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 I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV

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MessageSujet: I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV   Mar 7 Mai - 21:18



La nuit venait d'atteindre les petites heures du matin et le casino fermait enfin ses grandes portes pour les quelques heures à suivre, le temps que l'équipe de ménage passe. Giacomo terminait de s'occuper de ses chiffres une cigarette à la bouche, sa nouvelle façon d'évacuer son stress depuis la Nouvelle-Orléans. Une fois son travail terminé, il plaça les montagnes de billets dans son coffre et rangea ses papiers pour profiter un petit instant du confort de sa chaise les pieds sur son bureau. Pour lui, la vie avait retrouvé un sens à la Nouvelle-Orléans. En plus de vivre sous une chaleur humide et suffocante, il était plus prospère que jamais. William lui avait donné les ailes dont il avait besoin pour partir son propre petit empire. À la fois malheureux d'avoir perdu un ami, il était chanceux, d'une certaine façon, car ça lui permettait de partir sa propre entreprise à son image, un entreprise dont il avait le contrôle total. De plus, il était devenu riche à souhait et le chaos semblait attiré beaucoup de clients alors il ne pouvait véritablement s'en plaindre. Giacomo préfèrait ignorer les rumeurs qui grouillaient sur ce gouvernement enconre plus sombre. Il préfèrait ne pas penser aux zombies qui vidaient les humains de leurs âmes et qui traquaient les sorciers et leurs créatures. Sa vie ne tournait qu'autour du Casino. Il dormait. Se levait. Travaillait et rentrait chez lui pour recommencer. La routine c'était ce qui lui allait le mieux, sinon il perdait rapidement les pédales. Malgré que sa routine n'avait rien de très calme, elle lui plaisait et le stimulait.

Giacomo finit par remballer, s'assurant de bien fermer la porte de son bureau derrière lui. Le valet lui donna les clefs de sa voiture et il partit tranquillement sur la route pour se garer devant sa luxueuse maison dans le Garden District. Le seul quartier riche et calme, très loin de tous les soucis. En sortant de sa voiture il se ralluma une cigarette, il ne pouvait véritablement plus s'en passer et retrouva son salon en allumant la télé. Il dormait peu en général mais trouvait toujours le moyen de s'amuser. Et il savait ce qu'il voulait ce soir, il savait ce dont il avait envie, non seulement pour se distraire, mais parce qu'il en avait besoin. Son manque de courage le rattrappait alors il fumait devant sa télé d'une main et jouait avec son téléphone entre ses doigts de l'autre. Il le faisait tourner sans cesse entre son pouce et son index pour finalement se lever. Giacomo n'était pas timide et n'avait aucune gêne à aller faire les autres, encore moins les femmes. Il savait ce qu'il voulait et il n'hésitait jamais à le prendre, par tous les moyens. Rien ne l'arrêtait. Sauf... Ça. Sa sensibilité. Ses émotions fragiles qui le paralysaient, ses émotions protégés d'une carapace que très peu savent percer. La première a l'avoir fait la transformé en tueur subtil et la seconde... Tout aussi tentatrice que la première, le tient entre ses filets. Son orgueil le pousse à cacher ses faiblesses et devant elle, il semble presque froid et indépendant, alors qu'elle s'impreigne doucement en lui comme un doux poison, comme une drogue qu'il n'arrivait pas à remplacer.

Après plusieurs mois d'absences il ne fléchissait pas. Il fumait. Il fumait alors que l'obsession de son corps et de son visage le hantait de plus en plus fort. Il fumait pour oublier cette femme mûre, mystérieuse et voluptueuse. Lilya. C'était totalement impossible pour lui de ne pas y penser. Ils s'étaient recroisé il y a deux semaines, comme ça, dans une rue du Garden district, alors qu'elle n'avait pas donné aucun signe de vie depuis si longtemps. Quand son regard avait croisé le sien, son coeur c'était mis à défoncer sa cage thoraxique. Il n'avait pas passé un jour sans qu'elle effleure sa pensée et elle était finalement là, devant lui. Alors il avait fait ce qu'il fallait, il lui avait offert un sourire, mais ne s'était pas arrêté, il avait continué sa marche, sans même ralentir la cadence. Il avait passé à côté d'elle sans un mot et à peine un regard.

