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 A little party never killed nobody ♣ Hazeryn

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MessageSujet: A little party never killed nobody ♣ Hazeryn    Jeu 18 Juil - 23:06





all your little things.
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La nuit tombe doucement sur la Nouvelle Orléans, tu t’es habituée à ce climat et tu l’apprécies même. Installée sur ton canapé, ton regard se perd dans l’étendue d’arbres, derrière cette grande baie vitrée. Tu te dis que vous avez bien choisi, Aeryn et toi. Tu te dis également tu t’es bien tombée, Aeryn est vraiment le genre de personne qu’il te fallait, heureuse de vivre, pleine d’entrain, bref, elle te fait souvent mourir de rire et ça te revitalise. Soudain ton téléphone sonne, te tire brutalement de ta douce torpeur. Le mobile vibre sous ta fesse, comme d’habitude tu es assise dessus. Aeryn a beau te gueuler dessus en te disant que s’asseoir sur son un appareil électronique ce n’est pas bon pour ton corps, comme de mettre ton portable dans la poche de ton jean, mais comme toujours tu hausses les épaules avec un petit « oui je sais ! ». Mais tu continues, bien sûr. Des fois, ça te fait sourire ces attentions envers toi, tu n’as plus l’habitude, plus du tout même. Depuis que ta mère n’est plus de ce monde, personne ne prend soin de toi, enfin jusqu’à ce que la belle brune entre dans ta vie. Elle t’a pris sous son aile, ou plutôt sous sa patte de renard roux. C’est d’ailleurs étrange que ton léopard ait accepté de vivre avec un animal qu’il considère inférieur à lui. Ce n’est pas ton avis, mais allez lui dire … un coup de patte et il vous arrache la moitié de la joue. Peut-être que ton animal a sentis qu’il avait besoin d’aide et qu’Aeryn était prête à lui apporter. Enfin, lorsque tu décroches enfin, une fois hurle dans le combiné, comme ça te perce les tympans, tu recules l’appareil de ton oreille – tu arrives quand même à entendre ce qu’on te dit, de toute façon. On te laisse enfin parler, tu sautes sur l’occasion : « Ok, pas ce soir donc ?! » Silence, on te parle, c’est l’une de tes collègues de boulot qui t’informe que ce soir tu ne travailles plus finalement. Ça t’arrange : « D’acc’ bon à demain alors … ouaip … un peu plus tôt ? Pas de soucis. Allez, bonne soirée. » Tu ne le montres peut-être pas, mais tu jubiles. Ce soir les enfants, c’est la fête. Tu t’empresses d’écrire un texto à ta coloc’ : Babe, ce soir on fait la fiesta, bouges toi le cul de revenir, on va se déchainer sur le dancefloor toute la nuit, je bosse pas. Love H.

Dix minutes plus tard, tu as déjà allumé la chaine Hifi qui diffuse, assez fortement, une musique de merengue – une danse que tu adores. D’ailleurs, en petite culotte dans votre salon, tu te déhanches au rythme des basses. Ça te fait vibrer de l’intérieur. C’est seulement à ce moment précis que tu t’aperçois d’une chose d’ailleurs : les chaleurs, elles arrivent, tu le sens, tes hormones dansent sous ta peau, et te susurrent d’aller remuer ton fessier contre un beau mâle. Autant dire que c’est le meilleur moment pour la belle brune et toi d’aller en ville. Ce que tu appréciais avec Aeryn aussi, c’était le fait qu’elle était aussi libérée que toi, les soirées drague vous les faisiez sans complexe, et ça, ça te plaisait.

Rapidement, tu te laves, il est déjà vingt et une heures quarante-deux, Aeryn n’est toujours pas rentrée et tu trépignes littéralement d’impatience. T’as les pieds qui te démangent, t’as même le corps entier qui ne demande qu’à bouger. Voire même de finir la nuit avec un homme. Une porte claque enfin, des talons, vite, tu laisses tomber ta serviette par terre et enfile rapidement ta robe – noire, courte, sexy et vraiment très hot en réalité – et te précipite dans l’entrée où tu trouves une Aeryn toute fraiche. Tu ne comprends jamais comment cette fille fait pour être toujours aussi belle, d’ailleurs si t’avais un pénis, elle te ferait certainement bander comme un taureau. Tu te demandes d’ailleurs pourquoi cette fille sublime est seule ?! Le renard est un être solitaire ? Pourtant … Bref, tu te jettes dans ses bras tout en sautillant, l’entrainant avec toi : « Ce soir on rentre bourrée et avec un mec ! J’ai trop besoin de danser … à l’horizontale aussi, si tu vois ce que je veux dire. C’est bientôt le moment des chaleurs en plus … et de la pleine lune. » Tes paroles t’arrachent une moue de douleur. Tu sais déjà que tu vas hurler, pleurer, grogner et surtout souffrir et sincèrement ça ne te remplit pas de joie. « Bon aller, bouges ton cul de bombass’ on a pas que ça à faire ce soir, alors dépêches toi d’aller te laver parce que ça sent le phoque par ici … » Lui dis-tu en partant en courant après lui avoir donné une tape sur le fessier.

