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 The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}

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MessageSujet: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Mer 24 Aoû - 15:55


« Loterie du RP »


   
   
Elizabeth & Moïra
featuring



   
« You feel that you should run
   But where are you to hide in the water ?
   Against the tide we struggle with the skin we're in, the skin we're in
   Against the tide we struggle
   to keep our heads above the deep and our hearts above the lie.
   You vow your life and blood
   but this is not our home in the water
! »

   La nuit se referme sur votre carcasse. On dit qu’elle porte conseil pour les plus avisés ayant préféré Morphée à cette promenade insensée au cœur de l’obscurité. Sans doute, aurait-il été plus judicieux pour vous d’en faire autant. Votre errance vous mène à proximité d’une étendue d’eau. Par simple habitude, vous ne cherchez pas à en sonder les tréfonds. D’après la rumeur, de nombreux cadavres pourriraient au fond du lac, masqués par l’abondance de nénuphars. Peut-être accélérez-vous le pas à ce seul songe, peut-être que vous n’y pensez même pas. Alors que le silence assourdissant accompagnait votre progression jusqu’à maintenant, un bruit fracasse soudainement la quiétude. Quelqu’un vient de jeter quelque chose à l’eau. La pénombre vous prive de votre acuité visuelle, vous empêche de discerner ne fusse que les contours d’une silhouette. Les remous perceptibles attirent votre attention tandis que des pas vous parviennent alors. Vous faites face au second témoin de cette scène insolite alors que le bassin se teinte d’une couleur pourpre. La suspicion se fait double tandis que vous vous toisez avec perplexité. Vous n’avez pas le temps d’apercevoir clairement le cadavre, de réellement mener votre enquête ou de vous remettre du choc que la milice vous arrête et vous demande de vous expliquer. Qu’allez-vous faire ? Pointer du doigt la personne vous accompagnant dans votre infortune ? Ou vous allier à elle pour scander la vérité ? Vous n'étiez tous deux qu’au mauvais endroit, au mauvais moment. Un concours de circonstances fâcheux qui pourrait vous conduire tout droit en prison. Ou pire dans l’arène. Vous n’avez plus qu’à prouver votre innocence. Et pour se faire, tous les coups sont permis.  

   Ordre de passage:
   1 - Elizabeth Cross
   2 - Moïra J. Everett

   

   
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Dim 28 Aoû - 22:54

The Devil's Water #EliraD’habitude, la boutique est moyennement fréquentée et ce qui fait tenir la boutique est sans doute le prix des bijoux vendus mais aujourd’hui, il y a eu du monde étrangement. Tu n’as pourtant pas fait de promotions, de publicités particulières pour attirer les clients. Ça t’as un peu surpris de voir plus de gens que d’habitude mais certains sont restés un peu tardivement et du coup, ça t’as un peu retardé dans les tâches que tu devais faire à côté. Parfois tu penses à prendre un vendeur mais tu n’aurais pas envie de payer le salaire de quelqu’un, parce  que tu as besoin de cet argent. Enfin disons que tu aimes le mettre de côté pour aider les autres et tu n’as guère envie de réduire ce que tu mets dedans. S’occuper de quelqu’un non plus ne te donne pas envie, il te faudrait une personne autonome mais tu n’es pas prête à cohabiter avec  un nouvel inconnu dans ta vie. Pas pour le boulot. Tant pis si, comme ce soir, ça te fait finir bien plus tard. Tu prends sur toi et tu termines ton travail. Quand tu fermes la boutique, c’est pour découvrir à quel point il fait nuit noire. Plus que tu n’aurais cru et tu n’aimes pas spécialement faire le chemin seule alors qu’il fait vraiment sombre. Facilement, tu te perds, tu as l’impression que tu n’es pas passée du bon côté, que tu as loupé la rue que tu prends habituellement mais tu devrais retomber facilement sur ta route. Tu continues, un peu angoissée par le fait qu’aucun bruit ne subsiste dans le manteau de la nuit. Cette ambiance te fait froid dans le dos mais tu marches droit, tu ne fais qu’accélérer un peu le pas pour ne pas trop tarder. Ce n’était pas une si bonne idée de finir si tard, tu y réfléchiras à deux fois et peut-être que tu changeras d’avis concernant une aide pour ton commerce. Tu peux sans doute te le permettre. Tu passes près d’une étendue d’eau, tu situes à peu près là où tu te trouves mais ça ne te rassure pas du tout. Tu as envie d’être tranquillement chez toi et dormir un peu, de te poser et de souffler. Un bruit te fait sortir de tes pensées et tu sursautes, retenant de justesse un cri. Qu’est-ce que c’est que ça ? Tu regardes avec anxiété en direction de l’eau mais impossible de distinguer quoi que ce soit même en plissant le regard un peu. Tu ne t’attardes pas tellement dessus car tu n’es plus seule. Tu en es certaine, des bruits de pas résonnent sur le sol. Ça t’angoisse un peu, tu voudrais fuir en courant mais tes pieds se sont ancrés sur le goudron tandis que tu songes à ce qu’on raconte sur la profondeur de ces eaux-ci. Tu tournes alors la tête en direction du second bruit qui t’as interpellé. C’est une femme qui a la même expression que toi sur le visage et tu t’apprêtes à lui dire un mot mais tu ne sais pas exactement quoi ? Lui demander ce qu’il se passe ? Elle ne semble pas en savoir plus que toi, c’est ce que t’en a déduit à son visage. Tu pourrais te dire que c’est elle la responsable de tout cela mais tu n’aimes pas accuser les autres sans preuves. Même si tu n’as vu personne d’autres dans les parages. Avec l’obscurité ambiante, tu n’aurais pas aperçu un troisième intervenant. Tout comme tu ne t’attendais pas à les voir débarquer.

Au mauvais endroit, au mauvais moment. La milice ne loupe pas une occasion de se pointer quand elle peut faire son travail. Peu lui importe de savoir si elle le fait bien ou non, tu désapprouves totalement leur façon de voir les choses. Tu écarquilles les yeux quand on te tire brusquement loin de l’eau, t’annonçant sans détour que tu es suspecte, qu’il faut que tu t’expliques immédiatement à propos de ce qu’il vient de se passer. Tu ne comprends même pas les accusations, tu les regarde sans voix. Tu jettes un coup d’œil derrière toi tandis que tu te fais embarquer ainsi que cette femme. Tu ne lui parles pas pour le moment. Tu ne vois pas quoi dire car tu es sous le choc. Tu n’as pas envie d’être incriminée d’une infraction dont tu n’es pas la fautive. Elle a pratiquement envie de pleurer mais elle se mord violemment la lèvre pour se retenir. Comment vont-elles s’en sortir ? Elle n’en sait rien. Ils ont bien l’intention de savoir ce qu’elles ont pu provoquer et les miliciens lui semblent convaincus de leur culpabilité. Tu n’as pas envie de finir emprisonnée, ça te rendrait folle. Tu as déjà une fois évité de justesse de te faire embarquer par eux mais cette fois tu n’as pas de garant. Finir dans l’arène… tu n’y as jamais vraiment songé. Tu commences à légèrement paniquer. Tu  jettes un regard à l’autre femme, te demandant comment celle-ci prend les choses. « Savez-vous ce qu'il vient de se passer ?» murmures-tu vraiment très bas. Tu te dis qu'elle n'a peut-être même pas entendu tes mots.
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Lun 12 Sep - 11:15



" When the witnesses became accomplices. "

