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 You Win or you Die {Event}

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Masculin
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↳ Opinion Politique : Partisan
↳ Playlist : Imagine Dragons - Radioactive
↳ Citation : - In this life now you kill or die, or you die and kill. -
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MessageSujet: You Win or you Die {Event}   Sam 9 Mar - 14:03


A Call to Arms
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ce qu'il faut savoir



› Synopsis

Retranchés dans l’imposante demeure, vous vous êtes éloignés de la panique ambiante. Enfermés à double tour dans un immense bureau suintant le luxe, aux parquets et au mobilier hors de prix, vous êtes isolés des bruits extérieurs. Seul un murmure vous parvient de l’extérieur, signe que les convives s’inquiètent de la disparition de leur chef. Président grièvement blessé à l’épaule, hémorragie refusant de s’arrêter, encore un peu sonné par ce qu’il vient de lui arriver. Il reprend peu à peu conscience, assis sur son imposant siège, derrière un bureau qui l’est tout autant. Chevilles et poignets fermement attachés à sa chaise. Vous n’avez pas l’intention de le tuer. Si vous l’avez emmené ici c’est pour le contraindre à signer une nouvelle Constitution, à avoir sa signature sur ce qui sera pour vous une promesse d’un monde meilleur. La cessation de la tyrannie, des jeux et l’ouverture totale des zones. Tout ce que les rebelles revendiquent en somme. Le temps vous est compté, vous le savez. Et votre tâche risque d’être plus ardue que ce que vous imaginez. A trois, vous allez bien arriver à obtenir ce pour quoi tant de gens sont morts ce soir. A moins que la patience ne vous fasse défaut. Ce serait dommage, d’échouer si près du but, vraiment.




› Description du Manoir du Président

Petite île inhabitée sur laquelle la statue de la liberté a été érigée, faisant face à l’océan incandescent. Terre accessible par ferry. Elle appartient au gouvernement fédéral. Végétation riche et luxuriante laissant place à une symphonie de couleurs. Perdu au milieu des galets, du sable fin et des hautes herbes, un manoir se dresse, sous les yeux du monument historique. Demeure imposante et luxueuse dont les six étages dévoilent l’importance du propriétaire. Elle a été rénovée par l’un des plus grands architectes. Toutefois, certains recoins de la bâtisse témoignent des temps passés. Une atmosphère lumineuse y règne. Les murs sont recouverts d’une couleur blanche pastelle. Hauts plafonds à poutres apparentes, planchers, tapis moelleux couleur or. Meubles de bois sombre, et de cuir noir. Cheminées artificielles. Des rideaux royaux recouvrent les hautes fenêtres de ce manoir entouré de jardins et de buis centenaires.



› Ordre de Passage

◈ 1 - Lilya A. Sandro
◈ 2 - Caleb A. Carter
◈ 3 - A. Judicaëlle Lawrence



› Rôle des participants

◈ Lilya A. Sandro - Tu es la bonne poire sur qui Judicaëlle peut compter quelles que soient les circonstances. C’est ce qu’elle imagine probablement. En vérité, tu as rejoint ces lieux dans le but de lutter contre l’anéantissement de ce système politique. Tu as aidé tes « amis » résistants à transporter le président jusqu’à son bureau. Plusieurs possibilités s’offrent à toi : montrer ton vrai visage à un moment propice et sauver la peau du président ; tuer le président avec l’aide de Caleb dans le but de prendre sa place sur le trône ; employer la méthode douce en manipulant Judicaëlle et en empêchant la signature d’une nouvelle constitution.
◈ Caleb A. Carter- Arès est aux commandes. Lorsque Judicaëlle te fait part de ses projets, tu décides de te joindre à elle dans le but de satisfaire ta soif de pouvoir ainsi que tes tendances excessives. En face à face avec le président, des pulsions mortifères t’envahissent. Tu te sens maître de la situation, tenté d’employer des pratiques extrêmes afin de l’obliger à signer une nouvelle Constitution. Jusqu’où iras-tu ?
◈ A. Judicaëlle Lawrence - En tant que leader, tu as participé à l’élaboration de ce plan, œuvrant pour l’anéantissement de ce système politique. Les Peacekeeper sont ensanglantés. Avec l’aide de Lilya et de Caleb, tu en as profité pour conduire le président jusqu’à son bureau. Tu dois parvenir à lui faire signer une nouvelle Constitution. Athéna est absente. Elle ne pourra pas t’aider à te montrer davantage persuasive, à faire face à Lilya et à tolérer les pulsions assassines d’Arès.



› Informations obligatoires

Vos messages doivent osciller entre 400 et 800 mots, ni plus ni moins. Merci de ne pas dépasser cette limite afin de privilégier l'action et la rapidité dans vos posts et dans ceux de vos partenaires la mesure du possible.
Essayez de privilégier l'intrigue à vos autres topics en cours, car celle-ci est cruciale pour le passage à la saison 2.
Si vous êtes débordés à un moment donné, pensez à passer votre tour en contactant le rpgiste suivant dans la liste afin d'éviter de ralentir tout le monde.
Des missions secrètes pourront vous être envoyées par mp, afin d'en pimenter le déroulement.
Votre personnage peut avoir été blessé dans la fusillade ou l'être par la suite, c'est à vous de voir.
Vous pouvez faire intervenir des PNJ dans vos topics, par exemple des peacekeepers, des résistants, des victimes, etc.

{ Au moindre doute, en cas de question, ou si besoin de précisions, n’hésitez pas à contacter un membre du staff. }



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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Lun 11 Mar - 3:44



L'élégance était au rendez-vous, la beauté aussi. Une vision parfaite des membres d'une société distincte et des pauvres gens qui subissaient l'ombre d'une telle puissance. Pour peu, l'animatrice de télévision, nouvellement veuve, aveugle et, devenu sponsor, en aurait entendu un orchestre originale, qui jouait sur les limites de l'acceptable. C'était la voix d'un être qui avait son respect contre ceux, qu'elle avait voulu inciter à la rébellion et son esprit jubilait en se demandant quel dieu louer pour ce résultat. Une parfaite symbiose de ce qu'elle aimait.
La situation était divinement enivrante et tandis que les cris remplaçaient le discours prévu, que le sang s’écoulait des corps, répandant une odeur de poudre métallique, dès plus plaisante, la femme s’imaginait la scène avec passion. Les visages terrifiés, la frénésie des meurtriers et les peacekeeper qui se mettaient déjà au boulot. Quoi de mieux pour remonter le moral d’une drogué au chaos?

Parmi cette confusion, les lumières qui s'étaient éteintes et l'ambiance que cela apporta, elle fut l'une des seules à ne pas être troublé. Loin de pouvoir le constater, elle le découvrit par la voix d'une gamine qui demandait pourquoi tout était noir. Son husky la guidant, elle traversa une mer de paniquer pour mieux rejoindre une résistante, dont le prénom lui échappait. Profitant de l'occasion pour affermir sa position, elle guida deux inconnus et le corps évanoui du président jusqu'à un appartement qu'elle connaissait. Luxueux et confortable, ils seraient à l'abri des victimes. Elle pourrait, ainsi, savourer le jeu qui s'apprêtait à commencer.

