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 Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)

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MessageSujet: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Lun 11 Fév - 18:03


Caleb ouvrit ses yeux, lentement, lourdement, toujours bercé par le sommeil. Il était allongé dans son lit, son matelas aussi confortable qu’un nuage, puis, vu le prix, valait mieux qu’il soit confortable son lit! Vêtu simplement de ses boxers, sous sa couette douce, le jeune homme regarda le plafond, puis se retourna sur le côté, sans trop perturbé son nid de chaleur. Le graphiste allongea le bras pour aller caresser son animal qui partageait son lit, mais il ne la trouva pas. Caleb balada sa main d’un bout à l’autre de son lit, paresseusement, sans bouger le restant de son corps, mais il ne mit jamais la main sur une boule de poils. Caleb expira, puis se redressa difficilement. Assis sur son lit, le membre d’organisation des Hunter’s Season craqua son cou, un petit coup à gauche, un petit cou à droite. Seul dans son immense et luxueux appartement, Caleb se sortit du lit. Son appartement était à son image, sobre et glaciale. Il enfila un jogging et un hoodie de sport, mit quelque chose dans ses pieds, peu importe ce que c’était, la première chose sur son passage convenait. Il était 2h37 du matin et ce n’était pas normal que Niferti n’était pas rentré. Malgré tout son affection pour sa bête, il ne l’avait pas réalisé avant, mais bon, c’était Caleb, tout de même. C’était déjà un exploit qu’il s’était levé pour elle. Ça, c’était de l’amour! Niferti dormait toujours avec Caleb, c’était immanquable. Elle pouvait bien faire ce qu’elle voulait de ses journées, mais quand il se couchait, elle sautait toujours dans le lit avec lui. Sauf si Cal ne revenait pas seul, là, elle allait bouder dans sa couchette. Niferti était une chatte indépendante mais affectueuse, une dominatrice, possessive, manipulatrice et jalouse. Une vraie femme.

Le technicien sortit dehors, regrettant un instant de ne pas s’être habillé un peu plus. La nuit était glacée et le vent du nord semblait passé à travers le jeune homme comme de minuscules lames de rasoirs. Il pensa égoïstement un instant à rebrousser chemin, mais finalement, il décida tout de même de faire son petit tour. Il savait où sa chatte aimait trainer, alors il ferait au moins l’effort d’aller y jeter un coup d’œil. Il choisit de courir pour se garder un peu plu au chaud, regrettant particulièrement son lit. Le chanteur n’aimait pas trop se promener la nuit, à moins que ce soit pour se rendre à un bar, pas qu’il est peur du noir, mais il avait simplement tendance à avoir des blackouts plus fréquents, d’où pourquoi il s’était pris d’affection pour le sommeil nocturne. Quand il fit son petit tour sans trouver son animal, le musicien rebroussa chemin et croisa sa petite bête sur son chemin de retour. Si petit était le mot, car Niferti était très grande pour un chat. Elle était à quelques dizaines de mètres de lui, mais il reconnaissait parfaitement son ombre. Niferti était en chemin vers l’appartement de son maître, mais trainait une masse derrière elle. Une masse presque aussi grosse qu’elle. Caleb avait l’habitude qu’elle ramène des souris et des écureuils, mais jamais auparavant elle avait ramené un autre chat. Caleb savait que son animal de compagnie se battait parfois, étant très territoriale, mais elle ne ramenait habituellement pas ses victimes à la maison. Le jeune homme fut stupéfait une fois plus près de sa princesse égyptienne. Elle tenait la patte arrière d’un raton laveur dans sa gueule avec fierté. Elle s’était surement battue avec la petite bête. Peu importe, Caleb prit son chat en la forçant de cracher la patte de l’autre et s’apprêtait à rentrer alors qu’elle sauta de ses bras pour empêcher sa proie de fuir.

