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 Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}

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SYMPATHY FOR THE DEVIL

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MessageSujet: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Mar 6 Sep - 9:13


« Loterie du RP »


   
   
Ambre & Horus
featuring


   
« « All the old paintings on the tombs
   They do the sand dance don't you know
   If they move too quick
   They're falling down like a domino
   Walk like an Egyptian
   Slide your feet up the street bend your back
   Shift your arm then you pull it back
   Life is hard you know
»

   On raconte que l'on tire des enseignements du passé, vérifions cela au pied de la lettre, voulez-vous ? Pour cette nuit, et cette nuit seulement, un voyage inoubliable dans l'Egypte Antique vous est offert. Vous allez remonter le temps pour revenir au temps des illustres pharaons. Alors que vous vous promeniez dans l'ancienne mine, téméraires et certainement bien trop imprudents, vous voilà propulsés à l'intérieur d'une pyramide. Une hallucination plus vraie que nature. Une illusion particulièrement puissante entoure en effet la mine, brouillant de la sorte votre esprit et vos sens. Au détour d'un couloir, c'est face à face que vous vous retrouvez. Et comme tout jeu, des rebondissements ne rendent la partie que plus amusante. Sur vos routes, quelques pièges, embuches, momies vivantes et autres créatures ont été semés. Vous ne pourrez vous échapper que lorsque l'enchantement sera rompu... c'est à dire lorsque vous trouverez le chemin de la sortie de ce tombeau maudit.

   Ordre de passage:
   1 - Horus G. Wayland
   2 - Ambre M. Del Nero

   

   
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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Jeu 8 Sep - 2:44


« Falcoln God Irony »

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Je n'arrivais pas à y croire. Pourquoi? Parce que j'étais trop idiot pour y croire. Une connaissance de ma personne avait entendu qu'il y avait eu un accident dans une vieille mine alors, il fallait s'y rendre. Mais bien sûr. Et parce que je bossais pour les plus pauvres de ce monde, dans le domaine public de la santé, parce que je trouvais ça tellement injuste de retirer de l'argent à des pauvres gens parce que bien sûr, se soigner et avoir la santé, c'Est à la portée de tous voyons, il fallait que ce soit moi que l'on dépêche. Bien sûr. En même temps, j'étais libre de dire non. Mais j'étais trop gentil comme type. Ou bien je voulais me noyer dans le boulot. Le mot nuance était un inconnu de mon vocabulaire. Soupirant contre moi et ma propre stupidité, je répondais oui à un appel que je ne connaissais en rien et en plus, ce n'était pas mon boulot. Comme quoi, quand on est con, on est con. Mais en même temps, j'avais besoin de m'occuper pour oublier. M'occuper pour oublier qu'en réalité, je n'étais que dévorer par les soucis, par les problèmes, par la mort. Je n'étais qu'un fantôme errant sur cette Terre. Errant et souffrant, hurlant sa douleur en de silences totalement morbides. Mais bien sûr, personne ne pouvait savoir toute la vérité, pas même moi. Alors, il fallait se concentrer sur le moment présent et penser que.... penser que je faisais la bonne chose pour le moment présent et ne pas trop se poser de question. Et C'était là le truc. C'était là que ça ne marchait plus. Parce que mon cerveau rebutait à ne plus souffrir. Il s'agissait là de sa nicotine.

Une mine. Une mine. Pourquoi une mine? Parce que une mine. Voilà pourquoi. Soupirant longuement, le cache-oeil sur la tête parce que au moins, si la personne était blessé, je pouvais le lui faire oublier pendant un quart de seconde, je m'avançais lentement et grognai de nouveau contre moi. Devant la stupidité dont je faisais preuve. Est-ce que j'étais réellement un être humain ou bien j'étais un suppôt d'intelligence qui se mouvait sur deux jambes? Là était la question. Et puis comme j'avançais dans la mine, lampe torche à la main pour mieux voir parce que j'avais bien beau être à demi borgne et porter le nom d'un dieu faucon, ça ne voulait pas dire que j'étais un mec qui avait une très bonne vision. Loin de là. Bref, je m'éloigne, je m'égare dans les méandres de mes pensées. En fait, ce qui était et allait devenir le problème, c'était que cette mine n'était plus une mine.


