AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Le temps des gitans PV

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité
Invité






MessageSujet: Le temps des gitans PV   Dim 5 Mai - 3:20



Un sentiment d’inconfort planait dans la pièce. Théodore pouvait le ressentir aussi certainement que l'odeur du sang et de la sueur venait chatouiller son nez. Les gens présents s'exclamaient toujours, de plus en plus fort. Déshydraté, il avait l'impression que son esprit pulsait en cadences avec les mugissement de la foule. Cette ambiance était insoutenable, mais c'était pourtant ce que le métamorphe était venue chercher dans cet endroit peu fréquentable. Les corps ce bousculaient à coups de coudes et d'insultes pour essayer de capter ce qui ce passait dans l'arène de combat. Théodore tourna rapidement la tête vers la droite, une jeune femme plantureuse ce penchant vers lui pour lui annoncer que c'était son tour. Il ne savait pas si ce nœud qui ce logea dans son estomac était dut à l'action morbide qui allait suivre ou si c'était son corps qui cherchait à lui faire signe, lui faire comprendre que ce n'était pas une bonne idée. Il ce leva lentement, ce détachant de cette masse humaine crachant sur les deux pauvres âmes qui ce dévouait dans cette danse sanglantes pour leurs propre plaisir. Par inadvertance, il passa non loin du comptoir ou les paris étaient comptabilisés. Un rictus orna ses lèvres sous cette mascarade étrange avant qu'il ne ce détourne vers l'arène qui était de nouveau inoccupé. Quelqu'un passa rapidement sur celle-ci et l'aspergea d'eau pour retirer le sang qui s'y était accumulé. Après quoi Théodore ce présenta à l'extrémité droite de l'arène. Il prit le temps de retirer ses vêtements sous les cris excités des parieurs en manque d'adrénaline. Son opposant, un homme à la musculature imposante, en fit de même avant de s'installer de son côté de l'arène. Quelques secondes plus tard une cloche sonna le début de l'affrontement. Théodore laissa la bête ne lui prendre le dessus, troquant son apparence humaine contre celle du lycaon, troquant sa fragile tranquillité contre sa bienfaisante folie qui l'habitait depuis maintenant 760 années. À peine fut il entièrement dévoilé sous sa forme canine qu'un gorille le plaqua au sol, hurlant dans ses oreilles, forme d'intimidation commune. Le combat débuta. Les monstre ce jetèrent entièrement dans ce combat sans raison . La foule recommença ce cris barbare de guerre créant un chant connue depuis toujours. Il y eu beaucoup de coups, beaucoup de plaies ouvertes. Si le lycaon avait réussit à planté ses crocs dans la chaire coriace du primate, ce dernier avait lui aussi perforé son corps. Ils ce perdirent totalement dans cette chorégraphie improvisé, deux pauvres âmes à bout, sans avenir. Il n'y avait pas eu assez de violences pour que la population soit rassasier. C'était curieux de voir à quel point l'humain pouvait pleurer sur son sort tout en redemandent le coup de fouet. Théodore ne cherchait pas à comprendre ce qui poussait autant de métamorphe à ce réunir ici pour ce battre, tout ce qu'il voulait était d'assouvir ce besoin sanglait de blesser les autres. Ce besoin ce faisait ressentir de plus en plus en lui depuis que la peur avait prit une grande place dans sa vie. La cloche sonna de nouveau lorsque son corps chuta contre le sol. Le métamorphe gorille n'était pas dans un meilleur état. La foule en avait eu pour son argent, le lycaon avait gagné de justesse. Le corps du gorille muta lentement pour prendre forme humaine alors que Théodore en fit tout autant. Son corps était couvert d'une sueur mélanger au sang, coulant lentement sur ses muscles. Avec toute la dignité qui lui restait, il ce releva lentement, alors que le corps de son opposant était amener hors de l'arène pour lui laisser le temps de reprendre conscience. Ne perdant pas une seconde de plus, le métamorphe s'habilla, passa prendre l'argent qu'il avait gagner dans les paris et quitta cet endroit absurde.

Il passa par les ruelles tranquille de la Nouvelle-Orléans, fantôme passant inaperçu à travers un paysage marqué par l'errance. L'air salin vint lui piquer les yeux et le nez lorsqu'il approcha de la plage bordant un pont. Retrouvant sa nudité, il ce glissa dans cette eau, enlevant toutes traces de ses précédentes activités. Il sorti de ses poches quelques bandages pour s'occuper de ses plaies les plus critiques avant de cacher son corps de ses habits. Le Soleil pointait peu à peu à l'horizon alors que son vagabondage le fit approcher du quartier français. Cet endroit était le sien depuis trois mois, depuis qu'il avait été contraint à fuir New-York avec sa gitane. Pour sa gitane. Sans elle il ne savait pas s'il ce serait autant soucier de son avenir, de sa survie. Il le faisait pour elle, pour que ses yeux continue de briller sous son innocence.

