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 I guess it's all alright

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MessageSujet: I guess it's all alright    Sam 23 Fév - 22:52





Bronwen & Luckaël
“ I guess it's all alright ”


Je vais bien. C’est ce que je disais continuellement lorsqu’on demandait de mes nouvelles. Je vais bien. Après tout, pourquoi cela n’irait pas ? Je continuais à me réveiller dans la nuit en sursaut, j’étais en proie à une crise de panique dès l’instant qu’un bruit sourd se faisait entendre, il m’arrivait encore d’avoir des hallucinations. Mais tout allait très bien dans ma vie. Il fallait vraiment que j’arrête de faire du sarcasme, parait-il que ce n’était pas bon pour le mental. On m’avait suivi pendant une semaine, thérapie intensive. Il semblerait que mon état mental ne leur convenait pas. Ils n’ont pas arrêté de me faire des sortes de test, tous aussi différent les uns que les autres. D’abord, ce fameux test avec les tâches d’encres. J’entendais encore le psychiatre qui me disait « Allez-y, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse ». Mensonge, si je disais que la tâche d’ancre représentait un homme mis à mort à coup de tronçonneuse, c’était une mauvaise réponse, cela voulait dire que mon état mental n’était pas stable. J’ai dû supporter les piqûres, les perfusions et ce genre de chose. Je ne les avais pas arrachés seulement parce que Bronwen me l’avait fait promettre, mais ce n’était pas l’envie qui passait. Je ne voulais plus rien avoir de leur part, je ne voulais même plus retourner dans la Capitale. C’était trop grand et trop bruyant, je préférais le trois. On aurait pu devenir claustrophobe avec tous ces gratte-ciels qui nous entouraient. La forêt m’était beaucoup plus sympathique.

Le retour dans la zone trois me paraissait comme un rêve. Je l’avais tellement souhaité, rêvé si fort que poser les pieds sur le sol du trois me semblait bizarre. J’avais constamment l’impression que d’une minute à l’autre, j’allais me réveillé au milieu de la chaleur de cette île sur laquelle j’étais coincé tout le long des jeux. Île qui s’est littéralement transformé en enfer en devenant de glace, aucun moyen de se protéger du froid, surpris par le changement de climat radical. J’en frissonnais encore rien que de repenser à cette tempête de neige qui s’est abattus sur nous tous. A présent, dès l’instant qu’on me parlait de neige, je n’arrivais plus à l’assimiler à l’enfance joyeuse, je l’assimilais au sang. Le sang des concurrents jurant de sa couleur écarlate sur la blancheur de la neige. Au lieu de voir un bonhomme de neige, j’y voyais un cadavre, la mort. Celle qui a tenté de venir me chercher, mais que j’ai très vite repoussée, refusant de lui laisser mes derniers mots. Je ne l’avais pas suivie, je n’étais pas si faible. Or, je me demandais si cela n’aurait pas été mieux ainsi. Comment vivre tous les jours avec de tels souvenirs ? Des flash me revenaient sans cesse, je n’arrivais pas à oublier cet enfer. Pourtant, dieu sait ce que j’aimerais tout effacer de ma mémoire et pouvoir vivre ma vie comme avant. Bronwen subissait mes crises de panique, surtout lorsque je me réveillais au beau milieu de la nuit. Je détestais lui infliger ça, je voyais bien qu’elle avait du mal à supporter mon état, que je n’étais plus le même qu’avant. Certes, je n’avais pas énormément changé, mais mentalement, quelque chose c’était ajouté : un traumatisme.