Elizabeth & Moïra




La nuit l'avait comme engloutie. Elle avait absorbé la jolie rousse dans ses entrailles tel un kidnapping inconscient. Et la Hellraiser n'avait même pas essayé de s'en défendre... Ses pas l'avaient portée hors du Bones, en plein milieu de la nuit, puis plus loin du quartier encore. Jusqu'au lac St Catherine. Quelle idée de venir ici, il aurait fallut être suicidaire, surtout pour une jeune femme de s'aventurer ici, plus encore quand on connaissait l'histoire qui hantait le lieu ! Par une sorte de curiosité morbide qui habitait assez logiquement la propriétaire d'un club de combat illégal avec des zombies, le regard de Moïra voguait sur les nénuphars, comme inexorablement attiré. Elle ne cherchait pas consciemment à tomber sur un corps en décomposition, c'était juste comme un réflexe, un mauvais réflexe surement... Pourtant, sans cette histoire et le silence oppressant qui régnait sur le lieu, le lac St Catherine recouvert d'un lit de pétales roses éclairé par le clair de lune aurait fait un tableau magnifique. Bizarrement, c'était avec une certaine sérénité que la propriétaire du Bones contournait l'eau calme. La différence radicale entre l'agitation du Club et l'ambiance arrêtée du lieu, comme si le temps tout entier avait cessé d'exister y était certainement pour beaucoup dans le repos de la jeune femme. Pourtant, ce calme ne devait pas durer, il ne durait jamais. Avec du recul, Moïra se dirait qu'elle aurait juste voulu que pour une fois, cela tienne un peu plus longtemps qu'à l'habitude...
Un bruit brisa soudain violemment le silence glacé. Comme si quelque chose de lourd venait d'être jeté dans l'eau. La jolie rousse se figea, le regard sondant difficilement les eaux noires quasiment entièrement masquées par l'effusion de plantes aquatiques. Y avait-il des alligators dans les parages ? Moïra n'en avait pas connaissance. Animée d'une certaine curiosité, la jeune femme avança de quelques pas pour avoir une vue plus large encore sur le lac. Un instant, la jolie rousse cru distinguer à la surface de l'eau la forme d'un corps humain, puis tout à coup, un autre mouvement, pourtant dans la direction opposée, attira le regard de la Hellraiser. Là, à quelque pas d'elle se tenait une jeune femme blonde, élancée, inconnue, arborant également un air interrogateur. Elles semblaient avoir entendu la même chose et aussi partager le fait d'être surement au mauvais endroit au mauvais moment. Ce genre de choses là se pressentaient et ainsi, Moïra n'avait quasiment aucun doute sur le caractère négatif de la situation dans laquelle elle se trouvait à présent.
Et apparemment rien n'irait en s'arrangeant puisqu'alors que les femmes se dévisageaient encore, une demi douzaine de miliciens arrivèrent, comme sorti de nulle part, les encerclant toutes les deux pour les emmener un peu plus loin. Cette fois-ci, une inquiétude perça dans le cœur de la Hellraiser. Si elle avait eu une once de paranoïa, elle aurait pu croire à un coup monté. L'espace d'une seconde, elle soupçonna Kenneth, puis avoir moins de plaisir encore, la culpabilité éventuelle d'Alistair se fit un chemin dans son esprit. Mais bientôt les mouvements brusques des hommes qui l'avaient attrapés douloureusement aux bras effacèrent ces pensées. On entendait des ‹‹ Avancez ! ›› prononcez régulièrement et avec brutalité. Pressées, malmenées, les jeunes femmes étaient poussée en avant. Moïra savait comment ça se passait. On essayait de les mettre en instabilité émotionnelle pour qu'elles soient plus faibles. Surement pour qu'elles avouent quelque chose. Mais quoi ? Etait-ce vraiment un corps que la jolie rousse avait aperçu à la surface du lac ?

« Savez-vous ce qu'il vient de se passer ?»

La jeune femme blonde avait l'air apeurée. Moïra elle, gardait un air choqué sur le visage et mit plusieurs secondes à répondre à la jeune femme. Il fallait être crédible : une jeune libraire qui se faire agresser par six grosses brutes ne pouvait pas rester impassible et détendue.

- Non. Je... Je n'en ai aucune idée.

Elle aurait voulu rajouter qu'elles n'allaient certainement pas tarder à le savoir mais se tut. Elle devait être prudente, ne pas faire de vagues.
Soudain, les miliciens s'arrêtèrent, tournant les deux femmes dans la direction du lac. Là, deux autres de leurs collègues étaient entrain de repêcher difficilement un corps qui s'accrochait, comme refusant d'être capturé, aux nénuphars.

‹‹ Est-ce que l'une de vous deux a vu ou entendu quelque chose d'étrange dans les dix dernières minutes ? ››

Le ton était un peu plus doux. A peine plus doux à vrai dire. Mais quand même, ils s'essayaient maintenant au gentil flic. Combien de temps est-ce que ça allait durer ?
Moïra restait interdite, comme trop choquée de voir un corps sans vie qu'elle ne quittait plus des yeux. Elle savait que de ne pas répondre allait les agacer, mais il fallait jouer son rôle jusqu'au bout.

‹‹ Mesdemoiselles, je ne sais pas si vous vous rendez compte de la situation dans laquelle vous êtes, mais vous vous trouviez sur les lieu d'un crime au moment même où il a été commis, alors vous feriez mieux de nous dire ce que vous savez ! ››

Ca n'avait effectivement pas duré longtemps ce calme apparent. Des mots durs, faits pour choquer, pour faire réagir, alors même que les mots étaient inexactes. Elles n'étaient pas forcément sur le lieu du crime, plutôt sur celui où on s'était débarrassé du corps...
Moïra attendait d'entendre parler la jolie blonde. Quelque chose dans son air apeuré lui disait qu'elle n'avait rien fait mais tout le monde pouvait jouer la comédie... Et suivant sa réponse, la Hellraiser déciderait de ses propres dires...


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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Jeu 29 Sep - 19:14

The Devil's Water #EliraUn instant tu te demandes si ton imagination ne s’immisce pas dans ce que tu crois avoir ressenti en frôlant le lac mais tu sais que tu n’es pas la seule à avoir entendu un bruit et cru voir quelque chose. Il y a cette femme avec qui vous échangez un regard pendant un bon moment. Sans doute cherches-tu à savoir si c‘est une amie ou une ennemie. Tu n’as pas le temps d’en savoir plus sur elle que l’on vous attrape violemment par les bras, vous poussant brusquement loin du lac. Loin de ce qui, après leur débarquement, apparaît désormais comme une scène de crime. La présence de la milice te glace le sang, tu sais que vous êtes dans une posture plus que délicate. Régulièrement une main te pousse brutalement dans le dos suivi de l’injonction d’avancer et tu serres les dents pour ne pas te mettre en colère ou pire, pleurer. La fatigue arrange rien au fait que tu contrôles légèrement moins tes réactions. Quitte à faire confiance à quelqu’un, tu préfères parier sur cette rousse qui a été emmenée avec toi. Tu tentes une ouverture, tu aimerais qu’elle ait une réponse à te fournir mais avant même qu’elle ne prononce sa phrase, tu sais déjà ce qu’elle va dire. Si elle est coupable, elle n’avouera pas comme ça et sinon, elle est comme toi, dépassée par les événements. En l’observant un peu mieux, tu réalises combien elle semble sous le choc et tu te sens soudainement bien moins seule. Pas rassurée mais au moins tu n’es pas face à la milice sans la moindre compagnie. La simple évocation de cette possibilité t’effraie. Si elle simule en tout cas, elle est très douée. Bientôt les pas cessent. La distance est suffisamment éloignée mais on vous fait vous tourner en direction d’où vous venez et au loin, tu peux voir les miliciens s’affairer. Par réflexe, tu te mords la langue pour ne pas laissez échapper le moindre cri de surprise. Plus jamais tu ne passeras par ici, plus jamais ! On te pose une question mais tu es perdue dans tes pensées et quand tu tournes le regard vers l’homme qui a demandé, tu restes estomaquée. Tu ne sais pas comment tu dois réagir, ce que tu dois dire ou ne pas dire pour vous créer des ennuis et dans le doute, tu gardes le silence. Tu préfères laisser gérer ta compagne d’infortune et voir comment elle s’en sort, alors ensuite tu verras si tu agis. Tu regardes le lac et t’as les yeux qui te piquent. Tu as peur de ce qu’il peut se passer…

