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 A l'heure des ratons laveurs • Helios&Perséphone

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Féminin
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MessageSujet: A l'heure des ratons laveurs • Helios&Perséphone   Ven 2 Sep - 21:01


Helios&Perséphone
 




Tant de temps passé à rêver de cette vengeance et depuis qu'elle était en marche je n'avais de cesse de m'en délecter. Andrew, notre famille, son petit ami... J'enlevais lentement à Seraphina toutes les choses qui pouvaient lui avoir un jour tenu un tant soit peu à cœur. Je savais bien que ma monstrueuse sœur ne tenait pas à grand chose dans sa vie, mais je me devais d'être méticuleuse. Il fallait retirer toutes les choses auxquelles elle pourrait s'attacher en désespoir de cause. Toutes. Son ancien mari faisait avec mon aide de leur divorce un enfer, son quasi petit ami en avait embrassé une autre sous ses yeux... Et quand a mon dernier méfait en date, il n'était pas des moindres : son travail. Elle qui, et je l'avais vu de mes yeux, se passionnait plus pour son métier que pour la plupart des êtres humains... Il y avait quelques nuits de ça, j'étais rentrée par effraction dans son cabinet d'architecture et je m'en étais clairement donné à cœur joie. Le tout devant ressembler à un braquage, j'avais également saccagé le coffre fort de son bureau, mais j'avais surtout profité de ma présence sur les lieux pour vider des dossiers entiers, les mélanger, faire disparaître ceux qui m'avaient paru les plus importants et le tout dans un fou rire continuel, trop heureuse que les technologies ne soient plus assez accessibles pour permettre à tout le monde d'installer une foule de caméras de surveillances. J'étais passée inaperçue. Enfin moi, pas mes actes. Le journal était pour moi rarement intéressant, cependant le lendemain de cette nuit là, il m'avait semblé plus que passionnant !
Mais en réalité, j'attaquais maintenant le plus palpitant : la collection d'art de ma chère sœur. Ces tableaux qu'elle avait toujours tant adoré. Des originaux dont la perfection ne trompait pas les connaisseurs. Et j'allais les brûler. Les faire disparaître à jamais.
Je connaissais l'adresse de ma chère sœur. Ainsi que ses horaires. Elle qui était réglée comme une horloge Suisse... Tous les soirs elle rentrait bien après la nuit tombée et j'avais espéré qu'avec tout ce qu'elle avait à régler avec la profanation de son royaume professionnel, elle rentrerait plus tard encore qu'à son habitude. J'avais testé ma théorie la veille de mon effraction et comme j'avais eu raison, j'avais tablé sur le fait d'avoir une fois encore cette chance. Le seul soucis était que je ne connaissais pas la configuration de la demeure de ma chère sœur alors j'espérais simplement tout trouver rapidement et sans encombres. M'inviter chez ma sœur pour une visite guidée aurait été trop douteux, pas assez prudent.

J'arrivai devant la grande maison victorienne de ma sœur. Le moins qu'on puisse dire était que ma jumelle ne vivait pas dans la pauvreté. Finalement, c'était peut-être la maison entière que je devais brûler, ce serait bien moins suspect, plus amusant aussi peut-être...
J'étais habillée toute en noir, un grand manteau sur le dos. Evidemment le tout n'étant pas de ressembler à une voleuse amateure ni à catwoman, il fallait que si l'on me croise dans la rue on ne puisse se douter de rien.
Mes pas m'avaient automatiquement conduite à l'arrière de la maison, faisant attention à où je mettais mes pas tout en inspectant attentivement chacune des fenêtres pour m'assurer qu'il n'y avait personne à l'intérieur. Une fois arrivée dans le jardin, je m'approchai des fenêtres, poussant l'une après l'autre dans l'espoir qu'une aurait malheureusement été laissée ouverte. Après tout, on avait le droit de rêver... Bien entendu, il n'était pas question de briser une des vitres : si je pouvais faire croire à un incendie accidentel, je n'allais pas m'en priver ! Et s'il y avait là des caméras, elles allaient brûler jusqu'à ce qu'il ne reste plus aucun moyen d'en récupérer le film... Il allait donc me suffire d'enfoncer la porte arrière puis de trouver d'où faire partir le feu pour être sûre que les tableaux soient atteints à temps. Prenant un peu d'élan, je me préparai à donner un coup de pied au niveau de la poignée de la porte quand un mouvement juste à ma droite attira mon attention, me stoppant net dans ma tentative d'effraction.
Surprise et quelque peu inquiète je reculai d'un pas pour lui faire face tout en gardant une certaine distance de sécurité.

- Bonsoir... On n'a pas été présentés je crois ?


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MessageSujet: Re: A l'heure des ratons laveurs • Helios&Perséphone   Dim 4 Sep - 17:35

A l'heure des ratons laveurs
Perséphone & Helios
They hated every part of me, expect me to forget it. They tried so hard to bury me but I survived it every time, convicted of every crime. Silently doing time… But when I get outta here I wanna make it clear, vengeance is mine…To forgive is divine but vengeance is mine.

