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 They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|

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MessageSujet: They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|   Mar 4 Oct 2016 - 0:29


They're gonna turn our lives into a freak show
They'll see the heart-ache, they'll see our love break. They'll hear me pleading, I'll say for God's sake, over and over and over again ••• Faith n'avait pas très bien compris pourquoi un commanditaire l'avait contacté avec autant de ferveur. Et lui avait offert une liste de trois noms avec tant de précisions et d'explications qu'elle avait eu l'impression d'être prise pour une gamine et pour une conne. Bon, après, l'identité du connard ne lui était pas franchement inconnue. Néanmoins, elle ne s'attendait pas à obtenir un contrat de sa part. Il lui semblait un peu trop... Responsable et proche du Gouvernement pour cela. Après cela offrait à la vieille une possibilité d'entraînement en plus. Parce que les cibles étaient loin d'être n'importe qui dans ce monde. Notamment la première. D'un côté, cela la faisait hésiter. Elle ne voulait pas de problèmes aussi importants sur le dos. Et, en même temps, cela lui permettrait de tester de nouvelles choses. De commencer à se renseigner sur de nouvelles techniques. D'en appliquer certaines, essayer de trouver des remplaçantes pour celles un peu trop... Sanglantes. Ou pas assez discrètes. Bref, tout un programme qui arrivait pile au bon moment. Surtout que cette année, elle ne s'occupait pas de la nouvelle arène instaurer par le Gouvernement pour s'amuser et foutre un peu plus de terreur dans ce monde. Donc, elle était tranquille pour s'occuper ailleurs. Oui, définitivement, ce n'était pas une mauvaise idée...

La jeune femme rentra donc chez elle, le papier soigneusement plié dans la poche de son blouson en cuir. Ses chaussures à talons claquaient sur le sol, attirant un peu plus l'attention sur elle. Comme si ses cheveux bleus et sa tenue ne suffisaient pas. Et pourtant, Faith finissait par jouer avec ça. Elle laissait les gens l'observer, faire leurs satanées remarques, tout en gardant ce sourire en coin sur le visage. Le genre que la population détestait encore plus. Qu'elle placardait avant d'autant plus de conviction. Elle aimait bien inspirer des ressentis aux gamins. Et oui, par gamins, elle entendait toute personne plus jeune qu'elle. C'est-à-dire la majorité de ceux présents dans cette ville. A moins qu'elle ne rencontre soudainement quelqu'un âgé de plus de deux mille ans. Ce qui serait à la fois agréable et dérangeant. Elle avait fini par apprécier sa position. Par se sentir presque supérieure à tous les autres. Elle était devenue égoïste, égocentrique avec le temps, se plaçant sur ce putain de piédestal. Pour oser espérer qu'on ne la reprendra plus à faire confiance ou à aider.

Elle s'affala dans son fauteuil, seul meuble dans son salon, et son œil parcourut de nouveau le mince papier d'instructions. Bon. Elle s'en chargerait ce soir. L'adresse se situait donc dans les « beaux quartiers » de la ville. Un lieu dans lequel Faith n'allait que très rarement. Le luxe ne l'avait jamais attiré. L'hypocrisie dont faisait preuve les élites non plus. De toute façon, elle ouvrait un peu trop sa gueule pour leur plaire. Aussi, d'autres détails étaient donnés. Cela devait ressembler à un cambriolage ayant mal tourné. Donc, le plus pratique serait de faire disparaître des bijoux ou objets de valeur juste après le meurtre. De mettre un peu la pagaille. De laisser le corps dans une position quelque peu étrange. Montrer un mouvement de précipitation. Néanmoins, il y avait de nombreux points qui chiffonnaient son esprit. Déjà, elle avait du mal avec tout ce qui s'approchait de nouveautés. En quatre ans, elle n'avait pas eu le temps de tout appréhender. Par exemple, tirer avec une arme à feu était loin d'être naturel pour elle. Voilà pourquoi ses meurtres étaient souvent à base d'armes blanches, de battes de base-ball ou de pouvoirs. Eh oui, il ne fallait pas trop lui en demander.