Alors que le Soleil ce présentait bel et bien devant ce nouveau jour, les petits marchands et restaurent s'éveillaient pour une longue journée de labeur. La jambe droite de Théodore l'élançait sous la blessure que les crocs du gorille avait laisser dans sa chaire. De ce fait, il avait plutôt du mal à avancer sans laisser percevoir son malaise. Il arrêta son avancer brusquement en passant devant un fleuriste. Sans réfléchir, il sorti un peu d'argent de la cagnotte qu'il avait accumuler pendant la nuit et prit un bouquet de roses rouges fraîchement cueillit. Portant son petit fardeau contre sa poitrine, il continua sa marche, ce laissant bercer par les conversations en français qu'il captait par moment, calmant son cœur affoler. Il avait choisit ce quartier pour refuge par pur caprice. Cela lui rappelait un passé depuis lentement enterrer sous la Terre. Arrivant finalement devant l'appartement luxueux qui était maintenant le sien, Théodore gravit lentement les marches, évitant tout mouvement brusque pour ne pas aggravé ses blessures, puis entra dans ce lieu de cohabitation avec sa douce protéger. Sans un bruit, il alla jusqu'au salon et retira du vase les fleurs sécher qu'avait cueillit Gypsy, il y avait de cela quelques semaines, les remplaçant par les roses qu'il venait de choisir. Le demi-homme regretta tout de suite son geste, trouvant qu'elles faisaient tâche dans cet appartement entretenue par la gitane. Ne pouvant ce résoudre à jeter les fleurs de Gypsy, ce dernier ce laissa tomber dans le sofa du salon, fleurs en mains, le regard fixer sur les roses.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Ven 17 Mai - 18:03





L'envie de mourir, suite à la vue d'un visage. Elle connaissait. Nuit après nuit, les fantômes, que son esprit avaient délibérément enfoui sous son système de protection en rose, l'envahissaient et la hantait. La faisant trembler et pleurer. Son être n'était pas équilibrer, entre le bonheur et la naïveté chronique des jours et les terreurs nocturnes, Gypsy n'était qu'une victime parfaite. Un funambule qui vacillait sans s'en rende compte. Elle était à l'image même du cirque ambulant où elle avait grandi et vécu. Où elle avait connu l'amour et la tendresse. Où sa famille l'avait accueilli avec un plaisir non dissimulé. Marchand sur les mains tous les jours, s'élevant pour mieux défier les lois de la gravité, tout était le contraire de ce qu'il semblait être. Et c'était sous cet aspect, de son ancienne vie, qu'elle continuait d'agir. Quelque part entre mensonge et méthode de survie, elle s'était construite une vie différente en mettant l'accent sur l'insouciance, jusqu'à ce convaincre que la vie ne comportait que du bonheur.

Les traits de l'homme se dessinaient de façon moins précise à mesure que le temps filait. La transformant en drogué ayant oublié de prendre sa dernière dose. La rendant haletante et triste de ne plus connaître la moindre de ses expressions. Au lieu de la libérer, elle s'accrochait à ses souvenirs que la bohémienne ne s'autorisait qu'une fois dans le monde des rêves, les trouvant moins menaçant et surtout, moins réel. Mais ses rêves se troublaient de plus en plus. Puisque, eux-mêmes se trouvaient de plus en plus trouble. L'arrivée d'un troisième personnage la rendait coupable de trahison.

Le cauchemar l'emporta sur sa raison et c'est en hurlant, qu'elle reprit conscience. Assise dans un lit d'une grandeur ridicule, elle sentait son corps trembler et ses yeux cherchaient quelque chose à quoi ce raccrocher. Un point de repère, qui l'aiderait à retrouver sa contenance. Mais, rien dans ce nouvel appartement ne l'interpellait, tout lui semblait nouveau et désagréablement inconnu. Soudain, elle comprit. Gypsy n'était pas dans la chambre qui l'accueillait la plupart des nuits. Elle s'était endormie dans celle qu'on lui avait offerte. Sur la pointe des pieds, elle se glissa hors de cette pièce pour mieux envahir celle du propriétaire de l'appartement. Elle la trouva libre, le corps chaud et rassurant, qu'elle envahissait après chaque mauvais rêve, ayant déserté. Mais, l'odeur de cette personne restait présente et c'est ainsi, qu'elle se glissa sous les couvertures et s'y berça. L'attendant sans vraiment savoir pourquoi.

Elle ne se rendormie pas, ce qui lui permit d'entendre son protecteur, son ami, le seul qui comptait vraiment, rentrer à la maison. Soudain souriante, elle repoussa les couvertures et mit pied au sol, ignorant que sa tenue n'était qu'à moitié convenable. De par ses shorts courts et cette chemise qui appartenait à son loup d'Afrique. Elle se précipita là où elle croyait le retrouver et figea dans sa course, ses yeux se posant sur un magnifique bouquet de roses. Il avait remplacé les fleurs, qu'elle avait réussi à négocier. De surprise, son expression passa à l'attendrissement, pendant qu'elle s'approchait avec délicatesse pour mieux les sentir et les cajoler.