Tu blagues…Niferti…

La chatte était catégorique, elle ne partait pas sans son trophée. Ne réfléchissant plus que par son corps frigorifié qui avait une sale hâte de rentrer à la chaleur, il prit une bête sous chaque bras et rentra chez lui. Une fois à l’intérieur, il déposa son chat et déposa une serviette sur son sofa suivit du raton-laveur qui était en faites roux (maintenant qu’il le voyait à la lumière). La petite bête sauvage (non, pas le chat, l’autre) avait la patte arrière gauche en compote. Sa cheville devait véritablement le faire souffrir. Caleb ne ressentait aucune pitié envers cet adorable panda roux, mais ne voulait pas particulièrement empirer son cas non plus. Il voulait simplement que son chat s’endorme pour qu’il s’en débarrasse. Le jeune homme allait tout de même avoir la gentillesse de lui faire un petit bandage avant de le relâcher dans la nature, alors il alla chercher se qu’il fallait dans sa salle de bain, au deuxième étage de son appartement. Alors qu’il descendait les marches, il entendait son chat commencer à cracher de plus belle. Caleb roula des yeux, qu’est-ce qui lui prenait encore à cette chatte? Une fois en bas des escaliers, Caleb s’arrêta. Caleb comprit. Il fixa alors l’humaine nue avec la cheville ensanglantée sur son sofa qui se faisait cracher dessus par sa Niferti et ne dit qu’une chose.

Oh…
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Sink me in the river at dawn

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↳ Opinion Politique : *Insérer une bombe ici* Quel gouvernement?
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3, 4 en transformations et mère de l'année et 1, faiblesse à l'argent.
↳ Playlist : Black Roses by Clare Bowen. Follow me down by The pretty reckless.
↳ Citation : « Nights avoiding things unholy, Your hand slips across my skin. I go down on you so slowly, Don't confess none of your sins. »
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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Mar 12 Fév - 1:33




Elle était née pour cela. Sans aucun doute. Son existence l'avait prouvé, en de nombreuses reprises. Elle était née dans cet unique but. Les dieux avaient décidé qu'il manquait un être qui possédait cette capacité unique, ils l'avaient façonné, se riant des lois humaines et de la cruauté des hommes. Ils L'avaient créé dans le but de la rendre... Gaffeuse à mort. Lui accordant le don de s'emmêler dans ses pieds et de n'en être que plus mignonne. Ils devaient certainement rire de là-haut, se riant de ses efforts pour ne pas tomber. Ils avaient dû vouloir hurler et punir celui qui lui avait accordé sa seconde peau, plus agile qu'elle n'aurait dû.
Ils devaient certainement attendre les instants où sa réel nature la rattrapait et la poussait dans une situation dangereuse, de par sa gaucherie. Voilà pourquoi, elle préférait se promener sous forme animal. Une forme qui l’empêchait de se ridiculiser ou d’attirer l’envie de la protéger des hommes. Mais, ce n’était pas toujours faisable, surtout quand celui qui vous a nourri pendant trente ans, vous suit à la trace, dès que votre magnifique fourrure rousse est repéré.

Voilà pourquoi, Ange s'était retrouvé sur le toit d'un immeuble de la zone un, forme humaine, à moitié nue. Fuyant son passé qu'elle rêvait de ne jamais revoir. Voilà comment, en essayant de se montrer aussi futé que sa boule de poil intérieur, elle avait atterrit quelque part dans le quartier résidentiel... Sonné par l'impact de son corps au sol. Elle voyait flou, la douleur lui ayant fait pousser un cri muet. Le souffle coupé, les poumons qui luttaient pour retrouver de l'air, l'angélique femme ne pouvait qu'attendre que tout passe et qu'elle soit enfin libre de bouger à nouveau.
La lumière fit place à la lune et étendu au sol, incapable de se remettre, le métamorphe patientait, bouillant de bouger, révolter d'être aussi faible. Pour dire, elle venait à peine de recommencer à marcher normalement, suite à sa blessure à la jambe. Sa cicatrice, qui descendait de sa hanche à son mollet, encore rosé, prouvait qu'elle n'aurait pas dû se précipiter dans ses acrobaties imprudentes. Mais, après sa nuit qui l'avait moins libéré qu'elle ne l'imaginait, elle n'avait pu que fuir. Choisissant le même schéma, qui l'avait poussé à se cacher sur un navire, quelque six cents sans plus tôt.

S’en voulant, mais recommençant à pouvoir se mouvoir sans avoir l’impression que ses poumons allaient exploser, l’ange reprit la forme d’un panda roux. Ne voulant pas que le propriétaire des lieux la trouve, nue, dans son gazon. Elle eut à peine le temps de se mettre à quatre pattes, qu’une créature en furie lui sauta à la gorge, l’entraînant dans une guerre de territoire imprévu.
Elle allait répliquer, comme elle avait toujours fait… Puis, le souvenir de son humanité l’en empêchant. Se rendant compte de la faiblesse du chat, face aux griffes conçu pour se promener en tout sens sur un arbre. Elle ne voulait pas sa mort, elle ne supportait pas de blesser un autre animal. Reese se laissa donc, faire. Attendant qu’il arrête de s’en prendre à sa cheville, la traînant comme un cadavre. Elle allait réagir… Mais, le propriétaire des lieux sembla débarquer de nulle part.

