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 It's gonna be alright||Conrad & Riley

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MessageSujet: Re: It's gonna be alright||Conrad & Riley   Jeu 8 Aoû - 13:23

Il n’y avait aucun signe de vie dans le salon. Si on exceptait Machin. Il dormait profondément. Conrad le laissa de côté et continua d’avancer doucement dans son appartement. Il ne souhaitait pas effrayer Riley si elle était sur le point de partir. Qu’elle prenne son temps, il n’était pas à deux heures près. Il poussa la porte de la cuisine mais ne la trouva pas. A la place, il découvrit un petit-déjeuner dressé. Le café était déjà versé dans une tasse, des tartines prêtes à manger et quelques aliments qui étaient habituellement rangés dans ses placards étaient posés sur la table. Conrad resta bloqué sur ce tableau pendant quelques secondes. Elle lui avait préparé un petit-déjeuner ? Cette pensée était tellement étrange. Il ne se rappelait plus la dernière fois où on avait fait ça pour lui. Il s’approcha lentement de la table par crainte de voir le repas s’envoler. Ainsi, Riley était partie. Elle avait tenu parole. Elle avait dû se lever aux aurores et passer une courte nuit, tout ça pour qu’elle ne soit plus là à son réveil. Ne pas avoir de domicile n’était pas une vie. Ce devait être dur de vivre au crochet des autres ou de dormir sur le quai du métro. Son existence était sûrement difficile. Si Conrad avait pu lui offrir un peu de sérénité cette nuit, il en était ravi. Il s’installa à table et resta immobile, à étudier ce que Riley avait préparé. Il aurait aimé pouvoir la remercier pour ce repas. Il n’avait pas l’habitude à ce qu’on fasse cela pour lui. De toute manière, qui pourrait le faire ? Machin ?

En prenant sa tasse, il aperçut un bout de papier sur lequel était marqué un mot. Merci. Tout simplement. Un sourire naquit sur les lèvres de Conrad. Il avait le sentiment d’avoir fait quelque chose de bien. En l’accueillant chez lui, il n’avait pas cherché à se donner bonne conscience, il avait simplement souhaité lui tendre la main. Elle l’avait prise et aujourd’hui, elle le remerciait. Il contemplait encore ces cinq lettres quand il entendit quelque chose tomber. Il fronça les sourcils et se leva de la chaise. Il était certain que cela venait du couloir. Peut-être qu’un de ses tableaux s’était décroché. Mais une fois dans ledit couloir, il ne vit rien. Sauf la porte de la salle de bains entrouverte. Il s’en approcha. A travers l’entrebâillement, il vit la silhouette recroquevillée de Riley. Il eut une sorte de pincement au cœur. Il ne connaissait pas cette fille et pourtant, il était pris d’empathie pour elle. Elle n’était forte qu’avec une dose importante de drogue dans le corps. Sinon, elle n’était qu’une femme qui vivait dans la rue, sans ressource, sans accroche. Conrad poussa doucement la porte afin d’entrer dans la pièce. Elle ne faisait pas attention à lui. Elle pleurait, comprit-il quand il fut assez près. Il s’installa par terre, à une vingtaine de centimètres d’elle. Il n’avait aucune idée de la manière de procéder. Il souhaitait être là pour Riley, l’aider autant qu’il le pourrait mais on ne pouvait pas s’improviser soutien quand on ne connaissait rien de la personne.

Il avisa la bouteille de whisky. Il aurait juré qu’elle était dans sa cuisine. Elle n’y était plus, apparemment. Ce n’était pas le moment de reprocher à son invitée de ne pas lui avoir demandé si elle pouvait se servir. Conrad resta silencieux tandis que Riley versait ses larmes. Il ne savait pas ce qu’il s’était passé. Quelque part, il se sentait coupable. Il avait peut-être offert trop de confort d’un coup à cette jeune femme qui ne supportait plus l’idée de retourner dans la misère. Elle souffrait peut-être de ne plus se saouler et de se droguer. Autant d’hypothèses qui ne l’aidaient pas à trouver la réponse. Il avait envie d’essayer de blaguer en lui disant qu’en principe, le matin on buvait plutôt du café et pas de l’alcool mais ce n’était pas le comportement qu’il fallait adopter. Conrad inspira profondément, à la recherche d’une solution. Cette situation avait tout de l’inédit pour lui. Première fois qu’il dînait chez lui avec une inconnue, première fois qu’il accueillait une inconnue le temps d’une nuit et première fois qu’il se retrouvait dans une salle de bains avec une inconnue qui pleurait. Il ferait mieux d’appeler Averyl, elle pourrait l’aider, elle. Quoique, elle supposerait qu’il avait couché avec Riley et qu’il l’avait effrayée d’une quelconque manière et, à coup sûr, elle se moquerait. En plus, il se voyait mal invoquer « l’appel à un ami » avant de sortir, maintenant qu’il était dans la salle de bains. Il devait gérer tout seul. « Ca va ? » Evidemment, si elle pleurait, ce n’était pas de joie. Mais de cette manière, Conrad espérait lui arracher les raisons de ses larmes.