Ce soir, dans sa demeure, deux semaines après ce léger contact, il s'était décidé à se bouger. Mais juste à l'idée de l'appeller, il tremblait. C'était fou combien elle le terrorisait, comment il perdait ses moyens. Elle était le fantôme de sa soricère bien aimée, jadis la seule à l'avoir désarmé. Il se redressa alors de son fauteuil, écrasant sa cigarette sur la table de son salon. Prenant enfin en main le numéro de téléphone de la sorcière qu'on lui avait retracé, Giacomo composa et fixa le vide. Il n'entendait plus son coeur ou sa respiration pendant les secondes qui passèrent. Il n'entendait que la sonnerie constante dans son téléphone qui devenait de plus en plus lourd à porter et puis, il entendit enfin sa voix.

Chez moi, maintenant.

Sa voix n'avait rien de cette du petit chaton qui tremblait à l'intérieur. Elle était ferme et juste assez chaude pour réveiller ses sens. Avant qu'elle ne reprenne la parole, il raccrocha. Elle l'avait très certainement reconnu, ça, il n'en avait aucun doute. Elle pouvait très facilement trouver où il vivait, ça, il ne s'en inquiétait pas non plus. Le seul doute résidait dans son envie même de venir au rendez-vous précipité ou pas. Elle n'était pas le genre de personne que l'on pouvait ignorer et appeler comme un chien quand on en avait envie, pas du tout. Et c'était justement sur ça qu'il comptait, de l'avoir vexée juste assez, d'avoir été juste un peu trop loin pour qu'elle ressente le besoin de venir le corriger en personne. Peut-être avait-il tort, peut-être allait-il être déçu et devra se contenter de se défouler sur ses cigarettes. Mais il prenait sa chance et pensait avoir parfaitement dosé la provocation. S'il échouait ce soir, il venait de s'humilier à mort et de détruire toute chance de reprendre ses bonnes habitudes avec elle. Oui, Giacomo était affreusement calculateur sur tous les points, son intensité et son obsessivité le rendait fou. Même au sens propre, parfois.
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MessageSujet: Re: I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV   Mer 22 Mai - 23:55




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« Chez moi, maintenant. » Cette voix la fit frémir, tout autant qu’elle afficha un sourire cruel, en l’écoutant raccrocher le téléphone. Il avait le culot de la traiter comme une chienne? Juste bonne à répondre à son appel? Un rire enivrant s’écoula d’entre ses lèvres, tandis qu’elle déposait le téléphone sur le petit meuble en bois franc. Il avait toujours été parfait pour ses jeux, dominant par occasion, tout en étant entièrement contrôlé par leur relation. Un mélange enivrant, qui avait plu à la sorcière, jusqu’à ce qu’elle l’oublie quelque temps. Trop occupé à survivre.

La rencontre, quelques semaines plutôt, lui avait plu. Tandis que, haussant un sourcil, elle avait continué sa route devant son sourire, sentant ses entrailles danser à l’idée de ce qu’il pouvait lui faire. Elle aurait très bien pu assouvir ses fantasmes la nuit même, mais une ombre se dessinait… Son époux, soudainement devenu monogame, après avoir cru la perdre. Il la faisait suivre, s’assurant de sa fidélité, il l’enfermait dans le rôle de simple potiche, ce qui avait le don de l’enrager. Averyl se demanda si, un jour elle pourrait redevenir libre… À cette pensée, son sourire passa de simplement cruel à sadique et machiavélique. Cet homme n’avait pas le pouvoir de la combler en tout point, mais… Un certain blondinet avait le tour de l’amusait quelques nuits.