Oh bien sûr que oui, tu sais que tu es dans une situation bien merdique mais de toute façon, c ‘est le cas chaque fois  qu’eux sont là, dans les parages. Ils ne débarquent que pour apporter les ennuis. Tu n’as aucune envie de les aider mais tu as peur qu’on t’accuse effectivement de ce crime que tu n’as pas commis. C’est exactement ce qui ressort du discours, soudainement bien moins calme de celui qui semble être le chef. Il tente de vous impressionner et s’approche de vous, pose son regard dans le votre sans même ciller, cherchant une faille à exploiter. Il va sans doute vite la trouver, la faille c’est toi. Tu sens bien que tu es plus fragile que la femme a tes côtés, qui n’a toujours pas dit un mot. Finalement, tu sens qu’elle ne parlera pas de sitôt et toi, ça t’angoisse encore plus. Un des hommes t’a attrapé les poignets et lui enserre les poignets suffisamment fermement pour lui faire mal, la brusquer un peu. Qu’est-ce que tu sais ? Ils auront beau te le demander de toutes les manières, tu ne sais rien. « Arrêtez ça!» Tu râles. Ce contact physique te rappelle la fois où ils ont tabassé ton ami Max. Tu ne sais même pas ce qu’il est devenu depuis. Est-il mort ? Va-t-on vous faire du mal pour vous faire avouer quelque chose dont vous n’êtes pas les responsables. Tu entends la réponse comme une désagréable menace « Si tu veux qu’il te lâche parle, sinon c’est que tu as quelque chose à te reprocher ». T’as presque envie de lui cracher au visage mais tu te retiens. T’es pas mal élevée… «  Je ne sais absolument rien. » Ta peur, elle va céder la place à la colère et tu ne détournes pas ton regard du sien. Il se recule et se tourne vers la rousse, vers qui il esquisse un geste. « Et toi ? Vas-tu aussi prétendre ne rien savoir ? »
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Dim 2 Oct - 21:04



" When the witnesses became accomplices. "

Elizabeth & Moïra




On aurait dit un corps de femme. Moïra entre-aperçu de longs cheveux qui devaient être blonds mais qui avaient un reflet bleuté au clair de lune. Ca n'avait rien d'étonnant que la victime soit une femme, c'était le contraire l'aurait été. Pourtant, la jolie rousse ne détournait pas le regard. A la fois parce cela rentrait à merveille dans son rôle de jeune femme tétanisée et puis parce que malgré le nombre de morts qu'elle avait pu voir dans toute sa vie, la Hellraiser pouvait toujours être agitée de curiosité à la vue d'un nouveau cadavre.
Enfin les miliciens avaient réussis à sortir le corps inerte de l'emprise des plantes aquatiques. Pour ça, ils avaient du se mettre à plusieurs et ils semblaient tous exténués par l'effort quand bien même le cadavre semblait être celui d'une femme menue. Moïra tenta de repérer si on avait lesté le corps avec des pierres, sans succès, il faisait trop sombre et la verdure qui les séparait de la scène était bien trop dense.
Pendant ce temps, leur bourreau interrogateur continuait à exercer sa pression sur les deux jeunes femmes. La jolie rousse devinait facilement que le milicien rêvait de trouver le coupable parmi elles histoire de pouvoir classer l'affaire et rentrer chez lui au plus vite. C'était une bien mauvaise situation dans laquelle la Hellraiser s'était mise. Elle qui cherchait toujours à ne surtout pas attirer l'attention, était maintenant sous les projecteurs du Gouvernement avant la sensation d'avoir une cage sur-mesures qui pendait au-dessus d'elle à l'image d'une épée de Damoclès. Il fallait qu'elle se sorte de là à tout prix.
Soudain un gémissement empreint de colère et de peur s'échappa de la jeune femme blonde à ses côtés, faisant revenir les yeux de Moïra vers le décor plus proche qui comprenait la jeune femme entrain de se faire malmener par les soldats du Gouvernement. La propriétaire du Bones aurait volontiers glacé leur sang à tous, mais ça aurait été bien trop risqué que de faire tant de morts parmi les miliciens.

« Si tu veux qu’il te lâche parle, sinon c’est que tu as quelque chose à te reprocher ».

Un soupire menaçait de s'échapper des lèvres de la jolie rousse. Elle aurait voulu pouvoir disparaître ou se réveiller au fond de son lit chaud à quelques étages seulement de son club mafieux. D'abord ils s'acharnaient sur la jolie blonde puis ils s'attaqueraient à elle, Moïra le savait.

«  Je ne sais absolument rien. »

Aucune trace de mensonge dans sa voix. La demoiselle ne savait effectivement rien et la Hellraiser en ressenti un certain soulagement. D'autant plus que la façon dont elle venait de répondre au milicien attisa davantage encore la curiosité de Moïra.

« Et toi ? Vas-tu aussi prétendre ne rien savoir ? »

La jeune femme secoua négativement la tête avec toute la sincérité dont elle était capable. D'ailleurs, ce n'était pas son innocence qu'elle feignait, seulement sa peur.

- Je ne faisais que prendre l'air et puis j'ai entendu un bruit de chute dans l'eau. Mais c'était de l'autre côté du lac et il faisait bien trop sombre.

La pur vérité, comme c'était intéressant de se présenter face au Gouvernement et de pouvoir leur avouer quelque chose qui était vrai. Heureusement qu'on ne la soupçonnait de rien pour son club illégal... Pas sérieusement en tout cas. Kenneth et Alistair mis à part, comme toujours, bien entendu.
L'homme de la milice poussa un soupire. Peut-être était-il lui aussi un Hellraiser et pouvait déceler la vérité qui s'écoulait librement de la bouche de ses deux suspectes.
Il fit un signe de tête vers des acolytes.

‹‹ Amenez-les. ››

Il parti ensuite devant le groupe, bientôt suivi des deux jeunes femmes poussées en avant par les autres miliciens. Ils arrivèrent rapidement plus près du lac, où leurs collègues, mains gantées, étaient entrain de faire rentrer le corps nu et sans vie dans une housse noire. A l'arrivée de leur supérieur ils s'arrêtèrent pour se reculer et laisser un peu de place au groupe arrivant qu'ils consistaient.
L'homme s'accroupi près du cadavre pour écarter correctement les pans de la housse afin que son visage soit bien visible, tout en l'éclairant d'une lampe de poche avec sa main libre. Moïra profita de son inattention pour jeter un regard à la jeune femme blonde. Etait-ce une anti-Gouvernement ? Pouvait-elle facilement soutenir la vision de la mort ? La jolie rousse savait qu'elle avait autre chose à faire que de faire passer un entretien secret à la demoiselle, mais enfin, pourquoi pas ?

‹‹ Est-ce que vous la reconnaissez ? ››

La Hellraiser tourna les yeux pour observer le visage de la morte. Un teint pâle, des pommettes saillantes et de grands yeux noisettes vides de vie. Moïra ne l'avait jamais vue avant, elle secoua la tête, une fois encore en espérant que les reflets du lac puissent lui donner un air livide de ceux qui ont peur de voir la mort en face.

- Non.

Secrètement, elle espérait que ce milicien puisse réellement être un Hellraiser, qu'il sache qu'elle et sa compagne d'infortune ne mentaient pas. D'ailleurs, la jolie rousse se retourna vers la jolie blonde afin d'avoir sa réaction.
Bizarrement, depuis qu'elles avaient toutes les deux affirmer ne rien avoir vu, l'homme du Gouvernement avait semblé reprendre un peu de son calme ou bien avait-il repris le rôle du gentil flic alors qu'il les confrontait directement à un cadavre presque frais encore ? Peut-être aussi qu'il n'était pas juste une de ses ordures sadiques de la milice qui ne vivaient que pour user et abuser du peu de pouvoir qu'ils détenaient... On pouvait toujours espérer...


