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 "Toute ta haine de mère n'y changera rien , tu es faibles... " Sauf que....

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MessageSujet: "Toute ta haine de mère n'y changera rien , tu es faibles... " Sauf que....   Lun 9 Sep - 0:47


"TOUTE TA HAINE DE MERE N'Y CHANGERA RIEN...TU ES FAIBLE..."
... SAUF QUE....
- PV Angelina -

Zayne observait, posté sur un balcon de building en construction pas loin de la rue qui l'intéressait. Un appartement habité par deux demoiselles et une môme. C'était la môme qui l'intéressait. Après avoir étudié un minimum le mode de vie approximatif des gens de cette ville, il avait décidé de troquer son treillis et son gilet de chasse, qu'il avait eu pour le voyage , contre un jean, un tee shirt à manches longues serré sombre, et une veste noire en cuir, qui lui cachait jusqu'au haut des cuisses. Il était évident que les poches à l'intérieur servait à quelque chose. Il avait établi une planque bien calée, à l'usine désaffectée dans les parages, mais c'était une autre histoire. Pour l'heure, il avait à faire. Et la cible était la gamine de l'ancien gouverneur.Comment il le savait. C'était tellement facile de faire se délier les langues à certains portiers ou autres gentils employés, dans l'optique de trouver des cibles et là ô divine magie des desseins , il avait appris qu'une demoiselle bien particulier résidait à quelques pas d'ici. Les concierges parlaient trop ou c'était un fait. Ils parlaient bien trop. Il ne parlerait plus. Quoi il avait disparu ... mais non , il serait juste en vacances prolongées jusqu'à ... qu'on le trouve ? Au fond du Mississipi? Pas la peine d'en faire un drame , ce type n'était qu'un badaud de plus qui avait lorgné Zayne comme un déchet en colère, et s'il y avait bien une chose que ne supportait pas Zayne c'était d'être jugé par des coincés du cul endimanchés, qui avaient la langue trop pendus. Il ne parlerait plus non plus. Zayne gardait un petit cadeau pour la mère de la gamine dans sa poche. Quand on va chez quelqu'un , qu'on soit invité ou non , on apporte un cadeau. C'était sa chère maman, putain de comptoir et baisodrome sur pattes qui lui avait dit, donc quand on est bien élevé, on écoute maman. Il apporterait donc un cadeau.

C'était l'heure. Le soleil était couché. La nuit était fraîche, mais après une journée chaude, il trouverait une fenêtre ouverte ou bien il entrerait par effraction , ce n'était pas importante, la fin justifie les moyens. Toujours. Enfin , peut être pas, mais là oui. En une petite heure, Zayne atteignait le toit de l'immeuble traditionnel. Quel charmant petit quartier. Un petit quartier de bourges, de gosses de riches, qui croulaient sous l'aisance d'une vie sans misère. Ça le répugnait. Il les abhorrait, eux et leur superficialité. Il aurait bien balancé une bombe dans tout ça. Ses yeux noirs et perçants se posèrent sur la paroi de l'immeuble. Facile. En allant de corniche, en bordure de fer forgé, c'était encore plus facile de descendre le long d'une cage d'escalier. Un peu simiesque comme technique, mais il avait repéré une fenêtre ouverte... Il poussa sa veste d'une main calme, concentré , et descendit sans se faire voir, comme une ombre, souple et rapide, avant de s'introduire par la fenêtre en silence, ses chaussures à crampons épousant le sol dans un bruit feutré. Son regard parcourut la pièce... Une chambre... Un lit grand, pas de décoration... pas de peluche... Une chambre d'adulte...  Il se releva lentement , après avoir constater qu'il n'y avait personne dans le lit et se déplaça en silence, pas un bruit de pas dans l'ombre...Le souffle calme, près à réagir. Il sortit doucement le couteau militaire de son étui derrière son jean, et le recourba le long de son avant bras...Sa main passa sur le tissu d'un dossier de mobilier, puis il attrapa un vêtement et le porta à son nez par instinct...Il ferma les yeux et sourit un peu... Agréable. Son mode prédateur était doucement activé. Elle était où cette douce créature à l'odeur fruitée? Non.  Trouver la gamine, lui ouvrir la gorge et repartir. Simple comme bonjour... Et puis que des femmes, une beigne et elles seraient hors course... Il avança quand même en se méfiant.

La porte était entrouverte. Il jeta un coup d’œil, le bout de ses doigts écartant juste assez la porte pour passer en silence, et il s'avança dans le long couloir sombre sans perdre de temps... mais toujours avec une discrétion peu habituelle pour un humain...Ses yeux se posèrent sur le salon. Personne. Non plus dans la cuisine. Il était pourtant certain d'avoir vu la brune sortir et la blonde restait. S'envoyait-elle en l'air dans un appartement voisin, laissant sa progéniture seule? Les mères étaient décidément des femmes indignes. Pas différentes de la sienne. Ils les répudiaient elles aussi. Une mère devrait être protectrice , forte, et tenir tête à n'importe quel homme pour lui. Mais aucune de celles qu'ils avaient connu ne se battaient jusqu'au bout ou bien n'avaient d'estime pour elles même . Triste créature qu'étaient les femelles . Faibles et pathétiquement manipulables... Il se redressa en soupirant. Bon et bien, il n'y avait plus qu'à trouver la fille...

Il se retourna lentement, sans faire de bruit mais un objet sortit de l'ombre noire du début du couloir pour lui atterrir en plein gueule. CHPONG ! Un cri de douleur grave!  Home run dans ta gueule. Le bruit métallique dans la tête de Zayne fut sourd et assez sec. Zayne sentit son pied partir en avant et se retrouva au sol, sur le dos, les quatre fers en l'air, à se tenir le nez. Putain ! Mais c'était quoi !! Par réflexe de protection, il fit volte ça accroupi par un mouvement agile du corps et se resta une main au sol , avant de se redressa lentement , regardant s'il saignait du nez , merde oui. Oh la conne. L'odeur du sang réveilla ses sens et il fixa la silhouette féminine qui se distinguait peu à peu. Sa main n'avait pas lâché le couteau , recourbé contre son bras toujours. Il cracha un peu de sang par terre et la regarda, les pupilles vives et malsaines. Une... Une pelle? Mais bordel qui a une pelle dans un appartement !? C'était quoi cette folle. Zayne plissa les yeux et se redressa en s'essuyant le nez, pas cassé mais qui avait pris un choc. Ça passerait.

- Bonsoir ? sourit-il malsainement, en contournant le canapé, jouant avec le couteau dans sa main, comme si c'était du plastique.
Comment pouvait-il sourire dans un moment pareil? Ah mais il aimait cette situation. Excitante, imprévue, douloureuse. Et il avait hâte de la suite.

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