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 The Forgiven Days } l'Arène sinistrée

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MessageSujet: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Dim 18 Sep - 14:55


« The chain will be broken. And all men will have their reward »



the forgiven days





« Vous avez l’honneur d’avoir été choisis pour triompher. A la force de votre détermination, la clé du succès vous garantira la grâce. L’absolution de vos vices. Le triomphe sur le sable du Colosseum et votre vie sera déchargée de tout ce qui peut l’entacher. Vous avez été choisis pour un nouveau départ sous les applaudissements de la foule. De ce peuple qui voudra être à votre place. Vous allez être les premiers, les créateurs d’un nouvel espoir. Ici, dans le cœur même de notre nation. Aujourd’hui, et demain. »

Votre arène n'est que ruine, désolation. La Nouvelle-Orléans, délabrée, abandonnée. Ceux qui y sont déjà allés comprendront immédiatement, vous êtes dans les entrailles de Darkness Falls. Les rues se changent en labyrinthes putrides, se peuplent de monstres repoussants, aux crocs acérés. La crainte deviendra votre meilleure alliée. Si ce ne sont pas les horreurs qui errent dans ce désert apocalyptique qui auront votre peau, votre propre démence s'en chargera.

Il n'y a rien de bon en ce lieu, de la poussière qui vous racle les poumons. Du souffre qui fait tourner la tête, la sécurité se change en danger dès que vous vous en approchez. Les créatures qui errent en ces lieux sont ignobles, leur seule vue fait courir la peur dans les veines. Des visions que même vos pires cauchemars ne pouvaient imaginer. Vous ne trouverez ici rien pour vous reposer, l'éveil et l'action sont vos seules chances. L'ancien Enfer des sorciers vous ouvre les bras, et n'a pas l'intention de vous laissez repartir.



informations pratiques


Le nombre de mots maximum est de 600. Vous pouvez bien entendu écrire moins, c'est même encouragé afin que les choses bougent et que personne ne se retrouve débordé.
↠ Les participants ont été directement amenés au Colosseum après leur tirage au sort. Ils ont malgré tout eu le temps de se "présenter" avant que la drogue ne soit injectée dans leur système, afin que des noms s'apposent sur les visages qui vous accompagneront dans cette épreuve.
Il n'est pour pas encore permis de lancer les dés, cela ne pourra se faire qu'à partir du prochain tour. Il s'agit pour l'instant seulement de poser le cadre, la réaction de votre personnage, sa découverte des lieux.
↠ Vos personnages n'ont pas à s'entretuer pour l'instant, il s'agit seulement de survivre aux obstacles de l'arène. Vous pouvez rester tous ensemble, vous isoler ou vous diviser par petits groupes.
↠ Les créatures surnaturelles sont privées de leur pouvoirs.
Aucun ordre de passage pour l'instant, mais tout le monde devra avoir posté dans l'intrigue d'ici une semaine (le dimanche 25/09) au moins une fois (plus si vous le pouvez ), sinon votre personnage sera automatiquement éliminé.



groupe I - liste de participants

↠ Ambre M. Del Nero
↠ Cameron E. Falls
↠ Esperanza O'Connell
↠ Rachael Miller
↠ Regan Faulkner
↠ Vaas Milligan


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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Dim 18 Sep - 18:16


Stone Heart
Stone-hard, machine guns, firing at the ones who run. Stone-hard, those bulletproof guns ••• Le contrôle de son corps lui revint progressivement. Un peu trop lentement à son goût. Elle avait commencé par recouvrer l’ouïe, l’odorat, le toucher. Ainsi, elle put se donner une idée de l’environnement dans lequel elle se retrouvait. Ses derniers souvenirs étaient confus, suffisamment pour l’intriguer, elle l’hypermnésique. Son cerveau, par adaptation, lui ressortit les derniers visages vus. Les derniers mots entendus. Et s’occupa tout seul de faire son mélange. Elle se douta alors qu’elle était dans une arène. Un truc de survie. Qu’importe. Sauf que ses sens avaient encore envie de se suicider. Comme si c’était le moment.

Quelques secondes d’inertie supplémentaires et elle fut en état de se redresser. D’ouvrir les yeux. De poser son regard sur la désolation qui s’offrait à elle. Et ne rien ressentir qu’un vide agréable au fond d’elle-même. Ambre n’avait jamais vu son manque de ressentis et d’émotions négativement. Néanmoins, elle ne s’était jamais doutée que cela pourrait lui sauver la vie. Beaucoup seraient restés sans voix devant le décor, à se demander ce qu’ils avaient fait pour mériter cela. La tueuse, elle, se contentait d’analyser la situation.

La poussière s’infiltrait dans ses narines, l’odeur brouillait certaines de ses capacités. Pour quelques minutes encore. Il fallait laisser le temps d’adaptation. Quelques souvenirs remontèrent dans son esprit. Sournois. Comme pour la faire chuter avant le début de l’épreuve. Comme si quelque chose d’aussi minable pouvait y parvenir. Instinctivement, sa main droite se porta à sa hanche. Pour s’accrocher au vide. Bordel. Ses armes avaient été enlevées. Une grimace lui barra le visage. Voilà la première chose qu’elle devrait faire dès que ses sens se seraient stabilisés : en trouver de nouvelles. Le lieu avait l’air de receler de monstres et de tueurs. Pour se défendre, pour s’en sortir. Même si même la survie aurait un goût amer ici.

La jeune fille se racla la gorge. Son épée aussi avait disparu. Elle espérait juste qu’elle la retrouverait en s’en sortant vivante. Un cauchemar vivant. C’était à cela que devait ressembler le lieu. A Ambre, il n’apparaissait que comme un terrain d’entraînement. Un énième. Pour tester ses capacités. Elle s’étira, jeta un second regard autour d’elle. Personne dans les environs immédiats. De toute façon, la tueuse n’était pas certaine d’être capable de se lier à quiconque. Elle était méfiante. Et surtout, elle n’aurait aucune hésitation à trahir si elle l’estimait nécessaire.

Enfin. Tout ce qu’elle avait à faire maintenant, c’était survivre. Encore et toujours. Juste survivre. Pourquoi ? Pour qui ?
Trop de questions sans intérêt. Ses pieds décidèrent de se bouger. Prendre la route. Bonne idée, cela lui évitera de déprimer.