Elle se pointa au domicile de la proie vers les 23h. Le quartier était plutôt calme malgré tout. Aucun milicien ne paraissait tourner, ce qui arrangeait bien Faith. Elle avait passé de longs mois avec Maisy, parvenant ainsi à atteindre un très bon niveau en illusions. Tant qu'il n'y avait pas plus d'une personne à la fois à gérer. Autant dire que les conditions optimales étaient rarement réunies. Aujourd'hui était donc un jour unique. Duquel elle profiterait. Dès que l'homme ouvrit la porte, la nightkeeper le fit tomber sous l'illusion. Une illusion toute simple, comme quoi il n'y avait personne ici. Et elle se glissa à l'intérieur de la maison. Finalement, elle aurait pu le tuer maintenant. Néanmoins, il lui aurait fallu un boulot monstre pour faire passer ça pour un cambriolage. Alors... Elle modifia l'illusion, ignorant la perle de sueur qui coulait le long de sa tempe, et observa sa cible se déchaîner. Seule. Et quand Faith en eut marre, elle attrapa sa barre de fer et l'explosa au niveau des cervicales de l'homme. Celui-ci s'écroula, inanimé. Elle prit le pouds, par pure précaution, mais vu l'angle dans lequel était la nuque... Il y avait clairement peu de chances qu'il soit encore vivant. Après, le seul problème de sa méthode, c'était qu'elle n'entendait pas vraiment si quelqu'un se décidait à rendre une petite visite...

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MessageSujet: Re: They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|   Dim 9 Oct 2016 - 17:09


« Du sang, du sang, du sang »

Faith & Callum
featuring

Le sac vacille, les chaines crissent, le souffle se répand dans l’espace. Le pompier observe le papier scotché sur le punching-ball et frappe encore. Une droite, un coup pied latérale, deux autres frappes au niveau de l’abdomen puis un crochet du gauche en plein visage. Il expire à chaque coup, exulte de l’image qui se reporte sur ce simple sac et jubile à l’idée de le frapper encore et encore. Ce n’est aps la meilleure thérapie qu’il ait trouvé, l’homme préfère largement se battre avec Rachel pour finir au milieu des draps comme une distraction bien mérité. En réalité, il a plus tendance à s’amuser davantage avec ses points qu’avec le sex installé dans leur relation. Qu’importe, aujourd’hui il frappe ce punching-ball. Contrôle. La frustration est pourtant au pas de la porte, elle se prépare à exploser et ce n’est pas le visage qu’il se voit encore frapper qui changera quoique ce soit à ce qu’il va certainement s’apprêter à faire. L’homme face à lui n’est déjà plus de grand intérêt, comme par le passé il n’est pas plus combatif et Callum l’explose une énième fois. Ca n’en est même plus amusant ni distrayant. Dans un ultime soupire, il frappe un dernier coup puis recule, passe une main sur son visage et cherche sa bouteille pour épancher sa soif. Pourquoi s’oblige-t-il a tant de rigueur alors qu’il serait beaucoup plus propice pour lui d’aller dans un bar, attendre et frapper ? Encore et encore. Détruire. Exulté de la peur qui se lie en chaque être humain lorsque la compréhension se fait, lorsque la mort offre un salut qu’ils ne sont jamais conscient de vouloir. Ne vaut-il pas mieux la douceur d’un lit définitif qu’un combat perpétuel ? Aujourd’hui, lui-même doute de cette délivrance et se répugne d’hésiter tant face à sa propre libération : tuer ou sauver. Toujours ce combat aux arguments peu défendables dans tous les cas. L’un anime la rage qui s’éveille en lui. L’autre anime des sentiments hors contrôles. Le pompier observe le punching-ball, le voit se transformer en cet homme qu’il a massacré ce soir là pour avoir commandité le meurtre de son propre sang. Le premier et réel dernier meurtre de l’assassin. Le premier où il a ressenti la mort de l’autre dans tous ses aspects et non simplement comme un fait fascinant. Pourquoi repenser à ce type à présent ? Simplement à cause de ce papier scotché sur le sac : une liste de noms et des directives. Cela faisait un an qu’il n’avait rien vu de tel. Pourquoi aujourd’hui ? Pourquoi réanimer ce qui a déjà de bien compliqué à contenir ? Ses mains tressautent et sa nuque craque.

