AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Madame la Faucheuse

Féminin
↳ Nombre de messages : 454
↳ Points : 180
↳ Date d'inscription : 12/09/2016
↳ Age : 26
↳ Avatar : Katheryn Winnick
↳ Age du Personnage : 38 ans
↳ Métier : Coordinatrice des opérations au Collosseum
↳ Opinion Politique : Pro-gouvernement
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2 & Niveau 3 en influence sanguine
↳ Playlist : The Devil Within - Digital Daggers
↳ Citation : Bitch please
↳ Multicomptes : Lucrezia Mantegna
↳ Couleur RP : #E13A3A ou EDCC47



Feuille de perso
↳ Copyright: Nym & June
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Jeu 22 Sep - 10:45

       
Hate me, heal me, bitch me

   
- HORUS— DARIYA -

Avec l’ouverture des nouveaux jeux qui allait arriver, la pression de la dernière ligne droite et le besoin réguliers de faire un checkup de ma greffe, j’avais millimétré mon emploi du temps. Il y a un mois, je m’étais prêtée au jeu des examens, analyses et autre prélèvements habituel. Aujourd’hui, il était l’heure des résultats. Allais-je survivre encore 6 mois de plus, telle était toujours la question. Depuis l’apocalypse, il m’était un peu plus compliqué d’avoir un suivi décent, mais j’avais fini par trouver le « docteur » Wayland qui ne s’en sortait pas si mal. Alors bien sûr, Wayland ne pouvait pas vraiment me supporter, mais je ne lui laissais pas beaucoup d’autres choix. Je voulais ce qu’il y avait de meilleur, et à aujourd’hui le meilleur pour me soigner restait un homme au prénom d’oiseau. Mon avis sur lui était donc assez mitigé, les moments où il me tapait sur les nerfs étaient aussi nombreux que ceux où il m’amusait.

Pour une fois, il faisait relativement bon dehors, pas de chaleur caniculaire, pas d’ouragan surprise, non une météo presque clémente. Je choisis donc d’aller à l’hôpital à pied depuis le Colloseum, mais au lieu de prévoir un temps supplémentaire à ma petite balade, je partis à l’heure prévue en voiture. Évidemment, j’arrivais avec une vingtaine de minutes de retard, mais au moins je serais sûre de ne pas perdre mon temps avec un médecin jamais à l’heure. Je traversais les couloirs de l’hôpital jusqu’à trouver le cabinet du médecin. J’entrais sans m’annoncer dans l’espèce de vestibule/salle d’attente où une infirmière/secrétaire je ne savais pas trop depuis le temps, me regarda de travers. Je ne m’attardais pas plus d’une fraction de seconde sur elle et vérifiais à travers les stores ouverts que Wayland était bien seul dans son bureau. Enfin, il aurait été avec un patient, je n’aurais pas attendu pour autant. Heureusement pour lui qu’il était seul finalement. Je bypassais l’infirmière pour entrer sans demander l’autorisation, envoyant balader la vieille peau qui me réprimandait déjà.

« Vous ne pouvez pas entrer comme ça Mademoiselle Clarke ! »

Je grimaçais à l’emploi du Mademoiselle, je préférais Madame, même si je comptais rester vieille fille à jamais. J’agitais vaguement la main vers elle pour la traiter avec autant de considération qu’une mouche un peu trop collante et ouvrir la porte avant qu’elle ne puisse me couper la route.

« On sait, on sait ... »

J’avais levé les yeux au ciel avant de lui offrir un sourire commercial et refermer la porte derrière moi. Je me tournais alors vers mon très cher médecin pour lui offrir un sourire condescendant tout en m’installant confortablement sur la chaise réservée au patient.

«  Wayland ! J’espère que je ne vous ai pas fait trop attendre ! »

Je n’en pensais pas un traître mot et il le savait très bien, ce n’était qu’une provocation polie. Mais il savait aussi que je n’avais rien à perdre, ma vie était en sursis depuis l’enfance et j’avais pris une certaine distance avec la mort. Certes, je voulais vivre le plus longtemps possible, c’est bien pour cela que j’avais toujours été rigoureuse avec les exigences dues à ma situation, mais cela ne m’empêchait pas de provoquer régulièrement celui qui détenait ma santé entre les mains. Je croisais mes jambes dans un geste calculé, posais mes coudes sur les montants de la chaise et déposais sagement mes mains sur le haut de mes cuisses.

« C’est toujours un plaisir de venir vous voir, vous transpirez la joie de vivre.  »

Juste une provocation de plus, mais je n’étais vraiment plus à ça près avec le temps et Wayland avait toujours eu une répartie intéressante, quoi que parfois agaçante.