Son regard ne quittait pas le mur opposé. Cette fille paraissait tellement enjouée la veille. Une bonne humeur artificielle qui s’était effilochée au fil des heures, jusqu’aux larmes de ce matin. En l’espace de quelques heures, il apercevait les deux opposés de la jeune femme. Elle n’en devenait que plus intrigante. Il se demandait quel autre état il découvrirait dans les heures à venir. L’hystérie, l’inquiétude, le calme, le dynamisme ? Il s’attendait à tout venant de Riley. « Tu devrais rester pour le petit-déjeuner. » Il s’agissait plus d’un ordre que d’une proposition. Il était hors de question qu’il la laisse partir dans cet état de fragilité. Il l’avait trouvée hier droguée et il savait qu’une fois dehors, Riley retrouverait son dealer. Conrad se voyait comme étant le mur qui la séparait de ses addictions. Il ne le serait pas toujours, juste ce matin, mais elle resterait lucide le plus longtemps possible. Il se releva et quitta la salle de bains, non sans avoir récupéré la bouteille de whisky et les médicaments qui traînaient par terre. Il retourna dans la cuisine où il ajouta une tasse et du café sur le plateau. Et puis son regard fut attiré par les boites de médicaments qu’il avait posé. Les plaquettes étaient vides pour certaines. Il était certain de ne pas avoir été souffrant récemment et de s’être soigné avec ce genre de médicaments. Combien de merdes avait-elle ingurgité avant qu’il arrive ? Il lui faudrait peut-être un lavage d’estomac ou un truc dans le genre. Sauf qu’un séjour où l’hôpital ne l’aiderait pas à aller mieux psychologiquement et qu’elle ne semblait pas en avoir besoin.

En revenant dans la salle de bains, le plateau dans les mains, Conrad se promit de chercher des signes d’overdose. Au cas où. Il se réinstalla aux côtés de Riley, posant le plateau entre eux. Il commençait à s’attacher à sa fragilité. Elle avait besoin d’être protégée, d’être soutenue. Elle n’avait personne, sinon, elle ne serait pas à la rue. Il avait envie de l’aider. Parfois, il suffisait d’un petit geste pour qu’une personne remonte la pente. Restait à trouver le geste en question.
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MessageSujet: Re: It's gonna be alright||Conrad & Riley   Lun 12 Aoû - 21:45


Metro Light Rail -2 heures du matin  ◈ Conrad & Riley
It's Gonna Be Alright
Tout ce que tu fais de mal, l’herbe te le révèle, t’en rend conscient, elle te fait voir clairement au fond de toi-même parce que l’herbe fait méditer Bob Marley


 




C
’est terrifiant, les fantômes. Tu les détestes et tu les détesteras toujours. Ils te hantent depuis le début, depuis la fin. Chaque fois que le soleil se lève sur la planète, chaque fois que la lune brille dans le ciel, ils arrivent et viennent te rappeler que tu es misérable, que tout ce qui te constitue n’est que déchet. Tu as laissé le sang couler sur tes mains, tu as laissé le démon s’inviter dans ton corps et détruire tout ce qui restait de bon en toi. Comment te protéger de ce monstre qui vit en toi ? Simple réponse : fuir la raison, fuir la santé, se bourrer la gueule, se droguer à n’en plus pouvoir. Tu en as besoin pour créer la barrière entre ton monde et l’enfer. Même si ton monde n’est plus bien grand. Chaque jour de plus, les noirceurs viennent le remplir, ne laissant plus qu’un mince filet de lumière dans ton esprit, une faible lueur d’espoir que tu as peine à garder en main.

Tu sens une présence près de toi et tu te doutes que c’est Conrad. Tu voudrais lui demander pardon, lui dire que tu aurais dû déjà être partie mais tu n’as pas pu. Pourquoi ? Parce que tu es faible Riley. Tu n’arrives pas à combattre tes monstres sans stupéfiant, tu as trop besoin d’aide. Tu es une naufragée qui a besoin de sa bouée de sauvetage. Mais tu veux t’en sortir ! Tu nages comme une dératée dans la mer déchainée, buvant plein de fois l’eau amère de la défaite mais tu réessayes toujours jusqu’à ce que tu retombes. Tu l’entends mais tu ne veux pas l’écouter. Tu ne veux pas son aide car tu veux être indépendante. Mais tu ne l’es pas Riley, dépendante de ta drogue, tu n’arrives pas à survivre sans elle. Avoue-le Riley, tu es trop faible pour pouvoir marcher seule. Tu as besoin d’une canne pendant quelques temps et lorsque tout ira mieux, tu y arriveras. Petit à petit, tu arriveras à repartir, à avoir à nouveau une belle vie. Même si tu sais que tu ne le mérites pas. Tu es un monstre et les monstres ne méritent rien d’autre que la honte, le désespoir et la mort.