Pourtant, elle ne pouvait se permettre de simplement rappliquer, n'appréciant pas qu'il menace son autorité dans leur relation plutôt compliqué. Il avait beau être fougueux, il n'y avait qu'un homme à qui elle donnerait la possibilité de la voir obéir et... Ce n'était certainement pas le jeunot, nouvellement riche. S'étirant sur son lit, elle bouscula le corps drogué de son geôlier et embrassa sa mâchoire. « Dort bien mon amour... » Sur ce, elle abandonna le confort de ses couvertures, se dévoilant nue, sous l'éclairage tamisé. Elle n'avait pas eu envie de se faire toucher par cette brute, du coup, elle avait glissé un somnifère dans la nourriture. Par chance, son ancien amant avait bien choisi sa soirée.

Devant son miroir, elle observa ses cicatrices, qu'elle camouflait avec un léger sortilège d'illusion. Il n'avait pas besoin de savoir la laideur de sa vie. De plus, la relation ressemblait à un jeu où elle aurait mis sa vie en jeu. Quelque chose qui les motivait à continuer et qui détruisait le propriétaire du casino. C'était amusant d'imaginer, ce qui resterait de leur dynamique, après trois mois d'absence. Enfilant des escarpins argenté, un trench-coat noir et se maquillant, juste ce qu'il fallait. Elle ressemblait à une femme fatale. Filant par la porte d'entrée, Madame Sandro s'amusa à traîner en ville, laissant les heures passer et allant tout simplement acheter une carabine, conçue pour créer un énorme trou dans la victime. Oui, elle avait un certain Caleb à troué... Puis, lorsqu'elle jugea qu'il avait assez attendu, elle fila à l'adresse qu'elle avait mémorisée quelques semaines auparavant.

L'arme en main, elle cogna à la porte, avant de s'éclipser et de se glisser par une fenêtre. C'est là qu'elle attendit, dans un coin sombre de l'endroit, jusqu'à ce qu'il ouvre la porte pour découvrir son absence, là seulement. Elle signala sa présence, tout en abandonnant son arme contre un mur. « Me traiter comme une chienne, ne t'as jamais permis d'obtenir mes gentillesses... Il me semblait que tu le savais déjà non? » Sur ce, elle le contourna pour mieux refermer la porte et s'y adosser. Dénouant son manteau, à chacune de ses paroles. « Bellomo, il me semble que tu n'as pas vraiment compris le principe même de ce que j'aime chez toi. Faut-il que je t'apprenne comment parler à une dame de la haute société? » Elle semblait froide, mais sa voix était suave et en chaleur. Lorsqu'elle eu enfin fini d'ouvrir son manteau, elle révéla sa nudité. Le fixant, comme si elle le défiait de reprendre leur jeu Celui qu'ils avaient créé à deux.
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MessageSujet: Re: I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV   Mer 19 Juin - 1:17

Le téléphone posé, le jeune homme sentait un pétillement grandir dans son être. Une petite étincelle d’excitation qui naissait dans son ventre et qui montait doucement le long de son pharynx pour exploser dans sa bouche. Une véritable impatience d’enfant qui se couchait la veille de Noël, à la hâte tourbillonnante de développer ses cadeaux. Il ressentait à la fois cette fierté d’enfant d’avoir vaincu sa peur, d’avoir osé appeler cette femme fatale qui le hantait. Giacomo était fébrile et devait prendre le temps de respirer sur sa chaise, les yeux fermés. Son cœur pompait excessivement et inutilement comme s’il courrait un marathon, affolé par ses émotions. Il sauta sur ses pieds en prenant conscience qu’il devait se doucher avant son arrivé. Le jeune homme pris une douche froide avec la porte de la salle de bain ouverte, les oreilles en alerte pour pouvoir l’accueillir si jamais elle cognait alors qu’il était toujours en haut. Sept minutes et quatre secondes plus tard il se promenait une serviette à la taille. Le skinchanger savait exactement ce qu’il voulait porter ce soir. Il savait quel sous-vêtement, pantalon, bas, soulier, chemise, cravate et ceinture qu’il voulait porter. Le jeune homme s’assura de se parfumer et passa près de vingt minutes devant son miroir à se battre avec ses cheveux et son gel. Une fois cela fait, il mit de la musique, mais pas de chandelles, cela faisait beaucoup trop romantique pour ce qu’ils étaient. Il s’assurait que chaque détail, pour le peu qu’il en avait, était justifié sans être abusif. Quand il conclut que sa maison était parfaite, plus ou moins une heure après son appel, le jeune homme commença à stresser. Elle devrait être déjà ici. Il se mit à faire les cents pas. Ce n’était pas normal, elle habite si près. Elle devrait déjà être ici. Il céda à la tentation d’allumer une cigarette. Elle se jouait de lui, peut-être qu’elle le faisait attendre volontairement, pour lui faire payer sa barbarie. Oui, ce ne pouvait être autre chose. Elle allait arriver, il n’y avait pas de soucis. Aucun.


