les trucs lui passant par la tête, et que parfois même moi je suis surpris. Je sortis une cigarette et tout en me tâtant de partout à la recherche d’un briquet que je trouvais après une autopalpation de moi-même. Libérant un nuage de fumée grisâtre, je plongeais mon regard dans le sien : « dis, la zone 3 c’est par où . Car je crois que je vais lutter sa race pour rentré moi » non pas que je voulais rentrer maintenant, mais histoire de savoir par où j’étais sensé me cassé pour rentré chez moi. Et c’était au moment même où je lui avais posé cette question qu’un autre méritait en furie dans la tête. Quand je vous disais que je faisais tout ce qui me passait par la tête. « Hey monsieur je me plains tout le temps. Il y a des trucs rigolos à faire ici. Genre un bar une connerie que je te paye un coup en l’honneur de notre rencontre haha » Enfin rencontre c’était un bien grand mot, course-poursuite aurait été plus juste, après tout de base ce n’était pas amicale.

♣Bim Bam Boum ! Je pense que ceci est le bruit le plus clair pour qualifier mon éclair de génie ou de connerie. Je venais de lui proposer un coup à boire dans la taverne du coin, s'il en avait une, et comme le plus gros débile que la Terre n’est jamais porté je demande ça au perdant des jeux. Non pas que j’en avais quelque chose à foutre, mais les gens eux ouais. Comment dire que pour eux ce type devait être un bon défouloir, il avait perdu les jeux en survivant. Et moi je lui avais demandé de m’accompagner dans l’endroit le plus dangereux pour lui je pense, la taverne avec des alcooliques notoires qui s’en aurait surement pris à lui… Hum bad choice Silas. Je me raclai la gorge comme pour faire descendre ma connerie dite on ne peut plus tôt. « Désolé, j’avais zappé que t’es un peu le sac de sable d’ici » Par sac de sable j’entendais le fait qu’il doit se faire tabasser assez souvent. « Je sais ! » Et oui décidément ce soir mon cerveau était en forme. Merci liquide rachidien qui devait être légèrement alcoolisé maintenant. Enfin non ça ne pouvait pas être faisable mais vous aurez –une fois de plus- compris l’idée. « Et si on restait là siffler la flasque, et j’irais la remplir dans votre taverne quand on en aura plus ? Où tu’as autre chose que prévu ? » ‘Que prévue’ presque Silas, à un mot près tu aurais eu une phrase correcte, pas de bol. Le regardant, j’éprouvais ce petit sentiment. On se calme, j’avais tellement de peine pour lui et sa situation, alors que croyez moi de base j’suis plus souvent sans cœur –merci l’alcool- que j’avais pas trop envie qu’il se fasse tabasser la tronche ce soir, enfin pas tant que je serais là. Ah foutus coté chiant du défendeur de la veuve et de l’orphelin. Mais bon j’étais comme ça malgré les airs de débiles que je pouvais afficher, jamais au grand jamais je ne laisserais une personne plus mal munis que moi être plus dans la merde encore qu’elle ne l’est déjà.







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SILAS & ELLIOT ۞ gold on the ceiling

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