Elle eu l'espoir d'être abandonné, mais les choses lui échappèrent et Angélique se retrouva coucher sur le divan du jeune homme. Et l'épuisement eu raison d'elle, la ramenant à sa forme de femme, dans toute la nudité de la chose. La vil et sournoise bête s'exclama aussitôt, lui avouant sa peur et son désaccord d'avoir été dupé par elle. Sans regarder si, l'homme revenait, elle montra les dents et poussa un feulement qui avait tout, sauf l'aire humain. Le chat s'enfuit la queue entre les jambes et une exclamation lui fit tourner la tête. « Oh... »
Le silence s'installa et dura quelques minutes. Avant que n'y tenant pu, elle hausse les épaules vers le ciel et se recouvre légèrement de la couverture. « Je ne t'ai pas déjà vu... Il me semble que... Tu ne serais pas graphiste? » Oui, ce n'était pas tout à fait le genre de phrase qu'on s'attendait à entendre, mais c'était Ange dans toute sa splendeur et tant qu'il ne chercherait pas à la toucher, il n'y aurait aucun problème de son côté.

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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Mar 12 Fév - 19:25



Son appartement était particulier, mais bien à son image. Outre le décor sobre et classe, il était à air ouverte, mais complètement. En rentrant, la cuisine se retrouvait immédiatement à gauche, avec un îlot au milieu, en continuant tout droit, on descendait quelques marches pour se retrouver dans l’espace salon, avec 3 sofas placés en ‘’U’’ et une immense télé sur le mur. Derrière les canapés, et tout le long de l’appartement, il y avait de grandes fenêtres. Encore plus au fond de son habitation, on remontait quelques marches pour revenir à la hauteur de la cuisine et il avait sa chambre, là. Son immense lit avec des draps noirs et la pièce était dans une tour alors elle était circulaire et complètement entourée de grande fenêtre. Il avait des portes coulissantes blanches qui pouvaient se dissimuler dans le mur pour fermer sa chambre du salon s’il désirait plus d’intimité, mais ça n’arrivait jamais. Derrière le mur de la télé il y aurait les escaliers qui menaient au second étage. Là il y avait une immense salle de bain connectée à son garde-robe, son studio de musique et sa salle de musculation. Il avait un balcon sur le toit, un petit espace gazonné que pour lui en bas et un garage sous-terrain, pour sa moto et sa voiture. Qu’y a-t-il de vraiment étrange dans tout ça, alors? Son appartement n’avait pas de porte, voilà en faites ce qui était de particulier, sauf pour le studio, tout de même. Somme toute, il était magnifique, aucun doute. Petit pour un logement de la première zone, mais luxueux, il n’avait pas besoin de plus.

Immobile. Imperturbable. Légèrement surpris Disons qu’il ne s’attendait pas à retrouver une gamine toute nue dans son salon. Ça, il doit l’avouer, ça ne lui était pas venu à l’esprit. Bravo petite sotte, tu avais au moins réussi une chose, à surprendre Caleb Carter, ça n’arrive pas souvent. Il resta sous le choc, incrédule, une demi-seconde. Le temps que les neurones se mettent en place, qu’il comprenne ce qu’il venait de se passer. Raton-laveur roux. Pouf. Fille nue. Ouais, d’accord. Bon oh! Caleb n’était pas stupide non plus. Comme tout le monde, il avait entendu parler des skinchangers et des sorciers. Et comme tout être humain normal, ou à demi-normal vu son double personnalité furieuse, il préférait éviter ce genre de bestioles. Quoique fascinantes, elles semblaient surtout dangereuses. Malgré que la petite bête rousse n’était pas très menaçante, les histoires qu’on raconte sur eux ne sont pas les meilleures. Pas que Caleb est véritablement peur d’eux, il est un peu lâche, c’est vrai, mais pas froussard. Il n’avait juste pas envie de se faire des amis à demi-poilus. Fin de l’histoire.