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Live as if it was your last day

There was once a girl, she wasn't well known, she fell down a rabbit hole. She tried to get up but she couldn't break free, as she was locked in the chains of Insanity. | © Vent Parisien



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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Dim 18 Sep - 19:45


Ouvrir les yeux sur un néant familier. Le cœur qui s’arrache de la poitrine dans une course folle. La désolation lui brûle les rétines, fait couler du souffre sur la langue. De la cendre sur la main qui se lève, paume vers le ciel pour recueillir les larmes de ce monde en décomposition. Croire que c’est un mauvais rêve, que pour en sortir il suffira d’inspirer et d’ouvrir les yeux. Il s’y efforce, recommence le geste, plusieurs fois. Sans résultat. C’est la peur qui le tiraille, les horreurs enfantées de ce monde damné qui reviennent s’accrocher à son esprit. En mauvaise musique entre les oreilles, les paroles du présentateur résonnent au-dessus du silence de mort. La promesse d’une absolution en laquelle le résistant ne croit pas. On leur offre l’occasion de mourir dans la souffrance et l’horreur. D’assouvir les envies malsaines de tous ces yeux rivés sur eux, et rien de plus. Tirés au sort pour mieux assurer le spectacle. L’arène qu’il pensait ne jamais approcher. Pas aussi rapidement. Pas sans raison. Le sort qui tombe sur les épaules, venus du rien et la machine qui s’enclenche. Trop vite pour comprendre, pour vraiment réaliser.

Malgré la terreur folle qui lui ronge le ventre, Regan s’efforce au mieux de ne pas se laisser happer par le gouffre qui lui tend les bras. L’impassible sur les traits, du rien dans ces pupilles qui viennent embrasser le décor mort. Se poser sur les silhouettes qui se tiennent à ses côtés. Des visages qu’il ne connait pas. Qu’il n’a pas envie de connaître. Ils seront des noms, jetés en de fébriles présentations faites à la hâte pour simplifier les choses. Il ne veut pas les connaître parce que cela ne rimerait à rien. Eviter la déchirure qu’une perte peut engrangée en se contentant d’un anonymat bafoué. Ne pas s’évertuer à sympathiser avec ceux qu’il faudra peut-être éliminer. Il n’a rien à prouver à personne. Si ce n’est que la résistance ne se laisser pas abattre face à ce nouvel élan de barbarie. Ca grouille sous sa peau, attise les pulsions néfastes qui sommeillent dans l’antre de son ventre. Le cerveau qui s’efforce de renouer avec ce qu’il a vécu. Se remettre dans la peau du damné qui se doit de lutter pour voir un nouveau se lever. Il le fera, quitte à devoir ramasser les miettes de sa détermination. C’est un morceau de son pire cauchemar qui se dresse devant lui, l’enfer comme s’ils y étaient. Ces pauvres âmes aussi paumées que lui. Immobile, tétanisé par une force qui surpasse sa volonté, le français tente au mieux de réfléchir. Se dire que la solitude sera certainement sa seule chance. Reproduire ce qui a déjà été fait des années en arrière, et errer en solitaire dans les limbes. Eviter le plus possible la présence des autres pour la menace qu’elle représente. Ce gris qui les entoure le rend fou, fait s’élever la nausée le long de sa trachée. Dans une inspiration, le résistant ravale ses tourments quand un frisson d’angoisse lui lacère l’échine. Un sursaut instinctif qui active les membres figés à l’entente d’un murmure fantomatique. Inapte à se mettre en route quand tout lui hurle de le faire.

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On s'achète on se vend. Au vent des hémisphères. On se jette, on se prend contre un peu d’éphémère. Sur l'étoile d'argent, le cerveau, la chair. Faudra choisir un camp. L'obscur ou la lumière.
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Lun 19 Sep - 0:05

« Vous avez l'honneur d'avoir été choisis. » Mais Rachael ne s'était pas sentie particulièrement honorée, à vrai dire, elle n'avait guère trop su comment prendre la nouvelle. Les Hunter's Seasons, elle n'y est pas étrangère : elle y a officié à New York en tant que peacekeeper, elle se souvient encore de ce qu'elle y a vu comme si c'était hier. Elle trouve d'ailleurs assez ironique d'avoir été piochée au hasard pour participer à leurs réouvertures alors qu'elle avait l'habitude d'y assister dans le cadre de son travail. Ça ne la met pas en colère de se retrouver jetée en pâture pour le plus grand plaisir – ou déplaisir – des spectateurs, mais elle n'en saute pas de joie non plus : à peine remise des blessures dont elle a écopé lors de l'effondrement du bâtiment qui l'a prise au piège, elle aurait apprécié pouvoir profiter d'un corps en relativement bon état encore un peu. Lucide, elle sait parfaitement qu'elle ne se tirera pas intacte de cet endroit – si elle s'en tire, car même de ça elle n'a aucune certitude. Ça n'a pas la moindre importance. Et c'est à peu près tout ce que lui inspire le fait d'avoir été désignée victime du gouvernement : elle s'en contrebalance. Se battre ici, se battre dans les rues, se battre sur un champ de guerre : les horreurs sont toujours les mêmes, plus ou moins intenses, plus ou moins marquantes.
Au moins ici personne n'ira lui reprocher d'avoir cogné trop fort.

La milicienne avait été surprise de trouver des visages connus parmi les gens qu'on avait balancé dans l'arène tout comme elle. Une de ses collègues, et puis cette femme avec qui elle avait dû temporairement faire équipe et se lier afin de se tirer d'un bien mauvais pas. Au moins ne comptent-elles pas comme faisant partie de ses proches, c'est un bon point s'il en faut un : l'attachement est la pire des faiblesses dans l'univers impitoyable des jeux. Rachael préfère ne même pas imaginer une situation où elle se retrouverait face à un ami.
Les autres, ce ne sont que des inconnus et c'est tant mieux. Si elle a fait l'effort de retenir leurs noms, elle ne fera pas celui de sympathiser avec eux. Faire équipe, oui s'il le faut, mais guère plus : elle ne sait que trop bien où tout cela mènera à la fin.

