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 Psychological Bullying † (Helios & Sigrid)

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MessageSujet: Psychological Bullying † (Helios & Sigrid)   Mar 6 Sep - 15:58

Psychological Bullying
Helios & Sigrig
I'm tired of being what you want me to be, feeling so faithless lost under the surface... I don't know what you're expecting of me, put under the pressure of walking in your shoes. I've become so numb I can't feel you there become so tired so much more aware... I'm becoming this all I want to do is be more like me and be less like you...

Bons nombres de débris alimentaires et autres carcasses de bouteilles jonchaient le sol du loft industriel volontairement plongé dans l'obscurité la plus totale à l'exception des rayons lunaires qui parvenaient à pénétrer grâce aux jours existants entre les planches de bois solidement clouées contre les baies vitrées. La moindre surface réfléchissantes avait, d'une manière ou d'une autre, été occultées. Peu de meuble, pas d'élément de décoration et aucune photo du propriétaire ou de ses éventuelles relations familiales, amicales, n'étaient présentes. Au sein de la pièce principale, faisant office de salon, un simple canapé en cuir maronnasse sur lequel la forme d'un corps masculin se distinguait à peine. Seul le bruit de sa respiration erratique prouvait une présence humaine en ces lieux désolés. A bout de souffle, l'environnement cauchemardesques, duquel il semblait souffrir, prit fin dans un râle guttural. Les pupilles dilatées, Helios fouillait frénétiquement les alentours à la recherche de... Il n'avait pas même une foutue idée de ce qu'il espérait trouver d'ailleurs. Ses mains, dont les jointures meurtries s'étaient teintées de noir, vinrent essuyer machinalement la fine pellicule de sueur qui avait recouvert son front ainsi que le reste de son visage. Avec difficulté, l'ingénieur parvint à se remettre sur pieds afin de rejoindre maladroitement la salle de bain. A grand renfort d'eau glaciale, il s'aspergea la tête et le torse comme pour venir à bout de cette chaleur caniculaire. L'angoisse tiraillait toujours ses entrailles et il savait ne plus avoir à sa disposition suffisamment d'alcool pour mettre un terme aux murmures incessants qui reprenaient du service dès que ce dernier reprenait conscience. Merde. Un simple regard sur ses phalanges le fit pousser un profond soupir. Qu'avait-il encore pu faire pour s'octroyer de telles blessures ? Las, il se débarrassa du peu de vêtement couvrant encore son corps recouvert de meurtrissures pour se plonger sous le jet réconfortant de sa douche. Paupières closes, les membres tremblants se délassaient peu à peu tandis que son esprit harcelait toujours son propriétaire d'images macabres et autres ordres machiavéliques susurrés. A force, le jeune homme avait appris à occulter durant quelques minutes, voir parfois quelques heures, cette voix inhumaine mais il lui fallait pour cela de la concentration. Ce qu'il ne parvenait pas toujours à obtenir aussi facilement qu'il l'aurait voulu.