Immobile. Imperturbable. « Je ne t'ai pas déjà vu... Il me semble que... Tu ne serais pas graphiste? » Quoi? Non mais. Elle n’avait pas mieux à dire. À lui, un inconnu, qui se tenait là, devant elle, à quelques mètres, vêtu d’un T-Shirt et d’un jogging avec un bandage dans une main et du désinfectant dans l’autre alors qu’elle était nue, entrain de tacher son sofa de son sang et qu’il l’avait trainé sous sa forme animale car il n’y a pas si longtemps, elle n’avait pas sa petite bouille d’ange mais une tête poilue! Rah! Que Caleb détestait ses bouffées d’indignation, ses impulsions qui voulaient sortir de son corps. Arès se sentait insulté et il le faisait sentir au jeune homme. Mais le chanteur se contrôla, il se contenta d’arquer un sourcil à ses dires et à la fixer. Il garda le silence. Elle ne méritait pas une meilleure réponse de toute façon…puis il prit le temps de l’observer pour la première fois. C’était peut-être pour ça qu’elle tenta de se couvrir un peu avec la serviette de bain qu’elle avait sous elle. Elle était jeune, plus jeune que lui, ça s’était certains, mais Caleb la qualifierait même de gamine en faites. Elle avait une de ses bouilles d’enfant, avec des réflexions d’enfants et un comportement d’enfant…(Et Caleb adore les enfants, voyons)… ce qui enlevait toute sensualité à son corps qui n’avait rien d’un corps de gamin. La métamorphe était fine. Point. Il n’avait pris que le temps de jeter un vif regard sur elle et voici sa conclusion. Il n’allait pas l’examiner de haut en bas ou faire le pervers, ce n’était pas son genre. Il avait un adjectif pour décrire sa silhouette et ça suffisait.

Mobile. Imperturbable. Le jeune homme se mit alors à bouger, après avoir prit sa demi-seconde pour réaliser se qui venait de se passer et sa deuxième demi-seconde pour regarder qui il avait devant lui. Pas besoin d’un quart de seconde pour se rendre compte qu’il avait devant lui une peste tout à fait insupportable…Ses paroles avaient tout gâchés pour elle. Après avoir arqué le sourcil de sa surprise et de l'avoir dévisagé tout en l'observant, le musicien lui lança alors les deux objets qu’il avait en main, un après l’autre. D’abord le désinfectant, suivit du bandage. Il agrippa une grande couverture en velours qui était sur le canapé voisin de la gamine pour lui balancer, ça aussi, par la suite. Caleb se foutait si elle restait ici pour dormir ou si elle voulait simplement s’enfuir, il se foutait complètement de ce qu’elle faisait ou voulait en lui faisant la conversation sur son métier de graphiste à 3h22 du matin, mais lui, il voulait dormir. Il ne lui adressa pas la parole, simplement parce qu’il a toujours été le genre à parler seulement quand c’était nécessaire et vu la situation, ce ne l’était pas du tout. Le jeune homme passa à travers le salon sans un mot, marcha jusqu’à son lit, comme à son habitude, sans fermer sa chambre, il claqua des doigts pour appeler son chat qui traversa à son tour le salon, en fixant l’étrangère avec de petits yeux noirs, puis sauta sur le lit. Le jeune homme retira son t-shirt, mais garda son jogging. Il soupira, se fila sous sa couverture et ferma les yeux. Elle pouvait bien voler ce qu’elle voulait, faire ce qu’elle voulait, tant qu’elle lui fichait la paix, ça lui plaisait. L'inconnue dans sa maison ne le stressait pas une miette. Il était aussi un minimum malin. De la façon qu'elle avait engagé la conversation, s'il lui adressait la parole, c'était foutu, elle allait lui coller aux baskets. Mais en l'ignorant si royalement, peut-être, qu'avec un peu de chance, il aurait le temps de reformer un nid de chaleur dans son lit et de se débarasser d'elle. À quoi bon sert une femme nue dans son appartement s'il n'est pas entrain de baiser avec? Bon, d'accord, Caleb n'est pas si macho...À quoi bon sert une femme nue dans son appart si elle agit comme une enfant? C'est un peu mieux.