Avec Aeryn c’est comme ça, vous vous vannez, vous insultez, mais c’est parce que vous vous appréciez, et c’est plutôt gentil. Cette fille a le don de te remonter le moral par sa simple présence. Tu retournes dans ta chambre d’un pas dansant, tu te mets déjà en condition, t’es comme une gamine d’ailleurs. Comme si ta mère te laissait enfin sortir voir tes copines à la fête foraine du village. Rapidement tu te séches les cheveux et les laisses retomber en cascade dans ton dos, c’est le plus important. D’un geste précis tu remontes tes seins – qui ne sont d’ailleurs pas très gros – et ajustes ta robe : Ok. Un coup de crayon, d’eye-liner, quelques coups de pinceau et du mascara te suffisent, t’aimes le maquillage mais pas à outrance, après on ressemble trop vite à un tag vivant. Fin prête, tu enfiles tes talons aiguilles et te rends dans le salon. « C’est boooooon ? Heureusement qu’on avait pas rendez-vous hein ! » Un petit coup d’œil à ton téléphone, il est déjà ving-trois heures, l’heure parfaite pour faire son entrée sur les pistes de dance. Ce soir vous vous rendez dans à Bourbon Street, l’une des villes les plus animées de la Nouvelle Orléans, vous trouverez bien quelque chose à vous mettre sous la dent là-bas.

made by pandora.

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MessageSujet: Re: A little party never killed nobody ♣ Hazeryn    Dim 21 Juil - 21:15


le leopard et le renard partent à la chasse
hazel and aeryn


Il règne dans cette ville une tranquillité inhabituelle. On a l’impression que tous ce que nous avions vécu à New-York n’était en fait que des mauvais rêves. Seulement, ce qui s’est passé était bien réel,  les Hunter’s Seasons hantent encore nos esprits car son ombre plane toujours au dessus de nos têtes. De cette époque, je ne garde aucune cicatrice physique, ma plus grosse blessure est psychologique, deux trahisons qui ne s’effaceront jamais avec le temps. A présent, nous avons un nouveau gouvernement, un gouvernement pas aussi tyrannique que l’ancien... Du moins, c’est ce qu’ils veulent nous faire croire. Moi qui œuvre pour les rebelles, je sais très bien que tous ça n’est qu’un masque pour cacher leur vraie intention et endormir notre méfiance. Et quand nous nous y attendrons le moins, ils frapperont à nouveau et plus fort encore. L’esclavagisme sera de retour et cette fois-ci la résistance sera impuissante face à la vague qui nous engloutira tous. C’est ainsi que je vois notre avenir. Malheureusement, personne autours de moi n’a l’air de s’en rendre compte… Ils préfèrent être bercé dans cette fausse paix et me réponde souvent : « Ô Aeryn arrête d’être aussi rabat-joie et profite du moment présent ! »  A cause de toute cette naïveté, mes affaires ne tournent plus. La vente d’armes est en chute libre, car plus personne ne se sent menacés. Pourtant, le danger est à nos portes. Il n’y a pas seulement le gouvernement, mais il y a aussi les rôdeurs ou plus communément appelé zombies. Ils ont envahit notre ancienne capitale et aujourd’hui, ils arpentent les alentours de la Nouvelle-Orléans. Bon là j’avoue que je fais presque comme tout le monde. Je laisse au gouvernement et à ses chiens s’en charger. Toutefois, je me tiens prête au cas où.

En revanche la vente des vieilleries tourne mieux que je l’espérais. Les gens se construisent une nouvelle vie ici. Ils se trouvent du boulot, un endroit où crécher, fondent une famille etc... On dit que la nature a horreur de vide, qu’elle la comble de façon volontaire et totalement anarchique. Depuis que j’ai ouvert cette boutique de vieux objets, je vois qu’il n’y a pas que la nature qui a mauvais goût, mais l’espèce humaine aussi. Je ne connais rien en matière de décoration intérieure, mais je sais repérer les choses qui ne vont pas du tout ensemble. Néanmoins, les gens achètent et s’est le principal but de mon commerce, je chine des choses que d’autres personnes ne veulent plus et qui me plaise, parce que je suis sûre que quelqu’un l’achètera à son tour et je les revends plus cher que sa valeur initiale pour me faire une marge. Donc il m’arrive fréquemment de refuser certains… objets et meubles que je juge de très mauvais goût. Par exemple, il y a eu un jour une vieille dame qui voulait me vendre son vieux fauteuil en laine de mouton. En soit, ça à l’air plutôt intéressant mais il faut voir la bête pour comprendre mon refus. Il y avait dessus trois têtes de mouton en plus. Un se situait au niveau de la tête et les deux autres à chaque extrémité des accoudoirs. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer quelqu’un s’asseoir dessus. Mais la mamie insistait et commençait fortement à me taper sur le système. « Non mais attendez, je vais pas vous l’acheter juste pour vous libérer de la place. Jeter-le plutôt aux ordures car personne de sensé ne prendra une horreur pareille. » Furent mes derniers mots avant de partir. Un autre exemple où je me demandais bien pourquoi je faisais ce métier, c’est les lavabos avec devant des jambes de femmes qui montrent leurs fesses pour que les hommes puissent appuyer leurs sexes dessus. En moins de deux, je suis sorti de chez le pervers qui voulait me les vendre sans rien dire.