Du bout des doigts, elle caressa les pétales et sembla complètement absorber par cette contemplation, jusqu’à ce qu’elle se retourne et adresse un sourire d’une telle reconnaissance à son Théo. De la tendresse dans les yeux et un sourire qui en disait long, elle s’approcha et ne pu que glousser en le voyant installer sur le sofa… Ses fleurs flétries à la main. Sans prévenir et sachant qu’il n’apprécierait pas, elle se jeta dans ses bras pour s’y blottir. Heureuse de retrouver son contact. Elle murmura un « merci… » Tout en douceur, avant de se retrouver de nouveau debout, devant l’animal. Une expression de maîtresse d’école en colère soudainement apparu. Mais, sans dire un mot, elle tourna les talons et alla dans la salle de bain où elle s’empara d’une trousse de premier soin. Elle bougonna en chemin, mais revient vers lui et l’enfourcha. De manière à ce qu’il reste tranquille, déboutonnant sa chemise, concentrer à ne pas l’insulter. Mordillant sa lèvre pour se retenir de ne pas lui crier après. Qu’avait-il encore fait qui le mette dans un tel état?
La bohémienne finie par apercevoir la peau de son Théo et sa gorge se serra, tandis qu'elle lui lançait un regard noir. « IDIOT » fut tout ce qu'elle lui dit, avant d'entreprendre de le soigner.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Dim 2 Juin - 23:50


Un bruit de pas perturba le rêve trouble du lycaon vagabond. Sa main se serra contre les tiges des fleurs, les torturants un peu plus alors que quelques pétales tombaient lentement sur le sol dans un petit bruit discret. Cacher ce qu'il tenait dans sa main ou les laisser tomber simplement? Il n'eut pas le temps de réagir. L'odeur de la gitane envahit ses sens avant qu'elle n'apparaisse dans la salle. Il ne leva pas immédiatement la tête vers elle, comme s'il était guider par la peur de la voir disparaitre. Trois mois en compagnie de quelqu'un était long. Il ne pouvait plus la traité d'inconnu, ni même la rejeter hors de chez lui. Les dernier souvenirs de New-York vint troubler son esprit fatigué par sa nuit mouvementé. Il ce revit, courant vers son appartement. La porte fut fracasser et sous cette torture elle fut projeter hors de ses gonds. Pas de temps pour s'arrêter. Pas de temps pour tout expliquer. Le métamorphe était mue d'un besoin de protéger la seule chose de tangible dans sa vie. Il était encore couvert du sang de ceux qu'il avait tuer au manoir lorsqu'il fit irruption dans la chambre de l'humaine. Il la brusqua, ouvrant les lumières, avant de prendre un sac et de jeter pèle-mêle des vêtements à elle, partant ensuite en flèche dans sa chambre pour prendre ce qu'il y avait d'important. En revenant dans le salon, son regard de glace capta l'air enfantin graver sur le visage de la jeune femme, encore dans son chandail et son short qu'elle prenait pour la nuit. Au dehors, des cris horribles ce faisaient entendre. Des gens mourraient, perdu dans cet enfer qui avait été ouvert. Alerté par les bruits, il s'avança vers elle et lui attrapa la main avant de sorti de l'appartement. Il fallait fuir, pour elle, pour qu'elle survive.

Théodore revint brusquement à la réalité, lorsque le corps chaud de Gypsy vint ce coller contre le sien. Un frison fit le tour de sa chaire, perturbé par cette proximité qu'il n'avait plus eu avec personne depuis voilà plusieurs années. Il avait du mal à comprendre ce qui ce passait, ce qu'elle voulait faire. Elle était là, sur lui, dans toute son innocence, simplement habillé d'une des chemises de l'homme et d'un short indécent, s'acharnant sur les vêtements de Théo pour les lui retirer. Qu'est-ce que cela voulait dire? Qu'en était le signal? Beaucoup trop de sentiments contraire envahissait son esprit et son corps. Elle agissait comme si elle ne pouvait pas comprendre, ridiculisant son besoin de sang, son besoin de ce battre pour ce sentir vivant. Une colère étrange monta en lui lorsqu'elle le traita d'« IDIOT ». Cette colère était ridicule, mais son orgueil lui ordonnait de ce sentir vexé par ce comportement.

