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 We're sick like animals {Silas/Pirro}

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MessageSujet: We're sick like animals {Silas/Pirro}   Dim 6 Jan - 14:21



Silas & Pirro

We're sick like animals

Il fut un temps où la tranquillité d’esprit était infusée à chacun par la paix de la société…
Ce sont des absurdités sans nom. Des conneries comme disent les gens ici, bien que ce mot sonne tout de même très cru. Enfin… Malgré moi je soupire las de constater encore une fois que quelle que soit l’époque à laquelle je me trouve, il y règne une désolation extrême et que rien ne représente l’espoir. Comme si j’étais maudit en somme… Peut-être à cause de ma nature ? Après tout j’ai un destin particulièrement funeste, même pour un magicien. Toute ma famille était sous le règne despotique de mon grand-père, tant et si bien que mon propre frère m’a assassiné dans l’espoir de sauver son amour et sa fille… Il y avait dans l’équation 4 humains, il en est ressorti 2 magiciens et un métamorphe. Si Dieu existe il s’évertue à nous détruire de l’intérieur, après tout peut être que le monde n’est qu’une arène géante créée dans le but de tester la résistance au malheur humaine. Ça me parait plausible dans l’ensemble. Il a créé tous les types d’hommes possibles, les gros dur costauds, les torturés au passé trouble, les obsédés jamais rassasiés et un candide devenant chaque jour un peu plus mélancolique. Je suis ce dernier, ça fait des mois que je suis arrivé à New York seul… avec pour seul contact avec le monde ma moitié depuis 2 siècles, Shona le Soleil qui m’a poussé à la protéger et me battre en Darkness Falls. Mais désormais qu’elle fait sa petite vie de famille, maintenant que je suis vraiment seul, avec mes satanées connaissances livresques, mes ballades tard le soir dans les rues à la recherche de ce que je ne connais pas. Et finalement je suis tombée sur elle, Blue, elle m’est lié avec ce sentiment possessif, fort et absolument pas contrôlable. Cette chose que jamais je n’appellerais de l’amour. Parce que quand j’aime, les gens meurent. Et que comment je pourrais faire une chose que je n’ai jamais expérimenté. Elle est plus précieuse que ma vie et que toutes les autres vies, mais elle ne sait rien de moi. Je l’évite depuis que sa curiosité est devenue trop redoutable, de plus elle cache quelque chose aussi je le sens…
Ah le reflet de la boisson ambrée sur le bar me renvoie le reflet d’un type « paumé » comme ils disent. Je soupire encore et lève les yeux, assis sur une chaise haute, accoudé au bar le pub dispose de quelques clients au comptoir et d’autres attablés. Il y a de tout, de ceux qui sembles habitués et discutent bruyamment entre eux, il y a celui qui travaille en buvant son café noir, et il y a lui… Ce type dont la veste en cuir semble cracher au visage de tous, il a l’air en colère cet homme. Je me demande même si il n’a jamais eu l’air de ne pas être en colère. Un dur, c’est comme ça qu’ils disent des gens ce genre.
Boire pour oublier… Voilà ce que tout le monde m’a conseillé en voyant mon visage se morfondre en complaintes silencieuses et quelques fois parler à voix haute pour moi-même. Un fou en somme.
Je secoue la tête comme pour en extirper cette tristesse inutile et gênante et d’un geste brusque je vide mon verre. Le liquide s’insinue dans ma gorge et à mesure que je prends conscience de la délicieuse brulure qu’il engendre sur son chemin. Mon esprit s’embue et bouger la tête revient à rendre ma vision périphérique floue. Jamais je ne m’habituerais aux effets de l’alcool. Incapable de garder une idée précise plus d’une minute et de rester triste et sérieux. Finalement c’est comme un breuvage rendant heureux, un liquide euphorisant. Pourquoi arrêter ça ? Je lève gauchement la main pour appeler la serveuse et sa tenue ridiculement petite. A mesure qu’elle s’avance plus aucune pudeur ne retient mon regard qui la détaille. Les femmes ont un pouvoir infini avec leur corps, comment des simples bout de peau peuvent autant déstabiliser et émouvoir. Ensuite ça engendre cette chose, le « sexe ». Je sais comment ça marche, maintenant impossible de vivre sans savoir ça mais… L’expérience et le courage me manque. Peut-être que ce liquide me poussera à agir enfin… Mais non je le sais. Blue me stimule mais impossible alors qu’elle me cache quelque chose et qu’elle ne sait rien de moi…
« Oui mon mignon ? » dit la serveuse d’une voix enroué d’avoir trop fumé.
Je réponds d’une voix détendue « La même chose » en ouvrant mon portefeuille en quête de monnaie… Et rien. Je n’ai plus de monnaie… Alors ça c’est gênant, d’un raclement de gorge et d’une voix plus grave je dis « Non en fait je dois aller retirer du liquide, merci quand même ».
Le portefeuille toujours entre les mains, je me lève en vérifiant à nouveau comme pour voir apparaitre un billet, après tout je pourrais en usant de magie mais… Un mur me percute, je perds l’équilibre sans pour autant tomber, un mur noir en plein milieu du pub ?
A mesure que je prends conscience de ce qui vient de se produire mon regard se lève sur le dur de toute à l’heure, trempé de ce qui était une bière par ma faute apparemment.
« Euh… Je… Désolé, je t’avais pas vu. Je te rembourserais bien mais… Bon au revoir. » Mal assuré et gauche rien ne pouvait être pire. Une vaine tentative que jamais j’aurais tentée sobre me pousse à fuir. Mais ça ne marche pas bien sûr. Le visage rouge de colère de mon interlocuteur lui barre la vue.

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