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 The Forgiven Days } l'Arène marécageuse

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Madame la Faucheuse

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Lun 26 Sep - 19:02


« Shit comes from the underground too »


   
   

Mon petit kraken faisait des ravages et bien que je pourrais le regarder pendant des heures, cela ne serait pas dans l'intérêt du show, il fallait varier, surprendre.

« Bon assez joué. Vous m'attrapez blondinette qui est coincée dans le trou et vous me l'achevez doucement. Après vous désactiverez le piège. »

Le monstre reçut ses ordres dans la seconde et délaissa les participants pour se concentrer sur Sigrid. Les tentacules remontèrent depuis la boue dans laquelle elle était prisonnière, l’enserrant comme un serpent étoufferait sa proie. Les ventouses se fixèrent partout où elle purent accrocher des bouts de peau, surtout dans le cou et sur le visage de la victime et se mirent en action, arrachant des cris d'agonie à la blonde. Des cris qui résonnèrent que trop peu de temps à mon goût malgré mon ordre d'y aller lentement. Et lorsque le silence reprit ses droits, le corps livide aux yeux révulsés fut entraîné dans la vase par la créature, les deux disparaissant du champ de vision des participant restants.

Le calme revint alors complètement et je comptais le laisser s'installer, histoire de faire monter l'appréhension des téléspectateurs et des participants. D'où viendrait la prochaine attaque ? Qui serait visé ? Que faire pour s'y préparer ? Autant de questions que je voulais provoquer.

« Standby dans cette arène, laissons les pièges automatiques prendre le relais.»

   



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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Lun 26 Sep - 22:40

The Forgiven Days

L'arène marécageuse

L’étau se resserre. Plus le temps s’écoule plus mon coeur accélère. Je frôle la crise cardiaque. Les pores de ma peau transpirent d’impuissance. Je vois la mort arriver en zigzaguant. L’eau boueuse de la rivière s’approche comme un monstre prêt à me noyer. Les jambes tremblantes, je recule contre une paroi de boue. Mais je n’arrive pas à respirer, j’étouffe je suffoque. Je deviens soudainement trop lourd et tremble trop pour rester debout. Je m’effondre sur mes genoux. Les mains dans la vase, la tête baissée, je tente par tous les moyens de me ressaisir. Je pense à Emma, ma fille chérie. Son visage rayonnant et sûrement la seule chose qui peut me sauver de la crise d’angoisse que je suis entrain de faire. Lorsque finalement je tente de me relever, l’eau envahit le trou. Je jette de nouveau un coup d’oeil autour de moi. Dans un geste de désespoir j’essaie de m’accrocher aux parois en vain. Mes pieds glissent, je m’étale dans l’eau. Je vais crever ici putain. Crever noyé sans avoir jamais revu ma femme et ma fille. Crever dans la boue comme un vulgaire insecte. C’est ça la vie ? Je suis né pour succomber aux idées pervers de ces putains de cinglés ?

Tétanisé je reste de longues secondes immobile. Je ne pourrais jamais nager, l’eau est ma pire ennemie et elle va avoir ma peau. Elle me nargue les cuisses maintenant. Au loin j’entends vaguement des cris. Je n’arrive pas trop à voir ni à comprendre ce qui se passe là-haut. Est-ce que la créature a réussi à avoir la peau de mes camarades ? Est-ce que Sigrid est toujours prise au piège ? Je souris. Un sourire pathétique. Même au fond de mon trou je continue de m’inquiéter pour les autres. Mon torse se gonfle d’air, ma respiration est pénible et mes membres trembles. Je suis définitivement incapable de bouger. Je crois que la situation ne peut pas empirer jusqu’à ce que j’aperçoive au dessus de ma tête un des tentacules géant de la bête. J’ai presque oublié qu’avant de tomber dans mon trou, cette bestiole me traquait. Super au moins maintenant j’ai le choix : mourir les os brisés en mille morceaux ou finir noyé. Je recule un maximum et colle mon dos contre la partie boueuse. Je ferme les yeux et grimace. Le tentacule s’enfonce dans la cavité et se dirige droit sur moi avant de s’enrouler autour de mon corps tel un boa constrictor. Le monstre me serre, mes os craquent. Les bras le long du corps je me sens soulevé. Mes jambes gigotent, j’étouffe. Je ne sais pas ce qui est pire. Etre resté dans ce trou ou être perché au dessus de sol étouffé par un poulpe mutant.

Au bord de l’asphyxie je me débats de moins en moins fort. Revenu à la surface j’ai un vague aperçu des autres. J’aperçois Joan se diriger vers Mackenzie qui semble coincée. Garret n’est pas loin et semble amoché quant à Declan il reste près de sa dulcinée. Le chaos en somme. Et soudain alors que ma vision se trouble, la bête me laisse sans que je ne comprenne pourquoi. Je chute de plusieurs mètres et me fracasse la tête contre le sol terreux. Sonné je ne remarque pas que le poulpe géant s’attaque à Sigrid. Cette fois je suis définitivement impuissant. Face contre terre, je respire comme une grand-mère atteinte d’un cancer du poumon. Et dire que ce n’est que le début…

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Mar 27 Sep - 15:54

J'observe tes blessures, plus graves que tu ne le laisses entendre. Mais je ne peux rien dire, rien faire, alors je ne te perds pas des yeux, me promets de te protéger à la seconde où ton corps faiblira. Et puis tu me soignes, ne m'offre pas le choix. Je ne résiste pas, je le savais très bien, le bras droit une fois bien calé dans notre attelle de fortune, je t'offre un léger sourire satisfait. Ça va aller, la douleur est supportable et ton regard me laisse croire qu'on va s'en sortir. Je te suis, déterminé à aller aider ce pauvre homme qui se débat dans son coin quand je te vois perdre l'équilibre devant moi. « Merde. », mes yeux s'écarquillent et ma main valide attrape la tienne pour ne pas te perdre, alors que déjà, tu t'enfonces lentement.

Il ne manquait plus que ça. Je réfléchis rapidement, cherche comment te sortir de là, le regard se baladant tout autour de nous pour trouver de quoi t'épargner alors que je sens le sol instable à quelques millimètres de moi seulement. Je me mords la lèvre, ne lâche pas ton bras et t'observe alors que j'entends la brune crier en notre direction. Retournement de situation pour le moins surprenant, si c'est l'arène qui nous avait tous séparé, l'amant qu'elle tient par la main ne semblait pas être tellement désolé de nous voir écartés de son chemin. La prise sur ton bras plus forte – sans doute un peu trop, je fixe le couple qui s'avance dans un cri désespéré. « Attention ! Ce sont des sables mouvants ici ! Ne vous faîtes pas avoir ! », sans trop savoir pourquoi, mes prunelles se tournent vers celui que nous étions sensés aider avant de nous retrouver dans cette situation.