Légèrement perturbé. Graphiste…Il était une star de la musique qui jouait dans toutes les zones dans les plus grandes salles de spectacles…Et elle, elle lui parlait de graphisme? Il secoua la tête dans son lit, préférant ne penser qu’au sommeil. Malgré qu’une petite voix lui disait qu’un petit moustique n’allait pas le laisser se reposer en paix.
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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Dim 3 Mar - 23:25




L'homme n'était pas désagréable à regarder. Pourtant, ce n'était ni son corps, ni ses traits qu'elle regardait avec véhémence. Seulement, la boule de poile qui lui avait arraché de la peau et lacérer la cheville. Elle avait envie de se jeter sur cette créature et la réduire en morceau, question de prouver sa dominance... Mais, c'était sa vie en animal sauvage qui lui donnait cette impulsion et non, l'humaine, derrière ses traits.
Se recroquevillant sous la couverture, elle se demandait s’il était soudainement muet ou si, il se fichait simplement de sa présence. Les yeux fixés sur le chat, elle soupira devant l’idiotie de la situation. Seule sa personne pouvait s’attirer des rencontres pareilles, finissant toujours blessé ou nue. De plus, elle avait trouvé le moyen de mélanger les deux. Sans se soucier de l’intruse, l’homme chez qui elle avait atterrit, tourna les talons pour retourner dormir. Enfin, c’est ce qu’elle se dit. Ne pouvant que l’entendre se glisser sous la couette et non, le voir. Par chance, l’erreur de la nature à quatre pattes le suivi et c’est dans le silence qu’elle se rendit compte que… Oui, elle était nue sur le divan d’un inconnu.

Frissonnant sous l’ampleur de ce qu’elle réalisait, l’ange chercha à se redresser. Ce qui eu le don de déclencher la douleur qui sommeillait à l’intérieur de ses muscles et surtout, celle que sa cheville avait jusqu’alors, tenu secrète. Hurlant à l’intérieur de sa tête, la jolie blonde força son corps à lui obéir et atterrît sur un seul pied, tel un flamant rose complètement… Enfin, sans aucun vêtement, le mince morceau de tissu trônant à ses pieds.
D'une contorsion, qui n'avait rien d'esthétique, Angélique réussie à s'enrouler pour mieux couvrir son corps et sautilla jusqu'à ce qui se révéla être la cuisine. Sans se soucier de ce qu'il pourrait penser, elle trouva le moyen d'ouvrir le frigidaire et s'empara de ce qu'il y avait de facilement mangeable. En temps normal, elle n'était pas le genre de personne à fouiller et se servir, mais pour allez mieux, elle aurait besoin de reprendre des forces. Et plus vite ce serait chose faite, plus vite elle disparaîtrait sans demander son reste.

Étrangement, elle se retrouva assise à même le comptoir de la cuisine, la jambe blessée se balançant dans le vide, son sang s'écoulant sur le carrelage. Tandis, que son autre jambe était remontée, se blottissant contre son torse. Elle mangeait, sans observer. Plongé dans ses pensées et essayant de faire le vide. Il lui arrivait de ne pas être là, tout en l'étant. C'était les instants qu'elle effaçait de sa mémoire, par peur de se souvenir de son passé et de se demander ce que pouvait bien devenir Blaze.

Une colère sans nom prit possession de sa personne et c'est dans cet état de transe, qu'elle envoya valser tout ce qui se trouvait à porter de main. Produisant un bruit cacophonique dans la nuit. Elle coupa même sa chevelure à l'aide d'un couteau. Ce qui avait été long se retrouva à frôler ses épaules, effet secondaire de son incapacité à admettre qu'elle avait besoin d'aide. Mais, elle continua de fixer le vide, n'entendant pas les bruits de pas qui se rapprochaient. Où ne voyant pas les dégâts qu'elle avait causés.


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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Mer 6 Mar - 22:37



Ignorant complètement son invité indésirable, Caleb tira sur sa couette et changea de position pour se retrouver sur le côté. Son matelas semblait soudainement et étrangement inconfortable. Il sentit la peste se déplacer, mais il ne tourna pas les yeux vers elle, il cherchait tout simplement le sommeil qui semblait jouer à cache-cache avec lui… Caleb, si serein, avait une idée de la cause de son début d’insomnie, pourtant, il refusait d’y prêter attention et s’obstinait de rester sagement dans son lit jusqu’au matin. Il se tourna à nouveau, se retrouvant sur le ventre, le visage dans son oreiller moelleux et pointu à la fois. Il s’énerva subitement, bondit hors de son lit, prit le bout d’une de ses portes coulissantes pour commencer à fermer les portes de sa chambre et juste avant de terminer son geste, il s’arrêta, regarda le flamant rose enroulé d’une couverture qui sautillait vers sa cuisine.

Et en passant, je ne suis pas graphiste, mais chanteur!