Il salive, passe sa langue sur ses lèvres et décide d’aller courir. Le temps défile dans les rues de la Nouvelles Orléans. Son bras le tire toujours mais cela semble en bonne voie. Les paroles de Roman s’agitent dans son esprit comme pour le convaincre de rester « clean ». Ne surtout pas tuer. Ne surtout pas se battre. Ne surtout pas appeler le sang, s’enivrer, désirer, ressentir. Lui-même commence à se détester de ce mélange de sentiment qui le pousse dans des retranchements qu’il ne s’explique pas. Entre la mort et la vie. A croire qu’il n’a sa place dans aucun des deux mondes. Ses pas raisonnent dans la pénombre d’une ville qui s’endort et son souffle brise à peine le silence lorsqu’il s’arrête brusquement. Déjà. Il y est déjà. Le grand bâtiment se tient face à lui, le surprend de toute sa hauteur pourtant le pompier n’en est pas particulièrement inquiet. Il entre dans l’immeuble d’à côté lorsqu’un habitant en sort. Un sourire et l’ex assassin s’y glisse, grimpe les étages et parvient bien vite au bon niveau. Sortant ses clés, il sonne à un premier appartement. « Bonsoir, j’ai trouvé ces clés devant l’ascenseur c’est à vous ? » Nouveau sourire alors que la porte se ferme, il tente une deuxième porte puis une troisième. C’est la quatrième porte qui reste close. Troisième sourire. Son épaule le brûle, ses doigts s’agitent et son regard s’anime d’une bien triste couleur. C’est parfait. Sa langue passe sur ses lèvres alors qu’avec une dextérité retrouvée, il ouvre la porte et pénètre dans l’intimité d’un autrui. L’assassin ne s’attarde pas et sort sur le balcon. Il grimpe en sautant, trouve son équilibre et se retrouve bien vite dans l’appartement voisin. Réitérant l’opération à trois reprises, il finit par atteindre l’autre immeuble et l’appartement du premier nom. Les instructions étaient assez claires mais depuis quand suivait-il quoique ce soit à la lettre ? Il était anarchique dans le moindre de ses mouvements et d’une paradoxale précision quand il se concentrait un minimum.

Que faisait-il là ? Sérieusement ? Un soupire. Un regard en arrière. Un haussement d’épaule, il pénètre sur le rebord d’une fenêtre, fait glisser la vitre non sécurisé – les croyances du fait de vivre au 9e étage – et s’engouffre dans ce qui semble être la cuisine. C’est là qu’un bruit retient son attention puis un ensemble de bruit. Ses yeux percent l’espace qui le sépare de la cible, l’homme crit visible terrifié. Curieux, le pompier s’avance, observe la pièce et cherche ce qui peut le mettre dans un état pareil. Vif, il se jette à terre pour éviter la réception de la télé. Ce type est taré. Bien plus que le pompier ne semble l’être. Alors un sourire nait bien assez vite. Quelqu’un d’autre s’occupe de ce type. Quelqu’un est là. L’assassin a fini, au fil des dernières années, à bien reconnaitre les illusions de ces nouveaux êtres et toutes les compétences de tous les autres. Une nécessité quand son premier métier est de buter n’importe qui, n’importe quoi et lorsque son second métier est d’en sauver. Alors Il s’assoit, attend que le festival de la terreur cesse. Il pourrait partir mais la curiosité a piqué au vif cet ancien professionnel. Une curiosité morbide en vrai puisqu’il n’attend qu’une chose : assister à la mort de sa cible. Son poing le démange, son épiderme le picore, comme s’il était en plein sevrage… c’est un peu le cas d’ailleurs mais qu’importe le coup fatale apparait bien vite laissant apparaitre un nouveau spécimen.