Il a tout simplement disparu. Je commence à paniquer, me retourne vers toi, retrouve ton regard si perçant et me fixe dessus. « Mack, ne bouge pas. Si tu bouges, tu vas t'enfoncer plus vite. » Tous les livres que j'ai lu avec Jayden prennent un sens, toutes ces aventures que l'on a pas vécues se trouvent désespérément utiles. Si elles sont vraies, elles doivent être vraies. Il me faut quelque chose pour te tirer de là, pour ne pas te voir disparaître avalée par les sables. Je déglutis et dans un sourire en coin, d'une voix abîmée alors que les autres ne doivent plus être très loin je rajoute. « Tu peux me hurler dessus, tu peux t'énerver, tu peux faire tout ce que tu veux, mais ne bouge pas. Et fais-moi confiance. », malgré moi, je détache lentement ma main de ton bras, je m'éloigne avec une boule au ventre, incapable de te quitter des yeux. Il me faut quelque chose pour te tirer de là. Il me faut quelque chose pour gagner en force, et espérer que les deux autres veuillent bien m'aider. Mes yeux toujours dans les tiens, alors que nos bras ne se touchent plus je dis lentement. « Ne panique pas, je t'en supplie. »

Sans me retourner, sachant pertinemment qu'ils arrivent, ils peuvent m'entendre, ils doivent m'entendre, je demande aux deux, à celui qui écoutera, qui pourra peut-être aussi. « Il y a une branche pleine d'épine pas loin de vous, attrapez là. » En même temps, je défais mon reste de veste, malgré la douleur prenante dans mon bras duquel je force les mouvements. « Faîtes attention à vous, les épines sont très tranchantes. Ramenez la ici, s'il vous plaît. » Des demandes incertaines, des idées qui s'embrouillent alors que déjà je retrouve ton bras, ayant jeté ma veste – ce qu'il en reste, derrière moi. « Vous pouvez utiliser la veste pour ne pas vous piquer. On va la sortir de là. » Je ne m'adresse pas à toi, et pourtant, les mots sont pour toi. « S'il vous plaît. Après on soignera vos blessures, elle... elle vous aidera. » Je cherche à marchander, pour être sûr qu'ils ne nous laissent pas, et ma prise se resserre sur toi tandis que les sables montent lentement. Si il faut je te tirerais seul, mais on risquerait d'y passer tous les deux.

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    I sat alone in bed till the morning I'm crying "They're coming for me" And I tried to hold these secrets inside me My mind's like a deadly disease I'm bigger than my body I'm colder than this home I'm meaner than my demons I'm bigger than these bones And all the kids cried out "Please stop, you're scaring me" I can't help this awful energy God damn right you should be scared of me Who is in control?
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Mar 27 Sep - 16:18

Le contact de l'amante à ses côtés termina de le ramener totalement à la réalité. Ses deux mains sans force contre son épaule, il saisit toute la portée de son angoisse et de son impuissance. Elle ne pouvait rien pour lui, pas dans ce monde à priori. La douleur lancinante ne s'apaisait pas alors qu'elle n'aurait jamais dû être aussi saisissante. Le processus de guérison brillait par son absence pendant que le changeur comprenait que, dans cette arène, il n'était plus qu'un homme. Il fut un temps où cet état manquait à sa vie et l'aurait comblé d'apaisement mais aujourd'hui... Ce furent ses talents qui lui manquèrent cruellement. Il aurait donné cher pour saluer le molosse qui sommeillait en lui et lui donnait la capacité de se régénérer. La sorcière aussi semblait avoir été privée de ses dons. Penchée au dessus de l'irlandais avec toute la bonne volonté du monde, elle ne parvenait pourtant à rien. Sans comprendre comment c'était possible, ces salopards qui les avaient plongés dans le chaos leur avait aussi dérobé leurs pouvoirs, rendant la partie beaucoup moins équitable. Ils ne leur avaient pas laissé la moindre chance de se défendre. Pas la seule occasion de vaincre. Leur objectif était clair : les décimer. Troublé, il s’assit avec un peu de maladresse dans la gadoue tout en rassurant la dulcinée. « Non j’crois pas, il m’a juste luxé l’épaule cet enfoiré ». Les contusions et autres petites égratinures n’étaient que futilités. « Et toi ça va ? ». Cette question concernait tout autant son état physique que pshychologique, il n’avait pas oublié la scène étrange à laquelle elle s’était adonnée dans la panique. Il enlaça la main qu’on lui tendait puis se remit debout dans la foulée, suivant le mouvement de la peacekeeper aux côtes apparamment endolories. Ce fut de nouveau au tour du changeur de se montrer inquiet. « C'est moi qui vais t'coller aux basques, j'peux pas t'laisser seule cinq minutes sans qu'il t'prenne l'envie de faire un p'tit plongeon et d’t’amocher ».

Ses prunelles se posèrent sur les autres, forcées de les observer par les paroles altruistes de sa compagne. Le petit angoissé était secoué néanmoins entier, son acolyte enlisée, mais il n'accorda que peu d'intérêts aux deux compères. Son intention fut de toutes façons détournée par les cris déchirants de la blonde à l'agonie. Voilà pourquoi la pieuvre colossale tantôt acharnée les avait tous délaissés. Elle s'évanouit dans les profondeurs desquelles elle était apparue avec sur ses appendices le sang de sa victime, une mort innocente sur la conscience. Sans aucun sentiment pour cette tragédie, ce fut avec nonchalance qu'il laissa fuir quelques mots d'entre ses lippes. « Tiens, l’prince charmant a laissé crever la donzelle ». Son regard de glace accosta le sauveur qui avait foiré sa mission valeureuse et s’était retrouvé face contre terre. « Et j’crois qu’il en train de crever lui aussi... ».

Il laissa filer ses doigts de ceux de l'amante. « Passe devant, j'te suis ». Le grand blond se dirigea vers un haut rocher à la couleur bien sombre et souffla brièvement pour se donner le courage suffisant à son imminente intention. Un coup de son épaule blessée contre la roche lui permit de la remettre dans son axe. Un grognement sourd s'évada dans l'air pendant que ses lèvres se pincèrent de douleur et que ses yeux d'azur se froncèrent. « Bordel de merde » lâcha t-il agressivement pour lui-même. Il s'adossa contre la pierre un court instant le souffle un peu coupé, juste le temps de reprendre contenance, puis suivit les pas de Joan avec un mal qui doucement commençait déjà à s'atténuer. Elle se dirigeait vers le petit couple faiblard d'un pas lent et précautionneux, aussi il combla rapidement la distance et ne tarda pas à épouser derechef une proximité sécurisante. Le silence était retombé, à la fois pesant et rassurant, il n'y avait plus que les suppliques de l'homme agité qui leur parvenaient jusqu'aux oreilles. Plus aucun danger ne semblait poindre à l'horizon, si ce n'était ce sol marécageux instable qui avait déjà piégé quatre personnages sur les six présents. Dans cette ambiance en suspend, il déposa sa main sur l'épaule de la dulcinée. « Occupe toi d'eux, j'vais voir si l’super zéro respire encore...» lui dit-il avec dans la voix le ton de la contrainte. Il se plia sans gaieté de coeur aux bons conseils de la peacekeper, n'ayant pas encore décidé par lui-même si l'entre-aide serait leur meilleure alliée ou leur pire regret. S'aventura dans les marais en direction de Jackson d'une démarche prudente. Tata chaque parcelle avant d'y poser le pied. Le faux héros épousait toujours la vase lorsque Declan parvint jusqu'à lui, mais il était bien vivant. Il lui tendit donc un bras, sans s'empêcher toutefois une petite pique au passage sans aucune considération pour cette pauvre fille qui avait perdu la vie. « Tu f’ras peut-être mieux la prochaine fois, on d’vient pas un super héros en un jour ».