Enfin, ce ne s'est pas produit d'un coup comme ça. Il y a eu genre le noir. Complet. Parce que la lampe torche avait décidé de ne plus fonctionner. Puis, j'avais entrevu une lumière et tel une mouche, je m'étais dirigée vers elle comme s'il s'agissait de mon salut, comme pas mal de chose dans ma vie à dire vrai. Et c'est là que le décor m'avait frappé. Enfin, façon de parler. Ce n'était pas comme si les murs avaient dégagé de leur emplacement initial pour me foutre un pain. Non pas du tout. Juste que ce n'était pas du tout ce que l'on attendait d'une mine. Et puis, moi et mon oeil légendaire, je me pris les pieds dans je ne sais quoi et tombai lourdement sur le sol, m'éraflant le genou au passage. Mais bref, que de détail. Je fronçai légèrement les sourcils et passai ma main sur mon visage, me demandant si j'étais toujours réel. « Dites, je commence à en avoir un peu marre d'appeler sans réponse. C'est possible de me répondre ici? Parce que j'aimerais sortir de là également.» Oui bon, je n'y croyais pas trop pour le moment. Pas vraiment à dire vrai. Je pensais que j'hallucinais. Mais en vrai, je ne sais pas vraiment si c'était le cas. Et j'avançais à pas lents, au cas où.  Et là biiiiiiim. La personne que je cherchais. Et Bim je ne saurais mieux dire. Parce que c'était un réel face à face. « Pitié, dites-moi que vous n'êtes pas blessé parce que par tous les dieux grecs et romains, je veux me barrer.»



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RUNNING TO STAND STILL

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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Dim 11 Sep - 1:25


Can I clear my conscience ?
If i'm different from the rest ? Do I have to run and hide ? ••• Parfois, la vie jouait avec vous et les événements. Et Ambre avait très clairement l'impression que l'on s'acharnait sur elle. Un instant, elle s'était demandée si ses supérieurs n'avaient pas des doutes sur ses activités plus ou moins illégales. Et donc, qu'ils cherchaient à la mettre au ban. Sauf qu'elle travaillait aussi pour le porte-parole du Gouvernement. Qui avait suffisamment été satisfait par ses services pour s'en passer d'un claquement de doigt. Alors, la jeune femme avait réellement eu envie de poser des questions à celui qui lui avait donné son ordre de mission. Pourquoi elle devait se taper une fois de plus les suspicions de sorcellerie ? Non parce que, la première fois, elle s'était retrouvée avec une pauvre libraire coincée dans une usine désaffectée à échapper à des illusions étrangement réalistes. Qui ont d'ailleurs failli la tuer. Et là, on lui demandait d'aller voir dans un lieu potentiellement dangereux à nouveau. Eh, il n'y avait pas écrit : « Bonne à tout faire » sur son front ! Et puis risquer sa vie allait bien cinq minutes mais il fallait laisser le temps à son cerveau de récupérer, à défaut de son cœur.

Enfin, elle avait râlé pour la forme. Et parce qu'elle avait un peacekeeper en face d'elle. Face à un ministre ou un de ses collègues plus anciens, elle se serait certainement tue et aurait accepté sans un mot. Néanmoins, la jeune femme se sentait presqu'obligée de faire une remarque. Alors que dans le fond... Bon, c'était un peu gênant de se coltiner toutes les missions dans ce style mais cela ne la dérangeait pas. Elle y était habituée. Et survivre était devenue une seconde nature pour elle. Puisqu'elle ne s'embarrassait pas de sentiments ou de pensées parasites. Elle pourrait y laisser un bras, tant qu'elle vivait, son cerveau ne considérerait pas cela comme un souci. Ce qui était sympathique pour la réussite des missions. Mais quelque peu sanglant. Et le médecin qui traitait ses blessures les plus graves finirait par réellement l'obliger à arrêter de travailler. Car, à vingt-quatre ans, elle n'était pas certaine que son corps la suivrait encore longtemps au rythme qu'elle lui imposait. Et ce, depuis de très nombreuses années. Enfin, pour cette sortie, Ambre avait prévu de bien se préparer. Avec deux armes de poing – elle laisserait celle offerte par Niklas dans sa chambre –, une épée dans le dos et quatre poignards. Oh, elle aurait pu prendre un équipement de pointe, avec mise sur écoute et tout le reste. Cependant, être espionné était un peu un comble pour une espionne de formation.

Le chemin fut plus long que la dernière fois. Et même avec tout ce temps pour stresser, la tueuse était d'un calme olympien. Après tout, elle allait seulement se jeter dans la gueule du loup. Possiblement. Avec le même objectif que la fois précédente : découvrir si des résistants utilisés l'endroit comme planque. Et bordel... Elle sentait qu'il allait y avoir un couac. C'était sûr. Il y avait personne autour de la mine. Du moins, c'était ce qu'on voulait faire croire. Parce qu'Ambre sentait clairement des regards sur elle. Mais passons. Elle n'était pas là pour faire un massacre, malgré l'envie qui lui tordait les entrailles. Il fallait passer outre pour cette fois. Enfin, sur le chemin du retour, peut-être qu'elle pourrait faire un petit détour... Un vague sourire se dessina sur ses lèvres tandis qu'elle s'enfonça dans les ténèbres.