Puis il ferma la porte, avant de se recoucher dans son lit, convaincu de ce qu’il venait de dire. Couché sur le dos, regardant son plafond, il soupira, roula des yeux et les ferma. Il ne savait pas comment expliquer son comportement un peu gamin, cette phrase mensongère sortit de nulle part qui semblait nécessaire à apaiser son esprit pour qu’il puisse enfin trouver le sommeil. Caleb avait envie de rire de ses gamineries, de son comportement étrange, mais il n’en fit rien. Le musicien préférait simplement oublier ce qu’il venait de se passer et dormir. Malgré tout, son idée semblait avoir marché d’une certaine façon, car il était réellement plus serein et son lit retrouvait ses textures de nuages. Le jeune homme inspira à fond une dernière fois et bam! Il retrouva sa nuit noir et sans rêve.

Autant que le musicien laissait l’intruse mi-animal frivoler dans son appartement, Arès, lui, trouvait la situation totalement insultante. La passivité de Caleb l’énervait et c’est pourquoi il décida de s’imposer. Contrairement à ce que Carter aurait espérer, ce n’était pas le sommeil qu’il avait trouvé si rapidement, c’était Le Furieux. Et celui que l’on appelait jadis dans les œuvres d’Homère, le fléau des hommes, allait devenir le pire cauchemar de la petite métamorphe. Alors que la cuisine se transformait en carnage et en salon de coiffure, Arès ne put s’empêcher de se manifester. Il se leva de son lit, il prit le temps, lentement de se redresser, alors que les bruits d’assiettes cassées et de chaudron lancée se multipliaient. Le Grec ouvrit les portes de sa chambre et se dirigea vers sa cuisine. Il traversa le salon dans un silence complet, un Dieu ne se pressait jamais. Il fixait avec haine et dégoût la créature assise sur le comptoir de SA cuisine, fixant le vide devant elle. Elle semblait complètement absente. Génial, Caleb avait ramené une folle à la maison en plus d’une abomination. Arès n’affectionnait pas du tout les métamorphes, ils étaient pour lui des erreurs de la nature, des esclaves de sorciers… Ces êtres mortels qui aspiraient à autant de pouvoir qu’eux. Pathétique… Alors que tout semblait au ralentit, du regard d’analyste d’Arès aux yeux remplit de vide de l’ange, le guerrier ramena la petite sur terre en agrippant fermement et sauvagement son poignet pour lui arracher le couteau des mains, tout en la poussant de son autre main pour la bousculer et la forcer à se coucher sur le dos.

À quoi tu joues, hein?

Sa voix, roque, dur, désagréable résonna. Il joua avec le couteau dans sa main, commença à faire les cents pas dans la cuisine, sans la lâcher du regard, comme un lion qui guettait sa proie sans se gêner de marcher sur la vaisselle cassée. La lame se déplaçait entre ses doigts habilement, dangereusement. Arès était furieux, bouillonnant mais étrangement calme à la fois et c’était ce calme qui était le plus inquiétant. Un sourire mesquin habitait ses lèvres, un sourire malicieux et enragé. Qu’allait-il faire d’elle? Il arrêta sa marche féline sous une furieuse impulsion en donnant un puissant coup de pied dans les assiettes ruinées, pour qu’elles s’éclatent sur le four.

C’est une belle façon de me remercier de t’offrir un toit, tout ça!

Dit-il en pointant de son menton le désordre qu’elle avait causé dans SA demeure. Il avança alors subitement vers elle, réduisant la distance entre eux a de la poussière. Emparé d’une soudaine rage, le Dieu imposa toute sa prestance et son corps. Il coinçait ses jambes de tout son tronc et la tenait par ses cheveux nouvellement coupés.

Et tu comptes faire quoi pour me rembourser?

Ses yeux se baladèrent alors sur son corps, de haut en bas. Puis sa rage momentanée, se calma, alors qu’il rapprochait le couteau qu’il avait en main de la joue de sa proie, glissant légèrement la lame contre sa peau riche en couleurs.