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Dernière édition par Moïra J. Everett le Lun 10 Oct - 22:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Jeu 6 Oct - 2:34

The Devil's Water #EliraTu jettes des coups d'oeil furtif au lac, curieuse et à la fois angoissée à l'idée de voir un peu plus en détails le corps repêché. Tu n'es pas certaine de vouloir te confronter à cette vision, pas sûre de pouvoir l'affronter. T'aimes pas ça toi être confrontée à la mort, tu fais tout pour éviter d'ouvrir les yeux dessus mais bordel, tu peux plus... C'est impossible de faire semblant de ne rien voir, de ne voir que quand tu as quelqu'un a aidé et ensuite d'oublier, simplement parce que ça t'arrange. Cette fois, t'as le nez en plein dedans, tu ne peux pas regarder ailleurs. Tu vas devoir affronter les choses telles qu'elles sont et t'en crèverais de trouille si t'étais complètement seule dans cette situation merdique. Tu ne peux pas fixer ton regard, tu détournes les yeux plusieurs fois. Parce que t'es perdue. T'attirer des ennuis t'es déjà arrivé mais t'avais une échapatoire. Les miliciens, t'as jamais vraiment eu à les côtoyer de la sorte. Tu as failli mais tu les as toujours esquivé et tu t'es dis dans ta tête que c'était sans doute pas près de te tomber sur la gueule mais l'imprévu est un connard et il a attendu le bon moment pour te piéger. Pour te malmener. Tu te répètes que de toute façon ça ne peut pas être pire qu'avec Drake. C'est comme une phrase clé, histoire de tenir le coup et retenir les larmes qui menaceraient de couler. Le pire, c'est que ça marche, ça anime plus ta colère que ta peur. Penser à cet homme te remplit toujours autant de haine, ça te tord les boyaux. Tu as tant à lui reprocher. Tant de silences à briser, de vengeance à offrir... qu'au fond parfois tu te demandes si tu ne pourrais pas taire ta gentillesse juste pour lui. Quoiqu'il en soit, se faire secouer n'aidera pas la milice à t'arracher des aveux. Tu n'as rien à leur offrir, avec ou sans violence. Tu n'as qu'une envie, sans doute la même qu'eux, rentrer chez toi !T'es sortie tard de ton boulot et tu ne t'attendais pas une seconde à devoir passer la nuit avec eux en guise de compagnie. Pas des plus chaleureuses. Surtout tu penses aux conséquences, t'espères de tout coeur que cette mésaventure ne fera pas que le Gouvernement garde un oeil sur toi parce qu'alors tu aurais vite fait de finir en patûre d'ici peu. Manquerait plus qu'on contrôle les sous que tu déverses illégalement contre eux. L'angoisse ultime... mais tu croises les doigts pour qu'on ne se rende pas compte. Tu ne veux pas cesser cette ativité-ci. C'est ta petite part de participation, ta minuscule étincelle de bravoure. Pas grand chose mais ça te persuade que tu n'es pas totalement une lâche qui se planque dans sa boutique tandis que d'autres ouvrent leur gueule et le paient. Ton cri de protestation, on dirait un chaton qui feule et tu regrettes un peu la spontanéité qui se dégage de ta réation mais t'y peux rien. T'as pas un sang-froid à toutes épreuves malheureusement et t'aimes pas trop qu'on te touche. Tu sais rien, merde, ça sert à rien de te secouer. Tu sens heureusement la poigne se déserrer quand ils s'attardent sur la rousse mais tu restes relativement furieuse. Au point de ne plus savoir si tu trembles de peur ou bien de nervosité. Les deux étant parfaitement possible. Tu reportes ton regard sur ta compagne d'infortune. Lèvres pincées, tu écoutes ce qu'elle a à dire en essayant au mieux de retrouver ton calme. Elle en dit un peu plus que toi. Plus conciliante. Tu l'observes, hésitant sur ce qu'elle sait vraiment. Toi tu veux la croire mais tout ça ne vous avance à rien. Comme le ponctue parfaitement le soupir de votre interrogateur mais ça ne signifie pas pour autant qu'il lâche l'affaire, demandant qu'on les amène près du lac. T'as pas envie d'avancer. Tu veux pas t'approcher mais t'as pas le choix. Tu serres les poings quand on te pousse en avant. Cette sensation d'être encerclée et sans fuite possible te rend extrêmement stressée.

Tu es à deux pas de la berge du lac. Devant vous, d'autres miliciens qui s'affairent autour d'un sac dans lequel se trouve le corps. Tu es hyper tendue et tu pries pour qu'il le rouvre pas mais tu sais déjà qu'ils vont le faire. T'aimerais pouvoir mettre pause sur ta vie mais ça ne retarderait que cet instant ou alors tu voudrais bien le passer en mode accélérer voire sauter carrément ce chapitre. Tu ne parviens pas à poser tes yeux sur le cadavre, t'as tourné ta tête quand il a  approché sa lampe du visage de la défunte. Tu peux pas voir ça, non tu peux pas. Sauf que t'as pas le choix et qu'on t'obliges à poser tes mirettes dessus, quitte à te faire tourner la tête de force. Tu pâlis... autant que la morte presque. Tu ne la connais pas mais la vision de ce corps sans vie te fait un choc. Tu fais un pas en arrière, poses ta main sur ta bouche. Vivement tu secoues la tête. T'as pas besoin de montrer ta peur, ni ta surprise. T'as l'air aussi innocente qu'une gamine. La preuve, tu supportes tellement pas cette confrontation à la mort que tu t'es tournée par réflexe et que tu as régurgité ton dernier repas sur les bottines du milicien à tes côtés. C'est cadeau. T'entends un juron s'élever tandis que tu te sens super mal. Tu as presque le réflexe de garder un bras levé, l'habitude d'une main qui claque sur ta joue mais rien. Tu essuies ta bouche avec dégoût, tu te fais honte et pitié. Il te faut un temps pour répondre finalement ce qui est évident "jamais vue". Avec soulagement, tu entends le zip d'une housse qu'on referme mais tu n'oses plus regarder personne dans les yeux. Que va-t-il se passer maintenant pour vous ? Tu les vois discuter, s'étant écarté un peu et murmurant tandis que certains sont dévoués à votre surveillance. On ne sait jamais, s'il vous prend l'envie de fuir. T'en crèves d'envie mais ça empirerait la situation. Tu sais pas quoi faire... tu risques d'envenimer les choses "Vous voyez parfaitement qu'on y est pour rien... ça ne sert à rien de nous garder ici. Il fait nuit noire : comment voulez vous que nous ayons vu quelque chose ?" Il n'y a rien d'agressif dans ta voix mais tu n'es pas sûre que cela leur soit important au vu des propos. Tu as clairement envie de partir, négligeant le fait que tu sois "impliquée" dans une scène de crime. Tu ne penses pas non plus aussitôt aux soucis que ça peut apporter à la belle rousse.
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Sam 15 Oct - 20:25



" When the witnesses became accomplices. "

Elizabeth & Moïra




La jeune femme n'avait peut-être pas l'air à l'aise mais elle avait au moins eu la force de ne pas défaillir. Elle n'avait pas rendu le contenu de son estomac et n'avait pas non plus perdu connaissance. A certains moments, Moïra décelait aisément de la peur chez la jolie blonde pourtant c'était la colère qui dominait. Quelque part, la Hellraiser se retrouvait dans ce comportement. Et au fur et à mesure, la propriétaire du Bones voyait son avis sur la jolie blonde se renforcer toujours plus. Elle semblait prometteuse mais Moïra voulait encore voir sa réaction face à la mort pour parfaire son avis.

Une fois la housse ouverte, la Hellraiser vit la jolie blonde blêmir puis se retourner en hâte pour se plier en deux.
Réflexion faite, Moïra avait peut-être jugé trop vite. A la vue du cadavre la jeune demoiselle avait restitué son diner en un rien de temps. Soit elle n'avait pas souvent été confrontée à la mort, soit sa vue faisait ressortir de terribles souvenirs... Mais la jolie rousse pariait plutôt sur la première hypothèse. Après tout, le plus important était d'abord que la jeune femme ait de bonnes dispositions et pour ça, les chances restaient grandes.