Pourtant, j’ai voulu que tout soit comment avant au village. Je n’avais pas changé d’appartement sous peine d’être l’un des gagnants. Certes, il était complètement miteux, la décoration laissait à désirer. Mais c’était chez moi, je ne changerais cet endroit pour rien au monde. J’avais gardé mon travail. Cela me permettait de ne pas trop penser à l’arène, mes collègues faisaient en sorte de ne pas parler de ça, me racontant ce que j’avais raté par ici, me mettant au courant de tout. Ainsi, je n’avais pas trop le temps de penser à autre chose. Les habitants étaient sympathiques, ils évitaient de me regarder comme si j’étais une bête de foire, même s’il m’arrivait de sentir le regard brûlant de certaines personnes. Comme à son habitude, la famille O’Donnel m’avait accueillis les bras ouverts, je n’en revenais toujours pas de leur hospitalité, surtout qu’eux aussi n’avaient pas vu leur fille pendant des semaines. Personne ne parlait des jeux. C’était préférable, mais ils étaient bien au courant de mes crises. Cependant, seul Bronwen et Damon y ont assistés. Aujourd’hui, comme d’habitude, je rentrais du travail, l’esprit occupé. Je passais à la maison afin de troquer mes vêtements de travails contre quelque chose de plus sortable et je me rendais à pied chez la famille O’Donnel. Je frappais à la porte, c’est le sourire de son père qui m’accueillais « Bonjour monsieur O’Donnel » le saluais-je, ce dernier leva les yeux au ciel « Combien de fois t’ai-je dis que tu pouvais m’appeler Alan ? » je me pinçais les lèvres, il se mit à rire « Entre, Bronwen est au-dessus, tu connais le chemin. Ne faites pas trop de bêtises ». Il m’assena un clin d’œil. Je crois que c’était un jeu pour lui de me mettre mal à l’aise, car il se fendait d’un sourire en me voyant rougir. Je montais dans la chambre de ma petite amie, je frappais à la porte, lui lançant un grand sourire « Hey ! » je m’approchais pour l’embrasser lorsque je vis son arc posé sur son lit « Tu comptes me tuer avec ça tout de suite ? Sinon je ne vois pas ce que ferais ton arc posé ainsi » la taquinais-je. Cependant, je me demandais vraiment ce qu’elle faisait avec son arc ici. Je m’approchais d’elle et vint déposer un doux baiser sur ses lèvres.

Codage fait par .Jenaa


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MessageSujet: Re: I guess it's all alright    Dim 24 Fév - 11:54