Giacomo écrasa sa 8ième cigarette de la soirée, termina son troisième scotch et arracha sa cravate de son cou. Assis sur sa chaise de repos au bord d’une fenêtre immense de sa maison, son cœur ne battait plus à la chamade. Il semblait éteint. Bellomo n’avait pas assez bu pour devenir dépressif, il avait simplement l’orgueil complètement écrasé et se savait humilier. Les seules solutions qu’il trouvait pour regoûter à son savoureux pêché le rendait ridicule. Son honneur n’avait aucun moyen de s’en sortir et c’était ça, qui le dégoûtait. Il avait besoin de mordre dans la pomme à nouveau, maintenant qu’il l’avait fait une fois, deux fois, vingt fois par le passé, le jeune homme n’arrivait plus à s’en passer. C’était plus fort que lui. Le jeune homme sortit sa chemise de son pantalon, déboutonna quelques boutons pour s’installer confortablement dans ses sofas immenses. À cette heure-ci, il n’y avait rien de très captivant, que des téléréalités pourries et des films pornographiques. Une chance que Giacomo avait des postes européens et une chance qu’il y avait le décalage horaire, cela lui permit de fumer une neuvième cigarette devant du soccer, alors qu’on cogna enfin à sa porte. Le jeune homme se leva d’un bond pour fixer sa porte. Était-ce possible? Non, c’était surement Eleonor vu l’heu… Enfin non, vu l’heure, ce ne pouvait être elle. Giacomo passa une main dans ses cheveux, reboutonna sa chemise à moitié, rentra que la moitié de sa chemise dans ses pantalons et ouvrit finalement la porte.

Je crois que…

Rien. Il s’interrompit devant le vide auquel il faisait face. Tout ce qu’il pouvait observer avec certitude était l’absence de cette femme mûre qui régnait sur ses nuits. Les gosses de riches avaient véritablement choisis la mauvaise soirée et la mauvaise porte pour jouer un tour au propriétaire du casino. Mais la désolation fut éphémère, car aussitôt qu’elle prit forme, elle se dissipa lorsque le son de la voix de Lilya atteignit ses oreilles. Toujours face au néant, il sourit dans un frémissement, respirant soudainement mieux. Il resta immobile en sentant la jeune femme approcher, tournant simplement la tête pour l’observer du coin de l’œil. Elle le remit immédiatement à sa place, comme il s’y était attendu. Le jeune homme jubilait, mais son excitation n’avait rien d’innocent et naïf. Le désir et la perversion dominait son corps et ses envies, sans laisser place à la peur. Son assurant refit surface aussi rapidement qu’elle s’était éclipsé.
 