Qu'en était-il de la véritable situation? La sorcière se trouvait, enfermer, avec une résistante persuadée de son choix, un inconnu qui dégageait quelque chose de violent, le président qui gémissait en s'éveillant (ligoté comme il se devait d'être) et son meilleur, garde du corps, sa chienne Aggelos. C'était délicieux, tout simplement. Elle rêvait que les choses changent, enfin, et avait œuvré pour le retour d'un monde apocalyptique comme personne ne savait. Mais, les questions se bousculaient dans sa tête. Elle devait définir son comportement, sans se compromettre d’un côté ou d’un autre. Jusqu’à ce qu’elle soit certaine de celui qui détruirait le plus les chances de bonheur de toute l’espèce humaine.

Marchant avec élégance, dans sa robe noire, terriblement sexy et hors contexte, elle alla s'installer sur une chaise, se laissant guider par son guide et croisa les jambes. Dévoilant sa peau parfaite... Ou, pour être plus honnête, dévoilant sa parfaite illusion d'une peau parfaite. Sa vie à Darkess Falls l'ayant absolument marqué. C'est un gémissement, qui tirait vers le cri de protestation qui la força à parler et à briser le silence qui s'était installé depuis leurs arrivées ici.

« Donc, si je résume la situation... On a bien fait prisonnier le membre le plus illustre, supposons, du gouvernement? Suis-je la seule à me demander combien de temps avant qu'on nous détache la tête du corps? » Sur ce, comme si elle se fichait du sort de sa tête, elle se mit à retirer avec délicatesse et nonchalance, ses gants de soirée, tout en retirant ses talons hauts pour retrouver le plaisir d'être un peu plus dénudé. Au fond, si, ils se faisaient rattraper, elle n'aurait qu'à sortir ses larmes et se blesser jusqu'au sang... Son influence et celle acquise à la triste mort de son époux lui sauverait la vie.

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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Mar 12 Mar - 20:25

Caleb n'avait aucun intérêt à se pointer au discours du président. Il n'avait jamais porté aucune attention à la politique et il n'avait pas l'intention de commencer maintenant. Pourtant, il aurait pu prévenir le gouvernement de ce qui allait se passer ce soir. Car il savait tout. Judicaëlle lui avait partagé le plan de la résistance, comme preuve qu'elle lui faisait confiance et comme ultime tentative de le ranger du côté des résistants. Elle comptait sur lui pour être là ce soir. Elle comptait sur lui, pour choisir son camp. Pour choisir le bon camp. Mais Caleb se sentait complètement à l’aise dans sa passivité. Il se sentait parfaitement à l’aise en sandwich entre ses deux clans. À ce grand soir, il prenait sa douche avant de passer sa soirée à travailler sa musique, ne désirant même pas ouvrir la télé pour observer le scandale en direct. Mais contrairement à toutes attentes, son corps agit autrement. Alors qu’il s’apprêtait à s’habiller confortablement, il s’habilla serré. Arès avait décidé que les choses se passeraient autrement. Quand Lawrence expliqua son plan, ainsi que l’important rôle qu’elle avait réservé à Caleb, le Dieu de la guerre réfléchi. Oui, il aimait le gouvernement comme il était présentement. Oui, il aimait le chaos qui régnait, les inégalités sociales et le luxe dans lequel il vivait. Oui, il s’amusait bien à dénoncer des résistants et à augmenter son influence sur cette ville. Oui, il jubilait à l’idée de vivre sa relation fusionnelle avec Aphrodite, sans devoir se cacher de Zeus ou d’Héphaïstos. Arès ne voudrait jamais quitter la Terre. Mais pourquoi devrait-il se contenter de si peu? Il était un Dieu. Le plan de Judicaëlle lui donna des envies de pouvoir, des envies de guerres et des envies de torture. Arès ne voulait pas d’une nouvelle constitution juste et équitable, il voulait la mort du président et renverser le gouvernement par la force pour prendre le trône. Le Grec se visualisait sur le siège de son père et cette image le faisait frissonner de plaisir. Surtout qu’ici, il pourrait régner sur son propre monde.

Une fois sur place, il prit bien la peine d’engager un contact visuel avec Judicaëlle, suivit d’un hochement de tête rassurant et confiant. Puis les coups de feu commencèrent. L’odeur de brûlé émoustillait ses narines, les bousculements affolés faisaient frémir sa chair et les cris de panique enivraient ses oreilles. Ah! Comme il était bon de sentir le chaos, la détresse et la peur. Arès marchait doucement vers l’avant pour se rapprocher du président, il devait être là au bon moment, lorsqu’il fera nuit pour faire disparaître le chef. Et le noir fut, l’effet de surprise suffit pour distraire les gardes du corps la fraction de seconde nécessaire pour qu’Arès écarte le président avec un autre résistant et l’amène là où Lawrence la voulait, dans son propre bureau.

La lumière fut. La porte se ferma.Le président était là, sur sa chaise, immobile, ensanglanté. Le Dieu ne connaissait pas la troisième personne qui était avec eux. Cette dernière attira très certainement l’œil du violeur, de son accoutrement séduisant et provoquant jusqu’à son âme déchiré qui empestait la violence. Mais le Grec savait qu’ils avaient peu de temps, alors il préférait ne pas trop se laisser distraire, même si, cela allait être terriblement difficile. La sorcière parla la première, Arès sourit le dernier.

Une seule tête sera arrachée ce soir, n’est-ce pas, sous-chef?

Son regard se retourna vers Judi, sachant très bien qu’elle ne voulait pas la mort du président, Arès tentait de rester dans les habitudes de Caleb, même si, nous le savons tous, ses impulsions excessives finiront surement par le rattraper et il sera rapidement démasqué. Le Dieu de la guerre est trop différent de Caleb pour que la résistante ne remarque rien. Mais pour l’instant, il se contrôlait. Il sortit deux cigares de sa poche, en alluma un pour lui-même, puis se rapprocha du président. Le Dieu lui donna quelques petites tapes sur les joues, juste pour le réveiller un peu, mais il semblait encore trop faible pour réagir.

J’ai un cigare pour vous, c’est le temps de célébrer, monsieur le président, votre gouvernement vient de se faire renverser, hum?

Dit-il en passant le cigare éteint sous le nez du président. Mais ce dernier ne réagit pas encore ou à peine. Il retira alors son cigare allumé de sa bouche, expira dans la face du président pour conclure.

Vous savez, ça me vexe vraiment qu’on me refuse un cadeau, j’en fais si... rarement!

Dit-il en déposant le bout de son cigare brûlant sur la plaie ouverte du président au dernier mot de sa phrase. Oups… Arès n’était pas le meilleur des acteurs... Mais une chose certaine, le président venait de se réveiller…Bruyamment.
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Jeu 14 Mar - 23:33




L'air parfait. Il est important il est essentiel. C'est ce qui fait qu'on ne peut pas être soupçonné. Déesse. Je suis divine ce soir et je suis plutôt fière de moi. Je suis toujours fière de moi. Pourtant il y a bien un personne au fond de moi qui elle est morte de trouille. Il y a la fille fragile que Joshua aime, celle qui n'est pas résistante, celle qui est incapable d'avoir ne tâche de sang sur sa robe blanche immaculée. C'est cette robe que j'ai mis. Cette belle robe qui me donne l'air d'un ange, d'une déesse, la déesse de la sagesse, pourtant je ne suis pas sûre ce soir d'être réellement sage. Je ne sais pas si ce que nous allons faire c'est si bien que ça. Il y a tant de risques. La bonne cause, elle a bon dos pour ce soir.. Mais il faut. Tout est prêt, nous le sommes. Je crois l'être. Ce soir notre monde changera. De toute façon c'est ce soir où jamais, c'est ça où mon enfant ne pourra pas naître dans un monde meilleur et il n'st pas question qu'il voit l'horreur de notre dictature. Cette robe cache mes formes naissantes, moi si mince, moi si fine. Je suis ballerine, c'est à dire que je suis tout en muscle et que je n'ai absolument pas de ventre. Je suis enceinte de depuis presque trois mois. Plus moyen d'avorté, il n'en a jamais été question de toute façon. Je le veux cet enfant à mes yeux il est le nouvel espoir. Personne sauf l'intéressé est au courant. A presque trois mois on ne vois pas le ventre, mais j'ai pris de la poitrine déjà, mes humeur sont déjà bouleversées. J'ai passé le cap nausée matinale. Je ne me sens plus aussi faible qu'avant.. Je m'habitue, mon corps change de jour en jour.