‹‹ Jamais vue. ››

Elle n'avait pas besoin de le dire une deuxième fois pour que toute l'assistance tout entière la croit. L'homme referma la housse et deux miliciens soulevèrent le corps pour l'emmener plus loin. Moïra ne regarda pas où, cela ne l’intéressait déjà plus. L'homme qui venait de s'éloigner avec quelques collègues était déjà plus captivant. De quoi parlaient-ils ? Qu'allaient-ils décider pour elles. La Hellraiser n'appréciait pas vraiment de se retrouver dans une situation pareille, elle qui aimait tant avoir le contrôle. Pourtant elle s'efforçait de se contenir, d'afficher toujours cet air de stupeur... Tandis que la jolie blonde laissait libre court à son agacement à peine disséminé.

‹‹ Vous voyez parfaitement qu'on y est pour rien... ça ne sert à rien de nous garder ici. Il fait nuit noire : comment voulez vous que nous ayons vu quelque chose ?  ››

La rousse attendis que la discussion reprenne avant de se retourner vers l'autre jeune femme.

- Patientez encore un peu, tout ira bien.

Dit en un souffle dans un petit sourire avant reprendre sa position initiale.
A vrai dire elle n'en savait rien, Moïra ne faisait que l'espérer et dans le cas contraire... Leur sang vaudrait toujours mieux que le sien...
L'homme qui dirigeait les opérations fini par s'approcher des femmes, un air fatigué à peine dissimulé sur le visage.

‹‹ Allez chez mon collègue, signez le papier et rentrez chez vous. Mais souvenez vous, le monde est devenu trop petit pour que nous ne nous retrouvions pas en cas de besoin. ››

Moïra acquiesça doucement, comme encore perdue face à la situation, avant de se diriger vers l'homme chargé d'une liasse.
A son arrivée il lui tendis le stylo.

‹‹ Nom, prénom, signature. ››

La jolie rousse s'exécuta, impatiente de se décharger de cette situation mais presque suspicieuse face au dénouement trop facile de la situation.
Elle tendit ensuite le stylo à sa compagne de mésaventure. Avant de s'éloigner de quelques pas. Encore un peu d'attente. Un dernier regard vers le directeur des opérations qui était déjà passé à autre chose. S'ils avaient voulu les coffrer, ils l'auraient déjà fait. Le Gouvernement n'avait plus besoin de raisons pour ça en ces jours. Mais ils devaient chercher un homme pour cette affaire, les journaux le demandaient, la rumeur l'imposait. Ou bien avaient-elles seulement eu de la chance ?
La Hellraiser attendit la jolie blonde avant de partir. Elle n'en avait pas fini, elle voulait en savoir plus. Mais pas ici, pas aussi proche d'eux.
Quand les jeunes femmes eurent assez avancé, la jeune femme se décida à briser le silence. La mafieuse avait repris le dessus, le regard emprunt de peur avait disparue il ne restait dans sa voix que de la sympathie et une pointe d'inquiétude tournée vers la jolie blonde.

- Vous allez bien ? Le Gouvernement a parfois des méthodes... particulières... Nous avons eu de la chance.

Maintenant que la menace était quelque peu éloignée, il s'agissait de pousser le test plus loin encore. De creuser au delà de la surface et de voir ce que la jolie demoiselle pouvait bien avoir dans le ventre...


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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Dim 16 Oct - 1:34

The Devil's Water #EliraLa mort… tu ne pensais pas que ça avait une odeur si forte, surtout après avoir baignée dans les eaux du lac mais faut croire que si. Quand tu n’as plus eu tes parents, tu te souviens encore des corps froids mais parfumés et maquillés par le salon funéraire. Ils avaient presque un air apaisé alors que là, tu as clairement affaire à une mort qui n’a rien de naturelle. Un spectacle que tu aurais préféré éviter mais au moins on ne peut pas dire que tu joues la comédie tant ta réaction est spontanée. Il est très clairement évident que tu n’aurais pas pu faire quoi que ce soit à cette pauvresse. Le soulagement de voir le corps être emporté fit se détendre un peu tes muscles, pas entièrement mais en partie. Tu sais pourtant que tu ne dormiras pas de la nuit ou alors d’épuisement mais tu te réveilleras sans doute avec le visage de cette femme gravé dans ta mémoire. Tu as déjà cauchemardé pour moins que ça alors tu doutes que ton esprit te laisse en paix. Tu te demandes si cette fille avait une famille qui la chérissait, voire une meilleure amie qui était presque comme une sœur et un amant qui la prenait dans ses bras. On dit que ce sont toujours les meilleurs qu’on nous arrache en premier… ça arrive toujours aux innocents à ce qu’il paraît. Les pensées se succèdent, se bousculent dans ta tête tandis qu’un débat à lieu. Sans doute sur votre sort à toutes les deux et tu as tellement la trouille qu’on t’emmène, qu’on te condamne pour un crime que tu n’as pas commis. Ce serait totalement plausible car tu n’as aucune confiance dans le jugement du gouvernement. Tu les vois comme corrompu de la tête aux pieds. S’ils sont tous tel que Drake alors ils font tout en douce devant les autres et explosent en privé. Tu te réfères souvent à lui, parce que ta haine à son égard est grande mais aussi parce qu’il fait parti de tous ces pourris. Tu parles trop vite alors que ta voisine reste parfaitement muette et malgré son étonnement bien marqué sur ses traits, elle semble plus sereine que toi. Tu tournes même la tête vers elle quand elle te dit que tout ira bien et qu’il suffit de patienter. Ahah ! Non mais cette phrase tu la hais tellement bien. C’est comme quand tu vas voir un médecin et qu’il te dit pour te rassurer ‘respirez, vous ne sentirez rien’ et au final, ta prise de sang, il t’a tellement loupé que t’as un bleu comme une balle de tennis et t’as trop mal ! Tu n’as même pas envie de sourire poliment mais tu acquiesce doucement. Elle a raison sur un point : rien ne sert de s’exciter pour que dalle, il faut patienter sagement en attendant le verdict. Elles pourront toujours tenter de fuir si c’est pas bon pour elles. Ou espérons que cette rousse soit championne en arts martiaux… Elizabeth sera pas bien utile en tout cas.

Enfin on revint vers vous. L’affaire ne semble pas concluante pour eux, c‘est ce qui se dégage de cet homme qui s’adresse à vous. Tu clignes des yeux sous l’étonnement quand tu entends que tu vas pouvoir rentrer chez toi sans t’attirer des ennuis. C‘est enfin une bonne nouvelle pour vous deux. Enfin presque, si elle n’était pas suivie par une menace directe. En gros, ‘vous êtes sortie d’affaires mais si on veut, on peut vous retomber sur la gueule quand on veut’. T’aimes pas te sentir surveillée, te dire que tu es dans une ligne de mire. Tu as tellement envie de te sentir libre. Ce qui n’est plus possible de nos jours. Enfin même avant. Depuis tes neuf ans t’as l’impression d’avoir une cage autour de toi, plus ou moins vaste en fonction des périodes. On te simule un peu de liberté pour ensuite la réduire brusquement pour que tu suffoques. Tu suis la rouquine comme un petit poussin quand il s’agit de signer des papiers. Tu prends le stylo mais tu as un moment d’hésitation, la mine suspendue au-dessus de la feuille. Tu n’as aucune envie d’apposer ta signature sur ce papier. Leur inscrire ton nom, ton prénom… est-ce qu’ils vont étudier ton écriture ? Tu pars sans doute trop loin, secoue la tête et finalement écrit sous les yeux attentifs de l’homme qui récupère son stylo et leur adresse un regard rapide puis se désintéresse totalement des deux femmes aussi vite que possible. Expédié. Tu es étonnée. Vous vous en sortez réellement trop bien. Tu n’y croyais pas du tout pour tout dire. Comme quoi… ils peuvent avoir des moments de lucidité. Elle prit donc le chemin du retour. Marcher en compagnie de la rousse s’avéra être quasiment une évidence et pendant un moment ce fut le silence total entre vous. Jusqu’à ce qu’elle le brise et tu sens que tout cela n’est pas entièrement derrière toi. Tu dois avoir l’air bien chétive pour qu’elle te demande si ça va mais c’est vrai que t’as une carrure de moineau décharné. Cette fois tu lui souris mais ne sachant pas grand-chose d’elle, tu ne sais pas trop comment agir. Elle n’a pas beaucoup parlé et est restée tout en retenue alors qu’elle se montre maintenant aimable avec toi. Tu n’aimes pas trop parler Gouvernement, c’est une pente glissante. « Je m’en remettrais. On ne vous a fait aucun mal ? » Tu te souviens encore de la poigne un peu trop appuyée d’un des miliciens sur ton bras et tu n’as pas spécialement vérifié qu’elle, elle va bien. Tu soupires et poses tes prunelles sur elle. Qu’est-ce qu’elle fait dans sa vie… «  L’une de nous deux a sans doute une étoile qui veille sur elle. » A défaut d’un ange gardien. Tu ne penses pas que ce soit toi sur qui on veille. Plus aucune hostilité ne se dégage de toi mais ce n’est pas parce que tu ne te sens pas en danger que tu vas critiquer un gouvernement sans preuves qu’elle ne soit pas de leur côté. « Entre nous, vous ne trouvez pas cette histoire de morte un peu étrange… ? »
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Ven 4 Nov - 22:16