Luckaël & Bronwen



La chasse est une chose que dans la zone trois on apprend rapidement. Des forêts à perte de vue. Des arbres, le vert.. des champs. Nous ne sommes pas les plus riches, mais nous ne sommes pas les plus pauvres. Il est claire que vivre comme ça c'est souvent difficile, nous sommes une petite ville. Nous ne savons pas spécialement comment survivre face à l'envahisseur. Face à la capital. Je crois que la traque est un excellente moyen de survivre, mon père me l'a très vite fait comprendre. Il m'a apprit un tas de choses, il m'a montré comme on se servait d'arme. Avant même que notre nouvel ère ne commence. Et aujourd'hui nous sommes en plein dedans, qui n'a pas participé aux jeux, ou encore ne connait pas quelqu'un qui lui l'a fait ou encore connait quelqu'un qui l'a fait. En mois de 5 ans les jeux ont prit une proportion tellement énorme que je ne comprend toujours pas que le peuple que nous sommes vive dans dans une telle terreur. Il n'y a plus de place pour les faible, la faiblesse est notre pire défaut, être faible signifie être mort, si on est faible on meurt. On ne peut pas vivre, on s'éteint, son s'écrase et puis c'est tout. Je pense de plus en plus à mon frère, s'il y va.. S'il est appelé il ne survivra pas et notre famille sera pour de bon brisée. J'ai songé à le faire passer pour mort, c'est vrai quoi ? C'est famille.. On prétends.. une noyade.. on ne retrouve pas le corps, ici les peacemakers ne sont pas nombreux, on nous croira puisque j'ai gagné les jeux. On n'ira pas chercher plus loin. En pensant à tout cela je prépare mes armes. La chasse je vous disais. Au même moment j'attends des pas dans mon dos. J'attrape une flèche de mon carquois et je me retourne pour savoir qui est là. Pas de Luckaël, cela aurait pu être mon frère, mais mon instinct animal lui ne me trompe pas, l'odeur que je sens ne m'est pas familière. Je découvre un homme. La peau presque en écailles de serpent, un sourire aux lèvres, là flèche est à deux millimètres de cette peau dégoutante. Il rit alors. Je fronce les sourcils, il me fait de sa main, baisser les armes. Je ne le sens pas dangereux.. je me méfie encore une fois l'animal me pousse à le faire, un grognement résonne dans la pièce, le voilà qui rit encore. Je fronce les sourcils. " Qui êtes vous ? " Il s'écarte de ma flèche et fait une révérence puis se redresse. " Rumpelstiltskin, plus souvent appelé il faut l'avouer Rumpel pour vous servir au grande prêtresse des jeux. " Je le sens se moquer, je prend mon arc et je pointe avec une flèche. Il lève les mains en l'air comme pour montrer qu'il ne me fera rien, je ne bouge pas. Je le fixe et pas question que je change de direction. " Qu'est ce que vous faites ici ? Comment vous êtes rentré ? " Je reste calme, pourtant la bête en moi ne demande qu'à se jeter sur lui. Elle grogne en moi. " Oh, j'ai entendu que tu avais une requête.. Tu penses trop fort.. le sais tu poupée ? " Je fronce les sourcils, je ne vois pas tellement de quoi il parle, je n'ai pas jamais fait appel à lui. " Ton frère, je peux le protéger si tu me le demandes. " Je ne répond pas. " Ce n'est pas ce que tu voulais ? Le protéger, oh parce que toute seule, tu ne t'en sortiras pas. Tu le sais bien. " Comment il sait ça ? Comment fait-il..? Est ce qu'il lit mes pensées ? Est ce qu'il est sorcier, comme Luck ? " Je vous écoute, qu'est ce que vous voulez en échange ? " Il place ses mains ensemble..Et souris, son sourire est si sournois.. " Une de tes flèches n'est ce pas là un marché correcte ? " Pourquoi une flèche ? " Et pourquoi juste une flèche ? " Il ricane encore, ce qui m'énerve, je ne baisse pas ma garde, la flèche le vise toujours. " Oh tu le sauras rapidement. Alors ? " Je crois que je ne peux pas lui faire confiance, mais en même temps.. je ne sais pas comment protéger mon frère des hunter's season. Il a tellement de chance d'être prit.. Je ne veux pas le voir endurer une arène, cela serait pire que de voir Luck. Je baisse mon arc, je prend la flèche qui le visait quelques secondes plus tard et je lui tends. " Marché conclus ". Il l'attrape.. avec son sourire horrible il me dit. " Nous avons un marché " Puis s'efface comme si de rien n'était. J'ai l'impression d'avir imaginer cette scène.. Mais non, il me manque réellement une flèche. Je fronce les sourcils. J'entends alors la voix de mon père et celle de Luck en bas. Je pose mon arc sur mon lit. Je sors aussi une arbalète et une dague. On frappe à la porte puis celle ci s'ouvre. Je me persuade qu'il ne s'est rien produit. Je sais que ce n'est pas le cas mais je ne veux pas en parler à Luckaël. Il m'embrasse pour me dire bonjour. Je souris, ravie de le voir. Il semble reprendre sur poile de la bête depuis son jeu. Je suis heureuse. Sa réplique me fait sourire. Il m'embrasse avant que je lui réponde. " On va chasser ! Il est grand tant que je t'apprenne, j'aurais dû le faire avant. " Je prend l'arbalète et je lui tends. " Tiens, Arbalète pour toi, tu feras gaffe on peut se faire vraiment mal avec ce genre d'engin. " Je souris. L'arbalète mal utilisée peut blesser son utilisateur. Je pense notamment aux bleus que je me ramenais à l'épaule lorsque j'apprenais à m'en servir. Mon père me disait toujours Ne la colle pas sur toi, le léger choc pourrait te démettre l'épaule. J'enfile mes bottes de chasses. Mes gants pour l'arc et une veste relativement chaude. Il a neigé récemment et il fait froid. " Alors prêt ? Je te préviens pas de cadeau avec toi ! " Je souris malicieusement avant de mettre mon carquois sur mon épaule. Je saisis mon arc posé sur mon lit et j'ouvre ma porte qui donne dehors pour ne pas avoir à passer à chaque fois chez mes parents.


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MessageSujet: Re: I guess it's all alright    Mar 26 Fév - 15:33





Bronwen & Luckaël
“ I guess it's all alright ”


J’étais idiot d’avoir pensé que tout serait comme avant. J’ai cru qu’en gagnant ces jeux, je rentrerais chez moi et c’est comme si rien n’avais bougé. Or, c’était différent. Ce n’était pas tellement les habitants qui étaient différents, c’était moi. Rien n’avait changé pour eux, ils vivaient constamment dans la peur de voir leur nom appelé, de quitter leur famille et surtout, ne jamais revenir. J’avais survécu une fois, je savais très bien que si j’étais appelé une seconde fois, je n’aurais sûrement pas cette chance. Il ne fallait pas se voiler la face, si j’ai réussis à sortir de cette arène, c’est simplement par un coup de chance avec un soupçon de cran. Combien de fois mon corps m’a hurlé d’abandonner ? Combien de fois me suis-je dis qu’il fallait peut-être mourir là ? Enormément de fois, tous les jours à vrai dire. Pourtant, dans ces moments-là, ma voix réitérant une promesse résonnait dans ma tête. J’avais promis à Bronwen de tout faire pour revenir. Cependant, il y avait un prix à payer dans ce retour. En effet, j’avais du sang sur les mains, le sang de personnes comme moi qui ne souhaitait que rentrer chez eux au plus vite.