Mon bras accroché au sien j'avance fièrement. Cette robe blanche me rendant pure vole à chaque pas que je fais. Je tourne la tête vers Joshua. Depuis que la nouvelle est tombée j'essaie d'être le plus souvent la femme qu'il aime, sensible danseuse rêveuse. S'il savait que je ne vis pas pour ça mais pour une révolte qui arrive à grand pas, il serait probablement surpris. J'aime surprendre, personne ne va s'atteindre à ça et personne ne doit voir mon visage, je dois être la fille infiltré au Capitol. Ce soir je ne tuerais pas le président, mais il prendra un coup pou tout oublier. Pas question qu'il se souvienne que j'étais là, sinon ma couverture saute. Dans la logique je n'aurais plus véritablement besoin de cette couverture, nous n'aurons plus besoin de nous cacher. Nous allons le faire signer et tout ira mieux. Si jamais il ne tient pas sa promesse, je viendra chez lui, la nuit et je lui planterais un couteau dans le coeur. Sans remord. On sera tranquille. Pour lui c'est une soirée à la maison du gouverneur. Rien de plus rien de moi, il a l'habitude. Il semble même pas inquiet, moi je le suis, mais oubliez pas, c'est moi la reine ce soir, c'est moi l'actrice. J'ai ça dans le sang et je me trouve totalement fascinante parfois, je ne sais pas comment je peux garder un tel sang froid, autant de professionnalisme. Oh oui je n'ai pas précisé, j'ai une longue robe volante. Mais j'ai surtout deux armes calées sur chaque cuisses. Un couteau de chasse sur l'une, un revolver silencieux sur l'autre. On verra si je dois m'en servir.

La soirée c'est un truc bateau. Petits fours, champagnes et tout un tas de trucs hors de prix. Je guette les invités. Je dois voir deux résistants précis. Un que je connais parfaitement sous toutes les coutures. Physiquement parlant. Mon Caleb. Puis il doit y avoir une femme, je ne crois pas l'avoir déjà rencontré.. Je sais que les autres sont en train d'agir, on a besoin du président dans endormi dans son bureau. Je ne suis plus au bras de mon pseudo fiancé, je parle avec un tas de gens. On appelle cela un alibi. Les gens m'auront vu dans la salle puis sauront que j'étais là, même durant la panique, du moins c'est totalement ce qu'ils penseront. Puis tout démarre. La rébellion a commencé. J'entends les coups de feu. Je ne bronche pas lorsque les autres se mettent à hurler. Je reste droite. Je vois Josh me chercher sur regard et heureusement à ce moment là la lumière s'éteint, moi j'ai juste le temps de croiser le regarder de Caleb. Il se chargera du président. Je traverse la foule, je suis une femme.. je souris lorsque je la reconnais, présentatrice.. et rebelle, je me sens moins seule d'un coup. J'ai tout de suite comprit que c'était elle avec qui j'allais devoir faire équipe. Je la suis elle et son chien. Elle a beau être aveugle, je suis persuadée que si elle est ici c'est qu'elle nou réserve un truc parfait.

Dans le bureau je constate que nous avons un président ligoté. Je souris, j'aime le voix si mal: il peut enfin souffrir, comme souffre son peuple. Je pose ma pochette de soirée assortie à ma robe sur l'imposant bureau. Trop de luxe, pourtant je ne dis pas non chez moi.. Mais celui ci me dégoûte. Je me retourne vers la brune.. Elle semble penser faire un sacrifice. Caleb lui répond mais me demande une confirmation. " Ce soir personne ne mourra, du moins ce n'est pas encore prévu. On est là pour faire commencer une nouvelle ère. " Je détourne un instant les yeux de Caleb avant de le voir sortir des cigares et tenter de réveiller le président. Il semble si faible ce pseudo homme de pouvoir. Je souris à sa réplique. " On appelle ça un coup d'état monsieur le président. " Je pose mes deux mains sur le bureau en face du président toujours légèrement chaos. " Et vous l'allez le perdre, c'est couru d'avance. " Je me tourne alors l'autre femme. " Lilya c'est bien ça ? " En totu cas Caleb semble d'humeur provocatrice. Je le regarde fumer son cigare et .. Je souris lorsqu'il le réveille bruyamment. " Fais le taire, il faut que je parle Caleb ". Lorsque le cris d'un homme qui a mal cesse je m'avance, je décale Caleb et je tourne le grand fauteille en cuir tournant. Le président me regarde. Il semble totalement pétrifiée.. Il ne s'attendant pas à me voir, il m'a vu si petite. Je souris presque sadiquement. Je me réjouis de cette peur. " Oh vous ne vous attendiez pas à me voir? Dommage moi ça fait un long moment que je rêve de vous voir dans cette posture, ce soir c'est fait.. C'est encore mieux que le sexe. " Je souris de façon fière. Puis je tire sur ma robe pour ouvrir d'avantage la fente et prendre tout d'abord le couteau de chasse que je plante entre des doigts de sa main qui son fixé sur les accoudoirs de sa chaise. " Bien, maintenant je vais vous donner un papier, stipulant l'arrêt des hunters seasons's. On ne veut plus d'oppression, l'élevage pour l’abattoir c'est totalement terminé. Nous voulons des libertés et surtout la libre circulation entre les zones, je crois savoir que vous avec une famille.. Cela sera triste de ne plus les revoir.. C'est pareil pour nous.. " Je soupire.. J'attrape ma sacoche et je sors un papier plié en quatre. Je le déplie et je le mets sous les yeux du président histoire qu'il lise et signe vite.

ROBE:
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Ven 15 Mar - 19:48



Sans dire mot, elle imaginait les deux protagonistes libres de la scène. Se fiant à ce que ses oreilles captaient, ce que son nez sentait et surtout, ce qu’elle percevait avec ce sixième sens, cultiver dans cet autre monde de destruction. Ce lieu qui avait débuté comme un cauchemar, pour finir par s’incruster dans les moindres parcelles de son corps. Rendu aveugle par la magie, Lilya semblait l’élément le plus faible de cette place. Mais, les images pouvaient être trompeuse et derrière son apparence frêle, ce cachait, peut-être, la plus vicieuse de toutes.

Les gants délicatement déposé sur la commode à son côté, elle sentait la truffe de son chien lui chatouiller la cheville, lui assurant sa présence, tout en ressemblant à un innocent guide pour aveugle. Ce qu’il était, sans vraiment l’être. La voix grave de l’homme lui plaisait. C’était la différence avec celle de la femmelette, qui l’agressait et lui aurait fait grincer des dents, si elle n’était pas autant maîtresse de ses émotions en public.