J’ai été mal dressé ses trois derniers mois, tu dois mon égarement à ta négligence… Mais maintenant que tu le soulignes, je tacherai de te faire oublier ma maladresse…


Elle se glissa alors entre lui et cette porte fermée. Giacomo se laissa bercer par ses gestes, hypnotisé par son regard, il posa simplement la paume de sa main gauche contre la porte juste à côté de la tête de la sorcière, réduisant la distance entre leurs deux corps à presque rien. Alors que les paroles de la belle coulaient, les boutons tombaient… Giacomo acquiesçait à ses mots sans réellement les écouter, ses yeux étaient cloués sur ses mains qui dévoilaient de plus en plus de sa peau, oubliant de refermer la bouche pour faire descendre la bave dans sa gorge. Et lorsqu’il ne restait plus un seul bouton à arracher, la chaleur lui monta à la tête devant son corps parfait, l’illusion n’avait aucune faille. Il se mordit la lèvre devant le spectacle, laissant un instant de silence pour contempler sa couguar et déterminer ses gestes. La tentation était animale. Le désir, charnel. L’envie, indomptable. Résister, impensable. Mais peut-être pas impossible. Giacomo agrippa la dame de ses pensés par la hanche d’une main et glissa son autre main sur son cou, il colla leurs corps avec violence et tendresse. Giacomo la manipulait avec passion et férocité. Alors qu’il rapprochait son visage du sien pour enfin savourer ses lèvres, il se permit que de l’effleurer, de glisser ses lèvres sur sa joue pour rejoindre le creux de son oreille. C’est alors qu’un tout autre homme prit la parole, un homme froid et insulté, un homme joueur et insensible à son charme. Il lui offrait le spectacle de la double-face, son tout récent numéro concocté spécialement pour elle qui faisait des ravages.
 
Mais avez-vous vu l’heure, madame? Il est j’ai-plus-envie-de-baiser-moins-quart… Vous êtes en retard et je crains que je doive vous demander de disposer…avant que votre mari ne s’inquiète.
 

Dit-il d’une voix parfaite et respectable, une voix de gentleman, exactement comme elle lui avait demandé. Après lui avoir dévoilé l’heure, le jeune homme se décolla d’elle avec misère, mais le fit sembler si facile, pour reprendre sa position initial, la main contre l mur. Il termina de la chasser royalement de sa maison, sans aucune faiblesse sur son visage. Finalement, il avait choisit l’honneur plutôt que le désir et il lui avait servit froid le plat qu’elle avait demandé. À la fois, Giacomo cherchait à se venger, à la faire attendre et à la rejeter, comme elle l’avait fait senti. Il devait s'amuser un peu, sinon, se jeter sur elle, c'était trop facile. Il comptait bien sur le fait de la refroidir comme elle l’avait refroidit, pour qu’ils puissent s’enflammer encore plus par la suite. Alors non, il était loin de faire une croix sur son désir... Mais Bellomo ne perdait pas de vu une chose, avec Lilya, il n’y avait pas de règles. Même les lois les plus logiques telle que la gravité n’était pas fiable. Allait-il se faire brûler à son propre jeu à force de jouer avec le feu? Surtout que Lilya était surement suffisamment attentive pour savoir qu’elle était plus que désirée… En collant la sorcière contre son corps, sa dureté l’avait assurément trahit, il était impossible qu’elle ait passé à côté d’une évidence de cette taille.
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MessageSujet: Re: I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV   Lun 1 Juil - 23:23






Le vide lorsqu'il ouvrit la porte d'entrée amusa la sorcière, autant que tout ce qui suivi. Jusqu'au rapprochement de leurs corps, lorsqu'elle se glissa entre lui et cette même porte. Il avait toujours eu un petit quelque chose, pour un jeunot. C'était, d'ailleurs, la seule raison qui l'avait mené dans son lit à plusieurs reprises et non pas à titre de tentative unique. Mais, les trois d'éloignement forcé lui avait accordé encore plus et alors, qu'elle l'observait, l'odeur de ses cigarettes lui montant au nez, elle se demanda qu'est-ce qu'elle devrait faire pour en tirer le meilleur profit, au niveau physique bien entendu. Il n'existait rien d'autre entre eux. Seulement le désir d'assouvir leurs caprices.