   
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

 

_________________

I’m underneath your skin, Seeping through the cracks
I’m the poison in your bones, I won't let it set you free
@JUNE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t3922-i-m-so-amazing-i

Féminin
↳ Nombre de messages : 192
↳ Points : 52
↳ Date d'inscription : 26/07/2016
↳ Age : 18
↳ Avatar : Jamie Dornan
↳ Age du Personnage : 33 ans
↳ Métier : Médecin généraliste, autrefois videur dans un bar
↳ Opinion Politique : Du moment que l'on le laisse tranquille, il s'en moque un peu beaucoup
↳ Playlist :

The Chainsmokers ft Halsey - Closer | Ellie Goulding -Love me Like You Do | Ariana Grande - Problem | Sia- Cheap Thrills | Halsey - Gasoline/ Control |
↳ Citation : You can't wake up, this is not a dream
↳ Multicomptes : James
↳ Couleur RP : #99cc99



Feuille de perso
↳ Copyright: Noah chouchou
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Mar 11 Oct - 3:04


«Get the fuck out of here »

Dariya & Horus
featuring

Les yeux rivés sur les papiers, je faisais lentement tourner le stylo entre mes doigts. Des heures et des heures de réflexion et pourtant, je n'arrivais pas à un résultat concluant. Jetant un coup d'oeil à ma montre, je laissais entendre un énorme soupir, repoussant le dossier que j'avais sous les yeux. Qu'est-ce que je faisais encore ici sérieusement? Cela faisait presque 12h que je bossais. Levant les yeux au ciel, je me laissai aller sur ma chaise, faisant grincer les roulettes de celle-ci et me faisant reculer jusqu'à la pauvre fenêtre que j'avais jusque là. Qu'est-ce que je faisais encore ici sérieusement? Cela faisait un moment que j'aurai pu arrêter... Rendre le tablier et faire autre chose. Mais non, je m'entêtais encore et encore. Pourquoi? Parce que je pensais que c'était de la meilleure des façons de me rendre service et de rendre service aux autres. Et de me rendre service à moi-même. Je fermais les yeux sur tellement de choses que je ne savais plus faire la différence entre ce que j'avais besoin et ce dont je n'avais plus besoin justement. Rejetant la tête vers l'arrière, je laissai un bâillement m'avoir et laissai le silence me donner une paix précaire. Paix précaire parce que j'entendais du mouvement et des paroles de l'autre côté de la porte. Et évidemment, comme j'ouvrais les yeux, la porte s'ouvrit, laissant voir Dariya Clarke, ma chère patiente qui faisait fi de ce que je pouvais bien penser et également des principes.

Jetant un coup d'oeil en coin à ma montre je me rendis compte qu'elle empiétait sur mon heure de déjeuner, mais affichai à la place un air poli. D'un geste, je lui montrai le siège face à moi, vieux certes, mais confortable. Je détestais que mes patients ne soient pas bien assis. Pour cela, j'avais repris un des vieux fauteuils de mon père et l'avait ramené dans mon bureau. Au moins, ça montrait que je voulais prendre soin un peu de ma clientèle en plus des soins que je pouvais fournir dans mon travail.

Pianotant sur mon bureau, j'offris un sourire las à ma patiente avant de me lever et de venir m'asseoir sur le coin du dit bureau, affichant cette fois-ci l'ombre d'un sourire, l'ombre d'un sourire qui n'était pas que des politesses, mais bien de l'amusement, en même temps que de la fatigue.  « On ne vous a jamais appris à être à l'heure, mademoiselle Clarke?» Une petite intonation sur le mademoiselle pour lui montrer que malgré tout, elle restait une vieille fille et que je pouvais m'en moquer. Bon d'accord, c'était bas, ça servait à rien même, je ne la connaissais même pas, je ne savais pas si ça pouvait même l'affecter à dire vrai, mais j'étais légèrement rancunier et bon sang, on ne vole jamais au grand jamais sa pause déjeuner à quelqu'un. Surtout pas à un médecin.

Conservant néanmoins un air poli et intéressé, je m'humectais délicatement les lèvres en voyant sa gestuelle, gestuelle qui me rappelais des mouvements que j'avais connu autrefois. Ma chère femme. Mes mains furent parcoururent de frissons que je cachais en farfouillant négligemment sur mon bureau avant de reporter mon attention sur son visage. Uniquement sur son visage...  


« Je crois m'en apercevoir pour que vous veniez autant d'avance, Clarke. Alors, je vous manquais ou bien votre coeur n'en pouvait plus d'attendre de me voir? Il bat toujours pour moi j'imagine?»

Je ne savais pas ce que j'avais avec cette femme, mais il fallait que je lui réponde. Il s'agissait d'un besoin primaire de ma personne. Et ce que je faisais sans arrêt. Croisant les bras, je lui adressai un petit sourire en coin avant de me pencher vers elle et de murmurer doucement, d'une voix suave : « C'est une tentative pour tenter de m'allumer mademoiselle Clarke parce que si ce l'est, il y a un long chemin à faire pour réussir. Mais j'encourage la pratique, ça, il ne faut pas s'en faire.» L'air joueur, je desserrais légèrement ma cravate. Moi aussi je pouvais calculer.