L'odeur de la chaire brûlée l'enivrait plus que l'alcool qui l'avait précédé durant la soirée. Mais, ce n'était pas visible pour ceux qui ne la connaissaient pas. Elle sentait le souffle chaud de son Husky, excité, lui aussi, par le grésillement de la chaire qui s'échappait de la blessure. La nouvellement sponsor appréciait l'humour sadique des muscles de la pièce. Elle eut plus de difficultés avec le caractère de princesse de la fille d'homme riche.

L'impression qu'une femme, qui méritait à peine ce titre, essayait d'entrer dans la pointure d'une femme trop grande, dans tous les sens du terme, pour elle, lui traversa l'esprit et lui tira un léger sourire. Elle donnait des ordres et voulait diriger, ce qui amusait la tyrannique sorcière. Elle dirigeait, mais savait-elle vraiment ce que cela signifiait? Lilya avait presque envie de choisir sa ligne de conduite, en fonction du choc de réalisme, qu'elle pourrait lui faire vivre. Elle n'avait pas réalisé que ce ''Caleb'' était une bombe à retardement, bien moins docile qu'il n'y paraissait? D'une violence excitante, mais aussi imprévisible que le feu qui l'habitait?

Ne prenant pas la peine de répondre à la mini-dirigeante, la sorcière écoutait le discours, se faisant discrète pour l'instant. Jusqu'à ce qu'elle exige une signature à l'aide d'une menace tellement utilisé, qu'elle en devenait un cliché. Il était tout naturel pour Lilya de se voir comme quelqu'un de fort. Son égo était disproportionné, tout en étant complètement différent de celui de l'autre jeune femme. Silencieuse, jusqu'à la fin du dernier mot. Ce qu'elle exigeait vient lui tirer une grimace de dégout intérieur. Elle n'aurait pas voulu être celui qui signerait ce bout de papier.
« Si je puis me permettre, je ne crois pas qu’il est devenu le président en cédant à une minuscule petite menace touchant sa famille, jeune fille. » Lilya avait décidé de jouer le rôle de celle qui critiquait et qui créait des tensions. Celle qu’on n’aime pas et qui semble lâche. Elle voulait pousser la situation à son plus périlleux, avant de décider qui elle éliminerait de la compétition pour le pouvoir.
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Dim 17 Mar - 19:45


S'il y avait bien une personne qu'Arès ne supportait pas, c'était bien Athéna. Il devait partager son trône de la guerre avec elle, pitoyable déesse qui se défendait en lançant des pierres. Non, mais... Elle avait osé le ridiculisé à l'Olympe et il comptait bien se venger sur Terre. Elle avait abandonné son enveloppe aujourd'hui, alors que lui, il avait pleinement pris contrôle de Caleb. Judicaëlle n’avait aucune idée de ce que lui préparait le Dieu et qu’Athéna ose montrer le bout de son nez ce soir, elle le regrettera d’avantage. Quand le grec affirma (car ce n’était pas exactement une question) que seul la tête du président tombera, la résistante s’interposa. La façon dont Judicaëlle imposait son autorité faisait frémir les royaux sourcils d’Arès. Il pouvait comprendre que Caleb pouvait la trouver jolie et elle était définitivement une bonne partenaire au lit. Mais cela n’empêchait pas Arès de ne désirer qu’une seule chose, dominer cette femme hautaine et lui rappeler sa place. Personne n’était supérieur à lui. Personne.

Ce soir personne ne mourra, du moins ce n'est pas encore prévu. On est là pour faire commencer une nouvelle ère.

Oh oui, petite bourgeoise. Elle avait bien raison pour une chose, il était là pour commencer une nouvelle ère. La sienne. L’ère de chaos et de désordre d’Arès, le grand Dieu de la guerre. Ignorant complètement le fait qu'elle venait de le contredire, Arès tomba dans la rêverie de sa gouverne absolue. Judicaëlle semblait complètement aveuglée par sa rage de victoire, complètement obsédée par ses rêves d’un monde juste que le tempérament sadique de ‘‘Caleb’’ ne semblait pas l’inquiéter. Elle ne réalisait pas qu’elle avait devant elle une bombe à retardement de violence et d’impulsions. Arès se retenait jusqu’à présent, il restait sage. Mais pour combien de temps encore. Il se laissait facilement séduire par la frénésie du pouvoir, bientôt, il allait sombrer dans la folie du chaos. Sa brutalité ne serait plus polie, elle allait bientôt devenir vulgaire et sauvage, interdite au moins de 16 ans. Les deux mains sur le bureau, la sous-chef, qui portait de mieux en mieux son nom, se sentait en parfait contrôle de la situation. Alors que le Dieu s’amusait à faire légèrement crier le président, elle demanda le silence, sans discussion. Fais-le taire? FAIS-LE TAIRE?! Arès retira lentement le cigare de la plaie du précieux monsieur, les dents serrés, son ordre à son égard venait de refroidir sa flamme de la torture subtile. Arès la fixa, furieux qu’elle lui brise ainsi son plaisir. Il boudait, trop dégouté par son insolence. Elle allait regretter d’avoir interrompu ses envies sadiques et décida de lui offrir l’illusion du contrôle, un instant, juste pour la faire tomber d’encore plus haut, juste pour la regarder s’enfoncer elle-même encore un peu plus. Arès se décala, laissant la princesse prendre la place sur la scène, elle voulait la place du pouvoir, il allait lui donner... Ses manières ne l’impressionnaient pas, pas plus qu’elles semblaient faire de l’effet à la femme aveugle qui se contenta d’une simple réplique pour ridiculiser d’avantage la sous-chef. Arès rit, mit son cigare éteint à sa bouche, gratta une allumette pour braiser les herbes aromatiques en inspirant fortement puis, plutôt que de secouer l’allumette pour l’éteindre, il la regarda. Le feu lui rappelait Héphaïstos. Il détestait Héphaïstos plus que tout. (En faites, il y avait beaucoup de Dieux qu’il détestait plus que tout …). L’instabilité bouillante du Dieu refit surface. Et il décida de souffler sur l’allumette pour amplifier le feu et faire voyager les flammes jusqu’à la nouvelle constitution qui venait de se faire déplier sur le bureau. En temps que Dieu, il contrôlait les 4 éléments et le feu était l’élément qu’il détestait le plus, donc, l’élément qu’il contrôlait le mieux. Il était en conflit avec le feu, alors, il était l’élément le plus puissant entre ses doigts. Arès venait de se réveiller.

Une fois que le feu dévora en un instant le bureau entier du président, Arès bondit vers Judicaëlle, l’agrippant par les cheveux pour frapper sa tête violemment contre le meuble en bois, toujours brûlant, la forçant à s’abîmer le visage. L’odeur de sa peau brûlée le faisait rêver, mais il se retint de la rôtir pour terminer sa chute contre le sol froid en tirant sa chevelure vers l’arrière. Athéna avait abandonné la pauvre petite… Et il comptait bien en profiter.