« On recrute chez les trans maintenant ? Joli le coup de grâce… un peu rapide m’enfin… j’imagine qu’on peut pas espérer plus d’une gamine exubérante…. » Installé contre un bureau, le pompier la toise avant de faire naitre un léger sourire en observant le corps sur le sol. Au moins, elle sait suivre des instructions. Elle semble docile malgré son apparat. « Tu sais te défendre sans tes pouvoirs ou c’est ta crise d’adolescence qui te pousse à faire ce taff ? »



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MessageSujet: Re: They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|   Ven 14 Oct 2016 - 1:17


They're gonna turn our lives into a freak show
They'll see the heart-ache, they'll see our love break. They'll hear me pleading, I'll say for God's sake, over and over and over again ••• Elle avait rapidement mis fin aux souffrances du pauvre homme. Non pas parce qu'elle n'aimait pas le voir souffrir, le voir se débattre, le sentir posséder par une force extraordinaire à cause de ses illusions ! Mais surtout parce que la jeune femme n'avait pas que ça à faire. Le lendemain, elle avait rendez-vous au Colosseum pour préparer une « surprise » selon les termes de son supérieur. Qui était un véritable gamin mais n'aimait pas qu'on le lui dise. Sauf que Faith n'avait pas peur de lui. Et que le voir s'énerver, s'agacer, lui faisait le plus grand bien. Oui, cela lui donnait l'impression d'avoir du pouvoir sur quelqu'un. Qu'on réagisse à ses piques. Evidemment, c'était un jeu qui pouvait s'avérer dangereux. Et, même en en ayant confiance, elle continuait. Encore et encore. Comme si c'était son seul moyen de prouver qu'elle était mieux qu'un autre. Un ego surdimensionné qu'elle ne reniait pas. Comme si sa vieillesse lui donnait le droit de penser ainsi. Elle se mordilla la lèvre inférieure en pensant à ça, le regard posé sur le corps sans vie de la cible. Puis, son œil valide glissa sur les dégâts causés. Bon, normalement, on pourrait penser qu'il y a eu du garbuge dans la pièce. Que quelqu'un a pénétré par effraction. D'ailleurs, il ne lui manquait plus que ce point-là à mettre en place... Crocheter la porte et la laisser entrouverte devraient être suffisants. De toute façon, la plupart des affaires dans ce genre finissaient vite « résolues ».

Puis une voix l'interpella. Son regard glacial se posa sur le nouvel arrivant. Qui semblait être un expert dans l'art de tuer d'après ses mots. Après, il commençait par l'appeler « trans ». Bon, elle avait cru comprendre qu'il s'agissait d'une insulte dans le monde actuel, même si elle ne voyait aucun inconvénient ou problème à l'être. Peut-être parce qu'elle avait passé presque deux millénaires en Enfer et que cela lui avait bien fait relativiser le reste. Un peu trop même. Sa langue rosée passa rapidement sur ses lèvres tandis qu'un sourire narquois se dessina sur son visage. Sans que le reste ne suive. Elle donna un petit coup de pied sur le corps, histoire de bien vérifier qu'il soit mort, même si, vu l'angle qu'avait pris cette nuque, il n'y avait pas vraiment de doute possible... Néanmoins, on n'était jamais trop prudent ! Surtout dans ce métier où la moindre erreur pouvait se solder par une privation de liberté, un tour dans l'arène, et la mort. Et la nightkeeper encore plus avec son physique si singulier qui ne passait pas franchement inaperçu. Même si elle l'avait voulu, elle n'aurait rien pu faire. Alors, autant faire en sorte que ceux qui doivent être morts... Le soient vraiment. Il y aurait bien moins de problèmes par la suite...