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Mer 28 Sep - 13:15

The Forgiven Days

L'arène marécageuse

Je suis étalé au sol. Étalé au sol et recouvert de boue dégoûtante. Sonné par ma chute, je reste un long moment immobile. J’ai le temps de sentir chaque parcelle de mon corps. Chacune d’elles me fait souffrir. Je garde les yeux clos. Ma respiration est pénible. Peut-être que je devrais rester comme ça. Après tout on va sûrement tous mourir ici. Pourquoi lutter si ce n’est pour souffrir d’avantage. Je me sens légèrement divaguer. Il est hors de question que je perde connaissance. Je m'appelle Jackson Montgomery, né le 26 Décembre 1978 à Vancouver. J’ai 37 ans. J’habite à la Nouvelle-Orléans. Ok ça suffit comme ça. La bonne nouvelle est que mon esprit est encore vif. Je finis par ouvrir les yeux dans un geste pénible. C’est à ce moment que j’aperçois deux pieds. Je relève la tête. Declan me tend sa main. Un léger sourire courbe mes lèvres à sa remarque. Ca aurait été trop lui demander de se taire. Levant les yeux au ciel, je ne me fais pas prier pour saisir l’aide proposée. Je me relève, grimace et avise les alentours. Sigrid a disparu. Je n’ai pas vu l’attaque mais à la remarque de mon compagnon d’infortune je devine ce qu’il est advenu d’elle.

« Mouais, peut-être c’est moi l’prochain sur la liste. J’espère qu’ils feront ça vite en tout cas. Et que ça sera pas dans la flotte. »

Un frisson court le long de mon dos, mon aquaphobie me nargue. De quoi j’ai l’air si ce n’est d’un militaire en planque ? Je soupire et me reconcentre malgré mes membres douloureux. Au loin les autres sont visiblement dans une situation délicate. Mackenzie parait à deux doigts de se faire engloutir par la boue. Autour le monde s’agite. Finalement peut-être que l’idée de l’entre-aide commence à germer. En regardant Declan je devine que cette perspective ne l’enchante pas. Je hausse les épaules. Je ne peux le juger. Vouloir sauver la peau des autres amène bien souvent à perdre la sienne alors…  « Merci au fait. » la moindre des choses. La base. Mes poumons se remplisse d’air humide avec difficulté. Cette bestiole avait une sacrée poigne… Le dégoût est peint sur ma face quand je repense à ces tentacules géants. Mais le temps presse.

Une fois remis sur pied, je commence à marcher en direction des autres. Plus on sera, mieux ça se passera. Je suppose. Je lance un dernier coup d’œil à Declan, je ne sais pas trop comment il voit la chose. Ce qui est clair c’est qu’on ne peut pas laisser Mackenzie comme ça. Je me dis qu’en faisant ça, sûrement qu’elle me le revaudra plus tard si l’occasion se présente. Ma démarche est lente, incertaine. Entre la douleur et le sol incertain, on a vite fait de se retrouver face contre boue. Chose que j’ai déjà assez faite ces dernières minutes. Pourtant je sais qu’on doit rejoindre les autres. Qui nous dit que le monstre en aura eu assez avec l’un d’entre nous ? Qui nous dit que ces malades ne vont pas envoyer quelque chose d’encore plus mortel que le poulpe ? Le temps presse, c’est une véritable course contre la montre qui s’est engagé au moment où on a foutu les pieds dans cette arène, dans ce cauchemar.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Jeu 29 Sep - 10:26




Elle perd rapidement pieds. Sa respiration s’accélère à mesure que son rythme cardiaque s’emballe. Autant de choses qu’elle ne contrôle pas. Tout comme ses jambes qui s’enfoncent dangereusement dans le sol instable et sableux. Un nouvel obstacle qu’elle n’avait pas repéré. Qu’elle était loin d’imaginer. Et il a fallut que ça tombe sur elle. Prise au piège des sables mouvants, elle perd toute notion de raisonnement. Commence à remuer, cherche à s’en sortir sans parvenir à se dégager. Impossible de bouger ses membres prisonniers et toute tentative ne fait qu’empirer les choses. Elle continue sa descente aux enfers, impuissante. Alors que sa patience s’égrène et se délétère. Elle se voit déjà étouffée par le cœur de l’arène, s’imagine en train de suffoquer, incapable de bouger. Jusqu’à cette seconde fatale et ce dernier souffle volé. L’australienne secoue la tête, chasse les pensées macabres en entendant la voix de Garret. Un timbre rocailleux qui lui paraît déjà si lointain.

Il alerte les autres, une initiative qu’elle juge être la bonne alors qu’elle tente de se calmer. Sans vraiment y parvenir. Elle entend son allié s’adresser directement à elle, mais n’écoute pas non plus. Pourtant, il semble avoir un effet bénéfique sur ses nerfs puisqu’elle finit par arrêter de gigoter. Lâche un long souffle désespéré et cesse tout mouvement avant de planter un regard noir au journaliste. Pas contre lui, pas contre ce qu’il dit. Encore contre ce qu’il fait. Juste contre cette arène et tout ce petit jeu qui commence sérieusement à lui taper sur le système. « - Par pitié, si tu dois faire quelque chose, fais-le vite », persiffle-t-elle entre ses dents à l’intention de l’autre qui lui intime de ne pas paniquer. Plus facile à dire qu’à faire, elle tente cependant de lui obéir. Trouve le moyen d’accéder à sa requête. « - Je veux pas crever sous terre » Elle l’ajoute dans un murmure à peine audible. À peine perceptible. Qu’elle ne contrôle pas. Comme tout le reste.

Impuissante, elle observe le photographe s’activer. Sans jamais le perdre du regard. Les prunelles fixées l’une à l’autre, elle le suit sans pouvoir bouger. S’interdit le moindre mouvement, retient même sa respiration à plusieurs reprises. Il prend le contrôle de la situation, s’adresse directement aux autres. Ces autres qui font partie du même ensemble et qu’il intime subtilement de leur venir en aide. La mâchoire serrée, elle ne peut s’empêcher de penser au pire. Difficile d’imaginer autre chose quand on est prise au piège les deux pieds sur le détonateur d’une bombe. Un nouveau souffle bref, elle se reprend en voyant Joan et Declan s’approcher. Elle a peut-être mal jugé Barbie, après tout puisque les deux tourtereaux semblent enclins à écouter Garret et l’aider à la sortir de se bourbier. Nul doute que c’est elle qui porte la culotte dans ce duo explosif, du moins, elle n’a aucun mal à l’imaginer. Ils finissent cependant par se séparer et elle commence à perdre espoir. Garret ne pourra jamais la sortir de là tout seul.