« J'ai été mal dressé ses trois derniers mois, tu dois mon égarement à ta négligence... Mais maintenant que tu le soulignes, je tacherai de te faire oublier ma maladresse... » Autant qu'il était fasciné par le moindre de ses mouvements, autant son propre corps était réceptif aux siens. Tandis qu'il encadrait sa tête de sa main, tout en se rapprochant, jusqu'à ce qu'elle sente son souffle sur sa peau et en frisonne d'appréhension. Quelques mois avaient passé et ses seules expériences n'avaient rien de réellement palpitante. Un époux qui ne lui évoquait plus que dégout et un homme tout à fait désirable... Mais, à cet instant, elle n'avait pas toute sa tête et s'en était servi pour reprendre pied dans la réalité. Voilà pourquoi, Bellomo tombait juste à point. Plus mature, plus arrogant et confiant qu'auparavant, elle ronronnait presque de le reprendre entre ses griffes.

Coincé entre une porte et ce corps si attirant, elle fixait, sans interrompre, les mains du jeune homme, tandis qu’il ouvrait, un bouton à la fois, son manteau dévoilant sa nudité sans aucune gêne. La sorcière se contentait de rester là, haletant, tandis qu’il glissait sa main sur sa hanche et marquait son appréciation en mordillant sa lèvre inférieure, tout en rompant le peu de distance avec une violence toute stimulante. Un feu couvait dans chacun de ses mouvements, provocant celui qu’elle-même sentait caresser ses propres pensées. Elle alla jusqu’à suspendre sa respiration, alors qu’il approchait ses lèvres des siennes et les frôlaient de façon cruel.

« Mais avez-vous vu l'heure, madame? Il est j'ai-plus-envie-de-baiser-moins-quart... Vous êtes en retard et je crains que je doive vous demander de disposer...avant que votre mari ne s'inquiète. » Un vent glacé balaya ce qu'elle avait pu ressentir et la chaleur de sa peau collée contre la chemise du blondinet fut remplacé par un vide inacceptable. Son regard se durcit incroyablement rapidement, avant de redevenir légèrement moqueur. Il avait instauré une légère distance, qui ne suffisait pas pour camoufler la dureté tant désiré, qui se manifestait à son contact. Lilya devait le reconnaître, il était vraiment plus apte à jouer avec elle, maintenant qu'il affichait autant de facilité à acter l'indifférence.  

Laissant un sourire froid et désagréable étirer ses traits, tandis qu'elle invoquait d'un seul mot perdu par le temps, une illusion, qui lentement, très lentement, vient la vêtir. Débutant par ses souliers, elle fit apparaître des talons hauts d'un élégant noir, qui encerclait sa cheville, puis une paire de bas collant, qui se dessina avec quelques motifs pour mieux mettre en valeur la finesse de sa peau. Puis, l'inévitable commença, recouvrant ses cuisses, puis ses hanches, l'illusion était parfaite. Les mains de la femme vinrent caresser le torse, puis s'installèrent sur les hanches de son bourreau, jouant avec les limites du respectable, caressant en sachant l'effet qu'elle pouvait créer. Son illusion n'en continuait pas moins, faisant disparaître la peau de son ventre sous un tissu, bleue nuit qui se moulait à sa silhouette, laissant paraître une robe, là où Bellomo l'avait dénudé. À l'instant où, elle fini par recouvrir ses seins et ses épaules, Sandro franchi le centimètre de distance pour mieux venir murmurer au creux de son oreille. « Si c'est ce que ''Monsieur'' ordonne, c'est ce que monsieur aura... » Sur ce, elle le repoussa vaguement et ouvrit la porte qui l'avait retenu prisonnière contre lui.
Franchissant le pas de la porte, elle se retourna légèrement pour le défier du regard. « Il est vrai que mon tendre époux, trop drogué pour ne serait-ce que pour légèrement durcir, pourrait se réveiller. Mais, je vais tout de même aller voir du côté des amants d'un soir. Ils ont plus de chance de réussir là où tu sembles décider à échouer. Enfin, bref... Je suppose que tu finiras par me refaire signe! » Elle se détourna, faisant mine de vouloir s'éloigner, dévoilant un dos dénudé par la robe choisie, laissant presque voir la courbe de ses reins. Qu’il se décide à la retenir ou non, elle avait une raison de revenir… Le fusil qu’elle avait laissé chez lui.
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MessageSujet: Re: I Know It's Not Real Love, It's Just Madness PV   Ven 12 Juil - 21:37