Dégoulinant d'eau, une serviette nouée autour de sa taille amaigrie, il attrapa ça et là quelques affaires qu'il jugeait suffisamment propre. Un jean brut près du corps, un simple tee-shirt blanc sans tâches et une paire de botte couleur sable qu'il ne prenait même pas la peine de lacer convenablement. A quoi bon. S'il y avait bien une chose à laquelle Helios ne prêtait guère attention c'était bien l'allure qu'il avait. C'était le dernier de ces soucis. A l'aide d'un banal élastique, il noua en un chignon les quelques mèches désinvoltes qui jonchaient son crâne. Un juron outrepassa la barrière de ses dents lorsqu'il se rendit compte qu'il avait oublié un élément essentiel pour éviter tous regards suspicieux. Dans un des placards de l'entrée se trouvait le matériel nécessaire aux soins de premiers secours. Une bande vint alors recouvrir chacune de ses paluches afin de dissimuler les nécroses qui y avait élu domicile. Les clés de son appartement en poche, il claqua finalement la porte afin de fuir l'odeur de tabac froid et la solitude. Grâce aux relations de comptoir qu'il avait fini par noué au détours de plusieurs bars de Bourbon Street, le Hellraiser avait découvert qu'un endroit aux abords de la rue offrait des services médicinales... Originaux. L'Apothecary Shop. La poche avant de son jean ne recelait que quelques dollars, insuffisant pour acheter ce dont il avait besoin. Sans doute trouverait-il une solution une fois sur place. Tandis qu'il marchait nonchalamment parmi les nombreux badauds qui vociféraient des paroles vides de sens, une présence le fit ralentir le pas... Helios n'avait pas la moindre idée de qui cela pouvait bien être pourtant son instinct n'avait jamais faillis... C'était comme un léger picotement contre sa nuque qui s'intensifiait au rythme de ses pas. Peu enclin à se faire suivre, ce dernier accéléra le rythme en bousculant sur son chemin les passants récalcitrants. L'impression d'être prit en chasse réveillait en lui le fauche disparu, de manière gracile il se faufilait laissant son regard plissé voguait aux alentours pour surprendre une tête connue. Ce fut à ce moment précis qu'il la vit enfin... Bondissant littéralement, il réduisit à néant la distance qui le séparait d'elle.

« Est-ce que tu aurais l'extrême amabilité de m'expliquer ce que tu fous encore collée à mes basques petite ? Ça ne se voit peut être pas mais je commence à perdre patience. » Ses doigts vinrent empoigner sans douceur l'un des bras libres de la demoiselle y exerçant une pression à laquelle il serait difficile de se soustraire. Plusieurs fois, Helios avait croisé cette inconnue sur sa route sans parvenir à comprendre ce que son regard souhaitait silencieusement lui transmettre. La plupart du temps elle filait à l'anglaise sans laisser la moindre trace, le moindre indice, sur son identité ni même sur les raisons qui la poussait à le suivre. Jusqu'ici, l'ingénieur n'avait pas cherché plus loin mais aujourd'hui son humeur ne lui permettait pas de rester de marbre face à cette intrusion. Tirant sur sa prise pour s'éloigner des attroupements divers, il consentit à la relâcher non loin de là près d'une ruelle plus tranquille. « Qui es-tu au juste ? Et qu'est ce que tu me veux à la fin ?! » Murmura-t-il suffisamment fort pour en faire ressortir l'impatience dont il était victime. Cette fois-ci, Helios ne la laisserait pas repartir sans réponse à ses questions...

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MessageSujet: Re: Psychological Bullying † (Helios & Sigrid)   Mar 13 Sep - 16:07



 

 
Psychological Bullying

 
“I know that what I do isn't right. I can't stop what I love to do


 
Recroquevillé dans mon appartement, je ne pense qu'à cette autre qui n'est ni moi, ni une autre. Elle m'enlace et m'embrasse, me supplies de la reprendre. J'en ai mal au cœur et je grelotte, seule dans cette position de protection infantile. « Sigrid, Sigrid, Sigrid… » Comme une litanie protectrice, je prononce ce prénom jusqu'à ce qu'il me semble familier. Enfin… C'est une tentative qui n'a jamais encore abouti. Avec l'impression de tomber en pièce, je finis par forcer mes muscles à agir. Me relevant péniblement, je m'approche du miroir et m'y contemple, yeux clos. Je ne veux pas voir ce reflet hideux de ce parasite qui m'habite. Un parasite qui a sûrement grandi dans ce cirque, je ne vois aucune autre solution. Incapable de reprendre mes esprits, je me décide de quitter la protection des murs pour retrouver la rue et ses dangers.  Une parmi tant d'autres, je ne remarque pas que j'ai oublié d'enfiler des chaussures, ni que ma récente décoloration pourrait surprendre les quelques personnes m'ayant croisé avec ma chevelure de feu. Mais qu'est-ce que j'aurais bien pu y faire? C'était une crise d'identité qui m'avait poussé à agir sur une impulsion. Désormais, je serais qu’une blonde parmi tant d’autres.