Et elle s'y enfonça bien. Un peu trop même. Puis une lumière au bout du tunnel. Ca faisait très expérience de la mort tout ça. Mais ce n'était pas le cas. Curieuse, mais sur ses gardes, la jeune femme prit cette direction. Pour tomber sur une époque qu'elle croyait révolu depuis des lustres. Ce fut donc bouche bée qu'elle accueillit le décor. Les images qu'elle avait mémorisées dans les livres d'histoire ressortirent et intégrèrent la réalité qui se déroulait devant son regard. Bordel... Est-ce une illusion ? Pas encore. Ambre soupira longuement. Maintenant, il lui fallait trouver la sortie. Même si elle se sentait étrangement bien ici, elle se doutait qu'un carnage commencerait bientôt. Une voix derrière elle la tira de sa contemplation. Une voix qu'elle connaissait. Elle se retourna d'un seul coup  pour tomber sur un visage familier. Son... médecin.

« Non, cette fois-ci je ne le suis pas. En revanche, comment êtes-vous entré ici ? Vous êtes loin de votre lieu de travail. »


Bon, elle espérait REELLEMENT qu'aucune créature louche ne viendrait les emmerder. Même si ce serait bien trop en demander vu la poisse qu'elle se trimbalait. La jeune fille posa ses mains sur ses hanches et observa les lieux. Il devait bien y avoir un moyen de sortir rapidement et sans blessure. Parce que survivre et faire survivre une autre personne en même temps.... Non, ne parlons pas de malheur. Pas maintenant. Trop tard. Un long hurlement parvint à ses oreilles. Ambre poussa un long soupir avant de sortir son épée de son fourreau. Se battre serait finalement nécessaire...

« J'espère que vous n'avez pas trop peur de mourir... S'en sortir sans problème va être quelque peu compliqué. »

Décidément, le destin avait vraiment envie de la tester...

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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Jeu 6 Oct - 3:57


« Falcoln God Irony »

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J'aimais pour dire que je n'avais pas de chance. Autant de dire que j'aimais l'auto apitoiement sur soi et que c'était mal. J'entendais encore mon père me dire que je ne ferais jamais rien de bien dans ma vie si je ne prenais pas mon destin en main et que je ne faisais rien de bien. Ah qu'est-ce qu'il était sympathique le padre. J'en avais toujours pour mon argent. Toujours. Bien sûr, ce n'était pas ça qui m'avait fait descendre en Enfer. Je pensais que en lui prouvant qu'il avait tort, je pourrais changer la face du monde, mais qu'est-ce que j'étais con bordel! Il n'y avait pas plus con, ça c'était pour sûr! L'être humain est un être neutre, un être rempli de naïveté qui devient idiot lorsque l'on lui donne l'intelligence et l'information. Et pourtant tout cela est pour donner le but contraire. J'étais maintenant un médecin qui n'avait plus aucune famille, que des parcelles d'amis et quoi d'autres? Qu'est-ce que ça voulait dire et à quoi ça servait? Sérieusement, j'en avais aucune idée. Et je ne posais trop de questions. Après, on se demandait pourquoi je devenais lentement fou. Enfin, fou. Je n'étais pas fou. Juste un peu moins sain d'esprit que je ne pouvais l'être auparavant. Après, on fait avec ce que l'on a n'est-ce pas?

Sur le coup, je ne comprenais rien. En vrai, c'était comme si mes yeux ne voulaient pas voir ce que j'avais devant moi. En même temps, changer comme ça d'époque comme si de rien était et se retrouver dans un endroit plein de pièges, on veut pas tout de suite avouer que c'est la réalité de toute manière. Une sorte de voile sur le regard, je faisais du déni total et comme si ce n'était pas assez, je me disais que la vie c'était un peu de la merde. Comme quoi, on avait jamais assez de se plaindre dans notre monde parce que notre vie c'était bel et bien de la merde au bout du compte. Mais bon... J'avais tellement dit de choses, tellement penser d'âneries.

Et maintenant, je me retrouvais dans un endroit que je ne connaissais pas. Avec une mission dont je doutais à chaque instant. Le doute, c'est vicieux. C'est con, c'est quelque chose dont on pourrait franchement se passer, mais on fait avec. Parce que c'est ça qui nous fait avancer. Le petit doute de se dire que peut-être si on changeait quelque chose à la recette, peut-être si on ne voit pas le bout du tunnel à ce moment-là. En tant que médecin, je devais trouver la petite étincelle qui allait me faire avancer et me faire bouger parce que sinon j'allais rien faire du tout et ce n'était pas le but de l'exercice. Selon l'appel, j'avais une vie à sauver. J'avais une responsabilité et je devais la prendre jusqu'au bout. Même si cela signifiait que je devais râler comme pas possible parce que ça ne faisait pas mon bonheur avec mon seul oeil de me retrouver dans un endroit noir où j'avais qu'un seul outil pour me guider dans les méandres d'un labyrinthe qui étaient plus traître qu'ami.