D'un mouvement lent il laissa tomber les fleurs qui allèrent ce coucher sur le plancher du salon alors que sa main alla ce loger contre la cuisse nue de la gitane. Elles étaient mortes de toute façon, alors pourquoi s'acharnait il a les garder précieusement? Ce mouvement aurait plus être empreint de sensualité et même de douceur, mais il y avait quelque chose d'animal dans le regard qu'il jeta à la femme assise sur lui. Peut-être était-ce un signe de son incapacité à fonctionner normalement dans cette société de fou. La situation changea drastiquement. D'un mouvement rapide, Théodore serra sa poigne contre la cuisse de Gypsy et entoura sa taille pour ensuite la projeter contre le sofa, ce positionnant sur elle, entre ses jambes, ses lèvres touchant presque la peau de porcelaine qui entourait son cou. Un grognement bestial sorti des lèvres du lycaon encore sous forme humaine. Il ce surprenait lui même d'avoir cette capacité à produire un son ressemblant presque à un grognement réel alors qu'il ne possédait pas actuellement les cordes vocales pour le faire. Il flaira l'odeur de la jeune femme prisonnière de son poids avant de relever lentement le visage, son nez touchant au sien, son regard croisant le sien « Qu'est-ce qui te pousse à rester avec moi alors que tu me vois tel que je suis? » Les yeux de glaces étaient à cet instant posséder par un orage hivernal. Théodore releva un peu le menton, toujours sans quitter des yeux son humaine, signe de dominance primaire « J'ai beau y avoir mit des mois, je ne comprend toujours pas comment ton cerveau fonctionne... » Le visage du métamorphe s'approcha de nouveau de celui de la gitane, quittant le regard de cette dernière pour voyager sur le reste de son visage. Pourquoi avait-il besoin de cette femme dans sa vie? Pourquoi était elle importante au point que sa vie lui importait moins que la sienne? Pourquoi était-il de nouveau attacher à un être qui à tout instant pouvait disparaître de sa vie? « On dirait que rien ne peut te toucher, que les mésaventures passe sur ta vie sans que tu ne les vois... comment fais-tu Gypsy? » Ce nom dans sa bouche sonnait chaudement. C'était la toute première fois qu'il le prononçait.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Dim 23 Juin - 0:54





Son esprit semblait de plus en plus embrumé, à mesure que ses faiblesses reprenaient des forces. La peur reprenait son droit sur sa frêle carcasse, la rendant plus victime que jamais. Attristé par cette découverte, elle était restée là, à pleurer dans les draps de son tendre ami, à se rassurer de par son odeur. La force qu'il dégageait la rassurait, sa présence calmait les fissures de son raisonnement, il était plus que bon pour la bohémienne. Sans qu'elle ne sache le pourquoi du comment, ni même s'il le savait lui-même.

Elle aurait pu le crier, lorsqu'il rentra à la maison. Tant, la jeune femme avait conscience de sa présence. Et même si, elle le retrouva dans un état impossible, une tendresse profonde s'installa à même son regard, lorsqu'elle découvrit les fleurs et son geste pour ne pas abandonner celle qui les avaient précédés. Voulant le remercier, elle entreprit de le soigner, oubliant la distance convenable à avoir avec un homme, qui n'est pas votre amant ou un frère. Innocemment, elle entreprit de le déshabiller, pour mieux le remercier, avant de le traiter d'idiot. S'étant inquiété pour cet homme qui ne se voyait que comme un monstre.
Mais la douceur de l'instant s'échappa, au même moment que son souffle qui s'échappait d'entre ses lèvres, sous le choc du changement de position brutal. Se retrouvant sur le sofa, sous ce corps divinement viril et ferme, son propre regard changea. S'accommodant à celui plus animal de son colocataire. La fragilité de son monde rose et naïf se fracasse, à mesure qu'il grondait dans son coup, ne faisant absolument pas naître de la peur, mais bien un sentiment plus primitif qui l'avait fuit, le jour où l'on avait exécuté l'unique amour de sa vie.

« Qu'est-ce qui te pousse à rester avec moi alors que tu me vois tel que je suis? » Figé, on pouvait interpréter sa réaction comme la peur, qu'elle aurait dû ressentir. Alors, qu'il était évident que son Théo devenait plus bestiale. Puis, elle savait qu'il vivait en tuant, en blessant, mais sous son poids, sa poitrine frôlant la sienne, leurs souffles se confrontant, sa voix la faisant vibrer, au point de trembler, la femme se troublait. « J'ai beau y avoir mis des mois, je ne comprends toujours pas comment ton cerveau fonctionne... » Quand avait-elle ressenti cela pour la dernière fois? À cette question, l'image de son bohémien l'envahit, tandis qu'elle revoyait la tendresse et l'amour qui les avait unis dans un monde entièrement différent... Mais, même en y regardant de plus près, jamais la belle n'avait frémi ainsi. Pas en étant simplement sous le corps d'un homme, hypothétiquement, menaçant. « On dirait que rien ne peut te toucher, que les mésaventures passe sur ta vie sans que tu ne les vois... comment fais-tu Gypsy? »