Tes larmes coulent toujours sur tes joues mais tes sanglots se sont faits plus silencieux. Tu as honte de te montrer ainsi à un inconnu. Tu gardes alors le visage dans tes bras, caché à lui, au monde, à tes fantômes. Tu sens qu’il se lève. Peut-être que tu le dégoutes, peut-être qu’il va appeler les flics pour te faire partir. Lorsque tu sens qu’il n’est plus là, tu relèves la tête. Tu regardes la porte de la salle de bain, toujours ouverte. Tu n’arrives plus à le voir mais tu entends ses pas. Tu regardes autour de toi et tu constates qu’il a prit tout ce que tu avais sorti pour reconstruire ton mur. Tu te lèves lentement et prudemment et quand tu l’entends revenir, tu te rassois. Tes larmes ne coulent plus mais tes joues sont encore toutes humides de tristesse. Tu remarques qu’il t’a apporté de quoi manger. Tu souris en voyant cette offrande qu’il te fait et laisse même un petit rire nerveux sortir de tes lèvres. Tu essuies tes joues et prends la tasse dans tes mains. Elle est brûlante mais réconfortante. Le goût du whisky n’a pas quitté ta bouche alors quand le café traverse tes lèvres pour venir bruler ta langue, c’est plus de bien que de mal. Tu frissonnes d’abord mais souris, c’est agréable. Tu lui lances un regard et tu laisses un rire éclater dans ta bouche et tu poses la tasse. Tu t’approches de lui et à la surprise générale tu passes tes bras derrière son cou. Tu te rapproches de lui et l’enlaces. Un câlin, oui tu en as besoin. Une brève et agréable étreinte.

Finalement, reprenant légèrement conscience de tes actes, tu t’écartes de lui. Pourtant, ton sourire n’est plus là. Tes joues brillent toujours, tes bras sont toujours dans son cou, mais ton regard est sérieux et plein de questions. Tu fixes ses yeux, tentant d’y trouver toi-même une réponse, mais tu n’y arrives pas. L’alcool doit sûrement trop t’embrouiller encore tes idées. « Pourquoi tu fais tout ça ? Je veux dire…. » Cette fois, tu brises tout contact avec lui mais ton regard ne lâche pas le sien. « Toute personne sensée m’aurait laissée mourir sur le quai, ou au mieux m’aurait donné un peu d’argent, mais toi… » Tes yeux se perdent dans le vide. Tu sens une bouffée de chaleur te prendre, ton ventre se tordre et ta tête enfler pour exploser au final. Tu te demandes ce qui te fait ce mal, mais lorsque tu vois tes mains trembler devant toi tu n’as pas besoin de milles explications. Droguée tu étais, droguée tu resteras. Tu as besoin d’un joint, ou peut-être même plus. Tu sens tes terminaisons nerveuses s’énerver dans ton corps et te pousser à bout. Mais tu insistes pour avoir le contrôle de ton corps. Tu dois arrêter. « Mais toi tu m’as carrément accueilli chez toi ! » Tu continues la discussion comme si de rien n’était pour qu’il ne remarque pas ton manque de drogue et à quel point ton cas est désespéré.

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MessageSujet: Re: It's gonna be alright||Conrad & Riley   Lun 19 Aoû - 9:26

Riley lui faisait tellement penser à cette petite fille croisée dans la rue qu’il avait sauvé de la misère ; cette petite fille qu’il avait adopté, aimé, élevé ; cette petite fille qui l’avait propulsé au bord d’un gouffre quand elle avait été assassinée. Riley était fragile. Elle était en équilibre entre la vie et la mort. Elle lui faisait penser à lui quand il avait trouvé le corps de la fillette morte. Brisé, perdu, au bord du suicide. Il suffisait parfois d’une chose ou d’une personne pour que tout change. Conrad avait eu la chance de tomber sur Cora, Lorenzo ou encore Averyl. Ils avaient été là à différentes étapes de son deuil. Chacun à leur manière, ils l’avaient aidé. Aujourd’hui, il allait mieux. C’était difficile de lâcher du leste et de se dire que sa vie dépendait de l’intervention d’autres personnes. On n’était pas toujours maître de sa propre existence. Riley n’était simplement pas tombée sur les bonnes personnes. Pas encore. Elle les trouverait, Conrad en était certain. Il ne se voyait pas comme l’une d’entre elles. Il était plutôt un pont qui permettrait à la jeune femme de rejoindre ses anges gardiens. Et en tant que pont, il se devait d’être solide et d’être présent pour elle. Dans la pénombre de la salle de bains, ils étaient l’un à côté de l’autre. Elle était plongée dans un tourbillon d’émotions. Conrad se sentait impuissant face au tourment de Riley. Il ne savait même pas si elle était triste, si elle souffrait ou si elle était en manque. Il fallait qu’elle lui dise ce qui n’allait pas pour qu’il sache quoi faire.