La dealeuse baisse la tête le temps d’une seconde, constate que ses rotules ont désormais disparues sous le sable meurtrier. Son cœur s’accélère de nouveau. « - Dépêchez-vous… Je vous en supplie, dépêchez-vous » Elle le murmure, plus pour elle que pour ses potentiels bienfaiteurs. Elle est bien consciente qu’ils ne lui doivent rien, qu’ils n’ont pas à l’aider. Que rien ne les y oblige. Surtout pas s’ils veulent venir à bout de cette arène. Elle ne peut s’empêcher d’espérer pour autant. Elle n’a aucune idée de comment se sortir de là toute seule alors elle imagine toute aide comme la bienvenue. En relevant la tête, ses prunelles tombent sur Jackson accompagné de Declan qui se dirigent vers eux. Plus de bras, peut-être. Du moins, elle l’espère.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Jeu 29 Sep - 15:43

La Barbie et son Ken se séparent. Elle s'avance vers nous, lui va vers Jackson. Je me mords la lèvre, d'un côté soulagé de voir que Jackson ne va pas devoir attendre qu'on s'en sorte, d'un côté un peu apeuré qu'on arrive pas à s'en sortir, juste nous. Je tourne de temps à autres mes yeux sur toi, et je te regarde le plus sérieusement possible, le plus assurément aussi en disant. « Tu vas pas crever du tout, arrête. »

Ce n'est pas que je t'en veux de le penser, un bras en moins, tout le monde déjà en sale état alors que j'ai l'impression que seulement une minute est passée depuis qu'on a atterri ici. C'est quoi la suite ? En plus, j'ai l'impression que la petite blonde que Jackson avait suivi n'est plus parmi nous. J'espère me tromper, voir Ken remonter avec les deux autres, mais le temps qu'on se mette d'accord, que la belle Barbie nous montre bien que c'est elle qui a la plus grosse et j'observe les deux hommes remonter. Je détourne les yeux, et merde. Merde. Il ne faut pas que tu te rendes compte qu'elle manque à l'appel, sinon tu vas paniquer, et si tu paniques, je te perds. Je ne peux pas te perdre.

Mes yeux se posent sur Joan, et cette fois-ci, pas question de la taquiner, pas question de jouer trop longtemps. Je lui montre les garçons du regard, qui se dirigent vers nous, et j'espère au fond de moi qu'elle comprenne. C'est pas le moment qu'elle sache que quelqu'un est mort. Tout en disant cela, je t'entends parler alors que la branche, malgré le temps qu'on prend pour enrouler ma veste autour me pique un doigt. Dans un juron je me tourne et observe ce que tu dis, je le vois. Toi qui t'enfonces, lentement, toi qui m'échappe. « On va te sortir de là, t'en fais pas. » La douleur qui m'explose le bras, elle, ne diminue pas. Je la cache tant bien que mal et alors que tout semble mis en place pour que la brune m'aide à te sortir de là, je pose les yeux sur ses côtes et lui dis, lentement – presque sûr que je vais me prendre une remarque mais c'est plus fort que moi. « Te fais pas plus de mal. », mes mots s'écrasent à peine sortis de ma bouche, et finalement, les deux hommes arrivent à portée de voix. Ils semblent tous les deux dans un état acceptable, à défaut d'aller vraiment bien.

Comment aller bien par ici, de toutes façons ? Je soupire, et m'adresse directement à eux. « Vous allez bien ? Vous... pouvez nous aider ? », j'espère de tout cœur qu'ils le fassent, aucun de nous n'est entier, aucun de nous n'a la force qu'il faut. Il nous manque des bras, des côtes, peut-être même du mental, si Jackson a vu la demoiselle mourir comme je l'imagine. Je préfère ne pas y penser et me tourner définitivement vers toi, fixer tes yeux, te tendre le baton et ma veste arrachée. « Attention à tes doigts, serre bien. », je ne te perds pas du regard, de ma main gauche, prendre le mieux possible la prise et laisser les autres prendre le relais derrière moi. L'espoir qu'ils ne nous laissent pas. L'espoir qu'ils nous aident, toujours. Mes yeux dans les tiens, je te demande simplement. « Concentre-toi sur moi, et lâche surtout pas ma veste. Ça va le faire. »

Et il le faut, alors que je commence à tirer, cachant comme je peux les coups de douleur et sans jamais te perdre du regard, tes genoux commencent à apparaître, et mon cœur à se remplir d'espoir. Pourvu qu'aucun ne lâche, pourvu qu'on y arrive, que ça continue. Mes pupilles se remplissent d'espoir, et je pense à ce qui nous lie, et l'incapacité que j'ai d'imaginer un monde sans toi. Ma seule famille. « Courage. On y est presque. »

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Ven 30 Sep - 18:19

La question du changeur lui arrache un sourire tordu, plus proche de la grimace que du rictus. La douleur irradie de façon continuelle dans ses côtes maintenant et l’intensité de sa terreur fluctue drastiquement depuis que son regard est entré en contact avec la silhouette de son amant. Dès lors, l’interrogation lui parait superflue. Au moins, n’est-il blessé qu’à l’épaule bien que le malaise persiste. La brune doute de ses propos apaisants, elle sait qu’il se plait à jouer à l’indestructible. « C’est la plus belle journée de ma foutue existence. » Son sarcasme brutal se heurte à la bienveillance de son allié cependant alors elle se reprend. « T’inquiète, j’ai pas perdu la boule. » La sorcière s’empêche de visualiser mentalement la pitoyable scène qu’elle lui a servi plus tôt. « Et je gère les autres merdes. » Les blessures physiques ne l’empêcheront pas de se dépasser ou de forcer sur ses propres limites. Tandis qu’il reprend de la hauteur, elle a le loisir de l’observer, de juger par elle-même s’il est en mesure d’évoluer sur ce terrain accidenté sans risquer la chute. La réplique adverse chasse l’anxiété au profit de la honte. « Ça va, écrase. C’est pas comme si c’était mon trip de me péter la gueule et d’attendre que tu me sortes de ma merde. Puis fais pas trop le malin Grimes, t’as l’épaule pétée. » Blessée dans son orgueil, la milicienne détourne les yeux et focalise son attention sur les autres. Le corps de blondie saccagé par la bête leur offre une vision assez claire de leur avenir proche. Si le sort de Sigrid la laisse bien indifférente, la seule anticipation d’une situation similaire avec Declan au centre de la débâcle lui glace le sang. Son regard glisse du cadavre vers ce dernier tandis qu’il annote le massacre de sa voix rocailleuse. Mutique, elle se contente de reporter son attention sur Jackson quand il est mentionné. Ça ne pourra que mal se terminer.

L’appréhension s’échappe de ses prunelles tandis qu’elle l’avise une dernière fois avant de lui obéir. Prudente, elle évolue en beuglant moins fort qu’à son habitude, la gorge ayant été malmenée. Bien que ses yeux soient fixés sur le freluquet, son attention s’accroche aux pas qui ne semblent pas la suivre. Quand elle se décide à jeter un regard par-dessus son épaule, elle l’entend se rapprocher et tente alors de se concentrer davantage sur sa progression hasardeuse dans cette boue dérangeante. Toujours angoissée à l’idée de replonger dans une cavité improvisée, elle se tient prête à bondir à chaque instant. La main du métamorphe sur son épaule brusquement la fait littéralement sursauter. « T’en as pas marre de me donner des ordres, mec ? Putain. » Des mots qui lui échappent pour masquer la désapprobation. Elle ne veut pas qu’il s’éloigne même de quelques pauvres mètres mais est bien incapable de lui avouer.  Elle l’a elle-même forcé à participer à l’entraide. Elle ne sait déjà plus très bien pourquoi d’ailleurs. Elle couve sa carrure des yeux quand il s’écarte et se résigne à suivre le plan. La mâchoire serrée, elle approche tant bien que mal du duo paniqué. Plus revêche que jamais, la trentenaire crache plus qu’elle n’articule. « Garde ta salive et tes conneries. Et file moi ta putain de veste. » Elle lui arrache littéralement des mains et agrippe la branche mentionnée, réveillant d’une seule onde ses diverses plaies.