Fini de jouer, petite guerrière… La seule ère qui approche est celle du chaos… Une ère où je règnerai… Une ère à mon image…Sanglante, brutale et … meurtrière…

En parlant, Arès appela les flammes à ses mains, le feu volait du bureau à ses paumes. Flottant d’une main à une autre, chatouillant entre ses doigts, la chaleur du feu le rongeait et amplifiait sa colère. Tout comme Judicaëlle, son rêve l’obsédait. Le rêve du pouvoir le rendait fou et encore plus imprévisible. À son dernier mot, le feu quitta ses mains pour entourer Judicaëlle, formant un cercle brûlant autour d’elle.
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Dim 31 Mar - 11:47



La situation est quelque peu compliquée, mais pour le moment personne ne semble vouloir la même chose. Je ne sais pas comment j'en suis arrivée ici mais je sais que j'ai ma place parmi ce groupe de résistant. Je connais de plus la fougue de Caleb. Il est prêt à beaucoup aussi pour lé rébellion, disons que nous sommes intimes et que même sur l'oreiller son se fait des confidences, lui plus que moi précisément. En tout cas je ne sais pas comment cela va tourner, il semble tellement haineux de voir que je vais devoir le maîtriser, il n'est pas question qu'on tue cet homme. Je sais qu'il le mériterais, il mérite même pire que la mort, le plus important pour lui c'est son gouvernement, il se retranche derrière un tas de gardes mais ce soir il va en voir la chute et c'est ça qu'on doit voir, la chute à lui, le pire des maux pour un homme qui voulait vaincre une révolte. Il ne nous aura pas eut, dans les films on est bien d'accord que ce sont toujours les gentils qui gagnent. Nous représentons cette tranche de personne et il n'est pas question que les rôles s'inversent. Je pense un instant à mes parents forcément présent dans les parages, ils étaient là ce soir, je ne sais pas si des résistants les ont attrapé ou si ils ont réussi dans l'espèce de panique à partir, j'aimerais qu'on les torture aussi, qu'on leur montre combien la forteresse qu'ils ont bâti autour de nous, moi en l'occurrence est faible, fragile, une coup de poing et elle s'effondre, j'ai envie de voir leur visage lorsqu'ils verront leur très chère fille un fusil à la main, les menacer pour avoir des réponses. Il n'est pas question que le peuple par le suite élise un nouveau dictateur, c'est à nous de diriger ce nouveau monde, et le premier mot que nous pourront prôner c'est liberté. Fini les parc à bestiaux. Les zones seront ouverts et les anciens états reprendront leur place. Je ne vois pas pourquoi on devrait vivre comme avant, c'est terminer gardons seulement les technologies, elles serviront en cas de coups d'Etats te à mon avis certain tenterons. Le peuple ne veut plus d'oppression ni de jeux d'ailleurs, pour vu que les jeux s'arrêtent c'est tout ce qui nous importante, nous ne sommes pas du bétail et pourtant c'est l'impression que nous pouvoir avoir en regardant des gens s'entre-tuer. Combats de coq.

En tout cas mes coéquipiers ne me facilitent pas le boulot. L'aveugle commence à me taper sur les nerfs. Elle ne sert as à grand chose ici et je suis persuadée qu'elle fait exprès de tout critiquer. Je me tourner vers elle, elle ne me voit forcément pas. Je le regarde de façon dédaigneuse. Si elle me sort encore une phrase piquante elle dégage. C'est moi qui commande, pas elle, elle n'a aucun pouvor si moi, JE suis la chef et elle n'est qu'un pion, d'ailleurs je ne la connais pas, je ne peux pas lui faire confiance elle a beau être là, elle pourrait être n'importe où. Elle aussi bosse pour le gouvernement à la base qui me dit qu'elle n'est pas agent double cela ne serait pas si étonnant que cela.. vu son comportement. " Toi l'aveugle tu la fermes, on t'a rien demandé pour le moment. Garde ton chien en laisse c'est déjà bien. " Je me tourne vers Caleb puisque les paroles qu'il prononce semble totalement dénué de sens, Caleb ne voudrait en aucun cas gouvernement le monde comme ça.. Il ne semble pas être lui. Je ne sais pas, c'est comme si on me poussait à mes méfier. Je vois alors qu'il joue avec des pouvoirs, tiens ça, j'ignorais qu'il avait les même que moi. Je hause un sourcil et je pense ma tête sur le coté. Je remet ma longue robe blanche derrière mes pieds.. " Caleb sérieusement ? t'as prit un coup sur la tête ? J'ai pas envie de jouer à t'affronter. Je te mettrais chaos trop rapidement, tu n'as aucune entraînement. " Je souris pour le défier. C'est plus fort que moi, j'ai senti sa réplique comme un pic. Lui à le feu ? Moi je peux invoquer l'eau sans soucis, même la terre ou l'air. Mais l'eau, rien ne peut arrêter l'eau. Cela tombe bien il y a un vase rempli d'eau. Elle vient à moi en quelques secondes en un mouvement de main. J'agrandis la quantité et toujours avec une main, comme si c'était si simple j'envois la vague sur Caleb pour le calmer. " Tu reprends tes esprits tout de suite où tu finiras mal ! On est ici pour défendre la liberté, toi régner ? Mais tu t'es vu ? " Grâce aux plantes installées dans le bureau je tisse un espèce de corde et j'attache Caleb, sachant parfaitement que cela ne le gardera surement pas longtemps s'il possède les même pouvoirs que moi. " Couché Panier maintenant ! tu me laisses faire ! Si tu es sage on verra ce que tu pourras faire ! " Je souris toujours de la même façon. Je me retourne vers notre très cher président qui semble juste mort de trouille. Je souris.. encore ! J'avance vers lui. " On signe et plus vite que ça, tu as vu de quoi on est capable ? Tu as entendu ce que le monsieur veut faire ? Alors tu te bouges le cul et tu signes ! " Ma voix est presque criarde. Je prends un inspiration pour me calmer, la béaba c'est de ne pas perdre son sang froid. Pourtant le président semble ne pas vouloir signer. " Oh vraiment ? On s'oppose à nous ? " Je vais tener de lui faire peur. " Caleb ? Tu veux montrer à notre président ce que cela fait lorsqu'on a mal à une main ? Attention il est droitier, prend la main gauche, peut-être que cela actionnera la deuxième.. " Je me tourne vers mon pseudo ami. Je récupère aussi mon arme à feu d'entre mes jambes et je le charge, je reste méfiante avec Caleb, je suis persuadée qu'il n'est pas lui, ou alors il cache parfaitement bien son jeu. Je lance un regard à l'aveugle. " Hé.. tu as un don ? C'est quoi il pourrait peut-être servir ? "
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Sam 13 Avr - 14:34



La scène avait quelque chose d'irréel. Quelque chose de désagréable, si on ne partait pas de l'esprit tordu qui consumait la sorcière. De son point de vue, elle assistait, aveuglément, à un petit plaisir secret. L'ambiance était toxique et au moindre mot, tout cela pourrait exploser, témoignant d'une tension plus réelle qu'elle n'aurait dû. Seule, la belle aurait prit le temps de jubiler et de jouir ce qu'elle contribuait à créer. Mais, son public l'empêchait de montrer un visage tordu et loin d'être aussi séducteur que celui qu'elle présentait la plupart du temps.

Notant le moindre changement dans l'air. Elle entendait tous les mouvements que chacun d'eux faisait, essayant de se représenter mentalement les dimensions de la pièce, l'endroit où ils se trouvaient. Puis, elle trépignait presque d'impatience en entendant les quelques gémissements que poussait le président. Bien que tout ce scénario soit gâché par la présence de l'idiote petite impertinente que s'imaginait plus importante que ce qu'elle était réellement.