La drogue s'est doucement évacuée de son corps pour laisser la place à un état d'alerte maximum. Première chose : se procurer une arme, n'importe quoi pouvant faire office d'outil de défense, voire d'attaque. Autour d'elle, le monde apocalyptique ne lui inspire rien de très gai mais elle ne voit pas dans ce chaos une raison pour se laisser abattre sans avoir chèrement vendu sa peau au préalable. Ne pas être sensible à l'appréhension, la peur face au danger imminent et monstrueux, est pour l'instant une force. La seule qu'elle a, peut-être, couplée à sa hargne et à sa soif de vie.
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Lun 19 Sep - 13:12

The Forgiven Days

L'arène sinistrée

Cette odeur, cette horreur. Esperanza tarda à ouvrir les yeux. Elle avait repris connaissance depuis quelques secondes déjà. Malgré la sensation bizarre qui lui envahissait le corps, la métisse aurait parfaitement pu se relever. Mais quelque chose lui tordait les entrailles. L’appréhension.  Esperanza craignait ce qu’elle allait découvrir en relevant les paupières. Elle ne se souvenait de presque rien à vrai dire. Une vague invitation, quelques noms, quelques visages et puis le néant. Une amnésie ponctuelle sûrement liée à la drogue qu’on avait fait couler dans ses veines. Et puis finalement, Esperanza finit par se redresser. Engourdie, elle balaya les alentours de son regard clair. Elle retint une grimace. Son cœur se serra un peu plus. Ce paysage, cette ambiance, ces ruines… Elle se demanda un instant si elle n’était pas morte. « Non pas encore, pas ce coup là…» pesta-t-elle en époussetant son pantalon couvert de cendres. Darkness Falls. Le retour. En tout cas l’endroit y ressemblait. Une mauvaise blague, un guet-apens. Esperanza passa une main contre sa bouche par anxiété. Il n’y avait rien à part de la poussière, des ruines et les autres.

Après être restée immobile un court instant, Esperanza se mit à marcher. Elle avait aperçu d’autres personnes un peu plus loin. Etaient-ce celles qu’on lui avait présentées ? Dans la bande de malheureux, la métisse n’avait reconnu que la femme blonde avec laquelle elle avait dû fuir une bande de zombis affamée. Les autres n’étaient que des étrangers. Des étrangers malchanceux tout comme elle. Se retrouver dans un tel environnement aurait presque donné des haut-le-cœur à l’ancienne pirate qui pensa tout de suite être maudite. Si jadis elle n’était animée que par le goût du risque et de l’aventure, son petit tour aux portes de l’enfer l’avait véritablement calmée. Pourtant elle comprit qu’elle n’aurait d’autres choix que de faire appel à son âme d’aventurière si elle voulait s’en sortir.

Ca sentait la mort et ça y ressemblait. Esperanza avançait toujours en direction des autres. Elle ne savait pas si elle pouvait compter sur eux ou si ces derniers chercheraient à s’en sortir par tous les moyens, même si cela incluait de prendre des vies. Ce fut donc méfiante qu’Esperanza arriva auprès de ses camarades d’infortunes. La respiration était pénible à cause de la poussière. Son regard clair avisa les quelques visages qui se présentaient à elle. « Est-ce que quelqu’un sait ce qu’on doit faire ? Non parce qu’ils sont bien mignons de nous amener aux portes de l’enfer mais… » demanda-t-elle d’un air exaspéré. Elle ne savait pas si les autres étaient revenus à eux depuis longtemps. S’ils avaient plus d’informations. Alors elle s’était risquée à demander, bien que tout le monde tira une tête d’enterrement. Esperanza avait toujours dit que dans ce genre de situation foireuse, l’union faisait la force. Mais est-ce que ces étrangers pensaient la même chose ? Restant sur ses gardes, la jeune femme semblait prête à détaler à tout moment. Le seul problème était qu’elle n’avait nulle part où aller. Les bâtisses en ruinent qui les entouraient semblaient à deux doigts de s’effondrer. Ils étaient faits.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Lun 19 Sep - 19:00



Rien, absolument rien n'avait un putain de sens. Saisi par une incompréhension morbide, paralysé par une angoisse sans nom, Vaas n'était même plus certain de réellement vivre cette situation. Mais pourtant, la sueur qui s'écoulait de son front, la peur qu'il ressentait et la douleur de sa mâchoire serré ne faisait que confirmer la triste vérité. A peine réagissait-il au mention des noms qui résonnèrent autour de lui. Il y en avait cependant eu un qui réussit à lui faire chercher du regard un visage familier qui s'associait immédiatement à ce nom évoqué. Oh putain de merde. C'était un nom qui lui évoquait des souvenirs heureux, qui habituellement le faisait sourire et le rendait fier. Et il y avait le visage de cette jeune femme blonde qui ne lui était pas inconnu, qui n'aurait dû être qu'une rencontre inopinée en rentrant chez lui. Vaas n'eut plus le temps de se remémorer quoique ce soit d'autre qu'il tomba dans le trépas pour en ressortir presque aussitôt.

Écarquillant les yeux d'un seul coup comme s'il venait de se faire injecter une dose d'adrénaline surpuissante, Vaas se redressa d'un bond avant de presque défaillir, dû à la montée de son sang qui n'avait pas eu le temps de se cheminer jusqu'à se cerveau. Il cru pendant cet instant que la vision qui se dégageait sous ses yeux n'était qu'un mirage. Il était persuadé de connaître ce quartier, sans arriver à y mettre un nom dessus. Il était pourtant certain de reconnaître les murs et les briques qui gisaient devant lui. Mais tout n'était que ravage et destruction autour de lui. C'était les murs de la ville, délaissées, en décombres, en putréfaction, une image de la ville en désolation. Sa respiration devint de plus en plus haletante. C'était une vision cauchemardesque dont le seul réflexe de respiration devenait un supplice. L'air était poussiéreux, donnant envie de racler sa gorge et de cracher sa haine. « Putain, les salauds. » Les salauds qu'ils étaient semblaient avoir tout mis en place, comme les bons politiciens qu'ils étaient. Des milliers de question se bousculaient pour prendre la première place, mais aucune d'elles ne méritaient une réponse. Tout se résumait simplement en un immense complot.