D’un regard, elle cherche à faire taire les appréhensions qu’elle juge hypocrites du journaliste tout en lui tendant les deux objets collectés. « Arrête de causer, garde ton énergie pour sauver ta meuf. C’est le moment de me prouver que je me suis plantée et que t’en as dans le froc, gamin. » Ses prunelles fixées sur la jeune femme en détresse, elle tente d’abord de tirer sur la branche de sa seule main valide mais finit par relâcher ses côtes endolories pour tirer de concert avec son coéquipier. Les piques de douleurs lui arrachent quelques grognements mais elle s’obstine à continuer. Les intonations proches lui apprennent que leurs deux autres comparses vont relativement bien, ce qui la rend plus téméraire. « Bordel, arrête de causer et tire, merde ! » gueule-t-elle d’un seul coup excédée par l'attitude de l'humain. Le souffle coupé à plusieurs reprises par sa cage thoracique mutilée, elle décide d'en finir rapidement. Elle tire un plus grand coup, abusant de ses forces, négligeant son état. Mackenzie est tirée du sol mais Joan relâche au même moment la branche abruptement pour se plier en deux, le thorax ébréché, sectionné par la souffrance soutenue.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Sam 1 Oct - 0:35

The Forgiven Days

L'arène marécageuse

Je marche aussi vite que je peux. M’aventure sur ce sol incertain en direction des autres. C’est vraiment dégueulasse. Je ne sais pas qui sont les pires : les pervers qui nous ont mis là ou ceux qui regardent et apprécient le spectacle. Une voix perçante me traverse les tympans. Joan. Plus j’y pense plus elle semble être une totale inconnue, comme si la Joan que j’avais connu à New-York était restée figée dans la glace et qu’une autre avait pris sa place… Mais les interrogations viendraient plus tard. Enfin si on réussit à sortir de ce trou marécageux. L’humidité rend l’air gluant. Ma cage thoracique me fait souffrir. Je vois bien que Mackenzie s’enfonce dans la boue mais si j’accélère, la douleur deviendrait trop vive. Le bon point est que mon rythme cardiaque est redevenu normal. Je ne peux m’empêcher de frissonner en repensant à ce torrent prêt à noyer mes poumons.

Les autres s’agitent et lorsque j’arrive, Mackenzie est sortie d’affaire. De loin la scène aurait presque parut drôle si elle n’avait pas été dramatique. Et puis le corps de Joan se tord. La douleur sûrement. D’après ce que j’ai pu voir la bestiole ne l’a pas loupée elle aussi. Mackenzie est sortie d’affaire, Garret a un bras amoché mais semble aller bien, je suppose. Du moment qu’on tient debout à ce stade c’est que ça va. Je laisse le jeune homme s’occuper de sa dulcinée bien plus inquiet pour mon ancienne amie new-yorkaise. « Joan ! Est-ce que ça va !? » je m’approche mais n’ose la toucher. Des fois que Declan montrerait les dents. « J’veux dire, tiens le coup. » je me rattrape. Forcément que ça ne va pas. Personne ne va bien. En tout cas on va tous mieux que Sigrid qui a sombré avec le monstre.

Je fixe la flaque de boue dans laquelle la blonde était restée coincée. A peine arrivée déjà éliminée. La pitié dans ce genre d’endroit n’existe pas. Et bien que je sois pour l’entre-aide, le premier à penser aux autres je ne suis pas dupe. Je plisse les yeux en reportant mon regard sur Garret et Mackenzie. Je sais qu’il arrivera un moment où chacun ne pensera qu’à sa tronche. Egoïstement. Parce que l’égoïsme fait parti de chacun d’entre nous. L’instinct de survie. Mes yeux s’attardent ensuite sur Joan et Declan. Nous sommes tous réunis mais pour combien de temps encore ? « Mackenzie ça va ? » je finis par demander. Coincé dans mon trou je n’ai pas pu suivre tous les évènements ni l’assaut de la bête sur mes compagnons d’infortune et les dégâts qu’elle a pu leur causer. J’ai un mauvais pressentiment. Je m’attends au pire. J’espère juste que si je dois crever là, ça se fera rapidement. Je porte une main contre mon crâne. Mes cheveux bruns sont souillés de boue. Tout mon corps en est recouvert… Ce qui m’inquiète c’est l’intense migraine qui m’assaille soudainement. Ma chute n’a pas dû me faire du bien. Je secoue légèrement la tête, ignorant la douleur vicieuse qui perce mon crâne. « J’espère que la bestiole ne va pas revenir, même si j’pense pas qu’un seul repas lui suffirait… Mais je sais que ces tarés ont plusieurs jouets et qu’ils n’hésiteront pas à s’en servir. On est pas sorti… » j’avise l’immensité de l’arène du regard, comme si je m’attendais à voir arriver une armée de monstres difformes près à nous étouffer dans la boue.

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THIS PAIN IS JUST TOO REAL
And this pain may not be escaping, and I may still be hurting, but that's okay. Because at least I'm living and I can see that some day it will be ending, even if it's not today, I'll be set free. sign by Solosand
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Sam 1 Oct - 15:57

Barbie. L'agréable dans toute sa splendeur. Je ne relève pas la plupart de ses conneries. Roule simplement des yeux et ponctue un franc. « C'est pas ma meuf, c'est ma famille. », pourquoi ? L'utilité de se justifier auprès d'une inconnue qui en a plus que rien à foutre. Mais c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à ce qu'on parle d'elle comme ça. Parce qu'elle compte plus qu'une meuf, elle compte plus qu'une pauvre amourette, c'est ma sœur, c'est tout. Et puis enfin, on te sort de là, je te rattrape et te tire de ma main valide pour être sûr que les sables ne te rattrapent pas.

Quelques secondes, je ne pense qu'à toi. Mes yeux passent sur tout ton corps, vérifiant que tu n'es pas dans un état pire que tu l'étais. Je soupire de soulagement, fixe tes yeux, et te souris. Sincèrement. Ce sourire en coin, celui qui dit, tu vois, on s'en est sorti. Le cri de Barbie me ramène à la réalité et je me tourne vers elle alors que je ne te lâche plus le bras. Je ne te laisse plus partir loin de moi, je ne te laisse plus risquer ta vie. Je soupire, si Barbie avait écouté, elle ne serait peut-être pas tordue en deux, mais, le moment de placer une remarque semble s'être envolé – peut-être dû à la présence de Ken, et de la baffe que je risque de me prendre.

Et malgré tout, on a bien du mal à rire de tout ça. Je pose mes yeux sur Jackson alors qu'il s'adresse à toi. Je vous regarde à tour de rôle tout en enlevant ma veste de la branche, collé à toi. Je reste silencieux, et finis par tendre cette dernière à Ken et Barbie. « Tiens, enroule lui ça autour des côtes, c'est moins bien qu'un bandage, j'te l'accorde mais bon. Serre pas trop quand même. » Je ne m'adresse pas à elle directement, mais mes yeux se posent sur elle. Tabassé il n'y a pas si longtemps, je comprends plutôt bien sa douleur. Jackson reprend la parole et attire mon attention alors que mon bras se pose à nouveau sur ta main. Il confirme malgré lui mes doutes, la blondinette est morte, et visiblement, pas des manières les plus douces. Je soupire, cherche à me relever, te tendant toujours une main, d'un œil pour les tourtereaux, espérant que Barbie n'aille pas si mal que ça sans oser trop demander.