Sa respiration s'arrêta simplement. Tandis, qu'elle sentait une part d'elle-même reprendre la place que Gypsy lui avait interdit. Il avait prononcé son prénom, pour la toute première fois et pour la toute première fois, elle prenait conscience d'une chose... Elle le désirait. Plus que pour simplement son corps, il était en tout point, la personne qu'il lui fallait. À cette idée, quelque chose se brisa à l'intérieur de sa tête et elle eu la force de le repousser, pour mieux se lever et s'éloigner. Lui tournant le dos. Mais, son corps ne voulait pas la suivre et elle se retrouva figé à quelques centimètres de son monstre.
Violemment, elle se retourna pour mieux le fixer d'un regard où brûlait l'enfer. « IDIOT! Je me suis arrangée pour que tout soit rose dans ma tête. Aucune douleur, aucun traumatisme, juste moi et mon bonheur! Qu'est-ce que tu crois, que je suis une sorte d'innocente qui n'a jamais rien vécu? Réveille-toi! Si tu es un monstre et bien tant mieux, parce qu'il n'y a qu'eux qui peuvent survivre dans ce monde tordu où on nous enlève tout. Absolument tout. » Pour la première fois, elle avait crié et sans l'avertir, pour la première fois, elle se jeta de nouveau sur lui, se retrouvant à califourchon, l'embrassant férocement. Aussi passionnément, qu'elle pouvait se montrer tendre. Elle ne répondrait plus de ses actes, son instinct lui dictant d'arracher tous les vêtements qu'elle trouvait.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Jeu 1 Aoû - 14:58



Les années qu'il avait traversé sans que le temps ne place une ride sur son visage, l'avait condamné à ne chérir qu'une seule chose au contact de l'être humain: Tuer. Bien entendu, il ne tuait pas sans que cela ne soit nécessaire. Malheureusement cela arrivait beaucoup plus souvent que prévus. Confronté à la cruauté humaine, il c'était rapidement transformer en machine à tuer. Sous sa forme de bête en voie extinction, ce mode de vie était obligatoire. Sous sa forme humaine, c'était le gouvernement qui lui avait contraint. Il était contaminé. Contaminé par la saveur du sang encore chaud sur sa langue. Il en voulait plus, toujours plus. La mise à mort terminé, un fragment de son cerveau culpabilisait et lui faisait regretter son geste. Peu de temps après, il recommençait. C'était sa routine, son monde éternel. Depuis la chute du gouvernement tyrannique ce manque c'était calmer. Il avait toujours ce besoin et cette envie de ce défendre, mais il ressentait de moins en moins le besoin de tuer tout ce qui bougeait autour de lui.Le manque causer par la chaire des femmes ne l'affectait presque plus. Il avait trop longtemps eu l'esprit d'un animal sauvage, ce reproduisant pour sauvegarder la race. Pour cela il fallait au lycaon ce trouver une partenaire adéquate qu'il pourrait aimer et protéger.

Il y avait cependant dans son monde, moult exception. Gypsy n'attirait pas son goût du sang. Avec elle, il avait envie de la protéger et de s'assurer qu'elle ne le quittait jamais bien longtemps. Elle était une faille dans son système, un point faible dans sa vie. Pour cette raison, la bohémienne lui causait de grandes peurs. Peur du pouvoir qu'elle avait maintenant sur lui. Peur du futur. Peur de la perdre à tout jamais. Pour cette raison, le lycaon était terriblement instable auprès de sa protégé.

Son souffle s'affaiblit un instant. Son corps tout près du sien, il avait l'impression de pouvoir sentir le coeur de Gypsy battre contre le sien. Cette douce sensation le déstabilisa une fraction de seconde, troublé par cette tendresse. Il la trouva fragile, sous lui, à sa porté. Une colère incompréhensible avait guider son corps et maintenant il ne comprenait plus trop pourquoi il l'avait repousser sur le sofa. Il huma son odeur, fermant les yeux en la savourant, avant que Gypsy ne bouge brusquement, assez fortement pour le repousser et ce redresser. Théodore resta un instant renfermer sur lui même, reprenant ses esprits, jusqu'au moment ou la belle ce retourna vers la bête, explosant « IDIOT! Je me suis arrangée pour que tout soit rose dans ma tête. Aucune douleur, aucun traumatisme, juste moi et mon bonheur! Qu'est-ce que tu crois, que je suis une sorte d'innocente qui n'a jamais rien vécu? Réveille-toi! Si tu es un monstre et bien tant mieux, parce qu'il n'y a qu'eux qui peuvent survivre dans ce monde tordu où on nous enlève tout. Absolument tout. » Le regard du lycaon ce troubla. Sa fragile bohémienne de porcelaine ce fragmentait en plusieurs morceaux. Il la regardait ce détruire sans pouvoir la réparé. Théodore avait l'impression de pouvoir voir chacune de ses blessures, sans pouvoir en saisir le sens.