Le visage tiraillé entre l'inquiétude et l'agonie mentale, Vaas resta les premières secondes de son arrivée à tournoyer autour de lui, sans comprendre le moindre centimètre carré qui l'entourait. Malgré une apparence qu'il tenta de garder neutre, tout en restant dans l'observation, l'angoisse permanent qu'il ressentait lui déchirait ses entrailles et son estomac. Une horrible voix ténébreuse et beaucoup plus sinistre qu'auparavant résonnait en lui, lui hurlant de marcher, peu importait vers où, mais il ne devait pas rester au beau milieu de ces ruines désolées. Mais c'était inutile. Il n'y avait pas un endroit qui pouvait apporter un minimum de répit aux pauvres yeux de l'ouvrier. Il se souvient soudainement de la dernière vision qu'il avait eue. Cam'... Son rythme cardiaque s'accéléra au souvenir de son visage. Peut-être avait-il simplement halluciné, peut-être était-ce l'effet d'une drogue ou il ne savait trop quoi. Ses craintes commencèrent à prendre forme, au moment où il aperçut plusieurs silhouettes à mesure qu'il avançait. Dont celle d'une jeune femme blonde qu'il ne mit pas longtemps à reconnaître. Il plissa des yeux, comme si cela pouvait l'aider à y voir plus clair malgré l'épaisse brume qui étouffait ses poumons. Quant aux autres, étaient-ils des survivants ? Non, des victimes, comme lui.

L'une d'entre elle introduisit les premières paroles du groupe. Vaas reste silencieux les premières secondes, se contentant de regarder autour de lui comme s'il espérait qu'une réponse apparaisse sur les murs. Le terme porte de l'enfer fit grincer des dents l'ouvrier, car il fut bien mécontent de trouver cette comparaison adéquat. « J'en sais rien, on devrait peut-être rester grouper pour commencer si on veut jeter un coup d’œil aux alentours. Puis c'est quoi cet endroit putain... » Peu importait la réponse à dire vrai. C'était la ville, leur ville. Une vision de cauchemar et d'apocalypse, ce qu'elle aurait pu être, ce qu'elle deviendra certainement.

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Dans un monde sans lumière s'avance l'armée des ombres. Secte au culte lunaire, marionnette, quelle est ton ombre ? Le bon sens est mis en quarantaine, où est passée la vérité ? Moyen-âge des temps modernes, bienvenue dans un monde dépassé.
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Lun 19 Sep - 21:23


De l’incompréhension sur les visages, cet air perdu qui montre que rien ne va. Le groupe se compose, et les présences autour de lui ne lui inspirent rien. Pas grand-chose de bon, seulement une froide indifférence. Des siècles de vie ratée dans les entrailles d’un enfer gris et triste, à comprendre que les alliances sont le meilleur moyen de souffrir sans difficultés. Rejet qui s’opère sous la peau de l’ancien mage, le refus virulent de recommencer à nouveau une mascarade qui le rebute. Le silence se brise, les échos des paroles d’une métisse s’élevant au-dessus du calme. Elle connait le lieu, c’est une évidence et Regan se surprend à poser ses pupilles éteintes sur elle. A la détailler comme s’il cherchait dans les méandres de sa mémoire à apposer un quelconque déjà-vu sur cette silhouette. Rien ne vient. Normalité quand on erre dans un enfer aussi grand que le leur. Deux siècles passés sans avoir une seule fois croiser la route de son frère. Un soupir s’arrache des lèvres sèches, et les phalanges du rouquin viennent se presser contre ses tempes. Apaiser le sang qui se fracasse contre la peau, faire taire les murmures hurlant dans son crâne. Les échos d’une migraine qui commence à poindre. Dangereuse. Il n’y a pas grand-chose à faire dans un tel lieu. Survivre, au mieux. Le plus longtemps possible. Apprivoiser un tant soit peu la désolation ambiante, se faire une place au milieu des décombres et de la mort jusqu’à y disparaître et n’être plus rien.

Un second soupir brise son silence, et le français esquisse l’ébauche d’un pas malhabile en avant. Jambes ankylosées d’être ainsi restées immobiles, murées dans du plomb. Toute la carcasse tremble, se fait branlante. Comme si le corps refusait seulement de se mouvoir, encore meurtri des blessures infligées dans cet antre de la mort. « - L’Enfer, rien de plus, comme l’a si bien dit Esperanza. » Sa vox s’arrache de sa trachée avec une difficulté affolante. Si sur son visage rien ne peut se lire, dans le seul tressaillement de son timbre se devine toute sa crainte. L’angoisse folle qui remonte le long de son ventre pour engloutir doucement la raison qui s’accroche à son cœur. « - Rester groupé n’apportera pas grand-chose. Seul ou en groupe, ce qui vit ici se moque de la différence et ne se fera pas prier pour vous éliminer. » Rassurer, n’a jamais été son fort. Et il se fout royalement de les faire trembler de peur. Les évidences de son expérience. L’union qui fait la force, n’a pas sa place dans les douleurs de Darkness Falls. « - Survivre, c’est la seule chose que l’on peut faire. » Il en esquisse un sourire morne, fatigué d’avance par ce qui va les attendre. La conscience en lambeaux, Regan glisse avec une fausse nonchalance ses mains dans les poches de son jean. Pour cacher au mieux, les tremblements qui les grignotent. Peur au ventre, brouillant les sens. Affolant le système. Et plus il s’abîme les rétines dans la contemplation de ce décor chaotique, plus il en vient à se demander si survivre fait vraiment partit de l’expérience. Ce n’est pas réel, c’est ce qu’il s’efforce de se dire. Mais la cendre qui se pose sur leurs épaules a pourtant l’air d’être aussi vraie que lui, ou tous les autres qui se tiennent à ses côtés.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Lun 19 Sep - 22:13


Stone Heart
Stone-hard, machine guns, firing at the ones who run. Stone-hard, those bulletproof guns ••• Des voix sur sa droite attirèrent son attention. Elle détourna enfin son regard de la désolation et revint sur ses pas. Elle partirait à l’exploration plus tard. Car, même si elle n’était pas d’un naturel extrêmement sociable, savoir qui allait mourir aujourd’hui pouvait toujours être sympathique. Parce que oui, la jeune fille ne se faisait pas d’illusions, c’était une histoire de vie ou de mort cette connerie. Et dans leur groupe, il y en aura qui survivront. Et d’autres qui agoniseront d’ici quelques minutes. C’était le jeu. Et cela ne gênait absolument pas Ambre de penser ainsi. Ce n’était pas comme si elle avait le moindre intérêt en ses camarades.