J'ai connu l'arène, pas comme ça, mais je sais à quel point ils sont sadiques. « Je pense qu'ils préfèrent nous préparer autre chose que leur jolie pieuvre. Ils aiment bien que le spectacle soit varié. » Le souvenir au fond de la gorge et mes mâchoires qui se serrent alors qu'on se relève, mes yeux vers le ciel. Ces foutus connards nous observent et s'amusent bien à nous voir crever les uns les autres. Foutus psychopathes. Je regarde avec une haine naissante à nouveau l'état de tous mes camarades, persuadé qu'ils vont nous éliminer les uns après les autres, fatigué de subir les lubies des hauts placés. « Et toi, Jackson ? Ça va ? Si on peut tenter de limiter les dégâts de ta douleur, dis-le, histoire qu'on survive le plus possible. » C'est horrible, limiter la casse, tenter de survivre. Mon pire cauchemar en face de moi, en sachant que je n'en ai pas vécu la moitié.

Nous ne sommes plus que cinq. Pas besoin d'en dire plus. À qui le tour ? Quand ? C'est tout ce qui nous attend. Ma main resserre la tienne alors que je nous vois tous déjà dans un état lamentable, tout ça pour un seul mort. Comment on va s'en sortir ? « Tout le monde peut marcher ou pas ? », mes yeux se posent sur une zone qui semble un peu plus calme, pas de grosses flaques et quelques buissons. Jusque là nos alliés, même si on peut être sûrs que ça ne va pas durer. Mais rester sur place n'est pas non plus la solution, on l'a vu. Barbie, Jackson, tout le monde a besoin de souffler. Rien qu'une minute. Une putain de minute.

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Sam 1 Oct - 18:47




Tout autour d’elle s’effondre. Perd de sa consistance. Elle ne fait plus attention à rien. Rien d’autre que son souffle qui s’accélère de manière incontrôlable et qui la plonge dans un état de panique latent impossible à gérer. Le journaliste tente bien de la rassure alors qu’elle est toujours prise au piège des sables mouvants, mais rien n’y fait. Rien ne pourra la calmer tant qu’elle se trouvera les deux pieds dans la boue, incapable de bouger. Elle relève la tête doucement, pose un regard emprunt de colère à son allié. Par contre lui, non, ça jamais. Plus maintenant. Mais de la colère contre ceux qui les ont foutus dans cette merde. Elle a toujours choisi de leur rester indifférente. De ne pas se mêler de ce genre d’affaires, avant de s’y retrouver mêlée. Plongée en plein coeur de l’arène, elle se mord la lèvre, jusqu’à ce qu’une goutte de sang vienne y perler et lui laisse un goût métallique en bouche. Elle grimace, peste intérieurement, insulte le monde entier en regardant les autres s’activer. Deux autres, en particulier.  

On lui tend de quoi s’agripper alors que Joan et Garret se saisisse de la même prise par l’autre bout. Quelques secondes d’effort qui lui paraissent une éternité. Ses doigts écorchés, endoloris, peinent à rester accrochés à la veste de son allié. Elle plisse les yeux, les plonge dans ceux du photographe en portant toute son attention sur l’exercice qu’on lui demande. Ils sont tous dans un état pitoyable et ce n’est que le début. La fin est encore loin, trop loin mais déjà, les corps se fatiguent et les nerfs s’échauffent. La voix de la grande brune la ramène brutalement à la réalité alors que ses rotules remontent à la surface, difficilement. Les mollets ne tardent pas à suivre le mouvement. Puis les chevilles et enfin ses pieds. C’est un râle sourd qui échappe à ses lèvres alors qu’elle s’étale sur le sol meuble, enfin libérée de sa prison mortifère. Sortie d’affaire, l’air lui paraît trop moite, trop humide pour pouvoir respirer pleinement. Et la bouffée qu’elle s’autorise ne lui apporte que très peu de réconfort.

L’australienne roule sur le dos, prend le temps, juste quelques instants, de penser à ce qu’il vient de se passer. Et ce qui les attends encore. Elle ne se rend pas tout de suite compte que Joan est pliée en deux non loin d’elle. Ce sont ses manifestations de douleur et son souffle saccadé qui l’alertent. Les piques oubliées, les remarques cinglantes effacées. Elle se redresse lentement, s’accroupit aux côtés de la brune, un air soucieux et des yeux inquiets posés sur la jeune femme. Elle hoche la tête en réponse à la question de Jackson. Interrogation qu’elle apprécie mais sur laquelle elle ne s’attarde pas. Impuissante, la dealeuse se relève et retourne se loger contre Garret. Elle se mord encore un peu plus la lèvre, désespérée de ne rien pouvoir faire contre la douleur qui semble ronger la douce Barbie. Ken n’est certes, pas loin, mais il n’en fera pas plus qu’eux pour la soulager. « - T’aurais pas du forcer autant pour me sortir de là, Joan » Un constat sincère qu’elle formule en se passent une main dans les cheveux, l’autre posée sur sa hanche. Alors qu’elle observe son acolyte offrir sa veste en guise de pansement éphémère. « - Regarde-toi maintenant, tu t’es prise pour Terminator mais t’es loin d’être un foutue machine » Les mots sont durs mais c’est tout le remerciement, toute la considération la plus honnête qu’elle peut lui offrir. Aussi maladroite soit-elle.

Elle acquiesce aux paroles de Garret alors que peu à peu, il prend le dessus sur elle. S’impose naturellement alors qu’elle, perd de sa vigueur. L’impression de ne pas servir à grand chose, ça l’insupporte. Encore plus quand elle se rend compte qu’ils ne sont plus que cinq. Que la petite blonde manque à l’appel. Et que visiblement, elle a disparu pour de bon. Elle soupire, une main sur le front. Ne peut s’empêcher de se demander. La question tambourinant de tous les côtés de son crâne. Qui sera le prochain ?

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Dim 2 Oct - 17:04


« The chain will be broken. And all men will have their reward »



the forgiven days




Les bonus chance, vos options :
Vous allez le droit de lancer ce nouveau dé (qui est en commun pour toutes les arènes, mais toujours à lancer dans votre propre sujet de flood) tous les 5 messages postés (les vôtres uniquement bien sûr), à votre personnage de choisir s'il partage ses trouvailles ou les conserve jalousement pour lui.
1 - Vous trouvez une gourde isotherme d'eau potable pleine sur votre chemin.
2 - Un petit parachute descend du ciel juste devant vous, avec de la nourriture (des barres énergétiques) à l'intérieur.
3 - Vous trouvez un rouleau de corde sur votre chemin.
4 - Un petit parachute descend du ciel, avec une pommade facilitant une cicatrisation très rapide à l'intérieur.
5 - Vous trouvez un couteau suisse par terre.  
6 - Rien n'est trouvé, vous restez bredouille.