La réplique, se voulant insultante, lui prouva qu'elle manquait de contrôle. Jamais, un vrai dirigeait ne serait agressif en aussi peu de temps. Du point de vue de la sorcière, Judi cherchait, maladroitement, à s'approprier le contrôle de deux personnages légèrement incontrôlables. De quoi perdre un temps précieux. Bref, Lilya soupira bruyamment, ignorant ce qu'elle entendit. Il était préférable qu'elle n'ouvre pas la bouche, de peur de l'envoyer valser à travers la pièce ou qu'elle cherche à la transformer en crapaud, pour reprendre de vieux classique. Non pas, par orgueil piqué à vif, mais pour l'assommer une fois pour toute. Cette enfant n'avait rien pour réussir la tâche, stupide, qu'on lui avait accordé.

Puis, l'autre incontrôlable n'avait pas plus de valeur à ses yeux. Quoi, qu'il pourrait se montrer plus utile avec ses crises de ''folies''. Elle sourit en coin, lorsqu'elle l'entendit prendre soin de Judi, lui dévoilant une odeur de chaire calciné, qui lui aurait mis l'eau à la bouche, si elle n'avait pas eu ses propres occupations. Ignorant ce qui arrivait, la sorcière se pencha vers son chien, qu'on lui avait... D'une subtilité remarquable, demander de contrôler. Ce qui l'amusait le plus, s'était de voir perdre la tête aux autres humains de la pièce, tandis qu'elle caressait l'encolure de sa chienne. Penchant son visage vers celui, de son garde du corps. « Qu'il est mignon. Il paraît que je dois te garder en laisse. Ce n'est pas croyable n'est-ce pas? On se sert de toi pour essayer de me remettre à ma place, comme c'est mignon. »

Lilya aurait pu réagir à l'excessive, mais dans une respiration contrôlée, elle resta dans sa lancé de passivité agressive. Elle n'allait pas perdre la tête pour une petite provocation, mal exécuté. Consciente qu'elle n'appréciait, définitivement pas, la jeune fille, la sorcière attrapa quelque chose cacher dans le poil de son husky, accrocher à son collier. Un petit quelque chose qu'elle passa à son doigt. Une magnifique bague apparue, vestige d'une époque où l'art d'empoisonner était art de femme.

Consciente qu'on lui avait adressé la parole, elle ignora la question et se leva, pour la première fois depuis... Un bon moment. S'avançant avec grâce, elle fini par trouver, à tâtons, le bureau du président. S'assoyant à même ce bureau, elle croisa les jambes, tout en faisant face au président. Elle l'entendit déglutir en la reconnaissant, finalement. « Désoler, monsieur le président, mais il semblerait que j'ai servi d'espionne dernièrement. » Prenant une mimique innocente, Lilya lui sourit tendrement. « Je le regretterais presque... Mais, bon, soyons réaliste. Je n'ai aucune raison de l'être. Donc, je vais vous proposer quelque chose. J'empêche ce monsieur et cette femme de vous enlever vos doigts et vous me promettez de m'augmenter? » Elle avait parlé d'une voix où régnait l'ironie et c'est en laissant filer un rire hystérique, qu'on pu se demander si elle avait vraiment conscience de ce qui arrivait.

Tendant la main, elle caressa le bras du président, d’un mouvement rapide et plus personnel qu’il ne devrait. « Réfléchissez, peut-être que si vous faites une offre suffisante, je changerai de camp. » Soulevant ses jambes, elle se retourna vers les deux autres protagonistes de cette histoire, se retrouvant à les dévisager de ses yeux morts. Son nez lui parlait de chaire brûlé et de papier, ce qui l'informa de la disparition du contrat.« Et vous deux? Vous souhaitez vous entretuer? Parce que si c’est le cas, j’attendrai qu’on ait un vainqueur pour commencer à réfléchir à une solution de rechange. Après tout, sans papier à faire signer, je ne vois pas ce qu’on fiche ici. » Jouant avec sa bague, elle sourit intérieurement. Aux yeux des autres, elle n’avait rien d’exceptionnel. Mais, sa propriétaire savait que son intérieur avec sa petite pointe lui avait permit d’empoisonner le président et que peu importe s’il survivait aux prochaines heures, il ne passerait pas la nuit. « Oh… Mais laissez-moi préciser que pour des gens qui souhaitent interdire les jeux, ça ressemble beaucoup à une reproduction miniature. »
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Dim 21 Avr - 17:34

Debout, en hauteur au dessus de l’enveloppe d’une déesse qui était sa rivale, d’une femme qui l’avait ridiculisé, Arès se sentait puissant et le pouvoir le rendait légèrement… fou. Il n’était définitivement pas fait pour gouverner, à moins de vouloir vivre dans le royaume du chaos, ce qui au fond, serait le seul royaume qu’il vaudrait régner. Sa frénésie de pouvoir n’entendit même pas les premières paroles de Judicaëlle, qui cherchait la raison dans un homme qui n‘en avait pas. Elle ne semblait étrangement pas très choquée de son agissement hors du commun, mais Arès était très loin de se soucier de son anonymat. Mais il descendu violemment de son trône en recevant une douche froide profusée dans le verre d’eau du président et il termina sa chute sur sa plante verte qui s’enroula autour de lui. Arès n’était pas le Dieu le plus malin, le plus séduisant, le plus puissant ou le plus vaillant, mais il avait définitivement une place sur le podium en matière de Dieu dangereux lorsqu’on le mettait en colère. Et là, la sous-chef était allé trop loin. Couché Panier? Elle se moquait de lui. Elle se prenait pour une déesse qu’elle n’était pas et elle allait tomber de bas. Arès aurait très bien pu simplement ordonner aux racines décuplées de le libérer de cette infernale prison, mais sa rage ne lui permettait pas de réfléchir d’agir avec une telle douceur. Les dents serrées, les yeux rouges, il força de tout son corps brûlant de contrôle pour déchirer la nature qui l’emprisonnait et rapidement se remettre sur bien. Le souffle un peu court, la sous-chef se retourna vers lui, lui proposant de le rejoindre pour torturer le président. Mais qu’est-ce qu’elle croyait? Qu’il avait appris sa leçon et qu’il allait l’obéir au doigt et à l’œil maintenant? Non, il n’avait qu’une envie, lui arracher son petit doigt et le mettre dans sa gorge pour la réduire au silence. Mais il décida de jouer le jeu de la soumission. Vu qu’elle semblait certaine d’avoir un contrôle total sur lui.

Avec plaisir, Sous-Chef…

Il s’approcha alors lentement un petit sourire sadique aux lèvres, un sourire qu’elle aurait pu croire destiné au président, mais c’était tout le contraire. Il arriva à la droite de Judi, le président sur sa chaise à sa gauche. Caleb prit un stylo carbonisé qui trainait devant le président qu’il fixait des yeux avec son sourire peu rassurant.
Tout va bien aller, Monsieur le président…

Le stylo dans sa main gauche vient alors se planter violemment dans la main droite de Judicaëlle et une fois bien planté dans le bois brûlé du bureau, le poing droit d’Arès heurta la jeune femme en plein visage, sans lui laisser une seule chance de répliquer, la faisant sombrer dans un profond sommeil. Le tout fut exécuté très vite, comme s'il l'avait fait en un seul mouvement. Elle tomba au sol, sans pouvoir désormais parler, la main toujours planté dans le bureau.

Et voilà ce que ça fait d’avoir mal à une main, Monsieur le…

Dit-il en se retournant pour remarquer qu’à la droite du président, la jolie jeune femme aveugle était assise sur le bureau, discutant ‘‘tranquillement’’ avec lui, le titillant de petite caresse totalement rassurante, n'ayant capté aucun de ses mots. Il l’observa sans dire un mot, elle avait un petit quelque chose d’hypnotisant dans ses gestes, un petit quelque chose qui lui faisait penser à Aphrodite, sa douce.