Elle s’arrêta à côté du groupe et laissa son regard vagabonder. Certains étaient debout. D’autres galéraient encore à se lever. Elle pouvait lire la peur dans leurs pupilles. Ce lieu leur rappelait-il de mauvais souvenirs ? Ou peut-être que leur réaction était la plus logique. La plus normale. Et que c’était elle qui était à côté de la plaque à ne rien ressentir. Néanmoins, tant qu’une illusion ne lui touchait pas le cerveau, il y avait peu de chances pour que la moindre émotion ne s’inscrive dans son visage.

Elle croisa les bras sur la poitrine et laissa ses oreilles traîner. Chaque mot s’inscrivait de manière indélébile dans son esprit. Et, en même temps, cela lui permettait de faire le point. Esperanza, Rachel, Regan, Cameron, Vaas. Et elle-même. Une belle bande de bras cassés. Elle en connaissait deux de façon plus ou moins proche. Le reste était inconnu au bataillon. Elle n’avait que leur nom dans sa mémoire. Un éclat bien fugace qu’elle espérait utile. Bien qu’elle ait des doutes assez importants. Elle épousseta ses vêtements, se demanda s’ils ne finiraient pas ensevelis sous les cendres comme les habitants de Pompéi voilà deux millénaires. De magnifiques statues que l’on pourrait observer dans les couloirs des bâtiments gouvernementaux. Enfin, ils auraient de la chance de voir leur magnifique visage tous les jours.

« Tout dépend la vitesse à laquelle vous souhaitez mourir en effet. »

Être en groupe pourrait permettre à certains de survivre plus longtemps. Enfin, Regan avait l’air d’avoir plus de détails sur le lieu dans lequel ils se trouvaient. Encore une fois, pour Ambre, ce n’était qu’un terrain de jeu supplémentaire. Et tout de suite… Elle avait une putain d’envie de décapiter quelqu’un. Et de boire un verre de vodka. Un verre complet. Juste maintenant. Comme si c’était le moment.

« En tout cas, j’aime bien cet endroit. Pas vous ? »



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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Mer 21 Sep - 0:51


« Run baby, run... »


   
   
Depuis la seconde où les candidats avaient plongé sous le coup de la drogue qu’on leur avait administré, je n’avais pas quitté mes écrans de contrôle des yeux. Le pic d’adrénaline entretenait mon impatience de voir ces nouveaux jeux commencer et d’en être le chef d’orchestre. Cette édition allait me demander le maximum de mes capacités afin de suivre les événements dans 4 arènes en simultanée, mais le boulot allait en être que plus gratifiant.

Il ne fallut que quelques minutes pour que les participants se réveillent dans leurs arènes respectives et je prenais les paris sur l’arène où nous allions intervenir en premier. Mes yeux déjà habitués à leur inlassable valse entre tous les écrans s’immobilisèrent sur l’un dédié à l’arène numéro 1. Le groupe était quasiment constitué et commençait déjà à échanger entre eux. J’écoutais avec intérêt les réflexions de chacun, un sourire amusé florissant sur mes lèvres au fur et à mesure. Oh, si certains pensait que j’allais les laisser faire leur bonhomme de chemin en groupe, c’est qu’il n’avait aucun sens du spectacle…

A la réflexion d’Ambre j’eus un hoquet de rire, fidèle à elle-même, mon ancienne garde du corps ne voyait l’arène que comme un jeu de plus et qui serais-je pour la décevoir ? Je pianotais une seconde sur mon clavier avant d’annoncer les premières festivités.

« On y va. Arène 1, on envoie une dizaine de type 0, le but est de les disperser un peu dans l’arène. »

Je me recalais alors confortablement dans mon dossier avec un sourire en coin. Les types 0, aka des monstres qui pourraient faire penser à des chiens vu de loin, sauf qu’ils étaient plus gros et dotés d’une mâchoire bien plus efficace. En contrepartie, et pour rajouter du piment, ils étaient aveugles, forcés de se repérer au bruit et à l’odorat, ceux qui transpireraient le moins auraient plus de chance en quelque sorte.

« Faites les courir un peu nos petits lapins. »
   



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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Mer 21 Sep - 2:22

Tirage au sort de merde. Société pourrie. Trous du cul de dirigeants.

Voilà pour la colère. Oui, parce que la colère, c'est bien mieux que la trouille. Et au vu du superbe décor dans lequel elle se trouve, y a pas à dire, on se raccroche aux branches comme on peut. Oh bourdel, où est-ce qu'ils sont allés les chercher ces malins-là ? Cameron espérait pour ces charmants damoiseaux qu'ils étaient bien payés. Parce que bon, quitte à jouer les figurants, pour films d'horreurs, ils auraient carrément dû viser Disneyland. Non mais... Putain, y en a un qui est en train de perdre son œil ! Woh, on dirait vraiment que...

L'oeil tomba. Cameron sentit un relent gastrique des plus délicieux remonter instantanément le long de sa gorge. Un pas en arrière. Ah tiens, elle peut de nouveau marcher. Un autre pas. Et demi-tour droite. Hors de question qu'elle reste à proximité d'un mec qui n'a qu'un œil. Pas qu'elle soit raciste des cyclopes, m'enfin bon, faut pas pousser mémé dans les orties non plus. Surtout si elle n'a pas de culotte.

Du coup, en bonne espionne – des bacs à sable – qu'elle était, Cameron fila en faisant le moins de bruits possible. Testant ses articulations, elle se payait encore un léger mal de crâne qui n'arrangeait rien à son humeur. Il ne lui fallut que quelques secondes pour rejoindre les cinq silhouettes de son groupe. Enfin « groupe » restait un terme assez approximatif lorsqu'il était question de survivre durant les jeux. La jeune femme arriva pile pour la question d'une brunette au teint halé et haussa les épaules. « Aucune idée, mais j'déconseille d'aller par là-bas. » En pointant l'endroit d'où elle venait de son pouce gauche.