Mais revenons à nos moutons ! Son œil s'était posé sur l'arrivant et le détaillait. Il n'était pas mal, elle devait l'avouer. Agréable à regarder. Même si quelque chose la chiffonnait, sans qu'elle soit capable de mettre le doigt dessus. Soit, elle le garderait dans un coin de sa mémoire. Cependant, elle avait remarqué qu'il n'était pas humain. Sans plus de détails. Il faudrait réellement qu'elle l'apprenne vite... Faith finit par enjamber le corps et s'approcher de son interlocuteur. Elle aimait bien se glisser dans l'espace vital des autres. Les mettre mal à l'aise, réveiller leurs instincts primaires de survie. Sentir leur regard effaré qui cherchait à s'enfuir. Bon, l'homme qu'elle avait en face lui semblait plus compliquer à effrayer. Il avait ce comportement assez posé, ses mots choisis qui laissaient supposer une certaine expérience dans le domaine de la mort. Et surtout... Il la traitait vraiment comme une gamine ? Bon, après, ils ne se connaissaient ni d'Eve, ni d'Adam. Alors, autant lui accorder le bénéfice du doute. Pour quelques instants.

« Eh bien, ça te poserait un problème si tel était le cas ? Je savais que le Gouvernement et l'humanité restante avaient un souci avec ça aujourd'hui, mais à ce point... »

Son sourire s'était gravé sur ses traits, tandis que son œil bleu s'enfonçait dans ceux de l'homme. Maintenant qu'elle s'était rapprochée, elle en profita pour le détailler encore plus. Autant en profiter. Et puis, elle commençait à comprendre quelque chose. Il avait l'air plus vieux qu'elle, physiquement parlant. Et c'était un truc que la jeune femme oubliait souvent. Que son corps était resté bloqué à 24 ans et que donc, aujourd'hui, elle n'en avait que vingt-huit aux yeux du monde, pour toute personne ne la connaissant pas. Evidemment, elle pourrait régler la situation en quelques secondes, néanmoins, elle préférait laisser planer le doute. Parce que cela lui permettrait d'avoir un sérieux avantage sur son interlocuteur si un combat venait à éclater. Même s'il devait avoir vu ses pouvoirs. Ce serait une surprise possible en moins, voilà tout. Il ne penserait certainement pas qu'elle contrôlait ceux-ci quasiment à la perfection...

« Donc, trop rapide dis-tu... Alors, comment t'y serais-tu pris ? Peut-être que tu pourrais m'apprendre quelque chose... »

Elle finit par s'asseoir sur la table de la salle à manger, juste en face de l'inconnu. Oui, discuter sur les lieux d'un meurtre était certainement le truc le plus logique et normal à faire. Il fallait croire qu'il était aussi con qu'elle. Faith appuya les deux pieds sur le fauteuil balancé par là, posa ses coudes sur ses genoux, croisa les doigts et se pencha légèrement en avant. La position la plus naturelle pour une femme. Bon, peut-être qu'il aurait une magnifique vue sur sa poitrine. Même si ça ne devait pas l'intéresser tant que ça. Vu qu'elle était une « trans ». Quoi que ce mot veuille réellement dire. Le sourire n'avait pas quitté son visage, comme un air sarcastique en permanence. Pour l'agacer le plus possible.

« Je sais me défendre oui. Suffisamment pour avoir survécu jusque-là. Une crise d'adolescence ? Je crois être un peu âgée pour cela. »

Même si elle avait réellement eu vingt-huit, cette crise serait passée depuis bien longtemps. Après, peut-être que c'était différent maintenant. Encore une fois, elle n'était pas à l'abri d'une erreur de cohérence. Néanmoins, elle finit par se rappeler d'un détail, mais très léger.