En attendant d’en savoir plus, il y avait toujours le petit-déjeuner. Avec ça, Riley retrouverait bien le sourire ou, du moins, tarirait ses larmes. Conrad avait toujours trouvé le café chaleureux, comme capable de calmer toutes les blessures grâce à sa chaleur. Peut-être qu’il aurait le même effet sur la jeune femme. Elle rigola. Un léger rire aussi rapide qu’inattendu. Cependant, il rassura Conrad. Il avait marqué un point avec le plateau et éloignait Riley de ses démons. Du coin de l’œil, il la vit attraper une tasse et plonger le nez dans le café. Il n’avait aucune idée de ce qu’elle pouvait ressentir. Il ne pouvait qu’imaginer. Son mental et son physique étaient probablement éreintés par toutes ces heures passées dans la rue, à supporter l’indifférence des autres. Il aurait aimé pouvoir effacer toutes ces années de galère pour la soulager. Mais ça ne serait que plus cruel de la renvoyer dans la rue, par la suite. Elle se prendrait une claque en retrouvant la réalité. Il tourna la tête en l’entendant rire de nouveau. Ce n’était pas le même rire, cette fois. Il transportait davantage de joie de vivre que le premier. Le baume caféiné semblait faire son travail. Il esquissa un sourire. Il était content qu’elle aille mieux parce qu’il commençait réellement à s’inquiéter. Elle jeta ses bras autour de son cou et se serra contre lui. Un câlin auquel Conrad ne s’attendait pas. Il n’avait vraiment plus l’habitude des enlacements d’inconnus mais Riley n’était presque plus une inconnue. Alors il passa à son tour un bras dans son dos et eut un nouveau sourire.

C’était une gamine derrière le visage d’une femme, une gamine qui avait besoin d’aide. L’étreinte s’arrêta mais pas le contact. Il sentait toujours les bras de Riley dans sa nuque. « Pourquoi tu fais ça ? Je veux dire… » Le contact se rompit et chacun reprit sa place. Elle allait enfin lui poser la question qu’elle semblait garder secrète depuis la veille. « Toute personne sensée m’aurait laissé mourir sur le quai, ou au mieux m’aurait donné un peu d’argent, mais toi… » Mais lui l’avait sauvée et lui avait donné à manger, un lit et du confort. Et pourtant, il était une personne sensée. Il était terre à terre et pragmatique. Elle n’aurait pas pu tomber sur plus sensé que lui. Conrad n’avait pas de réponse toute faite. Les circonstances avaient été telles qu’il ne s’était pas posé de question. Il avait eu devant lui une inconnue qui avait frôlé la mort et qu’il ne pouvait pas laisser seule cette nuit, au vu de son état. Il avait agi comme il aimerait que tout le monde agisse. Il avait pris ses responsabilités, il avait assumé de l’avoir sauvée. « Mais toi tu m’as carrément accueilli chez toi ! » S’il avait été un pervers qui voulait profiter de la faiblesse de Riley, Conrad aurait eu une vraie raison de la recueillir. Là, il avait l’impression d’être au pied du mur. Il ne savait pas quoi lui répondre. Ses lèvres s’étirèrent en un sourire et il se lança.

« Je ne suis peut-être pas une personne sensée, dans ce cas. En te sauvant, j’ai simplement vu une personne qui avait besoin d’aide. » L’explication n’avait pas besoin d’aller plus loin. Il fallait toujours se justifier de faire quelque chose de bien mais quand on faisait quelque chose de mal, cela paraissait normal. Pour une fois dans sa vie, Conrad s’était ouvert à une personne et l’avait aidée. Il ne l’avait jamais fait avant et il recommencerait si l’occasion se présentait. Tendre la main à une personne ne l’engageait pas à vie. C’était juste une question d’heures. Il avait simplement eu envie d’aider. Son regard se baissa sur le plateau mais le tremblement de Riley attira son attention. Pleurs, médicaments, alcool, tremblements, elle était en manque, il n’y avait pas de doute. « Est-ce que ça va ? » Il n’attendit pas sa réponse pour réfléchir. Il était certain d’avoir lu une potion qui calmerait les manques. Il fallait qu’il retrouve le bouquin dans laquelle elle était et peut-être qu’il parviendrait à faire cette mixture pour Riley. Où est-ce qu’il avait pu la trouver ?
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