Un coup d'oeil vers les autres participants, histoire de savoir s'ils avaient l'air un peu paumés eux aussi. Mais non. Un homme expliqua où ils se trouvaient, détruisant quelques neurones de Cameron au passage. L'enfer ? Oh cool, ça faisait un bail qu'elle n'avait pas posé de congés pour visiter des lieux de perdition et de désespoir.

Quand elle remarqua son poto, la jeune femme lui fit un clin d'oeil. « Coucou Vaseline. Cet éclairage cauchemardesque te va super bien au teint. » Puis, elle écouta les autres. En se demandant lequel essayait d'imiter un chien. A moins que ce ne soit dans sa tête. Ou pas. Cameron plissa les yeux et grogna. « Toutous de l'enfer, droit devant. » Est-ce qu'on leur a dit à ces bestioles qu'ils n'étaient pas au menu du jour ? Visiblement, non.

Résumé : Cameron est en pleine halu. En gros, c'est le caca dans sa tête. Elle rejoint les autres, les regarde et zieute les alentours. Avant d'annoncer l'arrivée des chiens qui bavent.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Mer 21 Sep - 10:59

The Forgiven Days

L'arène sinistrée

Un homme fut le premier à répondre à Esperanza. Elle fouilla un instant dans sa mémoire et se rappela de son nom : Vaas. Rester en groupe était sûrement la meilleure chose à faire. Concernant sa question sur l’endroit dans lequel ils se trouvaient, ce fut Regan qui apporta une nouvelle réponse. Visiblement Esperanza n’était pas la seule à avoir arpenté les entrailles de Darkness Falls. Son regard vert s’attarda un moment sur le roux avant d’aviser Ambre. Le bilan était plutôt pessimiste. Regan n’avait pas tord, et Esperanza avait du mal à le reconnaitre. Seul ou en groupe, cet endroit finirait par prendre le dessus. La survie était le mot d’ordre. A voir comment le petit groupe réagirait. Il fallait être efficace, rapide et surtout avoir la rage de vivre. Malgré son désespoir, Esperanza ne put s’empêcher de pouffer de rire à la dernière remarque d’Ambre.

« Tu aimes bien cet endroit ? Ca se voit que tu n’y as jamais mis les pieds… On est mal barrés je vous le dis. » dit-elle en se tournant vers Cameron, la dernière arrivée.

L’Enfer n’avait rien d’un eldorado. Esperanza ne prenait pas du tout ça à la rigolade. Et même si tout ceci n’était qu’une cruelle illusion, cela n’empêchait que cette arène faisait remonter d’affreux souvenirs à la surface. La cendre qui tombait du ciel, comme si tout n’était que poussière. L’odeur putride, les ruines, le chaos. Finalement de drôles de bruits attirèrent l’attention de la métisse. Et lorsque Cameron indiqua la présence des monstres, Esperanza sentit son souffle se couper. Des cerbères enragés courraient droit vers eux. Leurs mâchoires géantes dégoulinantes de bave semblaient pouvoir déchiqueter n’importe quoi. « Faut bouger, restons pas là. » sans vraiment attendre la réaction de ses camarades, Esperanza se mit à détaler dans une ruelle bordées de bâtiments en ruines. Si Darkness Falls lui avait bien appris une chose c’était la suivante : Action réaction. Se poser des questions n’était qu’une perte de temps. De plus la jeune femme n’avait pas comme projet de se faire dévorer par ces bestioles.

Sa course l’avait menée dans un ancien bar. L’odeur de mort y était encore plus prononcée. Elle crut que la porte lui resterait dans les mains lorsqu’elle s’était engouffrée à l’intérieur. Il restait encore quelques tables recouvertes d’une épaisse couche de poussière. Une partie de la pièce était à ciel ouvert, le plafond s'était visiblement effondré par endroit. Le premier réflexe qu’eut Esperanza fut d’aller se cacher derrière le bar. Accroupie, la métisse se mit à chercher quelque chose qui pourrait lui servir d’arme. En attendant elle continuait de tendre l’oreille histoire d’entendre les bestioles au cas où elles s’approcheraient. C'était bel et bien reparti pour un tour sauf que cette fois tout le monde pouvait en profiter.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Jeu 22 Sep - 21:56

Si Rachael a jamais eu l’idée d’adopter un chien, les molosses tout sauf amicaux qui accourent vers le groupe disparate ont tôt fait de la vacciner pour les décennies à venir. Rien qu’à les voir arriver au loin, elle devine qu’elle n’a pas particulièrement l’envie de se trouver à moins d’une trentaine de mètres d’une de ces bêtes, au bas mot. Combattre des humains ça elle sait faire, il n’y a pas à tortiller depuis le temps elle maîtrise un minimum la chorégraphie. Combattre des monstres en revanche… c’est une autre paire de manches, même si la mécanique de base reste sensiblement la même. Et ça, l’habitude ne viendra pas à son secours pour l’épauler.
Ça ne veut pas dire qu’elle flippe pour sa peau, tout de même pas, elle pense tout de même être capable de tenir tête à ces choses au moins quelque temps, minutes – puis de toute façon ce n’est pas comme si elle avait le luxe du choix. Ce que ça veut dire, surtout, c’est qu’elle ne va pas rester plantée comme un piquet bien droit en plein milieu d’une zone complètement exposée en attendant qu’ils lui tombent sur le coin de la gueule. Tant qu’elle n’a pas autre chose que ses poings et ses pieds pour frapper, elle ne va même pas essayer la confrontation quand elle peut encore l’éviter.
Alors, comme certains d’entre eux, Rachael fuit vers un abri, une solution de repli. Elle se choisit sa propre direction, satisfaisant ainsi sans en avoir la moindre connaissance le désir de la personne derrière le lâcher de la meute : le groupe s’éclate, en partie du moins car elle ne fait pas bien attention à la manière dont les autres agissent. Parce qu’elle n’a pas réellement de raison d’agir autrement dans l’immédiat, la milicienne ne pense qu’à sa tronche et ne se soucie pas de ceux qui ne lui ont, de toute façon, rien demandé. Bien sûr qu’il faut s’épauler, ça semble être une solution logique au vu de leurs adversaires mais, dans l’urgence de la menace, elle n’y a pas réfléchi et a opté pour le premier seuil ouvert sur sa gauche, gueule béante donnant sur l’obscurité et l’incertitude mais ayant au moins la bienséance de ne pas vouloir refermer des crocs baveux sur elle. L’abri d’un espace clôt lui paraît préférable qu’une course en terrain découvert où elle n’aurait pas l’ombre d’une chance.
Plus tard, elle regrettera probablement de s’être précipitée dans la solitude.