" When the witnesses became accomplices. "

Elizabeth & Moïra




L'espace d'un instant, Moïra avait entraperçu une vision d'elle, fers aux poings, jetée dans un Colosseum, surplombée par les puissants Hommes qui dirigeaient ce monde. Piégée, coupable, n'osant pas lever les yeux plus hauts que ses accusateurs de peur de croiser le regard dans le public de Grayson. Tout ça avait le goût d'une vieille impression de déjà vu. Un rêve peut-être. Ou une peur trop de fois refoulée.
Si la propriétaire se faisait arrêter dans l'état actuel des choses, nulle doute que la bannir de la Nouvelle-Orléans ne suffirait pas au Gouvernement. Ils en feraient un exemple, à moins que de honte d'avoir été si bien dupés, ils préfèrent juste la faire souffrir dans l'ombre d'une de leurs cellules jusqu'à ce qu'elle succombe de ses douleurs... Ou quoi que ce soit de sombre se rapprochant de ces idées là... Quoi qu'il en soit, ce soir elle avait eu de la chance, ce soir encore elle n'avait pas été attrapée et gagnait l'opportunité de rejoindre les draps épais de sa chambre à quelques mètres au dessus de l'objet de tout ses délits. Son Club. Son club adoré dans lequel elle s'était jetée corps et âme... Et c'était le cas de le dire. Car il était clair depuis longtemps qu'elle avait perdu une part d'elle-même en s'adonnant à ces pratiques condamnées. Mais la jolie rousse n'en avait cure. Et puis qui savait ? C'était peut-être son frère qui avait emporté cette partie d'elle en disparaissant... De toute manière, quoi qu'on pouvait dire, le Bones, du point de vue de la jeune femme, avait comblé bien plus de vide qu'il en avait créer. C'était un mal pour un bien. Un autre équilibre dont elle se contentait parfaitement mais qu'elle ne pouvait pas risquer de perdre. Peu importe le prix qu'il en coutait.


Echapper au Gouvernement avec autant de facilité était presque trop beau pour être vrai. Mais la Hellraiser n'allait certainement pas manquer cette occasion et avait donc tourné les talons loin du groupe de miliciens sans demander ses restes. Elle avait espérer que l'autre femme fasse de même et ça avait était le cas. A présent, il s'agissait d'évaluer la jolie blonde. Et ça n'allait clairement pas être facile si elle contournait les questions de Moïra. Mais pouvait-on blâmer la jeune femme d'être prudente dans ce monde infernal et après ce qui venait de leur arriver ?

« Je m’en remettrais. On ne vous a fait aucun mal ? »

La jolie rousse secoua doucement la tête, un petit sourire aux lèvres. Sauf erreur de sa part cette petite aurait pu être sa fille. A dire vrai, si Moïra n'avait pas perdu sa fille, elle serait bien plus âgée que ça aujourd'hui... Un vent de nostalgie souffla un instant avant que la Hellraiser ne chasse ces pensées comme d'un revers de main.

«  L’une de nous deux a sans doute une étoile qui veille sur elle. »

Le sourire s'estompa des lèvres de la jolie rousse. Elle repoussa rapidement l'idée que Matt puisse être quelque part dans le ciel à veiller sur elle. Moïra ne croyait pas à ces choses là... Et puis les enfants Everett n'appartenaient définitivement pas au Paradis, c'était une évidence. Ceci dit, il était vrai que Moïra avait eu de la chance pour beaucoup de choses. Bien que la chance ne soit pas non plus une notion qu'elle affectionnait particulèrement, quand bien même elle l'avait elle-même évoquée. Elle aimait plutôt croire à une balance entre la chance et les malheurs.

« Entre nous, vous ne trouvez pas cette histoire de morte un peu étrange… ? »

- Qu'est-ce qui ne l'est pas ici aujourd'hui ?

Un petit soupire s'échappa d'entre les lèvres de la jeune femme.

- Et puis, vous devez connaître les histoires qu'on raconte sur ce lac...

Ou peut-être pas. Peut-être que c'était à cause de son ignorance qu'elle était allée se promener ici ce soir. Cela expliquerait un certain nombre de choses...
Ceci dit, les meurtres n'étaient pas la première préoccupation de Moïra a présent. Il lui importait plutôt de gagner un tant soit peu de la confiance de la jolie blonde. Pour cela, elle faisait preuve de toute la sincérité dont elle était capable. Incroyable qu'elle ait si peu menti pour arriver à ces fins ce jour là d'ailleurs. Peut-être son âme s'en retrouverait être quelque peu blanchie... Si tout du moins elle avait encore une âme...

- Vous savez, vous n'avez pas à craindre quoi que ce soit de moi. Je pense pouvoir dire sans trop d'hésitation que je suis du même côté que vous. En tout cas je ne vous veux aucun de mal.

Tandis que ses pas avançait lentement à travers la forêt sombre, la Hellraiser observait alternativement devant elle puis la jeune femme à ses côtés.

- D'ailleurs je ne crois pas que nous ayons eu l'occasion de nous présenter : Moïra, enchantée.

Une information contre une autre. Bien mieux qu'une menace d'un coup de fouet, surtout quand la conversation était passé à un tout autre niveau de loin plus plaisant qu'avec les hommes du Gouvernement.

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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Mar 8 Nov - 0:26

The Devil's Water #EliraEncore une fois, tu échappes à la possibilité que les autorités t’embarquent mais ils n’ont rien contre toi de bien concluant car tu fais rarement des frasques. Tu n’es pas du genre à te faire remarquer. Au contraire, malgré le fait que tu n’es absolument pas en faveur du gouvernement, tu n’es pas de ceux qui se sont battus pour défendre le peuple. Tu as fait profil bas et parfois, tu dois bien avouer que tu as honte de n’être qu’un mouton de Panurge alors tu soulages ta conscience en te trouver une utilité moindre. Ce n’est pas très engageant mais le seul moyen détourné que tu as trouvé pour cela est de diviser tes bénéfices et d’en donner une part à ceux qui ont choisi de se lancer dans la bataille, dans la rébellion. Tu prétends ainsi que tu ne fais pas rien, que tu participes un minimum. Rien que ce simple geste te procures parfois une légère angoisse car tu sais qu’il suffirait que Drake s’en aperçoive pour que tu passes un sale quart d’heure. Il t’arrive d’oser lui répondre, plus qu’avant mais ça n’amoindrit pas la peur que tu as. Tu sais parfaitement que tu ne fais pas le poids face à lui et qu’il restera toujours un morceau de chair à graver, une larme à faire couler ou une colère à faire éclater. Il trouvera toujours de quoi te faire flancher et le pire dans tout ça, c’est de te dire qu’il va revenir. Il revient toujours te voir même si tu crois enfin qu’il t’a oublié et apercevoir sa silhouette suffit à te glacer le sang. Pourtant, il lui est arrivé de se montrer presque protecteur… c’est là toute la folie qui l’habite et qui te terrorise. C’est à cause d’un seul homme que tu as sombré et surtout que tu t’es renfermée. T’es débrouillarde et tu pourrais même être une battante si tu n’étais pas si écrasée par cet homme. Tu aurais fini parmi tous ces « délinquants » s’il ne t’avait pas empêché de te battre contre les miliciens, s’il ne t’avait pas stoppé et embarqué au loin. Aujourd’hui tu t’en sors bien encore mais … tu as ce goût amer dans la bouche, une rancœur à leur égard que tu tais depuis trop longtemps. Peut-être parce que tu vois et que tu n’oublies pas. Tu ne dis rien alors tu accumules, sans arrêt. Tu stockes tout en mémoire et le silence accroît ta colère.