_________________



Love me closer, and we ain't ever getting older. — Anonymous
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Madame la Faucheuse

Féminin
↳ Nombre de messages : 454
↳ Points : 180
↳ Date d'inscription : 12/09/2016
↳ Age : 26
↳ Avatar : Katheryn Winnick
↳ Age du Personnage : 38 ans
↳ Métier : Coordinatrice des opérations au Collosseum
↳ Opinion Politique : Pro-gouvernement
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2 & Niveau 3 en influence sanguine
↳ Playlist : The Devil Within - Digital Daggers
↳ Citation : Bitch please
↳ Multicomptes : Lucrezia Mantegna
↳ Couleur RP : #E13A3A ou EDCC47



Feuille de perso
↳ Copyright: Nym & June
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya   Mar 1 Nov - 13:28

       
Hate me, heal me, bitch me

   
- HORUS— DARIYA -

Le coup d’œil à sa montre suffit à me faire plaisir, je le dérangeais dans son horaire et rien que ce petit détail avait le don de satisfaire la garce compétitive en moi. Il pouvait bien se donner tous les airs de beau prince qu’il voulait, je savais le déranger. Confortablement installée, je l’observais, attendant la réaction verbale. Je fus assez surprise qu’il choisisse de se rapprocher physiquement avant tout, mais j’étais tout à fait preneuse. Son sourire trouva son écho sur mes lèvres alors que je m’installais encore mieux, légèrement accoudée au fauteuil, pour me tourner dans sa direction. Sourire qui s’élargit à la seconde où le médecin ouvrit la bouche. Évidemment, il tapait là où il fallait, mais tout en me donnant envie de l’étriper sur place, il arrivait encore à me faire apprécier le jeu. Ce que j’aimais par-dessus tout ? La surenchère…

« Uniquement lorsque c’est important. »

Oh oui, elle était gratuite celle-ci et je l’avais glissé mine de rien, juste avant qu’il ne s’agite et se détourne de moi. Je suivis son manège des yeux avant de reposer mon regard sur le sien, un sourire moqueur aux lèvres. S’il voulait être crédible dans sa recherche, il aurait fallu qu’il trouve quelque chose. Mais bonne joueuse, je le laissais se reprendre et réattaquer. Encore une fois, je ne fus pas déçue. Si j’avais eu un peu de présence d’esprit, je me serais fait la réflexion que l’homme entrait bien trop dans mon propre jeu pour notre bien respectif. Mais d’un autre côté, le divertissement en valait le risque. De plus, qui étais-je pour laisser un pauvre médecin mourir d’ennui dans son bureau ? Mes yeux suivirent d’instinct le mouvement, observant avec satisfaction les doigts s’animer autour de cette cravate si guindée. J’avais quelques idées d’utilisation de l’outil, bien plus amusantes. Mon cher docteur ne savait pas dans quoi il mettait les pieds, mais il avait accepté de jouer de plein gré et je n’assurais jamais de service après-vente. Je posais ma main sur mon cœur et pris une voix passionnée pour lui répondre avec une sincérité feinte, mais joueuse.

« Il bat toujours plus fort pour vous en tout cas. Comme si votre présence à elle seule, lui rappelle qu’il doit se battre. »

Mon sourire se fit plus vicieux alors que je comptais profiter du mouvement de l’homme vers moi. J’attrapais la cravate pendante non loin de mon bras et jouait avec avant de tirer doucement dessus pour faire pencher le médecin un peu plus vers moi, tout en m’approchant également. Jusqu’à ce que nos visages soient à un instant de s’effleurer, jusqu’à glisser sans jamais toucher et que mes lèvres arrivent tout près de son oreille.

« Si je voulais vous allumer, vous seriez déjà acculé contre votre bureau. »

Et très honnêtement, cela aurait très bien pu arriver. Je n’avais pas vraiment de limite sur ce terrain-là, mon cher médecin le découvrirait peut-être à ses dépens. Je n’avais que faire d’être dans son bureau, avec l’infirmière désapprobatrice juste derrière la porte, encore moins d’être dans un hôpital. Je me reculais à nouveau pour me caler dans mon siège et observer le visage de mon interlocuteur, jouant toujours avec la cravate du bout des doigts. Définitivement, j’avais envie d’en faire un tout autre usage. Mais, dans un éclair de lucidité, je me rappelais la raison de ma présence. Wayland avait quelque chose pour moi, et bien que je sache profiter de chaque moment comme si c’était le dernier, j’aimais autant savoir si c’était les derniers justement. J’avais besoin de ces résultats, l’amusement devait passer en second plan.

« Non, disons, que j’explore les possibilités de notre relation professionnelle. Être une patiente n’est pas la chose la plus excitante du monde, alors je n’ose pas imaginer ce que cela fait d’être médecin. »

Ou comment faire passer deux messages en un. Je nous rappelais à tous deux la raison de cette entrevue, mais je laissais la porte ouverte à bien plus.

   
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

 

_________________

I’m underneath your skin, Seeping through the cracks
I’m the poison in your bones, I won't let it set you free
@JUNE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t3922-i-m-so-amazing-i
 

Hate me, heal me, bitch me || Horus & Dariya

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Saika Vangal - She finds the strengh to heal
» I follow you into the dark - Exotic
» Par Amour
» Console + mini probleme IA Zombie hate
» "You think I'm like the others ? You think you know me, stupid King ? You're wrong. I hate you." - Emerald Winter.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Third Chapter: New Orleans :: Eastern New Orleans :: Adventist Hospital-