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 Just this once. PV. Jorgen

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Sink me in the river at dawn

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MessageSujet: Just this once. PV. Jorgen   Ven 14 Oct - 21:47



 

 
Just this once

 
“I need you... Just this once.”


 
Un goût amer éclate dans ma bouche, quand mon regard croise les arbres et leur soudaine froideur. Un frisson me parcours la colonne vertébrale et me pousse à gronder tout bas. Je hais ce lieu, je le hais, alors que j'avais toujours aimé la chaleur des bois. Ce sentiment est nouveau et directement lié à ma dernière visite en ce lieu. Le visage d'un blond et ses traits si familier, malgré la distance, la rancœur, me lacère les entrailles. Pourquoi les résistants adoraient autant se rencontrer ici? Il y faisait trop humide de toute façon et puis, le secret n'était-il pas éventré? Prévisible, tout autant. Ce n'était pas sans raison, que le gouvernement tardait à s'effondrer. À force de prendre des décisions aussi idiotes, d'autres allaient y laisser leurs peaux. La rancœur prenait vie dans mon cœur, alors que je chassais Jorgen de ma mémoire, tout en me confrontant aux derniers événements. Les jeux… Les… Ils allaient… Incapable de ne pas me mordre la lèvre jusqu'au sang, en me souvenant des tortures que j'avais subis dans l'arène et de cette drogue qui leur avait permis d'encore une fois, jouer avec moi… Je ne pouvais être que rage et la bulle de sang qui perlait sur ma lèvre inférieure, témoignait de ce qui se passait sous mon crâne. Immobile, sous le premier arbre qui me faisait face, j'hésitais à changer pour prendre la forme d'une louve. Je ne voulais pas risquer l'épuisement, tout comme la dernière fois que j'avais traîné ici. Soumise au séisme qui s'acharnait en moi, je me décidais finalement à rejoindre les autres. Usant de mon odorat développé, je retrouvais sans peine la trace des ombres de résistants. Traquant, une excitation inhumaine au creux du ventre, je finis par apercevoir des visages familiers. Aucun ne m'était proche et pourtant, à mon approche je pouvais sentir une responsabilité pesée sur mes épaules. Je n'étais peut-être pas à la tête de ce groupe, mais mon visage avait plus d'impact, plus de poids que la plupart d'entre eux. Une femme de tête, une femme de pouvoir et non pas la marionnette d'un homme. Je l'avais souhaité, sans vraiment comprendre les responsabilités qui en découleraient.

Me glissant entre les quelques membres réunis, je restais attentive à la discussion en cours. Cherchant à comprendre où ils en étaient. Lorsque le mot bombe se fit entendre, je ne pus m’empêcher de soupirer. Encore? L’originalité n’était pas au centre de ce débat. « Non. Pas encore. Il serait peut-être temps de trouver un moyen d’inspirer le peuple, plutôt que de le braquer contre nous! » Ma voix se fait entendre, malgré moi et je finis par hausser des épaules. Je ressentais le regard brûlant qui accompagna ma déclaration, mais je préférais l’ignorer. Je n’avais pas que des amis désormais, je n’étais plus aussi aimable qu’autrefois. Je devais m’y habituer. Une étrange sensation envahit mes sens, une odeur différente et un léger, très léger bruissement qui n’avait rien d’ordinaire. Sur mes gardes, muscles tendu, je remarquais que je n’étais pas la seule à réagir. Inquiète, je me regroupais doucement, dans un mouvement commun aux métamorphes. Ceux qui possédaient cette nature animal, réagissait au même instinct. Un cri déchira l’instant et les paroles de ceux qui n’avaient rien remarqué. Un cri et un choc. Quelque chose avait surgis de l’obscurité et emporter l’un d’entre nous. Une odeur répugnante envahit l'air ambiant et celle du sang se mélangea pour mieux bousiller mon odorat. Nous n'étions pas si nombreux. Peut-être cinq au maximum… Enfin quatre désormais. La panique sembla gagner mes compagnons et sans logique aucune, ils prirent la fuite. Sûrement convaincu d'avoir été repéré par le Gouvernement. Je n'eus pas cette chance, dans ce mouvement brusque, on me bouscula si fort que je tombais et ma tête heurta quelque chose de dure. Je sombrais dans le néant, victime facile et proie offerte. Inconsciente, malgré moi.