Les fleurs séchés qu'il avait un peu plus tôt abandonner au sol gémirent légèrement sous le pas de Gypsy. Le métamorphe la réceptionna de justesse lorsqu'elle ce jeta sur lui pour l'embrasser. Sous le choque, Théodore ferma durement la mâchoire, si bien qu'il senti les dents de la gitane sur les siennes. Chaque muscles de son corps était tendu, ne comprenant pas ce qui était entrain de ce passer. Un feu brûlant lui déchirait l'estomac alors qu'un frisson parcourait sa chaire rapidement. La distance était brisé. La barrière avait été abattue. Pour la première fois depuis que sa fiancé avait été consumé par le feu, Théodore ressentait le besoin d'une femme. Il avait envie de la cacher dans ses bras pour que plus jamais elle ne le quitte. Il avait envie de l'embrasser sans arrêt et de la faire sienne, sans retenue. Tout son corps pulsait vers ce désire, désire qu'il ressentait déjà un peu plus bas.

Il répondit au baiser de manière maladroite, incertain de ce qu'il devait faire exactement avec ses lèvres. Ses bras entourèrent le corps léger de la jeune fille et cette fois il la coucha plus doucement sur le sofa, ce calant contre elle, les jambes de la demoiselle entre les siennes. Son visage trouva rapidement la gorge de Gypsy qu'il embrassa et lécha avec fièvre. « Tu es à moi... Tu n'as pas le droit de partir, de me quitté... Je ne pourrais jamais te faire de mal... » Il remonta le visage vers le sien, son nez dessinant un chemin imaginaire sur sa peau tendre. Il sorti les dents, mordillant un peu violemment la lèvre inférieur de sa gitane. « Ne soit pas de passage... Avec moi plus jamais on ne t'enlèvera ce qui tes cher. Tout ceux qui te voudrons du mal trouverons la mort entre mes bras. » Son souffle accéléra, caressant le visage de Gypsy. Les mains chaudes du loup africain s'activèrent, trouvant refuge sous le chandail de sa protégé. Il fit quelques cercles du le ventre plat de cette dernière avant que sa main droite ne remonte, caressant le sein de sa belle. Théodore cacha son visage dans les cheveux parfumé de Gypsy, frissonnant sous le toucher de sa peau. « Comment peux on changer aussi rapidement? Tu m'enlève toutes violence. Tu me dépossède de ma malveillance et de mes préjugés. Tu me donne envie d'oublier et d'apprendre à aimer la beauté. » Le métamorphe ne comprenait pas tout à fait ce qui le poussait à ce confier. Il évacuait les mots de sa bouche avant même d'en saisir le sens. Il perdait la tête, s'embaumant de sa présence. Pour la première fois depuis leur toute première rencontre, Théodore détectait cette odeur de femme qui habillait la jeune bohémienne. Tout c'est sens étaient troublé, porté vers une seule envie: possédé Gypsy toute entière.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Dim 4 Aoû - 18:05





Son regard acheva ses résistances, alors, qu'il l'observait comme si elle était quelque chose de précieux, qu'il souhaitait protéger. Personne ne l'avait ainsi couvé du regard et ce, depuis trop longtemps. On lui rendait de la tendresse, ça oui. On la protégeait aussi, mais pas de cette façon. Il y avait toujours cette lueur qu'on accorde aux enfants, dans le regard de ceux qui se rapprochaient d'elle. Soudain, elle devait absolument obéir à son instinct et retrouver le contact de leurs corps. Elle s’y jeta donc. Cherchant ses lèvres et les trouvant, avec une violence qu’elle ne se connaissait point. Sur cette mâchoire contractée, elle laissa sa main s’attarder, absorbé par la découverte de sa chaleur et de la fermeté de son torse.

Il n'y avait pas que son torse qui était soudainement aussi dure que désirable, elle en avait conscience. La pression sur son bas ventre s'intensifiant. Mais, elle n'en prenait pas peur. Sa conscience vaguement présente. Sa maladresse n'affectant en aucun cas sa performance, elle ne pensait qu'à une chose, Théo. Théo et ses mains qui semblaient vouloir prendre possession de sa personne et qui affolait son rythme cardiaque. Elle l'encouragea, guidant l'homme, qu'elle devinait très solitaire, à présent qu'il s'abandonnait dans cette étreinte imprévu. Qui aurait dit, qu'elle détecterait une maladresse dans son approche?