Je crois que je sais comment tu vas payer…
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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Ven 8 Mar - 14:46




« Et en passant, je ne suis pas graphiste, mais chanteur! » Les mots résonnèrent en écho dans son esprit. Un esprit occupé à se concentrer sur le néant. Obnubilé par l'idée de ne pas réfléchir, elle l'entendit à peine claquer sa porte où lui crier une phrase qui n'avait pas vraiment lieu d'être. Tout ce qu'elle voyait, c'est le navire quitter les rives et ses yeux s'embrouiller. La douleur de la journée avait réveillé les souvenirs de sa vie passée, chose qu'elle n'avait plus faite, depuis sa transformation permanente, en animal et encore moins... Depuis qu'elle avait retrouvé sa forme humaine.
Sa petite crise tombait mal, elle aurait dû la garder pour le confort de sa maison et non, pour la cuisine d'un parfait inconnu. Mais, elle se retrouvait, fixant le vide, enroulé dans une couverture, les cheveux soudainement courts, la cheville en sang. Quoi de mieux pour sembler folle? Ce qu'elle n'était pas, malgré son incompréhension de plusieurs sentiments humains. Elle ne voyait même pas l'endroit où elle se trouvait. Tel un ange blessé qui tarde à reprendre son envole. Elle n'apercevait pas la réalité qui était la sienne, luttant contre ce qui la submergeait. Des larmes auraient pu couler, si ce n'avait été le désert de ce côté-là.

« À quoi tu joues, hein? » L'ange grimaça sous le poids qui s'appuyait sur sa cheville, la ramenant à l'instant présent. Elle était sur le dos, les yeux, suivant le nouvel arrivant. Il avait les traits et le corps de celui qui l'avait accueilli, mais ce qu'elle percevait avec ses autres sens plus aiguisé... Lui disait autre chose. Sur ses gardes, elle ne bougeait pas d'un pouce, guettant le tout. Prudente, son instinct de survie s'étant activé, la ramenant en Himalaya, là où elle guettait ses chasseurs avec l'impression qu'elle pourrait survivre.

Figé, elle ne sursauta point lorsqu’il provoqua des bruits cacophoniques. Il avait quelque chose de menaçant, avec ce couteau dans sa main. « C’est une belle façon de me remercier de t’offrir un toit, tout ça! » Elle ne dit mot, le laissant se rapprocher, le corps raidi par la soudaine peur qui l’envahissait. La douleur de sa cheville s’atténua, lorsqu’il agrippa sauvagement ses cheveux. Le regard qu’elle lui lançait contenait sa peur de lui et son corps cherchait à s’éloigner, ne tolérant pas la proximité d’autrui. La prise sur ses cheveux, limitait ses mouvements.

« Et tu comptes faire quoi pour me rembourser? » Du sang perla sur sa joue et elle ravala les tremblements qui s'emparaient de son corps. Tout ce qu'elle savait, c'est qu'elle était terrorisée, puis... Le vent tourna dans sa tête. Il parla, il dit... Quelque chose qu'elle ne tolérait plus dans sa vie. « Je crois que je sais comment tu vas payer... » Le sous-entendu, la caresse du métal mordant sa peau tendre réussirent à libérer les dizaines d'images qu'elle avait cherché à oublier. Le visage hideux de celui qui l'avait fait sienne par manipulation, les années de sévices... Tout cela réussie à durcir son regard.

Un rire rauque et cruel, tout aussi cristallin que charmant, s'éleva dans les airs. Alors, qu'elle frappait du plat de sa jambe à la hauteur du genou du propriétaire des lieux, le faisant plier et relâcher ses cheveux. « Sincèrement, les hommes n’ont pas d’autre moyen de faire souffrir une femme? Je commence à trouver cela redondant! » L'instant d'après, elle avait grimpé sur le comptoir, pour éviter la vitre qui recouvrait le carrelage et s'élançait vers la sortie, nue et décider, à bousiller ce qui lui restait de valide au niveau de sa blessure.
Malheureusement, entre sa cheville et sa jambe, elle n’avait pratiquement aucune chance. Peut-être devrait-elle sortir les crocs?

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Lose You
I woke up in tears, With you by my side. A breath of relief And I realized... No, we're not promised tomorrow.
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MessageSujet: Re: Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)   Mer 20 Mar - 16:26




