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 Beacause Your Vengeance Makes Me Laugh [Nana&Como]

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MessageSujet: Beacause Your Vengeance Makes Me Laugh [Nana&Como]    Mer 8 Mai - 20:20



Une fois par mois, Giacomo s'aventurait au Nord de la ville. Pas qu'il s'ennuie du froid de New York, loin de là. Il avait simplement un petit paquet à aller chercher pour s’assurer de satisfaire tous ses clients. Même quand il avait un peu perdu les pédales avant de se faire transformer en skinchanger, la drogue ne l’avait jamais séduit. Principalement parce qu’elle le menait à faire des crises et qu’il n’appréciait pas trop qu’on sache qu’il soit schizophrène, mais aussi simplement parce qu’il déteste l’idée de dépendre de quelque chose. Déjà qu’il a tendance à dépendre des gens, il n’allait pas s’accrocher à une plante ou une petite poudre blanche en plus. Pourtant, il était fumeur, mais la cigarette c'était tout nouveau pour justement tenter de combler un manque. Mais les drogues durs, ce n’était définitivement pas fait pour lui. Par contre, il n’avait aucune amertume à l’offrir à ses clients particuliers. Quand Bellomo trainait au Nord de la ville, il n’essayait pas du tout de se faire petit. Il s’habillait toujours aussi proprement, ce n’était pas pour provoquer, mais simplement pour se rappeler lui-même qu’il avait réussit et que les autres autour de lui, non. Son veston c’était son masque, son masque de riche égoïste qui n’en avait rien à faire du sort des autres et il devait le porter, sinon il laissait ses faiblesses l’emporter et son corps n’arrivait plus à le supporter. Au Casino, on disait de lui qu’il était un patron juste et cruel à la fois, il faisait ce qu’il fallait pour garder l’ordre dans son entreprise, en espérant retrouver l’ordre dans ses sentiments, même si la culpabilité le ronge à chaque geste odieux qu’il pose. Son orgueil est son tyran et ce dernier la poussé à trouver une ligne droite à suivre, même si elle ne plait pas à sa sensibilité. Il sait qu’il fonce dans le mur, mais il ne veut pas s’arrêter de peur de ne plus jamais réussir à redémarrer, tout simplement.

La chute du gouvernement et l’écroulement de New York ne lui apportèrent que du bon. Sans réfléchir à la politique ni aux Daybreakers, Giacomo l’homme d’affaire avait tout ce qu’il voulait. Il était riche, prospère et satisfait de son travail. Et le reste? Il ne valait mieux ne pas le mentionner. L’italien ressaisit ses pensées sur le moment présent, sur sa petite marche dans les rue de Storyville où les prostitués lui proposaient leurs corps et où les voleurs lui fonçaient dedans en s’excusant pour piger dans ses poches vides. Chic, mais pas stupide. Il ne trainait rien de valeur sur lui, pas d’argent pas de portefeuille, juste ses vêtements. Il payait toujours ses transactions d’avance et certainement pas dans des endroits aussi malfamés. Cigarette à la bouche, il retrouva l’homme qu’il cherchait, au coin de rue qu’il cherchait mais avant même qu’il parle de la marchandise, Giacomo lui demanda un petit moment. Il crut voir un peu plus loin un regard qu’il n’avait pas vu depuis très longtemps. Cette mystérieuse brunette, cette sorcière sans nom. À leur dernière rencontre, ils étaient en pleine panique sous le gouvernement qui se faisait renverser. La situation avait imposé une division nette dans la population, on était soit dans un camp ou dans l’autre et par la peur d’être face à des ennemis, Giacomo n’avait pas été très aimable avec elle. Réaction normal vu la situation, son instinct de survie ne lui avait pas permis de se risquer… Pour être plus clair, tout ce dont elle devait se souvenir de lui c’est d’un couteau au venin paralysant dans la jambe suivit de la terre qui s’écroulait sous leurs pieds causé par la réouverture de Darkness Falls. Donc, en effet, ce n’était pas un très beau souvenir. Or, Giacomo était tout de même un gentleman avec une très bonne réputation auprès des dames alors il avait envie de lui laisser un bien meilleur souvenir de lui, vous voyez.