Tout ça pour dire que je suis sortie tard de ma boutique aujourd’hui. L’inventaire a prit beaucoup de temps après la fermeture, ainsi que le comptage de la recette de la journée. Je pourrais dire que ce n’est pas grave, que de toute façon je n’avais rien prévu pour la soirée. Cependant, très franchement, ce boulot ne me plaisait pas, mais je le fais pour éviter de me faire pincer par les flics. Une jeune femme célibataire avec un emploi convenable et un très beau loft, ça passe mieux qu’une nana célibataire, sans emploi légal et avec un très beau loft. Faut dire que je suis très sur le qui-vive depuis la mort de Gabriella. Ce moment-là m’avait fait ouvrir les yeux, je me suis rendue compte que je n’étais plus l’escroc anonyme qui pouvait jouir en toute tranquillité de ses activités illégales. J’étais sur la sellette à présent depuis que ce salaud de flic a tenté de me menotter et tuait ma petite sœur par la même occasion. Je devais donc faire attention car même les noms d’emprunt et les changements de look ne suffiront plus à me cacher.

Après avoir recomptait pour la cinquième fois ma caisse, j’étais donc prête à démarrer ma soirée en solitaire. Il était plus de vingt et une heure lorsque je mis le nez dehors. A dire vrai, il était presque vingt-deux heures. Une fois le dos tourné à mon lieu de travail, je sortis mon portable pour vérifier les messages et justement, j’en avais reçus un de Hazel. Il m’arracha un petit sourire. Finalement, la soirée seule dans un bar est partit aux oubliettes. Sans accélérait le pas et sans répondre à ma colocataire, je me rendis au loft. A peine ai-je fait quelques pas dans l’entrée qu’elle me sauta dans les bras toute émoustillée. Je n’ai toujours pas l’habitude des étreintes de ce genre. Même avec ma sœur, on ne s’en faisait quasiment jamais. Mais je me laisse entraîner par Hazel parce que j’ai confiance en elle… Ou plutôt parce que j’ai besoin de croire à cette complicité entre nous. Avec elle tout à l’air plus simple. Je l’admirais comme je pouvais la détester. Surtout quand ses vieux réflexes d’élèves en psychologie refont surface. Je n’aime pas quand on cherche à m’analyser. « Dis donc pour une brésilienne tu es vachement filiforme. Tu as fais de la liposuccion ou c’est naturel tout ça ? » Dis-je en observant ses fesses. Puis avant qu'elle ne réagisse, je la dépasse pour poser mon sac dans le fauteuil du salon. « Avec qu’un seul mec ? Tu plaisante j’espère. Faut pas se contenter de si peu, ma poule. Surtout, quand on a tout ce qu’il faut pour en avoir plus. A moins que tu sois déjà fatiguée ? » C’est là que je pouvais l’admirer parce qu’elle parlait de ce que nous sommes avec tant de légèreté alors que pour moi, c’était tout sauf une plaisanterie. Je me détestais, détestait l’animal en moi et les pleines lunes encore pour ce que ça nous faisait. J’aurais pu démarrer au quart de tour pour ça, étant assez susceptible, mais ce soir, je n’avais pas envie de me disputer. Alors que je me dirigeais vers la salle de bain pour me préparer à la soirée, Hazel donna une claque sur mes fesses et partit en courant. Je sais que je ne pourrais jamais rivalisé avec sa vitesse. Mais je suis assez bonne tireuse et aussitôt que j’ai sentie sa claque, je me suis retourné pour prendre le premier objet qui me tomber sous la main, en l’occurrence un paquet de clopes et lui lança à la tête. Sans surprise, je l’ai eu. « Si ça sent le phoque ici c’est parce que tu as squatté le loft toute la journée. Se sont tes hormones que tu sens. »

Pour cette nuit de folie, je me suis choisie une robe dorée, elle est plus longue que celle de mon amie, mais son atout réside dans son décolleté en V qui va jusqu’au nombril. A ça, j’ai ajouté un petit bijou, un collier en or qui va jusqu’au niveau de ma poitrine.

« Peut-être mais les meilleurs morceaux vont filés avant qu’on arrive. » Dis-je en sortant de ma chambre pour aller directement vers la sortie. « Allez on se dépêche, avant que le carrosse se transforme en citrouille. »

@destiny.
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