Lilya avait un talent pour lui faire tourner la tête. Elle avait cette façon de prêter attention à chaque détail pour le mettre là où elle le voulait ou sinon, de lui faire regretter lorsqu’il choisissait un différent chemin. Son désir pour la sorcière était indomptable. Un véritable appel animal qui faisait vibrer chaque parcelle de sa peau. Et pourtant, malgré cette emprise qu’elle avait sur lui grâce au fantôme de son passé qu’elle reflétait, Bellomo possédait tout de même une certaine liberté. Cette indépendance dont il jouissait prenait source dans l’exclusion de ses sentiments à son égard. Elle avait peut-être un lasso enroulé sur son sexe, mais aucune chaîne sur son cœur. Et cela lui permettait de jouer avec elle et d’être un adversaire de taille, non pas une fourmi facilement écrasée. En elle-même, Lilya resta une femme des plus magnétique et voluptueuse, des atouts dont le côté obsessif du jeune homme souffre grandement. Cette fixation maladive expliquait l’odeur de fumée dans sa demeure, en plus d’être stimulée par une différence d’âge marquante. C’était plutôt complexe à expliquer, mais la jeune grenouille ressentait une excitation supplémentaire en  se laissant chasser par une couguar plutôt qu’une tigresse. Mais le jeune homme n’était pas vulnérable non plus, l’amphibien possédait un doux poison qui la faisait frémir sous lui. Une satisfaction qui ne faisait qu’attiser sa libido.

Provocation, sourire et douces caresses. Giacomo laissait durer le suspense, se faisait désirer, enflammait la braise. Le souffle haletant, torturée par ses effleurements, Lilya se heurta à un rejet inhabituel. Une réplique qui la refroidit avec précocité. Bellomo fut instantanément satisfait de son effet, de cette petite vengeance qu’il lui servait pour avoir abuser de sa patience. Mais la sorcière insoumise avait plus d’un tour dans son sac. Lorsqu’il croisa sa frigidité imperturbable, son sourire cruel et son orgueil touché jusqu’à la vexation, sa petite victoire fut rapidement balayé. Le corps de la sorcière se couvrait alors sous ses yeux, débutant par ses pieds, montant sur ses jambes, couvrant ses formes. Le jeune homme laissa alors percevoir une petite panique. À mesure que l’illusion grimpait sur son corps, il avait l’impression qu’il s’enfonçait de plus en plus dans un sable mouvant, incapable de remonter à la surface, impuissant devant cette tentation qu’on lui retirait. Pourquoi était-elle incapable de se battre un peu pour lui? De lui donner une leçon tout en lui donnant ce qu’il voulait? Voilà où les calculs du jeune homme avait dérapé et cette erreur était plutôt pour lui déplaire. Elle aurait du le soumettre à elle en lui prouvant le contraire de ce qu’il affirmait avec indifférence… Mais Lilya voulait plus, elle ne voulait pas se satisfaire simplement de lui montrer qu’il avait tort, il voulait lui en faire mordre les doigts. Et Giacomo se dévorait les ongles. Est-ce qu’il regrettait? Non, Giacomo ne regrettait jamais rien. Le métamorphe avait fait un choix, il avait voulu venger son honneur, il ne comptait pas changer de cap. Il ne pouvait pas. Changer. De cap. Malgré ses mains sur son torse. Malgré ses mains douces qui se baladaient sur son corps et sur sa… Il fléchit légèrement, replaçant les paumes de ses mains sur la porte, la piégeant entre ses bras, se laissant bercer par son contact. Oh qu’il la détestait tellement il la voulait. Mais le pire, c’était qu’elle le savait et qu’elle en profitait. Un adversaire de taille j’avais dit?