Il se pourrait que cette deuxième rencontre soit aussi paralysante que la première pour vous, mais j’espère, cette fois, pour de biens différents raisons…

Le jeune homme s’approcha, très calmement, confiant et léger, ignorant complètement qu’elle n’était peut-être pas d’humeur aussi joyeuse que lui. Il cessa ses pas pour jeter son magot au sol et remettre une cigarette entre ses doigts alors que son sourire détestable persistait sur son visage, il renchérit d’avantage son sarcasme

Habituellement, je n’ai pas tendance à laisser de marques sur les femmes, j’espère que vous ne m’en voulez pas trop…

Cette dernière phrase fut définitivement de trop, mais elle semblait bien le faire rire, lui et les autres autour. Pour une réconcilliation, il ne faisait pas beaucoup d'effort, voir même qu'il la traitait comme s'il la connaissait alors que ce n'était pas du tout le cas. Il se tut l'instant de rapprocher la flamme de sa petite dose de nicotine... Si elle lui permettait ce plaisir, bien sur.
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MessageSujet: Re: Beacause Your Vengeance Makes Me Laugh [Nana&Como]    Jeu 16 Mai - 10:16

Giacomo & Natascia

Beacause Your Vengeance Makes Me Laugh



Storyville était le pire endroit que l'on pouvait imaginer. Un mélange d'odeurs de cocaïne et de pourritures en tout genres, déambulant sans crainte dans cet enfer sur Terre. L'endroit idéal pour quelqu'un de suicidaire qui ne connaissait rien dans ce domaine malfamé, peuplé de démons plus fous les uns que les autres, prêts à vous sauter à la gorge à tout moment, vous dévorant de l'intérieur jusqu'à ce que vous n'en puissiez plus et que vous réclamiez que ça finisse. Une torture permanente. Mais paradoxalement, elle, la sorcière, se sentait bien dans cet endroit. Bien mieux que dans son appartement que le gouvernement lui avait gentiment offert pour mieux l'espionner. Elle se complaisait dans ces limbes éternelles où elle se sentait revivre, à moitié libre. Une ruelle lui avait été accordée afin qu'elle continue d'exercer son activité de trafiquante de drogues. Une activité retrouvée, qui lui plaisait, et lui permettait de sentir elle même. Et d'oublier les nouvelles cicatrices qu'elle portait maintenant sur son corps tuméfié par le passé. Elle avait tout subit depuis son enfance. Aujourd'hui, elle pouvait souffler à Storyville. Mais le danger rôdait toujours. Quelque part.

Elle déambulait dans cette rue ou la grisaille avait élu domicile depuis maintenant plusieurs jours. Le brouillard masquait le corps dénudé des nombreuses prostituées qui vendaient leurs services à n'importes qui. Le Soleil perçait de plus en plus les nuages. Alors qu'elle s'apprêtait à rejoindre son poste de travail, elle fut interrompue par une voix, l'interpellant comme si l'homme à qui elle appartenait s'attendait à ce que la sorcière lui saute au cou, un grand sourire sur les lèvres. Mais il n'en serait rien. Cet homme là, Natascia ne l'avait pas oublié. Mais pas pour les bonnes raisons. L'immonde cicatrice qu'elle portait à la jambe, c'est à lui qu'elle la devait. Provoquée par un malheureux couteau paralysant contre lequel elle ne put rien faire, ce soir où la révolution éclata et que Darkness Fall rouvrit ses portes. « Il se pourrait que cette deuxième rencontre soit aussi paralysante que la première pour vous, mais j’espère, cette fois, pour de biens différents raisons… », dit-il. Un sarcasme qui collait parfaitement avec l'image qu'il dégageait. Un homme imbu de sa personne, détestable à souhait qui pensait pouvoir tout obtenir de n'importe qui. Cela se vérifiait certainement avec la plupart des femmes faibles qu'il rencontrait. Mais qu'il ne compte pas trop sur la sorcière pour le satisfaire. « Vous espérez bien trop de choses, j'en ai peur... Vous allez être déçu. », répondit-elle sans un sourire. Elle n'était pas vraiment d'humeur à plaisanter. Et utiliser ses pouvoirs ici, en pleine rue, n'était pas une bonne idée. Elle devrait se débrouiller autrement. « Habituellement, je n’ai pas tendance à laisser de marques sur les femmes, j’espère que vous ne m’en voulez pas trop… », lâcha-t-il de la même manière que ce qu'il cracha la première fois. « Vous en vouloir ? », questionna-t-elle d'un air innocent. « Mais pourquoi devrai-je vous en vouloir ? Ce n'était qu'un malheureux poignard qui m'a valu de me retrouver seule et sans défense quand les portes de l'Enfer se sont ouvertes. Rien de bien méchant... ». La colère qu'elle ressentit lors de cette soirée refit surface soudainement. L'envie de briser en mille morceaux celui qui se trouvait en face d'elle reparut de la même manière. A la seule différence qu’aujourd’hui, elle avait tout à fait la possibilité de mettre en pratique ce qu'elle ne pouvait pas faire il y a plusieurs mois. «Ne tardez pas trop ici, vous risqueriez de vous faire agresser, ce serait dommage d'abîmer votre magnifique veston, ou pire... », ajouta-t-elle d'un air détaché complétement désabusé.
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MessageSujet: Re: Beacause Your Vengeance Makes Me Laugh [Nana&Como]    Mar 11 Juin - 23:36