Entre ses bras, elle se laissa étendre sur le sofa, avec une délicatesse dont, il n’avait jamais fait preuve. Coincé sous le poids de son colocataire, son propre désir plus qu’évident, elle ressentait cette pulsion qui la poussait à bouger légèrement les hanches, à la recherche d’une quelconque stimulation. Bien, que lorsqu’il décida de s’attarder sur son cou, elle ne pu que gémir d’impatience et frémir de bonheur. « Tu es à moi... Tu n'as pas le droit de partir, de me quitté... Je ne pourrais jamais te faire de mal... » Figé, elle ne pu que se laisser faire, se laissant emporter par le moindre de ses gestes, jusqu'à répondre par sa morsure, par une de ses jambes, remontant lentement, la sienne. « Ne soit pas de passage... Avec moi plus jamais on ne t'enlèvera ce qui tes cher. Tout ceux qui te voudrons du mal trouverons la mort entre mes bras. » Cette promesse sonnait mieux qu'une demande en mariage, en ce monde troublé et dangereux. Elle voulait lui faire confiance. Voilà pourquoi, de sa bouche, elle alla mordille le lobe d'oreille de son animal sauvage. Sous ses caresses, sa peau frémit de plaisir. Surtout, lorsqu'il glissa sa main sous son chandail. Le peu de distance qu'il existait entre leurs corps, elle le réduit. « Comment peux on changer aussi rapidement? Tu m'enlève toutes violence. Tu me dépossède de ma malveillance et de mes préjugés. Tu me donne envie d'oublier et d'apprendre à aimer la beauté. »      

Soudainement, elle se fit tendresse, glissant ses mains sur ses fesses, chatouillant le bas de son dos, embrassant sa mâchoire. Elle lui souriait, elle voulait lui répondre, elle le voulait. Mais ses paroles avaient fragilisé quelque chose. Alors, que son corps réclamait d’autres attentions, son esprit réveillait le souvenir de son époux. Son premier amour, le père de sa fille. Si son corps frémissait d’impatience, son esprit se fragilisait, sentant la panique, qu’elle ne voulait pas le reconnaître. Blottissant son visage contre le creux de son cou, respirant son odeur naturelle, elle arrêta ses caresses l’espace d’une seconde. « Je ne partirai pas, je t’en fais la promesse. Mais, ne soit pas distant, froid ou simplement désintéresser! Laisse-moi t’aider à réapprendre autre chose que la violence… » Prenant une pause, le visage plus âgé et désespéré de son époux s’imposa à son esprit et elle sursauta. Ce qui pouvait passer pour une surprise au contact de sa main sur son sein. La voix rauque de désir et de crainte, elle reprit. « Laisse-moi prendre soin de toi. »
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Jeu 26 Sep - 16:52


Plus rien n'existait autour d'eux. Son sang pulsait à un rythme effréné dans sa tête. Il avait le souffle court, écourtant ses inspirations sans même le réaliser. Il était à son point le plus vulnérable. Le terrible Théodore au pied de la gitane. La terrible bête qui ne montrait plus les crocs. Un frisson vint chatouiller sa peau quand Gypsy remua sous lui. Il put sentir les dents de l'humaine contre son oreille, le faisant grogner d'un plaisir étrange. Il avait l'impression qu'elle le marquait comme étant sien, qu'elle laissait sa trace sur lui, que maintenant elle le possédait. Cette impression sécurisait le lycaon. Il avait besoin de sentir que quelqu'un tenait à lui, qu'il y avait autre chose dans sa vie que cette errance maladive. Il avait besoin de quelqu'un pour accompagné ses pas, pour l'empêcher de sombrer totalement dans sa folie.

Les mots sortaient de sa bouche avant même qu'il puisse les réfléchir, trop occupé à ressentir toutes les émotions qu'elle avait à lui offrir. C'était les paroles d'un enfant, d'un homme perdu qui vibraient encore dans la pièce. Sa carapace d'homme inébranlable était complètement fracasser, cassé en mille morceaux. Il n'était plus que cette créature qui n'avait pas eu la chance de vivre parmi les humains en tant qu'humain. Une créature rejeter par ses pairs à cause de son apparence dangereuse. Une créature aigrit par la vie qui en voulait à toutes formes de vie.
Cette fois il avait envie de tout recommencer. De redevenir ce jeune humain heureux et croyant en la vie. Bien sûr il était conscient qu'avec tout ce qu'il avait vécu et ce qu'il avait vue de l'ancien gouvernement, il y avait peu de chance pour qu'il oubli ce qu'il avait vécu. Il avait besoin de sa Gypsy pour le rendre plus docile, moins craintif. En avait-elle conscience? Savait-elle seulement l'importance qu'elle avait dans sa vie?

Le désordre était maître dans sa tête. Il jalousait sa gitane pour son esprit enfantin, ses espoirs de gamine. Il savait pertinemment que jamais il ne pourrait vivre comme elle. Puis de toute façon il en fallait bien un pour garder un œil sur l'autre! Il avait espoir de devenir son gardien, son Soleil pour la guider hors des dangers.