L'esprit habité par une brume sans limite, je m'enfonce dans cette ville sans faire attention à ceux, que je croise. Ni aux endroits que je traverse. J'ignore où je me trouve, quand une silhouette à le pouvoir d'attirer mon regard. Une exception dans ces moments troublé, mais lui… Lui à ce quelque chose qui plait autant à Sigrid, qu'à Kailyn et… Non, il n'y avait pas de ‘'et''. Ce reflet n'était en rien quelque chose de concret. J'en étais persuadé. Je devais l'être. Suivant des yeux la silhouette, je gardais mes distances et dessinais ses traits dans ma tête. Helios… Cet homme que je ne faisais que croiser me rappelait ses fauves indomptés que l'on m'emmenait, ceux qui se la jouaient rebelle et que je DEVAIS dompter. Pas parce qu'on me le demandait, mais parce que c'était plus fort que moi. Un besoin de dominance que je ne m'expliquais pas et qui plaisait à tous. Tous ceux qui habitaient mon corps, qui qu'ils soient. Ce point commun était un moment de paix que je savourais, peu importe... que le principal concerné ne le souhaite pas.

Traquant, je reste silencieuse ne pensant plus qu'à lui. Ma démarche change et mes épaules se redresse, je peux même sentir cette lueur dans mon regard, celle-là même qui n'a rien de rassurant. J'ai envie de rire, tellement cet instant me fait vivre du plaisir.  Je n'ai plus de crainte quand je passe dans cet autre état, je ne suis plus aussi fragile… C'est l'impression que j'ai. Une délivrance en soit. Je note à peine le nom de la boutique, dans laquelle je le suis. Toute mon attention lui étant offerte. Trop intensément concentré sur cet homme, je ne réagis pas lorsqu'il bondit à ma rencontre, ni quand il m'agrippa violemment. « Est-ce que tu aurais l'extrême amabilité de m'expliquer ce que tu fous encore collée à mes basques petite ? Ça ne se voit peut être pas mais je commence à perdre patience. » La force exercée sur mon bras ne me fit même pas sourciller, j'avais depuis longtemps arrêté d'avoir peur des douleurs physiques et parfois même, de celle plus psychologique. Immobile, presque docile sur l'instant, je me contente de pencher légèrement la tête pour plonger mon regard dans le sien. Acceptant son intention de nous éloigner des autres, je le suis, sans même prononcer un son. Je ne me débats pas, je le laisse me guider, comme s'il était en contrôle. C'est la première fois qu'il y a une véritable interaction entre nous, je me demandais comment elle se terminerait. « Qui es-tu au juste ? Et qu'est ce que tu me veux à la fin ?! »

L'envie de lui répondre, que je voulais qu'il se roule sur le dos pour moi… Me passa brièvement par la tête et me laissa tout simplement souriante, tandis que je reprenais possession de mon bras. Haussant les épaules, je détachais mon regard du sien, pour le porter sur les produits nous entourant. Une herbe attira mon attention et je m'en rapprochais, sachant pertinemment qu'il n'aimerait pas que je lui fasse perdre son temps. Jetant rapidement mes cheveux sur mes épaules et après une ou deux longues minutes, je lui lançais de nouveau un regard en coin. « Agresser une personne avant d'exiger des réponses, est-ce que ça fonctionne vraiment? Parce que je ne pense pas que ça puisse créer une ambiance propice à la discussion. » Mon sourire devient littéralement angélique et arrogant à la fois, un mélange détonnant. « Si tu veux vraiment savoir qui je suis… Et bien… Je te laisse le choix du prénom, ça m'importe peu. » Me redressant légèrement, allant jusqu'à me mettre sur la pointe des pieds, je continue de lui exposer ce sourire énervant. « Et qu'est-ce qui te fait penser que je veux quoi que ce soit de toi? »

love.disaster

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