« Et qu'est-ce que tu fous là sinon ? T'es rentré comment ? »

Ah, toute la finesse et la diplomatie d'une femme...

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MessageSujet: Re: They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|   Lun 24 Oct 2016 - 20:20

Le femme se retourne et laisse apparaitre son unique œil. Le pompier hausse un sourcil sans broncher davantage et se laisse apprécier un regard « dans les yeux ». L’homme ne s’étonnait de plus grand-chose, ni s’effrayait de grand-chose d’ailleurs. Il était certainement plus lasse que le commun des mortels et même avec ces résurgences de son passé et cet afflux de sentiments éparses, il n’en restait pas moins lasse du monde. Lasse des gens. Lasse de cette vie comme de la prochaine. Ceci ne l’empêchait pas de faire en sorte de rester en vie mais tout de même, la mort ne l’inquiète pas plus que ça et le visage de cet assassin ne l’étonne pas plus. La guerre lui avait fait constater bien des dégâts corporels et psychologiques possibles de toute façon, il ne lui avait pas fallu attendre sa propre « mort » pour s’y habituer. Juste pour en être une éventuelle cause. Son sourire s’étend dans un rictus inquiétant, sa langue passe sur sa lèvre inférieure pendant que ses yeux se plissent lorsqu’elle s’avance. Leur regard se heurte sans électricité à moins que le courant s’échoue entre eux. Il ne la craignait pas. « Ton corps. Ton cul. Ta vie. Etre un déchet ne nécessite pas de sexe. Mais t’étonnes pas si on te retrouve facilement pour …. Ça… » Le dédain fasse à l’acte, face à la méthode. A tout ce bordel. Ceci dit, le pompier aurait aimé en être la cause, peut être que la cible aurait été un bon candidat en freefight… ou peut être pas. Mais simplement le plaisir de sentir le corps se briser sous ses poings, le sang couler sur ses phalanges, nappant le sol d’une teinte écarlate. Il peut en saliver. Sa tête se penche dans un tic tandis que son regard se dérobe vers la vue plongeante qu’elle offre sur sa poitrine. Sourcil haussé, il n’hésite pas à plonger ses yeux dans l’orbite restante comme pour toiser ce qu’elle peut considérer comme un atout séduction. A l’heure actuelle, la seule excitation du pompier résultat dans la mort échouée au sol de ce salon. Tuer. Ce sentiment de toute puissance, l’octroie volontaire de la fin d’un souffle, la peur naissant dans le regard d’autrui, la terreur plutôt. Elle s’étend, se nappe dans les tréfonds de l’être, glace le sang, l’air et, paradoxalement, brûle le corps et la raison. On veut hurler sans y parvenir alors les yeux s’expriment dans un ultime espoir que ces fenêtres, que cette vision, puisse calmer l’ardeur dégagé par un bras armé par la mort elle-même. Si Callum sait si bien lire ce schéma c’est que l’ensemble s’est gravé dans son être. Insidieusement puis avec vigueur. Rien n’aurait pu contenir la marrée et c’est avec délectation qu’il s’empresse de délivrer la mort après que la souffrance fut assez ressentie. Ce n’est pas un monstre après tout, pas totalement. « Tu pourrais avoir 1000 ans Cyclope que ça ne changerait rien à ta méthode enfantine ou à ta gueule… »

L’homme referme son sourire pour garder le visage impassible mais ses prunelles s’agitent d’une flamme rougeatre qui n’induit rien d’humain en particulier avec cette quiétude qu’il dégage à côté du cadavre. Rien de plus normal que cette situation. Rien de plus normal qu’échanger méthode d’assassinat alors il montre d’un regard la porte d’entrée. « Pas par la porte d’entrée… » Puis l’ex assassin se redresse, effleure le bras de la gamine en passant à côté d’elle et se pose à hauteur de l’homme à terre. Ses yeux commencent à devenir vitreux mais le dessin de son visage exprime clairement la stupeur et la terreur de l’illusion. Callum appréciait être la cause de cette terreur, ici, la femme ne pouvait pas réellement s’en offrir tout le mérite. Se redressant, le pompier observe les dégâts alentour, shoot dans un ou deux dossiers affublés du logo du gouvernement. « Quelle illusion pour ce résultat ? Des écureuils enragés ? » Haussement d’épaules puis soupire, une illusion n’a rien d’intéressant. C’est facile. Trop facile d’après lui. « Enfin… décevant comme spectacle… »