Dire que j'étais surpris en voyant ma patiente devant moi serait comme de dire que je serais surpris de voir un éléphant dans une boutique de porcelaine. En réalité, je ne comprenais plus rien à ma vie. Je ne savais plus du tout ce qu'il se passait autour de moi et je ne comprenais plus rien à ma vie, si on peut emprunter cette expression. Songeur, je regardais autour de moi sans plus rien comprendre et soupirait longuement, pensant qu'il s'agissait là d'une mauvaise blague dont elle faisait certainement partie. Je grognais légèrement en entendant ses paroles avant de les balayer d'un geste vif de la main, totalement exténué par des conneries du genre. « J'espère que ce n'est pas la première chose que vous vous êtes dites en me voyant, parce que oui, en effet je suis loin de mon lieu de travail, mais il fallait croire que j'étais le seul être compétent disponible pour venir vous rejoindre ici, dans ce trou.» Acide, légèrement. Je m'avançais autour, gardant ma trousse sous le bras au cas où et tentai de voir où nous étions réellement. JE ne comprenais plus rien à ce qu'il se passait. Peut-être qu'en touchant le mur? Qui sait.

Et là bim. Un hurlement à glacer le sang emplit les couloirs et nous caresse comme le ferait le vent dans un cimetière. Les frissons parcoururent mon corps alors que je me raidissais en même temps que tout mes poils. Farfouillant dans mes affaires, je sorti un scalpel et tentai de ne pas trop avoir l'air ridicule car comment dire... Je n'avais aucune arme. « Est-ce qu'un pistolet ce serait trop demander ou ce n'est pas dans la liste des choses à apporter lorsque le fourreau rejoint votre dos? Parce que je doute que nous allons aller très loin comme ça.»

Jetant un coup d'oeil derrière moi, je sentais comme quelque chose. Comme si une présence était là. Me positionnant en position de combat... mes yeux parcoururent l'obscurité à la recherche de quelque chose. Et puis finalement, sans que l'on sache réellement ce qui se produit, la lumière ne fut plus et le noir fit son apparition la plus totale. Me jetant immédiatement au sol, j'actionnai par la même occasion un mécanisme qui fit grimper le petit plateau sur lequel nous étions directement dans le plafond. Une nouvelle salle. Mais de la lumière ça au moins. Pestant à voix basse, je me relevai et regardait autour de moi cette fois, du moins encore une fois. « Rien de cassé? J'ignore ce que c'était en bas, mais on peut dire que l'on a échappé à ce truc....»

J'étais médecin pour l'amour du ciel. Pas explorateur.



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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Mer 12 Oct - 0:13


Can I clear my conscience ?
If i'm different from the rest ? Do I have to run and hide ? ••• Ses yeux s'attardèrent sur le visage de son médecin. Quel pourcentage de chances pour qu'elle tombe sur lui au milieu de nulle part ? Surtout que la dernière fois qu'elle l'avait vue, ce n'était pas pour un truc lambda. Comme si « banal » faisait partie de son vocabulaire de toute façon. En revanche, Horus avait l'air nettement remonté par l'endroit dans lequel il avait atterri. Quant à elle, elle était résignée. Elle avait compris qu'il lui faudrait attendre. Attendre et survivre. Bouger son cul rapidement aussi. Le cri qu'elle avait entendu s'était rapproché entre-temps. Evidemment, discuter tranquillement n'était pas possible. Putain d'illusions. Oui parce que, déjà, elle avait vécu ça il y a quelques semaines et en plus, se retrouver dans l'Egypte antique n'était pas franchement possible de nos jours. La machine à remonter dans le temps n'avait pas encore été inventée. Et ne le sera probablement jamais. Alors... Oui, il y avait quelques illusions derrière. Et même en sachant cela, Ambre s'attendait à la douleur, elle s'attendait à la peur qui la prendrait aux tripes au fur et à mesure. Elle qui était réputée pour être impassible, pour n'avoir aucun sentiment.

Elle remarqua le fait que le médecin était clairement tendu. Eh bien, avec les mots qu'il venait de prononcer... Finalement, la jeune fille pourrait le laisser mourir ici. Il serait l'appât qu'elle utiliserait pour s'en sortir. En fait, l'idée lui avait traversé l'esprit à plusieurs reprises. Cependant, elle ne se sentait pas de la mettre en application. Parce qu'il l'avait certainement sauvé à de nombreuses reprises. Et la tueuse gardait au fond d'elle-même une valeur de loyauté très forte. Pour l'instant, elle ne s'appliquait qu'à quelques personnes. Après, une fois qu'elle l'aurait sauvé à son tour aujourd'hui, elle n'aurait plus rien à lui devoir. Donc, ce type de plan pourrait être mis en place la prochaine fois. Bien. Autant partir sur ça. Un pistolet ? Il savait tirer avec cet engin ? Bon, ce serait certainement plus utile que le scalpel qu'il essayait de tenir de façon effrayante dans sa main. Elle l'observa, complètement blasée, prête à faire une remarque glaçante qui mettait en doute ses capacités lorsque la lumière disparut. Bordel de merde. Manquait plus que ça... Un jour, elle trouvait un moyen de devenir nyctalope, elle se le promettait.