Tu ne cherches pas la bagarre. Pour ça, il faudrait très certainement que tu sois en trop mauvaise posture ou que tu aies bu ou pris de la drogue. C’est ce que tu supposes. Tu t’en vas, tu prends la route rapidement sans hésiter un instant. La liberté c’est trop important et la perdre… tu l’as déjà pas toujours entièrement alors tu profites de celle que tu as actuellement. Tu marches au côté de cette inconnue qui a brièvement partagé ton infortune mais tu n’es pas du genre très bavarde alors tu t’enquiers de son état comme elle le fait pour toi. Prendre soin des autres, ça te va plutôt bien comme rôle même si parfois tes pensées diffèrent de tes gestes. Il te semble la voir sourire dans la pénombre et cela suffit à te rassurer. Elle s’est montrée bien plus digne que toi à tout moment, tu te trouves bien pitoyable et cette femme, tu ne sais pas à quoi c’est dû mais tu trouves qu’elle dégage quelque chose de fort. Sans doute parce qu’elle n’a pas flanché comme toi tout simplement. Tu ne t’attends pas à ce que ta phrase d’après puisse être mal comprise. Tu ne crois pas vraiment en quelque chose qui te protège, c’est surtout une façon pour toi de dire que l’une des deux à de la chance mais… après tout, tu aimerais bien croire en quelque chose comme cela. Peut-être qu’inconsciemment tu y crois… Tu t’es toujours demandé si ta mère était repartie dans le néant ou s’il existait une sorte de seconde vie. Tu aimerais tellement te dire parfois qu’elle peut te voir même si tu crains qu’elle n’apprécie guère ce que tu es devenue et sans doute souffrirait-elle devant la cruauté de ton père adoptif. Pourquoi penser à cela maintenant ? Peut-être à cause du silence entre vous.

La belle rousse répond à ta question sur l’étrangeté de la situation et elle n’a pas tort. Aujourd’hui, les choses sont si complexes, si spéciales que plus beaucoup d’événements ne pourraient surprendre les gens. « C‘est vrai… » te contentes-tu de confirmer. Tu restes un peu plus sceptique sur les histoires à propos du lac. Tu ne sais pas grand-chose à ce sujet même si les rumeurs vont vite en général. Tu as juste entendu dire que le coin n’était pas recommandé de nuit mais entre ce qui est vrai et ce qui n’est que légendes pour vous faire douter, tu ne sais pas toujours faire la différence. « Pas vraiment en réalité. Si j’avais su, j’aurais peut-être fait un détour pour rentrer chez moi mais il était tard, j’étais un peu pressée. » Tu dis les choses telles qu’elles sont. Tu ne vois pas en quoi ce genre d’informations pourrait te causer du préjudice. « Vous semblez au courant de ces histoires mais vous êtes quand même passée par ici … ? » Une question que tu estimes légitime. Après tout, elle est totalement fondée non ? Si elle sait que le coin est dangereux pourquoi s’y aventurer ? Avouons que tu aimerais grandement une réponse cohérente à ce sujet. Elle en vient justement au fait que tu n’as pas à la craindre mais tu n’aurais aucun tort à te méfier. Tu l’observes curieusement car tu as bien vu qu’elle était assez impassible par rapport à toi lors de la découverte de ce corps sans vie. Tu ne sais pas vraiment si elle est de ton côté, au moins pour ce soir. Tu veux bien croire qu’elle ne te veut aucun mal mais ce n’est pas la même chose. « Est-ce que j’ai l’air de vous craindre ? Je marche à vos côtés mais qu’entendez-vous par ce même côté ? » Il n’y a rien de méchant dans ta façon de lui parler mais tu ne souhaites pas lui accorder une confiance aveugle. Tu ne sais rien d’elle, à part ce que vous avez brièvement vécu ensemble ce soir. En revanche, la présence d’une autre personne pour le trajet du retour après une vision aussi horrible t’es parfaitement appréciable car l’ambiance est bien moins lugubre ainsi. Elle se présente et tu acquiesces, c’est vrai que vous n’avez pas échangé vos noms auparavant. Ton identité n’a rien d’un secret et si elle est réellement une « alliée », tu n’as rien à lui cacher. Si ce n’en est pas une, tu n’es pas répertoriée comme une menace potentielle et tu es quasiment certaine que Drake te surveille à distance donc … « Vous avez raison. Enchantée !  Je m’appelle Elizabeth. »  
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Sam 19 Nov - 16:45



" When the witnesses became accomplices. "

Elizabeth & Moïra




Des lumières commençaient à percer entre les arbres tortueux, creusant la pénombres, créant de nouvelles formes lointaines qui apparaissaient puis disparaissaient à nouveau derrière la végétation environnante. Les jeunes femmes arrivaient sûrement à la lumière au bout du couloir... En espérant que ce ne serait là qu'un début et non une fin.

« Pas vraiment en réalité. Si j’avais su, j’aurais peut-être fait un détour pour rentrer chez moi mais il était tard, j’étais un peu pressée. »

Donc elle ne savait pas. Ce qui faisait de la jolie blonde une femme certainement moins folle que l'était Moïra.

- Il y a un tueur en série qui s'en prend aux jeunes femmes et ce lac semble être son terrain de jeu. Mais je ne pensais pas qu'il y aurait des enquêteurs miliciens sur place, ça faisait longtemps qu'on n'avait plus entendu parlé de ces histoires...

La Hellraiser ponctua sa phrase et la réponse de la jeune femme qui suivit par un sourire.

« Vous semblez au courant de ces histoires mais vous êtes quand même passée par ici … ? »

- Aucun endroit n'est sûr de toute manière... Et je sais me défendre.

Oh oui elle savait. Mieux encore contre les humains que contre les zombies qui habitaient son sous-sol. Alors à moins de se faire prendre par surprise et réduite à l'inconscience, la personne qui tenterait de lui faire du mal se retrouverait rapidement avec le sang en ébullition ou un membre putréfié en moins.

« Est-ce que j’ai l’air de vous craindre ? Je marche à vos côtés mais qu’entendez-vous par ce même côté ? »

Bien. Elle avait encore l'air d'avoir du mordant. Cette attitude plaisait à la Hellraiser. D'un autre côté, la jolie blonde ne savait pas qui était Moïra, comment aurait-elle pu la craindre alors ? Elle ne lui avait pas encore fait une seule démonstration de ce dont elle était capable ni de qui elle était. Cette apparence douce et innocente était une bénédiction pour la jolie rousse.
Mais il lui fallait une réponse maintenant, une réponse plus profonde que tout ce dont elles avaient pu parler pour l'instant. Les confidences d'un mystérieux inconnu avaient un pouvoir plutôt puissant sur les gens en général.

- Je faisais partie du Gouvernement à une époque...