Les douces mains de la gitane caressa les fesses et le bas du dos du loup africain. Immédiatement la tempête dans son esprit ce calma. Les penser folles arrêtèrent de tournoyer sans raison. Il ferma les yeux et coucha sa tête sur la gorge de sa douce, sans arrêter les caresses sur sa poitrine. Quelque secondes plus tard elle en fit autant avec son cou. Une cassure apparut dans la voix de Gypsy. Celle-ci troubla le métamorphe dans son repos. Un nœud dérangea son estomac. Il sentait la détresse de sa compagne sans comprendre d'où cela venait. Une angoisse prit place dans tout son corps, crispant ses muscles. Il releva lentement la tête pour faire face à Gypsy, caressant ces lèvres des siennes tendrement « Prend soin de moi... reste avec moi... » Il l'embrassa du bout des lèvres, sans fermer les yeux, la fixant en essayant de détecter sa douleur, et ce retira rapidement de sa bouche ce redressant un peu sur elle pour pouvoir approfondir ses caresses. « Avec toi il m'est impossible d'être distant, d'être froid... tu crée un feu dans mon estomac, quelque chose que je n’arrive pas à comprendre. » Il se rapprocha de nouveau, collant son front au sien, fermant les yeux. « Je suis quelqu'un d'instable, mais avec toi j'ai envie de changer, de m'adoucir, de traverser le monde avec toi à mes côtés... Et je ne comprend toujours pas ce qui me pousse ainsi vers toi. J'ai envie de te prendre dans mes bras, de ne jamais te laisser partir et pourtant j'ai peur de te briser, te blesser. »
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Le temps des gitans PV   Sam 26 Oct - 5:05





Elle frissonnait, autant intérieurement que sur sa peau. Un parcours imprécis et instable, à l’image de la faille qui se créait dans son esprit. Les caresses, l’exaltation de son pouls et de ses sens… Tout cela la ramenait à son premier amour, l’homme qu’on lui avait enlevé. Derrière sa barrière fait de tendresse rosé, un monstre se cachait. Celui d’une vie rude, d’un passé oublié. « Prend soin de moi... reste avec moi... » Son regard resta rivé au sien et la tendresse de son baisé chatouilla la sensibilité de son esprit. Elle ne le voulait plus. Non, elle ne le pouvait plus. « Avec toi il m'est impossible d'être distant, d'être froid... tu crée un feu dans mon estomac, quelque chose que je n’arrive pas à comprendre. » Ses paroles étaient si douces et ce qui passerait sûrement pour une larme d’Attendrissement roula contre sa joue, pour venir s’éteindre dans le creux de son épaule. Secrètement une part de son cœur raffolait d’un tel abandon de SON Théodore. Il n’en restait pas moins impossible qu’elle ne prenne pas peur. « Je suis quelqu'un d'instable, mais avec toi j'ai envie de changer, de m'adoucir, de traverser le monde avec toi à mes côtés... Et je ne comprend toujours pas ce qui me pousse ainsi vers toi. J'ai envie de te prendre dans mes bras, de ne jamais te laisser partir et pourtant j'ai peur de te briser, te blesser. »

Ce ne fut pas tant ses paroles, que son geste qui acheva d'éveiller une brèche chez la bohémienne. La chaleur de cet être humain contre sa peau éveilla celle du premier à l'avoir caressé ainsi et ce qu'elle cherchait à enfuir la frappa de plein fouet. Devenant aussi inerte qu'une poupée de chiffon, ses lèvres bougeaient sans cesse dans une litanie muette. Elle suppliait qu'on la délivre, qu'elle puisse se contrôler. Immobile, la tension sexuelle et toute l'affection pour son charmant colocataire sembla ce résorber. Rendant l'atmosphère froide.
Ce qui avait commencé par être muet se transforma en murmure, à mesure que sa supplique évoluait. D'une prière pour se contrôler, ses mots prirent l'allure d'une plainte... Que même l'animal en sa compagnie ne pouvait comprendre. Ses paupières s'alourdirent au point de lui faire fermer les yeux, laissant libre court aux larmes qui n'avaient aucun sens.

Ses tremblements la prirent d'assaut, à la seconde même où criant à tous poumons, elle se mit à se débattre. Griffant, repoussant la chaire sous ses ongles. « LÂCHE-MOI! LÂCHE-MOI! » L'attirance ressentie et l'amour partager devenait le pire cauchemar de Gypsy. Puisqu'elle n'avait plus contact avec la réalité. Pour elle, elle trahissait sa famille, son passé. Elle trahissait sa propre fillette morte à la naissance. « SALAUD! MONSTRE!!!!! LÂCHE-MOI! » Inconsciente de ce qu'elle pouvait bien hurler. Elle ressentait le besoin de prendre la fuite et c'est comme une furie que ses jambes s'activèrent, cherchant à la libérer du poids de son presque amant.

Revenir en haut Aller en bas
 

Le temps des gitans PV

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le temps des gitans PV
» temps de chargement d'un swf sur l'appel d'un bouton ?
» [résolu] Départ d'une animation sur un temps suivant l'heure
» [Résolu] reglez le temps de l'animation sur un swf ?
» Temps de réponse au démarrage des locos

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Fifth Chapter :: Memories-