Un bruit dans son dos provoqua une réaction extrême de Horus. Qui s'écrasa de tout son long sur le sol. Mais que... Et il actionna un mécanisme. Super. Magnifique. Heureusement que son cerveau allait être là pour faire le plan et servir de boussole. Sinon, ils se perdraient en moins de deux secondes. Ambre était parvenue à rester debout durant la montée. Ses yeux se réhabituèrent facilement à la lumière qui était réapparue. Ce lieu allait l'agacer, elle le sentait déjà. Elle se mordilla doucement la lèvre inférieure tandis que le docteur à ses côtés reprenait ses esprits. Il lui posa quelques questions, fit quelques remarques. La shadowhunter, quant à elle, observait déjà les alentours, peu rassurée par les signaux que lui envoyaient son cerveau stressé.

« Je ne me réjouirai pas si vite à votre place... Il y a des chances que l'on tombe sur bien pire dans les minutes à venir. Je n'ai aucune blessure, je vous retourne la question. »

Simple vérification. Parce que, s'il était blessé, elle n'était pas certaine de pouvoir l'aider à se bouger. Certes, elle avait une certaine force, mais pas forcément assez pour porter un homme de son gabarit sur plus de deux mètres. C'était le problème d'être une femme d'un mètre soixante-trois. Et d'avoir le poids plume en conséquence. Néanmoins, elle prit le temps de sortir un de ses pistolets, celui de service basique, et de l'envoyer à Horus. Il serait toujours plus utile armé. Même si elle espérait qu'il était capable de tirer avec un minimum de précision. Ce serait mieux en tout cas.

« Tenez, puisque vous la réclamez. Faites juste attention à ne pas me tirer dessus par inadvertance. Il serait dommage que votre corps ne se retrouve en pâture pour les monstres peuplant cet endroit. »

C'était une menace à peine déguisée. Parce que bon, ils allaient déjà devoir faire face à des hordes de monstres, elle allait ENCORE être blessée à la mort, donc elle préférait que Horus ne lui en offre pas en plus. Et puis, si elle acceptait de l'aider, ce n'était pas pour faire face à une énième trahison. Non. Après, malgré les mots violents qu'elle avait prononcés, elle était restée de marbre. Et n'avait pas eu le moindre geste de meurtres à son encontre. Donc, cela restait soft pour la personne qu'elle était. Sans ajouter une moindre parole, elle se remit en route. Il leur fallait trouver cette satanée sortie avant que leur corps ne finisse en charpis. Aucun bruit ne lui parvenait. Tout était... Trop silencieux. Et le sable s'infiltrait doucement dans ses chaussures. C'était clairement désagréable. Et pourtant, elle se doutait que cela durerait pendant quelque temps encore...

« En fait, je n'avais pas besoin de votre aide. Quelqu'un a dû vouloir vous tendre un piège. Vous feriez mieux de chercher vos ennemis en ressortant d'ici. »


Si vous vous en sortez vivants... Enfin, ça, elle ne lit pas. Ce fut surtout parce qu'un nouveau cri fut perçu par ses oreilles. Elle se tendit un peu plus. Le sol vibra sous leurs pieds. Bordel... Qu'importe ce qu'était cette bestiole, c'était un mastodonte. Ambre tourna sa tête vers Horus et lança :

« Ca vous dit une petite course ? Je n'ai pas vraiment envie de faire face à ce qui arrive derrière nous pour le moment... »

Autant éviter de l'affronter tant qu'ils le pouvaient... Pourtant, la jeune femme sortit légèrement son épée de son fourreau. S'il fallait réagir vite...

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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Mar 27 Déc - 17:54


« Falcoln God Irony »

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Le topo était complètement ridicule. J'étais complètement ridicule également. À me foutre toujours dans la merde et à en sortir, il semblerait. Je fermais les yeux sur plein de trucs à dire vrai, mais là, mais là. Est-ce que je pouvais être réellement plus dans la merde que je ne l'étais réellement? Je sais que je ne fais que me plaindre encore et encore, mais bordel de merde, ce n'était pas une blague ce qui se produisait là. Encore une fois, je sais, je ne faisais que râler, mais bordel que c'était d'un ridicule. Et je me sentais mis à nu avec mon scalpel ridicule dans les mains alors que ma patiente avait à mes côtés un fusil, rien de moins. Bah oui quoi, je l'avais pris sous mon aile pour la soigner, fermant les yeux sur ses activités sur le moment, mais là, je me disais bien qu'elle pourrait me découper sur place, faire de moi un filet mignon et se casser en réalité. Et je n'aimais pas ça. Bon au moins, je savais comment lui faire du mal, où planter ce con de scalpel parce que booon, voilà quoi. Même si je n'ouvrais pas des gens pour gagner ma vie, j'avais autrefois appris la théorie et je savais où planter pour ouvrir et ne pas faire mal, donc je savais où planter pour faire vraiment beaucoup de mal. Après, ça ne va pas se passer comme ça. Nous étions des adultes et nous avions besoin de l'autre tout les deux. Alors, il ne fallait pas faire trop s'en faire n'est-ce pas. Ce n'était que le hasard qui faisait en sorte que nous étions dans un rêve qui semblait être une réalité. Mais bon, on ne contrôlait rien pas vrai. Pas même les pièges enclenchés par erreur à dire vrai.