Lorsqu’on me demandait comment je me portais, je répondais simplement que j’allais bien, je n’avais pas tellement envie de parler de mon ressenti et surtout, je ne voulais plus jamais aborder le sujet de l’arène. J’étais pris par le désir de faire disparaitre cet épisode comme s’il n’avait été qu’un mauvais rêve. Mais c’était tout à fait impossible C’était comme demander à la terre d’arrêter de tourner. Je ne pouvais pas. Mes nuits étaient sans cesses hantées par des images, très souvent des souvenirs déformés. Je succombais à des crises de panique, me croyant encore dans l’arène. J’aimerais tellement que ces cauchemars s’arrêtent, je voulais retrouver ma vie normale. C’est pour cette raison que je n’ai pas abandonné mon travail. C’était le seul moyen de me vider la tête. Certes, je n’ai jamais vraiment aimé ce boulot, au départ, c’était simplement pour pouvoir vivre et manger. Mais à présent que je n’avais plus besoin de rémunération, ce travail avait des vertus thérapeutique. Je préférais rester dehors toute la journée à couper du bois plutôt que de passer une heure chez un psychologue comme à New York. Je n’avais aucune envie de laisser un inconnu entrer dans ma tête. Il risquait même d’avoir peur avec toutes ces images qui défilaient.

Pourtant, depuis la fin des jeux, mon état c’était arrangé. Je n’étais plus constamment sur les nerfs, j’étais de moins en moins violent même s’il m’arrivait encore d’avoir des réflexes lorsque je sentais quelqu’un arriver derrière moi. En tout cas, j’avais abandonné cette impression d’être un véritable légume ambulant. Mon état s’arrangeait de jour en jour, mais mes cauchemars étaient toujours présents. Allais-je être constamment comme Bronwen ? Elle faisait des cauchemars presque toutes les nuits et ce même après plusieurs mois. Je crois que c’était l’une des séquelles qu’on se devait de garder à vie. Grâce à la magie, j’arrivais à l’apaiser lorsqu’elle faisait ce genre de cauchemars, lui envoyant de belles images à la place. Cependant, je ne pouvais pas pratiquer ce genre de magie sur moi-même. J’en perdais presque le sommeil. Or, aujourd’hui, j’étais plutôt en forme, chose qui était rare, car j’arrivais rarement à m’endormir avant cinq heures du matin. En sortant du travail, je partais me changer et me dirigeais vers la maison des O’Donnel. C’est le père de Bronwen qui m’accueillait. Il agissait comme si rien ne s’était passé, il restait toujours fidèle à lui-même et c’est ce qui me faisait plaisir, car je me doutais bien que Bronwen leur avait parlé de mes problèmes. Mais ils avaient assez de respect pour faire comme si de rien n’était. J’appréciais cela. Il me laissait entrer et je rejoignais aussitôt la chambre de ma petite amie. En entrant, je remarquais aussitôt son arc et son carquois posés sur son lit, je n’ai pu m’empêcher de lancer une petite boutade avant de m’avancer vers elle et l’embrasser. Elle voulait m’apprendre à chasser, je fronçais les sourcils puis, me fendait d’un sourire « Et je dois t’appeler professeur c’est ça ? » je pouffais et pris l’arbalète qu’elle me tendait. Je n’ai jamais essayé de chasser, j’ai toujours considérer que c’était le truc de Bronwen, pas le mien, moi, je coupais du bois, rien de plus. Je hochais la tête tandis qu’elle me mettait en garde contre l’arbalète. Je regardais l’arme sous tous les angles, tentant de me familiariser avec. Je me fendais d’un petit sourire malicieux et renchérit « A moins que ce soit moi qui ne te fasse pas de cadeau, on ne sait jamais, j’ai peut-être un don que je n’ai jamais découvert ». Je riais en la suivant dehors, refermant la porte derrière moi. La forêt n’était pas si loin, nous y arrivions très rapidement « Bien, je vous écoute professeur » je la taquinais.

Codage fait par .Jenaa
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