Et vous deux? Vous souhaitez vous entretuer? Parce que si c’est le cas, j’attendrai qu’on ait un vainqueur pour commencer à réfléchir à une solution de rechange. Après tout, sans papier à faire signer, je ne vois pas ce qu’on fiche ici.

Habituellement, le vainqueur du duel remporte la fille, non? … J’ai une petite dernière chose à faire avant de partir…

Demanda-t-il avec un petit sourire amusé, puis il vient se placer derrière la chaise du président, silencieusement. Il mit ses mains sur ses épaules, puis commença à les balader sur son cou et sa tête, prenant une grande inspiration avant de savourer le moment. Le dernier commentaire de Liliya lui dit lâcher un petit rire nerveux.

Mais le vrai jeu ne fait que commencer, ma chère…

Il serra alors ses mains sur sa tête. Quelques secondes passèrent en silence. Un silence qui fut rompu par un craquement strident d’une source encore inconnu. Était-ce le cou du président qui venait de flanché? Ou était-ce une illusion de douleur qui venait d’empêcher Arès de compléter son meurtre?
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Lun 22 Avr - 23:01



L’odeur du sang, de la sueur et de la peur. Un doux mélange qui ramenait la sorcière quelques mois auparavant, où elle vivait combler dans un tout autre monde. La caresse empoisonné accordé au président l’amusait et tandis qu’elle se retournait, la belle déduisit l’absence de conscience de celle qu’on venait de qualifier de ‘’sous-chef’’. Définitivement, elle appréciait l’ambiance et l’impulsivité du jeune homme. « Habituellement, le vainqueur du duel remporte la fille, non? … J’ai une petite dernière chose à faire avant de partir… »

Riant d’un son chaud et velouté, elle suivi de ses oreilles pour deviner l’endroit où il allait. Sa présence près du président lui souffla, qu’elle arrivait à ses fins. Ce qui fit naître une chaleur intense au creux de son ventre. Tout s’enchaînait si vite et son vrai visage, le but qu’elle poursuivait depuis des mois, se dessinait dans la réalité. Elle pouvait sentir le frisson de la victoire. Se concentrant sur son énergie, elle savait qu’elle aurait besoin de l’aide de l’homme pour atteindre l’extase de ses plans. « Pour gagner la femme, il faudra plus que de seulement martyriser une gamine sans expérience. » Susurra-t-elle, en souriant au vide. « Mais, tu peux toujours te servir de son inconscience, je n'y vois pas d'inconvénient. »

« Mais le vrai jeu ne fait que commencer, ma chère... » Elle se mit à rire hystériquement... Mais, ce, seulement lorsqu'elle entendit un craquement sinistre fendre l'air. D'un claquement de langue, elle ordonna à sa chienne d'attaquer et l'instant d'après, elle s'approchait du président, inconscient... Évidemment. Elle chercha son pouls et fut soulagé de le sentir sous ses doigts. D'un nouveau claquement de langue, plus fort cette fois-ci, Lilya figea son chien sur place, qui se contenta de revenir à ses côtés, menaçant de ses crocs le fou furieux qui avait presque éliminé son sacrifice de la soirée.

« Dois-je m'excuser? Êtes-vous aussi susceptible? Enfin, j'ai besoin de ce petit seigneur et ce, vivant... Pour l'instant. » Caressant tous les traits du visage de la victime, elle s'arrêta au niveau des lèvres, s'assurant qu'un souffle s'échappait. Puis, sorti un poignard effilé, écartant sa jupe et dévoilant sa cuisse, qu'elle fendit sans hésitation. Englobant sa lame de sang, la présentatrice télé, l'approcha du torse de celui qui ne semblait pas dans une bonne situation. « Par curiosité, qu'est-ce que tu es? S'il y a bien une chose que je sais faire, c'est de me rendre compte de ce qui est humain ou non. Oh... Et si tu aimes le chaos, j'aimerais t'offrir une occasion d'alliance. L'espace de quelques minutes. Par la suite, tu seras tout à fait libre de me jeter contre un mur et m'éliminer, me violer ou enfin... Tout ce qui te passera par la tête. Bref, j'avoue ne pas avoir de temps à perdre à m'imaginer te contrôler comme la garce inconsciente, tu as donc, le choix de partir ou de m'empêcher de m'amuser. À toi de voir. »
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Mer 24 Avr - 19:46

La situation commençait tout juste à devenir intéressante, très intéressante. Maintenant qu’il ne se faisait plus beuglé des ordres et qu’il pouvait faire ce que bon lui semble sans un bruissement de fond aigu et désagréable. Les premières paroles de l’aveugle lui apportèrent un sourire, un sourire qu’elle partagea avant de continuer dans sa lancée pour le faire rire. Un rire cynique et amer devant la jeune femme inconsciente qu’elle venait de lui proposer de violer.

Pourquoi devrais-je me contenter de la fille consentante alors que je peux avoir la femme provocatrice et indépendante?

Il se déplaça alors comme un félin se prépara à sauter sur sa proie quand il s’approchait du président. Alors qu’il déclara le début du grand jeu, la sorcière se mit à rire. Le sourire mesquin aux lèvres, Arès allait finalement se faire plaisir alors qu’un cabot lui sauta à la gorge. Pendant ce temps, l’aveugle cherchait désespérément le pouls du président, pour constater avec soulagement qu’il était toujours vivant. Avant que le Dieu n’aie pu répliquer, le chien s’écarta calmement, le menaçant toujours de ses crocs. Arès se releva rapidement, honteux de s’être fait par surprise et à la fois, à nouveau bouillant. Cela ne prenait pas grand-chose pour le faire exploser, mais avant qu’il n’ouvre sa bouche de brute, la sorcière s’imposa immédiatement. Elle le connaissait bien, car en effet, il était terriblement susceptible et ses paroles suffirent à le faire taire pour le moment, préparant sa petite vengeance, comme un gamin. Il se contenta de grogner et de fixer la bête poilue en le défiant du regard. Puis il ramena ses yeux sur la mystérieuse femme… Elle avait besoin de lui vivant…Pour l’instant? Les paroles de la sorcière l’intriguaient, alors il lui donna une chance de s’exprimer... Et de se couper la cuisse. Cette façon qu’elle avait de lui donner des options pour qu’il choisisse celle qu’elle ne lui donnait pas et cette façon qu’elle avait de lui faire croire qu’elle le laissait libre alors qu’il était en laisse, c’était tout à fait brillant. À la fin de son monologue, Arès claqua une main dans l’autre trois fois, d’un mouvement sec et sonore, tout en commençant à se déplacer, faisant trois pas vers Judicaëlle, camouflé par ses claquements. Il comptait abuser du fait qu’elle était aveugle pour exécuter sa petite vengeance, sans sous-estimer ses yeux canins.

Wow… Tu sais parler aux hommes avides et psychopathes, je dois l’avouer, j’ai envie de boire tes paroles… Malheureusement, je suis peut-être instable, mais pas stupide…

Une chose était évidente, elle tramait quelque chose et son offre ne risquait surement pas d’être raisonnable, mais le Grec avait envie de jouer le jeu. Il voulait l’utiliser en lui faisant croire qu’il se laissait utiliser. Mais Arès était guerrier, pas stratège et il ignorait complètement qu’il avait une maîtresse de la manipulation sous les yeux. Alors qu’Arès reprit la parole tout en prenant l’arme de la résistante entre ses mains.