Je n'avais qu'une envie, ce n'était que de jurer. Jurer et encore jurer. Qu'est-ce que je pouvais avoir l'air d'un pauvre imbécile de me jeter par terre à dire vrai et de faire enclencher un piège qui aurait pu nous tuer. Soufflant un peu, je ne pouvais pas m'empêcher de penser que si on allait se traiter avec des piques durant cette épreuve, le temps allait être réellement long à dire vrai. Je roulai les yeux à sa réplique et serrai les dents, vu qu'elle ne pouvait pas me voir. Je savais bien que la question n'était pas partie d'une mauvaise intention, mais j'avais l'impression qu'il y avait de la condescendance dans son ton, dans ses mots parce que j'étais le responsable de notre venue dans la prochaine salle. Comme si je pouvais tout prévoir. Nous étions dans une pyramide et tout allait pour le mieux voyons.  « Je ne suis pas stupide au point d'être un bienheureux optimiste, mais c'est toujours aimable de me faire un rappel, ma chère.  Et il ne faut pas s'inquiéter pour ma santé, je sais me remettre en morceaux.» D'un ton de voix un peu plus sec que je ne l'aurai voulu, mais ne même temps, j'avais que l'impression que l’on n’arriverait pas à s'entendre. Et j'avais l'impression d'être réellement inutile. Donc bon, autant bien le dire, ce n'était pas ainsi que ça allait le faire, disons-le bien. J'avais bien envie de m'excuser, de dire que j'étais à cran, mais en même temps, pas tellement. Bourru, je l'étais quand même un peu, comme chaque être humain à dire vrai, parce que nous avions tous nos moments comme cela. Alors, il ne fallait pas que je m'en fasse et que je laisse couler. Parce que voilà, c'était ainsi que ça se produisait à dire vrai.

Attrapant l'arme qu'elle me lançait avec une précision qui m'étonna moi-même, bon d'accord, je n'étais pas très doué avec les changements de lumière brusque mais après, il fallait dire que ma vision était vraiment problématique. Elle n'avait pas penser à ça et ça aurait bien été malin que je perde l'arme. Comme quoi, même si elle était quelque chose comme une tueuse, si j'avais bien compris avec les années où je ne posais pas réellement de questions, il semblerait qu'elle oubliait des menus détails.  Genre le cache-oeil sur mon propre visage. Mais bon, on ne change pas les gens n'est-ce pas. Devant son avertissement, disons plus une menace pour être exact, je lui adressai un sourire narquois en réponse et rangeait le pistolet dans mon pantalon dans mon dos.   Elle se pensait meilleure que moi peut-être? Elle ne savait rien de ma vie et j'avais fait un point d'honneur à ce que ça reste ainsi, mais je détestais bien une chose, il s'agissait que les gens jugent avant de connaître réellement. L'ignorance est un vice et il faut le traiter avec attention parce que l'on peut trop bien tomber entre ses griffes.

L'atmosphère était trop oppressante et je n'aimais réellement pas ça. J'avais l'impression que quelque chose était réellement là avec nous, mais en même temps, je ne savais pas trop, il s'agissait d'une sensation un peu trop étrange à mon goût je devrais dire. Sans ou avec l’arme à la main, je ne pourrais pas vraiment dire qu’est-ce qui serait le plus utile parce que j’avais bel et bien besoin de mes deux mains au cas où, je restais à l’affut. Je ne pensais pas que l’on pourrait avoir plus de mal, plus de mystère, encore plus de cet environnement, mais il semblait que nous n’étions pas près de trouver la sortie et encore moins de savoir quoi faire. Bon…. Comment dire que l’on était fichu sans en faire un énorme cas?


«À votre place, je parlerais moins et me mettrai en route.» En entendant ce qui était derrière nous, je ne voulais pas rester là. Et donc, je me lançais la tête la première dans l'inconnu, me regardant pas vraiment si elle me suivait parce que j'avais l'impression que l'on devait vraiment fuir de là. Et ce fut ainsi que je courus durant un temps qui me parut une éternité. Et je m'arrêtais simplement lorsque j'entrai dans une pièce illuminée, comportant des autels, des statues, tout le tralala qui indiquait : Un sacrifice se fera ici. Me tournant pour regarder autour de moi, je lâchai un. « Au moins, ici, on sera en sécurité de la bestiole qui était à nos trousses...»