I’ll put you out of your misery, and you shall be grateful for it

Arès commençait tout juste à se délecter de sa peur, il commençait tout juste à apprécier son corps figé par la froideur de ses caresses qu’il se réchauffa de sa brutalité. Le Dieu était un homme vil, à la fois maniaque de contrôle et de désordre, à la fois maniaque de chaos et de pouvoir. Il jubilait devant ce regard absent, coupé de la réalité qui faisait barrage à tout sentiment. Le premier contact avec la petite bête rousse ne suffit pas à la réveiller et elle retomba dans les vapes aussi rapidement qu’elle en fut sortit, un petit instant, répondant à l’alarme de ses nerfs, mais sans plus. Elle semblait vivre un véritable combat intérieur, mais Arès avait envie de le voir à l’extérieur de sa petite tête. Mais quand il força la proximité, il sentit sa peau gelée légèrement s’activer. Une petite panique peut-être? Puis la terreur. Une terreur qui nourrit Arès, une terreur qui le remplit complètement. Son corps tremblant, ses yeux fuyants, ce faible débattement… Il s’apprêtait à atteindre le sommet de son excitation. Il avait tout calculé, de la première remarque, à la première brutalité… La conclusion approchait, la conclusion tant attendue. Mais Arès fut alors comme un dévoreur de bouquin qui n’arrivait pas à croire que l’auteur est écrit une telle fin : il resta sur sa faim. Choqué, surpris, outré. La petite inconnue semblait se transformer sous ses yeux, il avait, sans le savoir, enclenché en elle une réaction totalement opposé à toutes autres émotions qu’elle avait ressenti jusqu’à présent. Ses traits devinrent plus durs, plus noir et elle perça le silence par un rire qui n’avait rien d’enfantin. Arès était désormais convaincu d’une chose. Cette skinchanger, cette erreur de la nature, était une folle. Encore plus instable que lui, elle n’avait aucun équilibre entre la réalité et le néant, aucun balancement logique entre son entourage et ses émotions. Il n’avait plus le choix, il allait assouvir ses envies, de la plus tordues à la plus sauvages, puis il devrait la tuer.

Le rire de la dérangée retentit, alors qu’elle ouvrit la bouche, portant une toute nouvelle attitude. Sa veste était retournée, elle semblait en avoir marre qu’on lui sert toujours le même dessert. La réflexion du Dieu eut raison de le distraire un instant, la voix agaçante de l’étrangère le ramenant sur Terre alors qu’elle se libéra de son emprise en le repoussant. Se relevant sur le comptoir, Arès agrippa sa cheville non-blessé pour la faire tomber et l’empêcher de s’éloigner. Malheureusement, son pied lui glissa des mains et rapidement ils furent séparer par du bois vissé couronné de granite. Mais le guerrier ne paniqua pas, dès qu’elle posa son pied blessé au sol et qu’elle avançait maladroitement, il sut qu’il pouvait se permettre de prendre un minimum son temps sans qu’elle atteigne la porte de sortie. Il ne réfléchit pas deux fois, il tourna ses talons à 90 degré pour faire face au lavabo, il fit coulé l’eau froide et c’était gagné. D’un petit geste de son doigt, une vague d’eau s’immisça entre les orteils de la skinchanger et le granite. Le sol aussi glissant qu’une patinoire, sa maladresse et sa blessure en prime, la chute était inévitable. Arès sauta par-dessus l’îlot avec impulsion pour se retrouver en un instant entre la porte de sortie et une femme nue, sur le sol, son sang suivant le courant de l’eau qui continuait de couler. Il se tenait droit devant elle, tel un mur, son regard à la fois dur et souriant. L’expression sur son visage exprimait une colère et une impatience difficilement contenue. Arès incarnait la guerre en personne, toujours en combat avec lui-même, mais suivant toujours les mêmes envies meurtrières et perverses. Son sourire était une tempête, imposante, effrayante. Sa supériorité sur Terre lui faisait exploser les chevilles, alors qu’à l’Olympe, il était définitivement le plus ridicule et insignifiant des Dieux. Mais charmant, certes. Tout à fait séduisant si l’on ignore son accumulation d’échecs.

Tu ne pensais tout de même pas que tu allais me quitter de si tôt?

Un petit claquement de doigt et l’eau cessa de couler. Son couteau toujours en main, Arès accorda un regard à sa lame, comme s’il regardait un partenaire humain, puis ramena ses yeux à la jeune femme pour finalement répondre à sa remarque.

Je sais parfaitement bien traiter une femme.. Et ma dextérité risque de me surclasser des autres hommes…

Puis le couteau sembla voler de ses mains de lui-même, comme s’il avait une conscience propre. Sa cible? Sa cuisse. Rien de trop sanglant, ni rien de trop original. Juste une petite blessure supplémentaire pour s’assurer de son immobilité. Or, il ignorait totalement qu’il était en faites entrain de viser un membre beaucoup plus petite et beaucoup plus poilu qu’il ne l’aurait cru.
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Oh...You're Not a Red Raccoon (PV Ange)

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