Lancé de dés, vos options:
1 - Une plante carnivore géante déploie ses immenses lianes jusqu'à vous et vous tire violemment vers elle par la cheville. Plus vous résistez, plus sa force se décuple. (NOUVEAU)
2 - L'humidité ambiante se change en pluie acide, détruisant tout ce qu'elle touche. Il vous faut impérativement trouver un abri ou courir pour y échapper, celle-ci ne tombant que dans certaines parties du marécage.  
3 - Vous traversez un nuage toxique, grouillant d'insectes carnivores.
4 - Des alligators affamés se coulent dans les eaux profondes. Ils vous ont repéré et ont la ferme intention de faire de vous leur délicieux repas. (NOUVEAU)
5 - Des créatures aquatiques surgissent des bas-fonds et prennent la forme réaliste de personnes qui vous sont chères. Même physique, même voix, elles miment la terreur et implorent votre aide. Pour mieux vous vous attirer sans prévenir vers les profondeurs avec elles.
6 - Rien ne se passe, votre route est libre de tout obstacle.



informations pratiques


Le nombre de mots maximum est de 600. Vous pouvez bien entendu écrire moins, c'est même encouragé afin que les choses bougent et que personne ne se retrouve débordé.
↠ Les créatures surnaturelles sont toujours privées de leur pouvoirs.
↠ Sigrid K. Lenaïk est décédée au cours du tour précédent sur abandon volontaire.
↠ Un autre participant perdra la vie au prochain tour. Sauf volontaire, il sera probablement désigné parmi ceux ayant le moins posté, sinon au hasard.
↠ Jusqu'au prochain tour, chacun a le droit de lancer le dé une seule fois. Vous n'êtes cependant pas obligés de tenter votre chance. Le lancer de dés doit se faire impérativement dans le sujet situé ICI.
↠ Ces obstacles se cumuleront à ceux lancés par Dariya Clarke, la coordinatrice du Colosseum, peu décidée à laisser les pauvres participants reprendre leur souffle.
Aucun ordre de passage pour l'instant, mais tout le monde devra avoir posté dans l'intrigue d'ici un peu moins d'une semaine (le dimanche 9 octobre) au moins une fois (plus dans l'idéal, si vous le pouvez ). Ceux n'ayant pas posté seront automatiquement éliminés.



groupe II - liste de participants

↠ Declan Grimes
↠ Garret Ferguson
↠ Jackson Montgomery
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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Dim 2 Oct - 19:09

Pendant plusieurs secondes, la douleur annihile chaque sens. Courbée en deux, les bras autour des côtes, elle est paralysée. Elle lutte pour ne pas gémir pitoyablement, s'oblige à respirer de façon mesurée pour contrer la souffrance. La mâchoire serrée, le regard posé sur la boue qui l'entoure, elle les entend remuer, l'interpeller. Agacée et honteuse d'être ainsi devenue le centre d'intérêt du petit groupe, la milicienne se force à se redresser juste assez pour offrir une vision moins pathétique à ses acolytes. « Ca va, putain, c'est bon, vous emballez pas. » grogne-t-elle immédiatement, le souffle toujours erratique en fusillant Jackson du regard pour la forme.  L’orgueil affreusement éventré, elle fixe alors son attention sur le freluquet tandis qu'il s'adresse sans nul doute à Declan. « Et sinon, je suis toujours là hein et je peux me démerder. Putain, j'ai pas cinq ans. » Elle esquisse un mouvement pour attraper la veste mais ce seul geste lui déchire un peu plus le thorax. Son bras retombe mollement contre son flanc alors qu'elle se recroqueville à nouveau sur elle-même.

Les paroles de Mackenzie écorchent davantage sa fierté malmenée. Et tout ça sous les yeux de la dernière personne qui aurait dû assister à un tel étalage de sa stupidité. Elle déteste la seule idée de susciter la pitié d'autrui. Elle ne peut pas l'encaisser surtout pas si son amant y participe. C'est simple, la sorcière ne relève même plus le regard vers lui, se contente d'observer la damnée avec mépris. « T'as pas envie de la fermer ? C'est pour sauver tes miches que j'ai fait ça, meuf. Y a pas de quoi hein. » La trentenaire fait quelques pas pour s'éloigner de l'attroupement, se soustraire aux prunelles inquisitrices, les bras toujours repliés contre la cage thoracique mais la détermination vorace de prouver qu'elle peut encore se déplacer.

L'iris traque le sol instable, elle s'arrête bien vite, manquant une nouvelle fois de tomber à la renverse. Quelque chose heurte alors son crâne soudainement. En poussant un juron, elle relève le menton et observe la cause de ce nouvel assaut. L'objet retombe à ses pieds. Une boite métallique soutenue jusqu'alors par un parachute. Les sourcils froncés et avec beaucoup de difficulté, la blessée se penche et renonce à toute délicatesse, la douleur martelant toujours le thorax, en se laissant tomber dans la vase. De toute manière, elle en est recouverte. Sa curiosité prend le pas brièvement sur sa méfiance alors qu'elle ouvre le contenant. Son regard s'assombrit devant l'offrande reçue. Elle en tire les barres de céréales et les examine sous toutes les coutures, vérifie qu'elle n'a rien omis de ce cadeau tombé du ciel avant de crier de frustration « De la bouffe, bordel de merde, ils sont sérieux ? Ces connards ont un sens de l'humour foutrement merdique. Allez vous faire foutre. » Ses hurlements se perdent dans le néant. « Ils veulent pas qu'on crève de faim pour mieux nous saigner. Des putains de psychopathes. » Des bredouillements qui lui permettent d'évacuer sa rage. La divorcée observe le décor lugubre en rangeant son butin au fond de ses poches.

C'est ainsi qu'elle le voit jaillir de l'eau abruptement Les yeux jaunes, les dents acérées. L'alligator fonce droit sur elle. L'adrénaline aidant, elle parvient à se remettre debout, au coût de nouvelles ondes destructrices dans la poitrine. Elle a juste le temps de bondir quand la mâchoire claque à côté d'elle, s'effondre dans la boue immédiatement. Joan roule sur elle-même afin d'éviter le second assaut. Ses doigts rassemblent la vase, cherchent à viser les prunelles de la bête mais ses plaies l'empêchent de mener à bien ce plan bancal, elle rate à deux reprises sa cible en poussant des injures de plus en plus grossières. Combien d'animaux chercheront encore à la tuer ?

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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Mar 4 Oct - 18:27

Il mit du temps à rejoindre le petit groupe à présent gonflé par la présence de Joan, suivie de près par celle de Jackson. Joueurs peu aguerris qui au loin n’étaient que des silhouettes aux mouvements incertains qu’il n’avait pas la moindre envie de contempler plus en détails. Le loup solitaire que ces étrangers incommodaient lâchait quelques jurons sur le chemin, bien forcé de se fondre sous peu dans la masse malgré la lenteur exagérée de sa démarche rendue chaotique par les marécages, contraint de se parer d’un altruisme factice qui n’était motivé que par les bonnes intentions de son amante. Les remerciements du grand brun n’aidaient en rien à suciter d’avantage d’intérêts pour ces visages inconnus qu’il voyait comme des inutiles, de véritables poids morts qui ne feraient que les ralentir et menaceraient leur propre survie. Aussi, la blondinette était déjà sortie de son piège naturel lorsqu’il parvint à la hauteur de cette troupe d’infortune pour constater le bien piteux état de la dulcinée. La peacekeeper était agressée par la préoccupation des autres participants dont elle était soudainement devenue le centre d’intérêts, situation que Declan savait très pénible pour cette dernière qui évidemment ripostait en leur montrant les crocs. Meurtrie, devenue femme faible aux yeux des autres, l’irlandais préféra demeurer un peu en retrait malgré son inquiétude. Il ne tenait pas à ajouter une couche à toute cette attention dont elle était l’objet, pas en public. Respectueux de la grande fierté de la tigresse au caractère de feu, il garda les lèvres scellées mais ne la délaissa pas un instant de son regard discret. Ne réagit pas lorsque l’angoissé de service lui tendit sa veste. Geste qui d’ailleurs - et c’était couru d’avance - irrita d’avantage la blessée qui tenta en vain de la lui arracher. Avec un sourire aux coins des lippes dirigé vers Garret, amusé par les remontrances qu’il venait d’encaisser, il attrapa donc l’objet sans dire mot. Ils comprendraient tous bien assez tôt à quel genre de petit bout de femme ils avaient à faire et finiraient par agir en conséquences. En attendant, lui connaissait son sale caractère par coeur et n'esquissa pas un seul geste en sa direction pendant qu'il déposait le tissu sur son épaule, attendant un instant plus propice et surtout plus privé pour s'occuper de l'amochée qui s'éloignait des autres. Il profita de l’aubaine pour s’adresser à la blonde. « Avec une attitude pareille, la prochaine fois tu peux être sûre qu’elle t’laissera crever dans ton trou et que moi j’s’rai là pour admirer la scène ». Puis à son protecteur en carton. « Apprends lui à fermer sa bouche à défaut d’savoir dire merci, ça pourrait lui servir ». L’attitude lui avait fortement déplu et il n’avait pas pu retenir la réplique, quand bien même Joan savait se défendre seule et l’avait déjà démontré.