Une flamme. Puis, l’incandescence rougeâtre de bout de la cigarette qui reposait entre les lèvres rosées d’un homme à l’abri sous le manteau qu’offrait l’obscurité de la nuit. Les traits tirés de son visage partiellement visibles à chacune des bouffées prises. L’épaisse fumée emplissait ses poumons tandis qu’il appréciait le rythme régulier des palpitations de son cœur. Evènement rare. Un épais dossier pour seul compagnon, il s’éloigna de la grosse cylindrée sur laquelle il s’appuyait, ne supportant plus la chaleur émanant du moteur. Son intellect et ses dons pour l’informatique lui avait permis de trouver la plupart des informations dont il avait eu besoin. D’une part, pour faire taire ses doutes. D’autre part, pour avoir en sa possession suffisamment d’arguments et de preuves pour venir à bout de ceux de celle qu’il espérait trouver ce soir. Son identité avait été facile à vérifier quant à obtenir son adresse, ce fut un jeu d’enfant. Pour ce qui était de remonter sa lignée, cela s’avérait bien plus complexe. Helios avait besoin de Sera pour venir à bout de l’énigme qui maintenait sons subconscient en éveil permanent. Surplombant l’impressionnante bâtisse, il observait les lieux avec attention et une certaine admiration. Peu adepte d’architecture, ce dernier ne put s’empêcher d’approuver le goût avec lequel avait été construite la demeure. Un détail attira cependant son attention. L’absence de véhicule. Malgré l’heure tardive, Sera ne semblait pas être chez elle. Il n’en fallut pas plus pour attiser la colère sensible du Hellraiser. La moindre contrariété, aussi infime soit-elle, déclenchait la mauvaise humeur de ce dernier.

Du bout de sa botte, il écrasa le mégot d’un geste rageur dans un bruyant soupir. Ce n’était pas le moment d’être la proie de ses émotions. Se maîtriser. La patience n’était pas son fort mais il n’avait pas d’autre choix à disposition. Faute de mieux, Helios se remit en marche en trainant des pieds pour rejoindre l’entrée afin de trouver un endroit pour y attendre la propriétaire. Toutefois, un mouvement au loin suivit du bruit de pas rapides éveilla ses sens aiguisés… Si Sera n’était pas là… Qui y était ? Sans attendre que la vérité lui tombe toute crue dans le bec, Helios se dirigea vers la source de son inquiétude. Un agent du gouvernement. Un ennemi. Un ami. Il ne disposait pas de grand-chose pour deviner l’identité de celui qu’il pourchassait, pour autant, il ne ralentit pas son allure. Avec discrétion, il s’approchait usant de l’ombre pour se dissimuler à la vue d’un possible cambrioleur. Déjà, l’adrénaline se déversait en lui par vagues successives. Les prunelles azuréennes distinguaient ce même éclat d’or au sein d’une chevelure semblant féminine… Le parfum, cependant, différait de celui que portait Sera. Dos au mur qui menait à l’arrière de la maison, l’ingénieur y déposa les précieux documents avant de sortir de sa cachette. La jeune femme s’était mise en position face à la porte et tout indiquait qu’elle s’apprêtait à défoncer la porte. Sourcil arqué. Lèvres fendues d’un sourire moqueur. Helios croisa les bras sur son torse, préférant ne pas adopter un comportement agressif… Pour l’instant. Il lui fallait jauger intelligemment la situation et l’ennemi. Pas de précipitation.

La supposée cambrioleuse de détourna finalement de l’objet de ses convoitises en décelant la présence d’Helios qui se tenait à bonne distance. L’anxiété pouvait facilement se lire en elle malgré l’apparente décontraction de ses mots. « Bonsoir. Je crois que vous vous trouvez actuellement sur une propriété privé. » Utilisant la même formulation pour en accroître l’incohérence, il en profita pour avancer d’un pas. Avec un certain amusement, il se plaisait à imaginer les nombreux rouages de son cerveau se mettre en action pour trouver une échappatoire. « Je connais l’actuelle propriétaire et même si je dois avouer que vous entretenez toutes deux une certaine ressemblance, la façon dont vous vous apprêtiez à entrer m’indique que vos intentions sont… Mauvaises ? » Sa voix rauque teintée d’humour contrastait avec la lueur qui vacillait au sein de ses prunelles devenues plus sombres. En décroisant ses bras, il s’avança encore un peu de façon à ce qu’il ne reste qu’un mètre entre elle et lui. Derrière elle, un mur. Devant elle, un inconnu. Réduire son champ d’action et le nombre de ses possibilités pour lui faire passer l’envie d’user du mensonge… Elle ne savait pas encore qu’Helios, en plus d’être physiquement compétent, était un véritable détecteur de mensonge. « Qui êtes-vous ? Et que faites-vous ici ? Je vous conseille de bien réfléchir à la réponse que vous me donnerait. Je n’aime pas être pris pour un con. Vraiment pas. » Son ton baissa d’un octave alors que toute trace de plaisanterie avait disparu. Finalement, il n’allait peut-être pas s’ennuyer tant que ça en attendant le retour de Sera…
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MessageSujet: Re: A l'heure des ratons laveurs • Helios&Perséphone   Ven 9 Sep - 10:08


Helios&Perséphone




Après tout, peut-être que j'étais tombée là sur un pyromane, par le plus grand des hasards ! J'observai l'homme que je voyais maintenant un peu mieux et en vint rapidement à la conclusion qu'il m'était parfaitement inconnu et que malheureusement pour moi, il n'était pas entrain de jouer habilement avec un briquet. J'en lâchai un petit soupire de déception.
Bon, mais s'il n'était pas pyromane, alors quoi ? La sécurité de ces bâtisses était-elle à ce niveau de perfection que chaque maison avait son propre gardien ? Avais-je déclenché une alarme sans m'en apercevoir ?