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MessageSujet: Re: Just this once. PV. Jorgen   Jeu 20 Oct - 16:06

Les soldats s'étaient éparpillés et tiraient dans le vide. Silhouettes militaires qui s’évanouissaient dans les ombres. Les cris déchiraient l’obscurité puis se taisaient promptement, emportés par le néant. Pourtant, il leur avait dit de rester groupés, presque trop serrés. De se mettre dos à dos et de coller leurs prunelles vigilantes dans leurs viseurs qu’ils ne devaient surtout pas lâcher. La précaution n'avait pas suffit. Les membres d'élite s'étaient laissés dépasser par une menace invisible. Tel un fantôme, elle s'était emparée d'un homme sans que les autres ne puissent la deviner, puis d'un deuxième avant que la peur de l'invisible de les divise. Jorgen avait hurlé dans le chaos de maintenir la masse et de ne pas quitter leurs positions. En vain. La nuit en avait emporté certains, la fuite avait été la meilleures alliée des autres. Le chef s'était rapidement retrouvé avec seulement deux hommes sur six au milieu des bois, le corps entier en alerte et la lampe torche accrochée à son arme vacillante. Sans comprendre l'origine de cette situation improbable et désespérée - ce n'étaient que de simples résistants qu'ils avaient eu pour ordre de débusquer - ils avaient continuer à avancer. Pas à pas, ils avaient écouté le petit bois et les feuilles mortes craquer sous leurs pieds affolés. Ils n’avaient aucun endroit où se cacher, pas plus qu’ils n’avaient le moyen de contre attaquer l’imprenable. De combattre ce qu’ils ne pouvaient voir. Alors la voix puissante du leader avait appelé ses acolytes sans résultat, perplexe face à cet ennemi que nul n’était parvenu à identifier, pas même à ne serait-ce qu’entrevoir. Les sombres rumeurs avaient pris vie pour détruire les leurs, mais à laquelle accorder crédit ? Ils ne pouvaient que vaguement la décrire, l’affubler des adjectifs lâche et imperceptible. Irréversible qu’on leur avait dit. Du danger qu’elle représentait, on en revenait jamais...

Des hurlements étrangers se firent entendre au loin et, entraînés par la figure d’autorité, les soldats accélèrent le pas. Ils galopèrent vers nulle part, armes toujours fermement tenues par des mains soumises à la crispation. Cessèrent leur course lorsque le guerrier du Nord chuta lourdement sur le sol de branchages. Un membre lui offrit sa poigne et l’aida à se remettre debout pendant que le second pointait sa faible lumière vers le bas. Jorgen avait heurté un corps. « On a trouvé la Résistance » affirmait l’observateur pendant que le leader venait à son tour contempler la trouvaille. « Ils les ont trouvés avant nous ». L’inertie et la solitude de cette femme ne laissaient pas planer le moindre doute, les traîtres avaient également été attaqués. « Qui qu’ils soient ». Le troisième ajouta son grain de sel peu rassurant pendant que les deux autres, sur le qui-vive, tentaient de perçer l’obscurité des environs. « Ou quoi... ». Les rumeurs n’étaient pas de bon augure, mais celles qui évoquaient l’Enfer ou ses sbires qui n’avaient rien d’humain étaient les pires. L’équipier semblait pencher vers ces dernières. Le scandinave était plutôt du genre pragmatique, néanmoins il ne pouvait ignorer l’étrangeté du danger qui avait décimé sa troupe avec autant d'aisance et de furtivité. Il accordait à la spéculation le bénéfice du doute et ça n’arrangeait rien à l’angoisse qui s’était insinuée dans leurs entrailles d’hommes pourtant habitués à la guerre. Mais la guerre, elle, était concrète alors que l’adversaire du présent était insaisissable. Ne désirant pas révéler ses craintes et amplifier celles de ses partenaires, il ne releva pas le sous-entendu et se concentra sur quelque chose de plus substantiel : la rebelle. Du bout de sa rangers il retourna l'inconsciente, s’accroupit à ses côtés et illumina son visage de son ampoule agonisante. « C'est elle ». Ange, celle qu’ils étaient venus chercher cette nuit et qui avait causé leurs ennuis. Celle qu’il avait volontairement laissée s’échapper et pour qui il avait menti à ses supérieurs, prétextant avoir été mis en déroute. Qui lui avait valu l'humiliation et les reproches. Il avait encaissé le blâme sans ciller, malgré sa fierté bouillonnante, puis été prié de retourner sur les lieux et ne pas échouer une seconde fois à sa capture. Enfin localisée, il avait espéré qu'elle ne serait pas assez stupide pour rester dans le périmètre... C'était raté. Il l'avait sauvée une fois et doutait de pouvoir à nouveau l'épargner. Dans sa barbe, bien à l'abri des oreilles indiscrètes, il permit à son dépit de s'évader juste au dessus de l’inconsciente. « Pourquoi a t-il fallu que tu sois si stupide... Je ne pourrai rien pour toi cette fois-ci... ». Il se redressa sans émotion aucune sur son visage sévère. Son coeur était pourtant contrarié, mais trop silencieux, aveuglé par l'imprudence et l'idiotie de la génitrice qui étaient à vomir. « Relevez-la ». Sans protestation, les soldats durent pour l’heure oublier le péril qui rôdait discrètement si près d'eux et saisirent la révoltée par les bras, évidemment sans ménagement.

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« It's a beautiful lie, It's a perfect denial »
Pour les rassurer, Pour te rassurer,Tu leur dis, Tu te dis, Que tout cela est un jeu, Que tu la quitteras, Quand tu le voudras, Demain tu seras courageux. Viens je t’accepte comme ennemie, Viens je te donne ma vie, J’embrasse tes souffrances, Je réclame tes offenses
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