Cachant les dernières parties de son corps, sous le regard agacé de Giacomo, elle se pencha sur lui pour lui murmurer à l’oreille à son tour. Cette faible étreinte le fit frissonner et quand elle recula avec ses yeux d’assouvissement, Giacomo lui offrit un sourire nerveux et moqueur, incapable de croire qu’elle allait simplement partir. Il ne la mit pas au défi, de peur qu’elle mette cette menace et requête en action. Mais sans qu’il ne puisse trouver un mot à dire ou son nom à murmurer en désapprobation. Giacomo resta silencieux, la laissant faire son manège. Allait-elle véritablement lui tourner le dos? À lui? Lorsqu’elle l’acheva de ses paroles, le jeune homme se retenu avec le plus grand mal du monde de la forcer à refranchir cette porte et de lui montrer qu’il n’était pas si facilement remplaçable. Mais il ne. Pouvait pas. Changer de cap. Il la laissa filer entre ses doigts, il la laissa s’éloigner de son entrée. Il la laissa se faire désirer une toute dernière fois en lui montrant son dos dénudé et une infime forme de ses fesses. Le jeune homme ferma sa porte avec calme et désolation. Retournant son corps et son regard sur son appartement vide de sensualité, il jeta son dévolu sur la cigarette. Une clope aux lèvres, il roula son pouce sur son briquet une première fois sans succès. Puis une deuxième. Une troisième. Puis l’impulsivité et la colère s’empara de lui, d’un coup, il balança son briquet sur un mur, sans calculer son tir. L’objet métallique heurta la colonne près de la fenêtre puis termina sa chute sur le s… Le briquet termina sa chute sur un cliquetis bien différent de ce à quoi il s’attendait. Le briquet n’atteint pas directement le bois de son plancher, il résonna contre un autre morceau de fer. Un bruit facilement reconnaissable, mais qui surprit le jeune homme. Le résonnement interrompu sa frustration. Intrigué, il marcha jusqu’à cette arme près de sa fenêtre et tout d’un coup, ses neurones s’activèrent. Ce n’était pas à lui. Elle était rentrée par la fenêtre. C’était à elle. Elle allait revenir. Son énervement fut chassé par un malin sourire. Lilya avait trop bien joué le premier acte, il allait profiter de l’entracte pour s’imposer dans le deuxième. Le jeune homme s’activa alors rapidement, il retira sa chemise en déboutonnant que 2 boutons, il s’arracha sa ceinture et tira ses pantalons, prit l’arme entre ses mains et s’installa sereinement sur son canapé, retrouvant son calme, ses oreilles à l’affut. Lorsqu’il entendit les pas de la femme sur ce sol qu’il connaissait par cœur, qu’elle ait choisit de faire son entrée par la fenêtre ou la porte, le jeune homme ne broncha pas, mais parla le premier.Je crois que tu es parti en oubliant ton jouet…Dit-il en se levant et se retournant face à elle, tenant son shotgun de manière tout à fait naturel un peu au dessus de ses hanches. D’où elle se trouvait, le corps du jeune homme était coupé par le canapé dans son champ de vision, elle était obligé de se rapprocher si elle voulait découvrir ce qui se cachait sous la ceinture. Il avait gardé son boxeur comme une sorte d’assurance, si jamais il se prenait un vent à son tour, où moins, il ne le recevrait pas totalement nu.Mais je ne parle pas de l’arme mécanique, plutôt de l’autre… Le vrai.Dit-il alors en balançant le fusil sur la moquette de son salon. Giacomo gardait un sourire provocateur, un sourire qui la défiait, un sourire qui avait pour but de la réchauffer un peu. Peut-être qu’après tout, il allait finir par obtenir ce qu’il voulait selon ses termes… Ou peut-être qu’il criait toujours victoire un peu trop vite avec elle.
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