Elle avait faillit dire « avant » à ce moment là, mais ce mot là soulevait souvent bien trop de questions, il marquait une étape, un événements important. La point de chute, le moment où tout changeait. Où les certitudes, les habitudes volaient en éclats. Moïra ne voulait pas parler de ça. Elle ne voulait plus en parler. Et de toute façon, la jolie blonde n'avait pas besoin de savoir.

- Avant d'ouvrir les yeux.

La jeune femme aurait pu développer, dire qu'elle avait compris qu'ils ne représentaient pas l'espoir mais reflétaient seulement le monde en ruine qui les entouraient. Comme si, même face au resultat de leurs erreurs, les humains ne pouvaient toujours pas s'empêcher de continuer à s'enfoncer plus loin encore dans la misère... Mais sa prudence irrépressible lui intimait de ne pas trop en dire. Qui pouvait savoir si ce n'était pas là qu'un piège monté trop habilement par le Gouvernement pour obtenir des aveux de Moïra. La paranoïa n'était pas dans le vocabulaire de la jolie rousse dont l'avis était qu'on n'était jamais assez prudent.

« Vous avez raison. Enchantée !  Je m’appelle Elizabeth. »  

Elizabeth. La propriétaire du Bones adressa un petit hochement de tête à la jeune blonde. Avec la luminosité augmentant à chacun de leurs pas, elle voyait à présent mieux son visage.

-  Elizabeth... Dites moi, que faites vous dans la vie ?

Juste pas curiosité, pour savoir, pour imaginer et adapter la situation. Et si on pouvait appeler tout ça une vie...


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Dernière édition par Moïra J. Everett le Mar 29 Nov - 22:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The Devil's Water {Elizabeth & Moïra}   Sam 26 Nov - 0:30

The Devil's Water #EliraEst-ce une éclaircie que tu perçois au loin ou bien tes  yeux s’accoutument-ils à la pénombre ? Le noir ne semble plus si environnant et dans un sens, ça paraît rassurant mais dans un autre, tu n’es pas certaine de vouloir poser tes yeux sur toutes les ombres qui t’apparaissent soudainement. Tu annonces clairement la couleur : tu n’aurais pas traversé le parc si tu avais un temps soit peu pris le temps de te pencher un peu plus sur ce qu’on entend vis-à-vis du lieu. Dans ce genre de cas, de toute façon, on se dit toujours que ce genre d’histoires n’arrive qu’aux autres. Jusqu’au jour où… La flemme de devoir te rallonger alors que tu as déjà passé pas mal de ta journée au boulot, l’envie pressante de retrouver ton lit, de manger un brin et de prendre un douche. Ce sont tous ces éléments qui ont évincé toute alerte de ton esprit. Peut-être es-tu un peu trouillarde de temps à autre ? Peut-être que tu n’es pas la personne la plus courageuse qui soit car tu n’aurais pas mis les pieds ici en toute connaissance de cause. Au moins, tu n’es pas du genre à te cacher de cette faiblesse. Être une personne émotive, ce n’est pas tous les jours facile et c’est difficile de contrôler. Tu fais de ton mieux pour ne pas laisser tes ressentis empiéter sur ta vie mais il t’est complexe de ne pas montrer clairement des émotions trop soudaine, comme ton dégoût devant ce cadavre. Pourtant tu sais mentir et cacher ta douleur parfois... mais ça, tu as eu le temps de t’y faire.
Cette histoire de tueur en série te fait froid dans le dos et tu n’oses penser que ce corps sans vie aurait pu être le tien mais forcément tu y songes. Quelle angoisse ! Elle te dit ça sans vraiment s’en sentir coupable. Tu la trouves un peu spéciale cette femme. Elle ne semble pas embarrassée de parler ainsi avec toi et tu ne sais pas trop quoi en penser. Evidemment, tu ne pensais pas non plus croiser de miliciens dans le coin puisque tu ne savais pas autant qu’elle. Tu te poses la bonne question, te disant qu’elle est soit insouciante, soit trop étrange. Bizarrement, sa réponse n’en est pas tellement une. Elle te paraît pourtant logique et finalement tu acquiesces. « Il serait temps que je prête un peu attention aux histoires qui se déroule ici… Je vois. Vous avez raison mais se dire que nous ne sommes en sécurité nulle part n’a rien de très rassurant. » Surtout quand on ne sait pas se défendre, ce qui est un peu ton cas. Bagarreuse, tu peux l’être… mais tu n’as pas la force d’un homme, certainement pas avec tes pattes de mouches en guise de bras. Se dire que tu n’es pas en sécurité, ça te fait stresser inutilement. Tu sais bien qu’il y a une part de vrai là-dedans. On pourrait tous crever au coin d’une rue !

T’as beau avoir l’air d’une crevette et savoir qu’elle est à même de se défendre, tu ne ressens aucun crainte devant cette personne. Les gens ne te font pas peur, pas tant qu’ils ne montrent pas leur côté obscur. Quand bien même la terreur te tord les boyaux, tu sais que tu es parfaitement capable d’avoir de la colère pour riposter. Avoir la trouille parfois c’est justement ça qui maintient en vie car elle te permet de rester méfiante et donc alerte. Tu l’es toujours un minimum ceci dit. C’est d’ailleurs ce qui te pousse à te garder d’imaginer trop précisément le côté parmi lequel se trouve la rousse. En clair, elle dit être ton alliée sans pour autant définir de quel côté du navire elle se trouve. Sous prétexte que cela paraît évident. Le ton de la confidence semble soudainement venu quand ta compagne d’infortune te fait part de sa précédente appartenance au Gouvernement. Tiens donc. Est-ce qui lui a forgé un caractère et qui explique pourquoi elle semble moins frappée par les événements ayant eu lieu ici ? Tu ralentis un peu la cadence, ne sachant pas trop ce qu’elle tente de faire en te parlant à « cœur ouvert » enfin pas entièrement car ce ne sont que de semi-confidence. Tu te demandes simplement pourquoi elle souhaite tant te montrer que vous êtes dans le même camp. Que veut-elle ? Tu n’as guère envie d’entrer dans le vif du sujet en lui posant des questions qui peuvent évoquer un passé difficile mais te dire les choses comme ça de but en blanc, ça soulève forcément un questionnement dans ta tête. «  Vous avez donc changé d’avis en cours de route. Je ne compte pas juger vos choix passés ou actuels mais dites-moi pourquoi est-ce si important de me faire part du camp dans lequel vous vous positionnez ? Je veux dire… je ne vous ai pas clairement signifié que je partage vos opinions.» Est-ce bien clair tout ça ? Tu ne sais pas trop si elle comprendra où tu veux en venir mais tu aimerais bien qu’elle approfondisse son dialogue si elle veut en venir quelque part. Tu la regardes franchement, car tu y vois plus clair depuis maintenant un petit moment alors qu’avant tout était si sombre.

Malgré ce dialogue en demi-teinte, tu te présentes sans crainte. Voilà une bonne chose de faite : c’est un peu dérangeant de discuter avec quelqu’un dont on ne connaît absolument pas le prénom. Les choses deviennent plus concrètes quand tu peux enfin mettre un nom sur un visage. C’est la base d’une rencontre dans un sens. Ça peut aussi permettre de savoir si tu as déjà entendu ce nom quelque part. Soudainement, tu songes de nouveau à ce qu’elle t’a dit : avoir fait partie des pro-gouvernementaux. Tu te demandes si elle connaît ton beau-père. Tu espères sincèrement que ce ne soit pas le cas. C’est trop vaste pour résumer un camp à deux personnes et puis elle dit avoir changé… Tu pinces les lèvres sceptique tandis qu’elle prononce ton prénom comme si elle réfléchissait. Tu tournes curieusement la tête vers elle. Est-ce qu’elle fait simplement la conversation ou bien c’est devenu un interrogatoire ? Tu n’es guère habituée à cela… mais pourquoi pas. Soupirant, tu réponds «  Je suis joaillière, j’ai ma propre boutique. Vous pourrez passer y jeter un œil un jour. Et vous, que faites-vous Moïra ? »  
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