Giacomo venait d’ouvrir le bal, une danse interminable où il tenterait de la forcer à suivre ses pas, à suivre le meneur du duo alors qu’elle tenterait de nager contre le courant. Pire encore, elle voudrait donner le tempo, mais Giacomo n’avait pas l’intention de la laisser gagner sur lui, il était déterminé à lui montrer une meilleure image de lui, tout en portant ce masque qu’elle ne semblait pas supporter. Tout en portant ce masque qui montrait sa pire façade, ce masque qui le protégeait, ce masque de cet homme qui se croyait tout permis et qui obtenait toujours ce qu’il voulait. Pour une fois, il comptait profiter de sa double face. Son arrogance ne justifierait pas ses gestes et sa tendresse s’opposerait à ses provocations. D’une certaine façon, il fissurait sa carapace sans s’en débarrasser, mais la colère de la sorcière risquait de la rendre aveugle, autant pour profiter de cette faiblesse que pour voir derrière son jeu. Giacomo s’imposa sous les yeux dégoutés de la jeune femme, il était loin de l’impressionner, bien autre contraire, elle semblait avoir bien trop envie de se débarrasser de lui. Et vu cet envie qui éclatait dans son regard, Bellomo ne pouvait que rester. Et sourire. Vous espérez bien trop de choses, j'en ai peur... Vous allez être déçu. Est-ce trop espérer de partager un peu de douceur avec vous? Dit-il alors en sortant un joint de la poche de son veston. En effet, Giacomo n’aimait pas trop les drogues, mais un peu de marijuana pour détourner ses allusions sexuelles ne lui déplaisait pas. Le jeune homme n’était pas naïf au point de croire qu’elle lui pardonnerait ses provocations en les déplaçant naïvement sur de l’herbe. Mais il ne se gênait pas de le faire. Techniquement, il avait été parfaitement convenable s’il avait parlé de drogue depuis le début, non?

Il alluma le joint au bord de ses lèvres pour en inspirer un grand coup, puis il le tendit vers elle en expirant la fumé sur le côté avant de pousser ses doubles propos un peu plus loin. À moins que vous ne préféreriez quelque chose de plus dur? Giacomo gardait tout son sérieux, même s’il s’exclamait de rire intérieurement. Il regardait Natascia d’un petit air de défi, avec un sourire tout à fait détestable, toujours en penchant la drogue douce vers elle. Son sourire la narguait et Giacomo se sentait parfaitement en contrôle de la situation jusqu’à présent, attendant avec impatience qu’elle explose. Qu’elle est pris son offre ou non, le jeune homme décida de déplacer la tension en abordant leur dernière rencontre ce qui eut pour effet de l’énerver un peu plus. Le bel homme sentait la chaleur monter, mais savait qu’il ne craignait rien tant qu’il était entouré de tous ses ordures vivantes autour de lui, la sorcière ne tenterait rien. Vous en vouloir ? Mais pourquoi devrai-je vous en vouloir ? Ce n'était qu'un malheureux poignard qui m'a valu de me retrouver seule et sans défense quand les portes de l'Enfer se sont ouvertes. Rien de bien méchant... Giacomo se permit de rire à sa déclaration puis arqua un sourcil en éclaircissant son visage, sa voix beaucoup plus calme et douce, sans malice. Vous ne pouvez m’en vouloir d’avoir voulu sauver ma peau… Si vous m’auriez aperçu la première, vous m’auriez réservé le même sort qu’à ses malheureux gardes qui vous encerclaient et je n’aurais eu aucune chance. Pour une fois, le jeune homme ne glissa aucun sarcasme, aucune arrogance, qu’une explication courte et sincère. Malgré son petit jeu, il cherchait tout de même réellement à se faire pardonner et à la connaître… dans les moindres détails. Bon d’accord, ses intentions n’étaient peut-être pas les plus saines, mais définitivement pas fondamentalement mauvaises. Et puis, il y avait réellement une partie de lui, une conscience véritable qui regrettait d'avoir blessé une femme innocente et qui ne serait pas en paix sans qu'il ne se rattrape auprès d'elle. Ne tardez pas trop ici, vous risqueriez de vous faire agresser, ce serait dommage d'abîmer votre magnifique veston, ou pire... Elle finit par lui tourner le dos, l'abandonnant derrière elle avec l'espoir qu'il la laisse tranquille, mais c'était malheureusement loin d'être si facile. Le jeune homme retira alors son veston pour la rattraper et le déposer sur ses épaules avec fermeté et délicatesse. C'est gentil de vous inquiéter pour moi, mais si vous l'aimiez tant, il fallait que le demander...
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