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RUNNING TO STAND STILL

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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Dim 8 Jan - 0:17


Can I clear my conscience ?
If i'm different from the rest ? Do I have to run and hide ? ••• Les bruits autour d'elle, assourdis par le sable environnant, résonnaient quand même dans ses oreilles. Finalement, la jeune fille était plutôt heureuse de n'être qu'une simple humaine. Un métamorphe avait des sens bien plus dévelopés, ce ne devait pas être tenable pour lui. Après, il y avait des avantages à cette condition, en termes de rapidité et de force. Il devait y en avoir autour d'elle, dans la Milice. C'était un sacré avantage pour le Gouvernement. Même les Daybreakers pourraient être un avantage. Sauf que leurs pouvoirs se résumaient à interagir avec des zombies, et se nourrir sur des êtres humains. Ce qui restait potentiellement dangereux pour les dirigeants et la population. Dans tous les cas, Ambre n'avait pas la position nécessaire pour imposer de quelconques idées. Et on ne lui demandait pas de réfléchir, juste d'appliquer les ordres et de réussir les missions, ce qu'elle faisait à merveille. Quitte à devoir sacrifier ses « collègues », envers lesquels elle n'avait aucune affection. La plupart du temps, ils n'étaient que des ennuis sur sa route, des obstacles auxquels elle devait adapter ses plans. Et c'était agaçant, quand un plan avec 100% de réussite passait à 99,9% à cause d'eux. Surtout pour la tueuse.

Horus lui avait répondu. Un ton sarcastique, qu'elle percevait sans s'en embarrasser. Elle préférait largement répéter quelque chose qui semblait évident. Parce qu'elle ne connaissait pas la façon de penser du médecin. Il l'avait seulement recousue lorsque cela avait été nécessaire, leur relation n'avait jamais réellement été plus loin. Il ne savait rien d'elle, elle ne savait rien de lui et ça avait toujours fonctionné ainsi. De toute façon, Ambre n'aimait pas reparler de son passé aujourd'hui. C'était une partie qu'elle espérait disparue pour toujours. Puisque, de toute façon, ses géniteurs étaient morts depuis quatre ans. Ils avaient disparu de la circulation, ils étaient donc décédés dans son esprit. Notamment depuis qu'elle avait touché tout l'héritage. Une somme plus que conséquente, qui aurait pu lui offrir une vie aisée sans avoir à bouger le petit doigt. Et pourtant, la tueuse était là, à risquer sa vie, à se battre pour des idéaux qui n'étaient pas les siens. A se donner corps et âme pour ne rien avoir en retour. Pas par gentillesse. Juste par conditionnement. Quelle stupide femme elle faisait... Et elle était supposée être surdouée dans tout ça. Comme quoi, il y avait toujours des limites à ce qu'un cerveau était capable de faire.

La jeune fille n'avait pas vraiment fait attention à Horus en lançant l'arme. D'autres bruits avaient attiré son attention. Et puis, elle avait de quoi gérer la perte d'un possible pistolet. Ce n'était qu'une douzaine de balles en moins. On n'était pas dans un jeu vidéo, avec munitions infinies malheureusement. Ca aurait tellement mieux... Un soupir quitta ses lèvres, en même temps que son interlocuteur lui répondait. Moins parler et se dépécher... Mais c'était lui qu'elle attendait. Elle préférait fermer la marche – ou la course – et le laisser imposer le rythme, pour ne pas le perdre. Notamment parce qu'il avait l'air d'avoir des problèmes de vue maintenant qu'elle s'intéressait à ses traits. Et son entraînement lui suffirait pour assurer les arrières. Juste ce qu'il fallait... D'ailleurs, Horus n'attendit pas une réplique de sa part et fila droit devant. Ambre pesta entre ses lèvres et se glissa à sa suite sans plus attendre. Pas question de le perdre de vue. Le bruit s'accentua d'ailleurs derrière elle. Il était temps qu'ils décampent finalement.

Ambre suivait Horus à la trace, gardant à l'esprit la route qu'ils venaient d'emprunter. Si jamais un retour en vitesse devait s'effectuer... Toujours tout prévoir. Surtout le pire. Ses yeux se posèrent sur leur nouvel environnement. Son instinct lui hurlait que quelque chose clochait. C'était bien trop calme. Elle se rapprocha à pas de loups de l'homme. Une salle de sacrifice. Voilà où ils étaient. Dans une salle de sacrifice. Bordel.

« Notre... Poursuivant nous a perdus pour quelques minutes j'espère. En revanche, cet endroit m'inspire encore moins confiance que dehors... »

Un claquement sourd retentit. Le courant d'air qu'elle sentait contre sa peau jusque-là n'était plus. Les entrées s'étaient fermées. Quelques insultes en italien passèrent ses lèvres. La majorité de ses plans d'évacuation venaient de disparaître de son esprit. Evaporés. Ses doigts se posèrent sur la garde de son épée, cherchant à garder un coup d'avance. Sauf que le lieu empreint de magie savait comment s'y prendre pour échapper à cela...