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MessageSujet: Re: They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|   Jeu 27 Oct 2016 - 23:41


They're gonna turn our lives into a freak show
They'll see the heart-ache, they'll see our love break. They'll hear me pleading, I'll say for God's sake, over and over and over again ••• Faith aurait seulement pu disparaître. C'était dans ses capacités dans tous les cas. Cependant, elle avait trouvé ça plus intéressant de rester et de chercher à discuter. Ce n'était pas tous les jours qu'on tombait sur une personne comme l'homme face à elle. Sans peur. Et il lui répondait d'ailleurs. Calme. Froid. Cet homme était loin d'être un enfant de cœur. Son comportement le lui montrait. La jeune femme ne savait pas pour quelles raisons il agissait ainsi. Peut-être qu'il avait vécu DF. Ou juste la guerre. Faith avait toujours eu l'impression que c'était un problème récurrent ces dernières décennies. La guerre... Un sourire amusé s'étira un peu plus sur son visage. Hé bien... La retrouver pour ça... C'était le bordel, il fallait l'avouer. Mais elle aimait voir ce chaos. Cette douleur. Cette violence. Parce que cela lui donnait l'impression qu'elle n'était pas dans tout ça. Que ce n'était pas dans sa tête. Qu'elle n'était pas brisée. Alors que c'était le contraire. Comme tous ses congénères, elle ne s'en était pas sortie sans aucune cicatrice. Qu'elle soit physique ou mentale. Elle ferma les paupières et inspira profondément. Tout irait bien. Tout irait toujours bien tant qu'elle serait sur Terre.

Le surnom offert lui arracha un léger rire. Il était bien trouvé. Et s'il savait qu'elle avait mille ans de plus que l'hypothèse qu'il émettait... Bon, il s'en foutrait. Ou en jouerait pour balancer de nouvelles remarques. Il n'avait pas la langue dans sa poche, et la lueur dans ses yeux lui plaisait bien. Faith sortit une cigarette de sa poche et un briquet de son soutien-gorge. Elle l'alluma sans réellement y penser et en la coinçant entre ses lèvres. Le tabac avait un effet calmant sur elle. Et aussi, cela devait agir comme une drogue sur son organisme. Un moyen de toujours prendre conscience qu'elle était sur Terre, et non pas en Enfer. Puisque là-bas, ça n'existait pas. Et c'était devenu une addiction seulement depuis qu'elle était revenue, dans sa jeunesse, c'était encore un mythe, réservé aux élites. La scandinave laissa quelques cendres tomber sur le tapis. Aucun départ de feu ne fut à déplorer. Bien que cela l'aurait arrangé. Ainsi, toutes les preuves auraient disparu. Bien qu'elle n'en laissait aucune. C'était juste ce besoin que tout se passe à la perfection. Son boulot de juge ne pouvait pas être compromis pour le moment. C'était un fait. Il fallait qu'elle le garde pour étudier un peu le Gouvernement, et surtout son supérieur. Qu'elle ne pouvait pas saquer mais, encore une fois, tant qu'elle n'était pas virulente ou violente à son égard.