La voix hurlée de la peacekeeper mit soudainement fin à cet échange. Declan laissa filer la première pensée qui lui traversa l'esprit. « C'qui veut dire qu'on est coincé dans c’putain d’merdier pour au moins plusieurs jours... ». Le constat le dépitait. La crasse des marais, les autres, l’ambiance sous tension... Tant de choses à supporter qui frôlaient pourtant l’insupportable. Contrarié, il ne put s’empêcher d’ouvrir à nouveau la bouche pour en sortir d’avantage de venin, les dents un peu serrées. « Quand je dis "on", j'suis optimiste... ». Remarque adressée sans aucune subtilité au duo qu’il considérait le plus faible et qui lui mettait les nerfs à vif, tout aussi bien qu’il devait lui-même les excéder. Sur cette parole peu aimable, l’irlandais tourna les talons, prêt à rejoindre sa dulcinée à l’écart pour s’enquérir d’avantage de son état et lui porter enfin un peu d’assistance avec une discrétion bien relative. Sa condition le tracassait beaucoup, bien qu’il n’en laissait rien paraître. Il n’accorderait pas ce plaisir à ceux qui n’attendaient que de les voir souffrir et dépérir. Ne garderait ses sentiments et ses considérations que pour le creux des oreilles de l’unique concernée. Du moins s’en était-il convaincu jusqu’à ce qu’un nouveau drame ne naisse de cet enfer. Sous la forme d’yeux clairs et perçants, de cuirasse et dans la gueule de lames tranchantes, il prit la blessée pour cible. « Joan ! ». Trop loin pour qu’il intervienne, il ne put que se résoudre à crier son nom. Les dents de l'animal claquèrent dans l’air, se refermant par miracle sur du vide. L’épargnée s’était effondrée dans la boue et ne se relevait pas, sans nul doute à cause de ses côtes torturées. Le métamorphe se précipita sans réfléchir. La veste de Garret s'écrasa sur le sol et le skinchanger fut rapidement sur son amante. Sans se soucier du mal qu'il lui provoquerait, il la saisit sous les aisselles, grimaça de douleur lorsque son épaule le rappela à l'ordre et l'arracha à la terre sans grand ménagement tout en reculant maladroitement, le plus vite possible, jusqu'à mettre suffisamment de distance entre la proie et sa créature. Il se laissa tomber mollement, le coeur en alerte et l'adrénaline dans les veines, le dos de Joan tout contre lui, sa bien bien-aimée qu'il n'osait plus lâcher. Putain de jeu sans répit pourtant prévu pour durer. Putain de gouvernement dont il ne s'était jamais soucié. L'indifférence se transformait en haine.


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MessageSujet: Re: The Forgiven Days } l'Arène marécageuse   Mar 4 Oct - 22:01

The Forgiven Days

L'arène marécageuse

Les autres s’engueulent comme du poisson pourri. Je soupire en passant une main contre ma nuque. Ils sont tous blessés pourtant ils trouvent l’énergie de se chamailler comme des gamins de douze ans. Las, je continue d’observer les alentours avec une méfiance non dissimulée. Sans grande surprise Joan démarre au quart de tour suivit de près par Declan. Lequel de ces deux clans l’emportera?

« Arrêtez d’vous bouffer le nez c’est bon. »

Je râle tandis que Joan s’éloigne et que Declan récupère la veste tendue par Garret. Et puis les hurlements de l’ancienne new-yorkaise m’interpellent. Je ne comprends pas tout clairement. Mon regard noisette ne la quitte pas jusqu’à ce que mon attention soit attirée par quelque chose d’autre. Quelque chose d’énorme avec une gueule encore plus grande que celles de Joan et Declan réunies. Un alligator fonce sur la jeune femme. Je n’ai le temps de réagir que Declan fonce à la rescousse de sa bien-aimée. Je sais que ces monstres n’avancent pas vite, mais vaut mieux bouger de là. Tournant sur moi-même, je remarque au loin un amas de végétaux. Peut-être qu’on pourrait s’y planquer. J’avoue être un peu dépité. Mais voir Joan nous refaire un mauvais remake du capitaine crochet qui fuit son crocodile me passe l’envie de servir de repas au monstre.

Sans un mot je m’éloigne du duo resté près de moi. Marche à tâtons sur le sol boueux, manque de tomber puis finalement, sans que je m’en rende compte, me retrouve au milieu d’un nuage d’insectes. Si les bourdonnements sonores me cassent les oreilles, ce n’est pas ce qui m’inquiète le plus. Ces putains de bestioles me piquent. M’agitant dans tous les sens, je grogne en écrasant un maximum d’insectes de la paume de mes mains. Non seulement je vais finir bouffé par ces bestioles mais en plus de ça, j’aurais la mort la plus ridicule qui soit. « Bordel de merde ces tarés sont encore plus sadiques que j’pouvais l’croire. » j’agite mes mains pour éloigner les bestioles qui s’attaquent à mes avant bras avec une voracité sans pareille. Il faut que j’agisse, et il faut que j’agisse vite. « Ca vous fait rire bande d’enfoirés. » cette fois je cris, regardant tout autant comme si je cherchais les caméras. Au final c’est une énorme flaque de boue qui attire mon attention. Bon….

Je n’ai pas le choix. Bien que je sois terrorisé à l’idée de me dire que cette flaque peut, non seulement être profonde, mais en plus abriter une créature de l’enfer, elle sera ma seule issue. Piqué de partout, mon sang perlant sur mes bras et de part et autre de mon visage, je me dépêche de rejoindre la flaque en question. Sans attendre je m’y plonge et me recouvre de boue. J’entends l’essaim de bestioles me passer au dessus. Je reste à terre, le dos dans la boue, mes yeux vers le ciel. Bordel plutôt crever que de continuer à subir ce genre de conneries. Ma respiration est saccadée, mon coeur bat à toute vitesse, mes plaies me brûlent. Qu’est-ce qui pourrait arriver de pire je vous le demande.

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THIS PAIN IS JUST TOO REAL
And this pain may not be escaping, and I may still be hurting, but that's okay. Because at least I'm living and I can see that some day it will be ending, even if it's not today, I'll be set free. sign by Solosand
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