Mais si, par mégarde, je m’avérais à te faire confiance et que tu me poignardes dans le dos… Tout ce que tu dois savoir sur moi c’est que je suis immortel et que peu importe le nombre de fois que tu m’élimineras, je reviendrai te hanter jusqu’à ton dernier souffle, sous différentes formes, sous différents angles

Dit-il avec l’arme à feu dans sa main gauche, l’examinant de tous les côtés. La sous-chef avait prit le soin de la charger pour lui, merveilleux. Après sa première phrase il commença à marcher lentement vers la sorcière, prononçant son dernier mot dans le creux de son oreille. Puis il se décolla pour parler à nouveau.

…Mais tu as raison pour une chose, ce n’est pas sage d’essayer de me contrôler…

Elle entendit un coup de feu, un tir qui ne lui était pas destiné, mais qui n’allait certainement pas lui faire plaisir, car la balle ne termina pas sa chute sur le sol, mais bien dans de la chair et du sang. Il n’était pas mort, mais il n’en avait plus pour longtemps.

Maintenant qu’on a souligné dans le contrat d’alliance que je suis impulsif et libre de mes gestes … Par curiosité ou par stupidité… Je suis prêt à écouter ton offre.

Dit-il en balançant violemment l’arme sur le sol comme preuve de sa ‘‘passivité’’ pour les prochaines minutes. Une chose était sûre, elle était entrain de réussir à faire quelque chose que personne n’avait réussi auparavant et ça, c’était de ne pas s’être fait violenté personnellement par lui. Il ne lui avait pas dit ce qu’il était ni pourquoi elle accepterait de se faire tuer s’il faisait ce qu’elle voulait, mais il n’était ni entrain de l’empêcher de s’amuser, ni entrain de partir alors il devait surement être exactement là ou elle le souhaitait.
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MessageSujet: Re: You Win or you Die {Event}   Jeu 25 Avr - 19:45



« Pourquoi devrais-je me contenter de la fille consentante alors que je peux avoir la femme provocatrice et indépendante? » Un sourire doux et agréable se dessina sur ses lèvres. Suivi, d’un petit haussement d’épaule. « Peut-être parce qu’il serait plus sage de ne pas risquer de perdre ses parties intimes à force de jouer avec cette même femme… Non? » Tout en elle respirait le danger. Elle avait des intentions cachées, ce qu’elle ne cherchait pas à camoufler, plus maintenant. À quoi bon? Caleb ne semblait pas des plus stable et, bien entendu, la sorcière comptait sur lui pour la divertir. Le mettre en danger, jouer avec lui.

Une fois qu'elle fut rassurée, vis-à-vis de la survie de sa victime, la dame écouta attentivement les mouvements de l'homme. Enregistrant le moindre changement dans la pièce, calculant la moindre respiration. Elle voulait atteindre son but et personne... N'arriverait à l'en empêcher. « Wow... Tu sais parler aux hommes avides et psychopathes, je dois l'avouer, j'ai envie de boire tes paroles... Malheureusement, je suis peut-être instable, mais pas stupide... » Un haussement de sourcil accueilli cette déclaration, mais elle attendit. Certaine qu’il n’avait pas fini son petit discours. « Mais si, par mégarde, je m’avérais à te faire confiance et que tu me poignardes dans le dos… Tout ce que tu dois savoir sur moi c’est que je suis immortel et que peu importe le nombre de fois que tu m’élimineras, je reviendrai te hanter jusqu’à ton dernier souffle, sous différentes formes, sous différents angles… »

La sorcière frissonna de tout son corps à cette menace, si son excitation n’avait pas déjà trouvé un maître, elle aurait haleté sous cette promesse! « …Mais tu as raison pour une chose, ce n’est pas sage d’essayer de me contrôler… » Il gâcha le tout, s’attaquant au seul être sur cette terre, qui aurait pu se vanter d’avoir obtenu son sincère attachement et pour qui, elle aurait tout abandonné. « Maintenant qu’on a souligné dans le contrat d’alliance que je suis impulsif et libre de mes gestes … Par curiosité ou par stupidité… Je suis prêt à écouter ton offre. » Intérieurement, elle s’imagina lui arracher les yeux, mais à la place, la sorcière entreprit de marquer le corps du président. À l’aide de symboles magiques et du couteau emplit de son propre sang. Psalmodiant une litanie apprise il y avait quelques mois.

Elle l'ignorait consciente qu'il s'énerverait. Mais, si elle prononçait ne serait-ce qu'un seul mot, elle lui ouvrirait la gorge avec ses dents. Sa fureur était si importante, que l'envie de sacrifier l'homme et non le président l'envahi peu à peu. Il serait plus difficile à maîtriser. Prenant sur elle, Lilya écoutait la respiration et les couinements de son chien. Concentré, elle fini le motif sur le torse, ayant tranché les liens de la corde qui retenaient le presque cadavre. Laissant tomber le couteau à même le sol, elle caressa les blessures infligées, s'assurant du moindre détail. Elle avait conscience du peu de temps avant la mort imminente de sa chienne et de son président.

Lui tournant toujours le dos, elle entreprit son propre discours. « Il y a quelques siècles... Enfin, plus que quelques siècles, on m'a enfermé dans un monde de chaos fort déplaisant. Je dois avouer que je n'étais pas la plus sage de toutes les femmes, mais bon... Qui mérite de terminer dans un lieu où la torture est la seule option? J'ai passé environ de trois cents ans, recroqueviller dans une grotte, blessé autant physiquement que psychologiquement. Ne parlons pas de ce que je devais avaler, des plans que votre ventre proteste. J'ai, toutefois, fini par reprendre le contrôle de ce que j'étais et... J'ai fini par être aussi sanglante que ce qui s'y trouvait, si ce n'est plus. Mes victimes préférées, c'était les quelques sorciers qui ont croisé ma route. » Sur ce, elle se retourna, s'organisant pour le fixer de ses yeux morts. « 1900 ans, c'est long. Mais, j'ai passé les meilleures années de ma vie à Darkness Falls. J'y ai trouvé ce qui me fallait pour prendre plaisir à la vie et c'est ce qui manque à ce monde où l'on m'a renvoyé. J'avais l'intention de me servir de l'étrange énergie qui se dégage de vous, question de moins m'épuiser, mais... Vous avez décidé de blesser ma douce Aggelos... » Son sourire se fit fou, cruel et désespérément apeurant. De plus, être vouvoyé par Averyl... Ce n'était pas un bon signe. « Je vous conseille de ne pas bouger, je ne suis pas certaine de ceux qui survivront dans cette salle... N'attirez pas l'attention sur vous. » Sans plus, elle reprit, dans une langue morte, le sortilège qu'elle s'apprêtait à lancer, lui tournant de nouveau le dos et plongea sa main à l'intérieur des symboles incrusté dans la peau du président, déployant une force insoupçonné. C'est le cœur qu'elle serra, jusqu'à le sentir céder et cesser de battre. À cet instant, elle perdit le contrôle de son illusion et son corps mutilé apparu. L'air se mit à grésiller.

Sous ses yeux, elle regarda une fissure apparaître dans la réalité et en riant à gorge déployé, elle savourait d'être enfin rendu là où elle voulait se rendre... Darkness Falls s'ouvrait sur ce monde. Tant de recherche l'y avait mené, tant de pratique et tant de préparation. Lilya ne savait même pas si elle survivrait à ce sort qu'elle lançait.
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