A l’intérieur, elle ne prend pas le temps de laisser ses yeux s’habituer à la faible, se plaque contre un mur fissuré et avance en rasant le sol de ses pieds dans le but de détecter un éventuel obstacle avant de se ramasser dessus. Elle préfère ne pas penser à ce que ses mains touchent, ce contre quoi son corps se frotte, se concentre plutôt sur sa progression et sur l’absence – du moins pour l’instant – de chien hargneux à ses basques.
Autour d’elle, elle commence enfin à distinguer les formes de ce qui l’entoure et parvient à se déplacer plus facilement. Elle s’engouffre dans ce qui était peut-être un appartement au rez-de-chaussée et fouille désespérément du regard la pièce miteuse dans l’espoir de trouver un objet susceptible de lui être utile. Et peut-être s’est-elle estimée trop vite tirée d’affaire car un bruit se fait entendre en provenance du couloir qu’elle a suivi jusqu’ici. Ennemi ou potentiel allié ? Baignée dans le doute, elle se colle dans un recoin alors que ses doigts trouvent un pied de lampe sur lequel se refermer. Dans l’immédiat, mieux vaut ça que rien du tout…
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Ven 23 Sep - 0:26



La réponse ne se fit pas attendre. Il n’était plus certain de son prénom, un jeune roux constellé de tâche de rousseur réitéra les propos dîtes auparavant. L’Enfer. Les avis différaient sur la marche à suivre. Rester grouper n’apporterait rien pour l’homme en question. Ils agissaient comme s’ils connaissaient déjà cet endroit. Et Vaas ne trouvait pas ça très rassurant. D’un côté, si ces messieurs dames avaient de l’expérience dans ce terrain sauvage, il n’allait pas se faire prier pour avoir des conseils et des plans qui pourraient être primordiaux pour survivre. Car c’était manifestement ce qu’on attendait d’eux. L’ouvrier n’avait pas l’intention de finir ses jours en territoire hostile où même l’oxygène semblait vouloir les empoisonner. Lorsqu’il reconnut la voix de Cameron donner son avis, Vaas se retourna en soupirant de soulagement de la voir en vie mais aussi de surprise tant il ne s’attendait pas à la voir débarquer de nulle part, comme sortie d’un trou de souris.

« Ah ouais ? Tu m’rassures, moi qui pensais avoir merdé en utilisant mes économies pour l’bronzage spécial apocalypse. »

En très peu de seconde, les événements prirent une tournure pour le moins inattendu. Tout fut silencieux, mis à part d’horrible grognement. Vaas ne mit pas longtemps à réagir face à la réaction des femmes du gorupe qui indiquaient la source de son interrogation. L’ouvrier plissa doucement les yeux pour les rouvrir presque aussitôt, prit par son étonnement subit.
« Putain de… ! » Vaas n’avait pas du tout envie de rester sur place et d’attendre patiemment que ce qui ressemblait à des chiens ou des monstres à quatre pattes possédant une mâchoire proéminente, se rapprochent d’eux. Sans vraiment réfléchir à la suite de la situation, il empoigna le bras de Cameron et s’enfuit en courant dans la direction opposé. Il ne fit pas attention aux autres et la direction qu’ils prenaient. Il suivit premièrement la personne devant lui qui l’amena sur une ruelle rempli de bâtiment en ruines. Cette personne s’engouffra dans l’un de ces bâtiments dévastés. Vaas prit celui d'en face. Il n’avait aucune idée de quel type bâtiment il s’agissait et à dire vrai, ne s'en souciait guère. Une fois à l'intérieur, il lâcha enfin le bras de Cameron et ferma du mieux qu'il pouvait ce qu'il restait de porte.

« J'crois pas qu'ils soient là pour jouer à 'va chercher'. Chope toi un truc pour t'défendre. » C'était plus facile à dire qu'à faire, le lieu n'étant composé essentiellement que de gravas et poussières. Il y avait certes ça et là des objets divers et variés. Piètre abri de ce fait, car la plupart des vitres étaient brisées, et il était d'ailleurs persuadé de voir l'une des femmes du groupe dans l'immeuble d'en face. Ce n'était qu'à ce moment là qu'il se baissa à une vitesse folle, uniquement par réflexe à dire vrai. La vision d'un animal accompagné de son odorat n'était pas à leur avantage. Vaas scruta chaque recoin de la pièce. Il finit par conclure qu'il s'agissait probablement d'une boutique où devait être entreposé divers objets dû aux nombreuses étagères vides un peu partout. Il s'affubla d'une planche en bois épaisse. Peut-être trouverait-il un couteau, ou n'importe quoi qui ferait office de lame, pour en faire un pieu par la suite.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Ven 23 Sep - 5:16

La plupart du temps, Cameron est une solitaire. Bon okay, les gens vous la désigneront comme étant une lâche, sans cœur, je m'en foutiste et tous les qualificatifs qui permettent de clarifier la définition de « la connasse ». MAIS, parce qu'il y a bien un « mais » m'sieurs dames, quand on rejoint l'armée à 17 ans, ce n'est pas forcément parce qu'on a que de la merde dans le cœur non plus, hein. Et voir toutes ces personnes se carapater dans des directions différentes, ça ne lui plaisait que moyennement à la donzelle. L'instinct de survie, certes, mais à long terme les gars. Courir, c'est cool – et accessoirement, ça travaille le cardio – m'enfin, faudrait voir à pas crever solo dans les premières minutes de la partie.

Du coup, même s'ils étaient planqués de leur côté, avec Vaseline, Cameron se demandait comment le groupe pourrait se reformer. Jeux débiles, j'vous dis. Distraitement, elle acquiesça aux préoccupations de son poto, et attrapa deux morceaux de vitres suffisamment pointues pour faire l'affaire. Elle profita du trou dans la fenêtre pour jeter un coup d'oeil et tenter de discerner des formes mouvantes dans la pénombre de la ruelle. Quand un bruit de griffe sur le béton résonna clairement à leurs oreilles, Cameron frissonna. Pas commodes Idéfix et Rantanplan dites donc.