Et les échanges de méthodes d'assassinat. Evidemment, c'était la discussion la plus normale du monde. Enfin, pour elle, ce n'était pas désagréable. Mais ce n'était pas agréable non plus. On, si elle devait dire la vérité, c'est qu'elle s'en foutait complètement. Parler avec les gens, voilà une activité des plus inintéressantes. La jeune femme le faisait juste parce que l'occasion se présentait. L'homme avait fini par se lever et l'effleurer. Il s'attendait à ce qu'elle réagisse, qu'elle se referme, comme une gamine effrayée à l'idée qu'un homme ait osé l'approcher. Bordel, c'était bien mal la connaître. Elle se leva à son tour et le suivit auprès du corps. Comment pouvait-il aussi rapidement avoir vu le fruit d'une illusion ? Bon, au moins, s'il fallait l'éliminer lui, il y aurait un peu d'action. Ce qui n'était pas pour la déprimer. Il serait certainement plus coriace. Elle l'espérait en tout cas. Après, voyons le bon côté des choses, elle ne s'était pas salie les mains dans cette histoire. Et comme le mec maintenant mort était proche du Gouvernement, elle préférait éviter de se retrouver impliquée directement. C'était une protection, peut-être qu'elle devrait le lui expliquer un peu plus en détails.

« Oh, être un déchet... Ca me plaît bien. Ce sont souvent ces gens-là qui s'en sortent le mieux, à se foutre de tout. »

Elle lança sa cigarette terminée sur le corps de sa victime. Donc... Elle passa ses doigts sur ses lèvres avant de ramasser un des dossiers gouvernementaux qui traînait sur le sol et d'y jeter un coup d'oeil. Elle le feuilleta rapidement, tomba sur quelques lignes et informations qui lui semblèrent confidentielles. Bon, au moins, cet assassinat n'aura pas été vain. Elle aurait quelques éléments de chantage dans un futur proche.

« Cyclope, on ne me l'avait jamais fait ça encore... Peut-être parce que ce genre de récits mythologiques est apparu assez récemment. »

Elle posa le dossier à la fin de ses paroles, soulevant un petit nuage de poussières. Tiens, la femme de ménage n'était pas passée ? C'était étonnant pour un homme aussi occupé et gagnant aussi bien sa vie. Un sourire malsain s'étira sur ses lèvres. La situation lui plaisait de plus en plus. Parce qu'elle se rendait compte que quelqu'un de « lambda » découvrirait le corps, dans un angle aussi bizarre, avec l'appartement en vrac. Faith aurait aimé être là. Pour voir l'horreur sur le visage. Et savoir qu'elle avait participé à tout ça. Même si ce n'était qu'au travers d'illusions, comme cela semblait déranger son interlocuteur. Comme si ce n'était pas elle qui était à l'origine de la mort. Parce que, même si elle ne l'avait pas touché, maintenir une illusion était loin d'être la chose la plus facile. Malgré son entraînement et sa vieillesse.

« Pour un cambriolage, on passe par où on veut tant qu'on laisse les traces qu'il faut. C'était une simple illusion de la situation. Attaqué par des chiens des enfers, accompagnés par des cambrioleurs tout ce qu'il y a de plus normal... Mais j'aurais dû penser aux écureuils. Cela aurait offert une mort encore plus drôle. »

Les dernières mots ne lui avaient échappé. Et lui avaient tiré un nouveau sourire. Décevant parce qu'elle l'avait empêché de se défouler sur lui ? Si ce n'était que ça...

« Allons, tu es sûr que cette déception n'est pas seulement liée au fait que tu n'as pas pu le tabasser avec tes poings ? Parce que si c'est ça, on peut toujours s'arranger... »

Oui, cela devait faire quelque temps qu'elle ne s'était pas mesurée à un véritable adversaire...

© 2981 12289 0

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Brothers even Death can't scatter us

Men dream. But dreams hold no value here. What was first the bright light of hope has now turned into a long night of captivity. Lost in the dark, we surrender our minds and forget who we are. But some of us have woken up. They remind us that we all have the choice. To stand, not kneel. To oppose, not obey. To live, not just exist. | © Vent Parisien



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They're gonna turn our lives into a freak show |Callum|

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