« Bonsoir. Je crois que vous vous trouvez actuellement sur une propriété privé. »


Merci Sherlock, je me doutais bien qu'il ne s'agissait pas là du supermarché du coin. Je continuais pourtant de lui sourire d'un air détendu. Après tout pour l'instant, on ne pouvait rien me reprocher à part d'être dans le jardin de mon architecte !
Au moins, il m'avait salué lui aussi.

« Je connais l’actuelle propriétaire et même si je dois avouer que vous entretenez toutes deux une certaine ressemblance, la façon dont vous vous apprêtiez à entrer m’indique que vos intentions sont… Mauvaises ? »


La Perséphone qui vivait dans ma tête manqua de s'étouffer à la mention de la ''certaine ressemblance''. Moi qui pensais que la chirurgie et les années passées en Enfer m'avaient bien plus changée que ça... Ou alors aux yeux du monde entier toutes les blondes se ressemblent ! Franchement, je ne voyais pas d'autre raison car à part ça, en tout point je m'estimais différente de ma sœur.

- Je connais également l'actuelle propriétaire...

Non mais il allait la ravaler sa supériorité ? Il n'était pas le seul à connaître Seraphina. Et puis d'abord je l'avais connu avant lui ! Alors que son altesse descende de ses grands chevaux avant que je ne lui coupe la tête en même temps qu'à celles de ses montures.
Toujours sourire au visage.

- Et je trouve ça très mal de tirer des conclusions hâtives !

Oui certes, je tournais autour du pot et pourtant, je n'en n'avait clairement pas le temps ! Mais enfin on m'apportait un divertissement humain et plutôt charmant, comment y résister ? Moi qui pensais que j'allais avoir à faire la discussion avec les meubles pendant toute la soirée...
L'homme était maintenant tout près de moi et j'avais tout loisir de le détailler. Non, définitivement je ne l'avais jamais vu avant et c'était fort dommage que nous ne nous soyons pas rencontrés dans de meilleures conditions.

« Qui êtes-vous ? Et que faites-vous ici ? Je vous conseille de bien réfléchir à la réponse que vous me donnerait. Je n’aime pas être pris pour un con. Vraiment pas. »

Ce ton supérieur, ça commençait vraiment à me taper sur les nerfs quand bien même je ne le laissais pas entrevoir. On aurait dit que j'étais une petite fille arrêtée la main dans le sac à bonbons ! J'en avais torturé pour moins que ça à Darkness Fall mais ça, c'était une autre époque encadrée par d'autres règles...

- Et vous qui êtes vous ? Vous êtes le garde du corps de Seraphina ? Un policier ? L'agent de sécurité de la maison ? Un détective privé peut-être ? Parce que pour quelqu'un qui se trouve lui aussi sur une propriété privée, je trouve que vous posez beaucoup de questions...

Lui avait peut-être perdu son sens de l'humour phrase après phrase, mais moi, il m'en fallait plus que ça pour que mon amusement me quitte. Je sentais venir la suite des événements comme une évidence : ce genre d'homme n'aimait pas qu'on leur résiste, ils devaient avoir un complexe d'infériorité je ne savais trop où ou une histoire triste impliquant la mort d'une femme qui leur avait été proche blablabla toujours la même chose avec tout le monde que j'avais jamais rencontré. Du coup, ça finissait en acte violent ou en paroles crues et menaçantes pour me faire cracher le morceau. C'était du tout vu. Il me fallait donc anticiper.

- Et on se calme avec les menaces, les plaquages contre le mur, les sorties de menottes et tout ces trucs. Je suis un peu fatiguée, vous m'avez l'air... Hum... Épuisé disons...

Aucune idée, simple déduction du fait que je me disais que le monde entier était tout le temps fatigué.

- Alors faisons les choses simplement. Vous allez arrêter de faire les gros yeux et la grosse voix, de toute façon, ça ne marche pas sur moi. Donc, je m'appelle Diane, enchantée, et vous ?

Ma parole, depuis quand n'avais-je pas été aussi effrontée ? Ce n'était pourtant pas du tout dans mes habitudes... Ma voix était calme, une provocation digne d'une habitué du jeu avec toujours une note de plaisanterie dans la voix, comme si tout n'étais qu'une blague... Mais j'avais quand même pris les rênes en main... C'était surement parce que cet homme menaçait dangereusement mon plan et ma soirée feu d'artifices... Je pouvais d'ailleurs à coup sûr tirer un trait là dessus pour ce soir et ça, ça me contrariait pas mal...

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