Attentive, elle ne les quittait pas du regard. Ils étaient deux. Deux machins au poil hirsute, la bave au coin des babines, et les yeux rougeoyants. Le cliché du chien des enfers, en gros. De la taille d'un petit poney en plus, histoire de parfaire le tout. L'ex-soldat les vit se stopper à une quarantaine de mètres de leur position, et elle jura qu'ils étaient en train de renifler l'air. Quand une petite souris – ça existe les souris des enfers ? Mettons qu'elle avait les yeux rouges elle aussi, allez hop – passa rapidement et silencieusement devant eux pour se cacher, aucun ne sembla réagir. Etrange. Une souris, ça se bouffe, non ? Cameron fronça les sourcils en se demandant s'ils n'étaient pas programmés pour ne becter que de la chair humaine. Mon dieu, les fous du gouvernement seraient bien capables de leur pondre des spécimens du genre.

Creusant théorie débile sur théorie débile, la jeune femme ne relâchait pas son attention. Elle s'autorisa cependant à vérifier la position de Vaas, et lui fit un petit clin d'oeil sans rien dire. Pas besoin de se faire repérer parce qu'elle aura été incapable d'éviter des plaisanteries douteuses. Même elle, pouvait vouloir rester en vie de temps à autre. Si, si, j'vous jure.

Résumé : Vaas et Cameron sont ensemble dans un immeuble d'habitations en ruine. Dans le bâtiment d'en face, se trouve un des membres du groupe (je ne sais pas lequel). Deux gros chiens avancent dans la ruelle. Silence du côté de Vaas et Cameron.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène sinistrée   Ven 23 Sep - 15:03

Le temps écoulé se rappelle au groupe de la pire manière qui soit. Echange de paroles en total décalage avec le lieu dans lequel ils se tiennent. La petite blonde semble trouver l’endroit charmant, apposant l’ébauche d’un sourire noir sur les lippes du rouquin. Il la range dans la catégorie des aliénés, ces pauvres humains dépourvus d’une quelconque notion au sujet de l’occulte. De cet enfer dans lequel ils se retrouvent plongés et dont l’air nocif commence déjà à s’engouffrer dans les poumons. C’est une sensation qu’il pensait ne jamais éprouver de nouveau, la cendre assassine qui ravage l’intérieur de l’être. Le pousse dans ses plus infimes limites, jusqu’à l’asphyxie sans jamais tuer. Juste rester dans cet entre-deux affreux. Le silence lui brise les tympans, fait courir des frissons d’angoisse le long de son échine. Et sous l’impulsion d’une brunette, Cameron si sa mémoire est bonne, la menace se fait réelle. Toutous de l’enfer. Suivre du regard la direction indiquée pour apercevoir au loin les silhouettes sombres des monstres se ruant droit vers eux. Les grognements en guise de tambour pour renforcer l’impression d’urgence. Le besoin pressant de se mettre en mouvement, de trouver un endroit où se terrer et espérer. Espérer que les créatures vous oublient, se lassent et se mettent en quête d’une nouvelle cible. La survie en ligne de mire, le groupe éclate. Se divise au gré des mouvements qui s’amorcent. Le français se défait de sa léthargie, emboite le pas aux autres pour finalement bifurquer dans une ruelle adjacente. Seul. Sa solitude en meilleure arme, il refuse de se retrouver confronté à un de ses acolytes de fortunes. Surtout pas celle qui trouve l’endroit plaisant.

Il s’engouffre sans réfléchir dans la première ouverture qui s’appose devant ses pupilles. Heurte de l’épaule la porte close menant à l’étage supérieure. Battant contre ses tempes, le cœur s’affole à mesure que le panneau de bois lui résiste. C’est une mauvaise blague qui s’appose devant lui, ourle ses lèvres d’un sourire carnassier quand dans ses pupilles vacille la lueur de l’angoisse lorsque des grognements caressent doucement son dos. Murmures qui se rapprochent dangereusement, attirés par le bruit qu’il peut produire dans sa veine tentative de faire céder la porte. Regan la sent faiblir sous ses assauts, redouble sa furie quitte à être aussi discret qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine. Foutu pour foutu, autant faire ça dans les règles de l’art. Il se démoli littéralement l’épaule contre la porte qui cède au moment où des bestioles entre dans le petit vestibule. Contact d’un instant avec ces yeux morts, le corps qui s’engouffre avec urgence dans l’ouverture, évitant de justesse les griffes qui raclent contre le panneau refermé avec fureur. Il s’appuie contre la paroi, l’animal fou s’agitant derrière, grattant avec frénésie. Le cœur dans la gorge, la respiration folle, Regan sent le couloir sombre vaciller sous ses pieds. Les minutes qui passent avant qu’il finisse par lâcher son appui, vérifiant la sureté de la porte serrure avant de s’enfoncer dans les ténèbres qui lui ouvrent les bras. Un couloir désert, qu’il arpente le plus silencieusement possible, sa main raclant le mur fissuré et miteux. Du dégoût sur sa face lorsque ses doigts entre en contact avec des choses qu’il préfère ne pas voir. Il bute, piteusement, contre un truc au sol qui émet un bruit sourd en roulant sur le parquet usé. Le souffle se suspend dans ses poumons, et il guette. Le silence en guise de réponse, le résistant passe une nouvelle porte, et se plaque au mur. Du fond de la pièce, ses pupilles fragiles discernent les contours d’une des leurs. Rachael, s’il ne se trompe pas. Et la lampe qu’elle tient en guise de menace. « - Tu peux ranger ta lampe, ou je ne sais quoi. J’ai pas l’intention de te bouffer. » Coup du sort, lui qui voulait la jouer en solitaire se retrouve confronté à une parfaite inconnue.

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❝ Naufragé dans la nuit

On s'achète on se vend. Au vent des hémisphères. On se jette, on se prend contre un peu d’éphémère. Sur l'étoile d'argent, le cerveau, la chair. Faudra choisir un camp. L'obscur ou la lumière.
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The Forgiven Days } l'Arène sinistrée

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