« Un petit sacrifice ? Bon, normalement, les sacrifices humains n'étaient pas très répandus durant l'Egypte ancienne mais j'ai l'impression qu'aujourd'hui sera nettement différent... »

Elle ne continua pas sur sa lancée, sentant quelque chose s'enrouler autour de la cheville avant de la tirer brutalement. Le sol vint rapidement à sa rencontre. Ses doigts retirèrent la lame du fourreau et fauchèrent la silhouete devant elle. La tête roula. Elle avait visé juste, mais légèrement trop tard. Sa peau était légèrement brûlée là où la bandelette s'était accrochée brusquement. Une momie. Qui ne bougeait plus pour le moment mais Ambre n'était pas certaine que ça durerait longtemps. Elle se sentait oppressée, bien plus que d'habitude. Comme si on jouait une fois de plus avec ses nerfs, son esprit. Comme si on inventait des partitions qui n'existaient pas. Elle se débarrassa du tissu et se releva. Une ouverture semblait se profiler sur leur gauche, et la tueuse l'indiqua à son camarade de galère.

« Je ne pense pas qu'on puisse les tuer ceux-là... Il va falloir éviter de se faire submerger le temps de trouver la sortie. »


Sa voix avait baissé, son timbre était devenu plus froid que précédemment. Son regard s'attardait sur les recoins. Leur temps de survie venait de très nettement se racourcir.

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MessageSujet: Re: Walk Like An Egyptian {Ambre & Horus}   Jeu 16 Fév - 21:52


« Falcoln God Irony »

Ambre & Horus
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Un vrai film d'horreur, voilà dans quoi nous étions plongés et sérieusement, il s'agissait de là dernière chose que j'avais réellement besoin. Donc, nous étions là, nous nous faisions face, enfin, d'une certaine façon et j'en avais certainement marre plus que tout, de cette drama, de cette situation dont je n'avais pas besoin. Un peu plus, j'allais faire une crise d'angoisse, comme si j'avais réellement besoin de perdre le contrôle de mes nerfs et de lui donner raison. Pffeuh. Roulant les yeux pour moi-même, enfin plus roulant un seul oeil, je tentais de faire le point dans ma tête. Qu'est-ce que j'allais bien pouvoir faire désormais pour tenter de rester en vie avec une arme qui n'allait pas vraiment me servir... Sinon que de tirer. Dans un noir presque complet, faut me pardonner mais avec un seul oeil, j'avais peut-être pas la même vision que miss ici présente. Secouant la tête, j'expirais bruyamment et me concentrai sur le moment présent. Le moment présent. Le moment présent. Le moment présent.


Reprenant lentement mon souffle après cette course poursuite, ce qui venait de se produire, je ne pensais pas vraiment à regarder les alentours. Je tentais de faire genre que je contrôlais la situation, mais en vrai, je ne contrôlais pas du tout la situation. Je n'étais qu'un spectateur et  je le savais que trop bien. Un spectateur... Grosse blague quoi... J'étais attentif aux sons, à ce qui se produisait autour de moi, le silence venait nous envelopper tel un draps suite à mes paroles, je ne savais pas trop ce qui se passait. Puis elle parla... et je fronçais légèrement les sourcils. Un putain de sacrifice? Il leur fallait mon oeil avec ça?

Commençant à en avoir réellement plus qu'assez, je commençais à esquisser un mouvement pour retire mon cache-oeil alors que j'entendis un fracas. L'arme au poing, je me retournai, laissant ainsi mon oeil visible, cette affreuse blessure et soupirai en voyant Ambre au sol, la tête de la momie roulant au sol. Rangeant l'arme, j'allais vers elle et la remis sur ses pieds avant de grogner et sans aucune cérémonie, je me rendis vers l'ouverture pour m'y glisser. Au diable les dames d'abord hein. Voyant un peu d'agitation, je secouai la tête et ouvrit le feu, touchant une cible à chaque fois et me glissait pour ensuite dégager le passage pour de bon.

« Je tiens à dire que l'on aurait pu faire ce sacrifice. On a tous un truc que l'on peut sacrifier.» Et ainsi, je continuais mon chemin sans vraiment porter attention. Laissant mes pas me guider. J'étais supposément le fils d'un grand homme passionné par l'Égypte, assez pour porter le nom d'un dieu piaf alors pourquoi diable est-ce que je ne pourrais pas écouter mon instinct pour une fois.

Le silence était parfois ponctué de pas, de sons derrière nous, de grognement. Jusqu'à ce que je me retrouve à un cul de sac... Tellement cliché.Tournant la tête vers ma compagne d'infortune, je laissai entendre un sifflement agacé

« Et maintenant quoi? Parce que on peut pas retourner en arrière.»

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