AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Surprise ! · Judith

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Invité
Invité






MessageSujet: Surprise ! · Judith   Mar 17 Sep - 4:27






Judith Sudworth  & Sidney Campbell  


Surprise !


Les escaliers menant à la porte furent montés, la dite porte poussée, et cette dernière ouvrit sur ce qui te paru être un grand salon. Tu n'avais pas l'impression d'être dans un hôtel. Chaleureux, accueillant, comme chez toi. Le site internet disait vrai, enfin, tu n'avais jamais eu de maison comme ça, mais tu aurais bien aimé. Du bois partout, peu de chambres, intimes. Tu allas vers la personne qui te salua, disant ton nom puisque la chambre t'étais réservée, disant ensuite que l'autre personne n'allait pas tarder à arriver. Autre personne qui était Judith, vous vous voyiez irrégulièrement, toujours dans des endroits différents. Tu aimais bien ce genre d'aventures. Vous ne vous deviez rien. Pas d'explications, pas de blablatages inutiles. Tu savais qui elle était, pourquoi vous faisiez autant attention, mais tu n'en faisais pas un drame. Elle avait bien le droit de pouvoir s'envoyer en l'air comme tout le monde sans s'engager. Tu étais bien contente de ne pas être aussi en ''vue'' qu'elle. Tu faisais tout de même attention un peu, tu faisais la voix de quelques personnages de dessins-animés pour les enfants. Lorsque les enfants étaient concernés, les gens pouvaient se montrer vraiment tatillons. Tu suivis ensuite un homme qui t'accompagnas, s'occupant de ton sac qui ne contenait pas grand-chose, te donnant ensuite la clé lorsque tu fus arrivée à ta chambre. Tu lui souris, reprenant ton sac et tourna la poignée.

Tu entras dans la chambre, enlevant tes souliers. Tu bougeas ses derniers sur le plancher, contente de ne plus avoir tes talons hauts. Tu adorais te promener pieds nus, mais ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux à faire niveau confort, propreté et pour ne pas avoir mal. Tu te fichais bien que ce ne soit pas très prudent, tu aimais moins avoir mal, être inconfortable et être sale. C'était donc le plus souvent à l'intérieur que tu te baladais comme ça. Tu étais la première d'arrivée. Il faisait clair, mais pas trop. Les rideaux étaient ouverts et la grande fenêtre laissait passer le soleil qui se mettait à baisser peu à peu. Tu déposas ton sac à main sur une chaise, ton autre sac par terre, avançant ensuite vers la fenêtre. Tu regardas par cette dernière durant quelque instant, regardant la foule dans le bas, le soleil qui commençait à se coucher aussi. Tu fermas les yeux durant un instant, voyant le soleil encore, qui faiblissait peu à peu sous tes paupières. Tu entendais aussi la clameur de la foule. Tu l'entendais trop alors que tu étais à l'intérieur. Tu secouas la tête, reculant un peu pour fermer le store et ensuite les rideaux. Il faisait sombre, mais tu y voyais très bien. Cela aussi, bien qu'utile, tu ne comprenais pas pourquoi tu y arrivais. Tu n'aimais pas ne pas comprendre. Tu aimerais bien savoir pourquoi tu étais devenue comme ça. Tu reculas, observant la chambre plongée dans le noir. Tu entendais encore le bruit provenant d'en bas. Tu entendais aussi certains sons provenant des autres chambres alors que c'était supposé être bien isolé. Tu avais faim, n'arrivant pas à manger et mangeant de moins en moins parce que tout avait un goût horrible. Peu importe ce que tu essayais. C'était ce qui était le plus pire. Tu pourrais te faire à tes sens améliorés, mais ne rien arriver à manger... pas que tu étais particulièrement gourmande, sauf que de se nourrir était important. Par contre tu perdais du poids. C'était fou. C'était insensé. C'était insupportable. Sans grande surprise, avec tes pensées, tu réussis à te mettre en colère. Ce que tu ne faisais que très rarement avant. Tu la sentais monter, gronder en toi.

Tu donnas un coup de pied contre le mur afin d'évacuer un peu ce que tu ressentais, lâchant ensuite un cri de douleur. Tu étais pieds nus. Tu avais oublié même si tu sentais très bien le plancher sous tes pieds. Ta bonne mémoire venait d'en prendre un coup elle aussi. Elle n'était pas si bonne que ça tout compte fait pour ne pas arriver à se souvenir de l'état de tes pieds. En même temps, pourquoi t'en souvenir ? Tu retenais les truc utiles, qui pouvaient te servir plus tard, des noms, des faits... quoiqu'il était vrai que de te souvenir de tes pieds auraient été une bonne idée. Trop tard. Tu t'assieds sur le lit, bougeant tes orteils gauches qui avaient pris la grande majorité du coup. Ça ne te faisait pas trop mal, il ne devait pas trop y avoir de dégâts. Par contre ta colère était toujours là, elle était même plus présente parce que tu avais mal. Presqu'au même instant, tu entendis qu'on mettait une clé dans la porte et un infime moment après, la porte s'ouvrit. Tu avais tourné ta tête vers la porte, bien que tu étais sûre de qui c'était. Celle que tu attendais fit son apparition. Tu fronças des sourcils. Elle n'était pas comme les autres fois. Tu percevais quelque chose en plus chez Judith. Elle n'était pas... comme la majorité de la population ; humaine, mais tu ne savais pas faire cette différence. Tu étais surprise, mais c'était tout. Tu te doutais que ça devait être difficile à gérer. Ou peut-être pas, tu ne savais pas ce qu'elle avait de plus. Te calmer. Te calmer. Tu devais te calmer. « Salut. » dis-tu, espérant que ta colère ne transperce pas trop à travers ta voix. Habituellement, tu arrivais à la gérer... habituellement. Tu te rendis ensuite compte qu'il faisait pas très clair. Aussi sombre que précédemment, n'ayant pas ouvert une lumière depuis que tu avais fermé les rideaux. Au moins, elle n'avait pas vu ton froncement de sourcils ; c'est ce que tu pensais. Tu t'étiras, allumant la petite lampe qu'il y avait à côté du lit. La lumière fut.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Surprise ! · Judith   Mer 18 Sep - 20:16

Le doigt enrouler autour d'une mèche de cheveux blond, Judith regardait pas la fenêtre de chez elle. Le temps dehors était clément, ben que le soleil se couchait à l'horizon derrière quelques nuages discrets, et la chaleur poignante de début de soirée était palpable dans l'air brûlant la peau de la Nouvelle Orléans.
La femme prit appuie sur l'accoudoir de cuir noir et se leva dans un geste souple en évitant le cadavre qui gisait à ses pieds, attrapa son manteau, puis elle sortit. Il était presque l'heure, elle ne voudrait pas être en retard. Car oui, elle avait un rendez-vous, avec une jeune femme des plus intéressantes. Elle la connaissait depuis quelques temps maintenant, et si elle n'était qu'une petite aventure aux yeux de notre Secrétaire d'Etat, elle n'en était pas moins agréable de par sa compagnie et elle appréciait d'être à l'heure à leurs rendez-vous. Elle n'avait pas besoin de se faire désirer avec elle, elle savait qu'elle l'était déjà. Peut-être qu'un jour elle l'inviterait sous son toit. Hum. Non. Elle aimait leur relation telle qu'elle était actuellement. De simples rendez-vous de temps en temps, des heures de plaisir, et c'était tout. C'était trop s'engager que de l’accueillir dans sa demeure, et elle ne voulait pas de ça. Ainsi, si un jour elle devait le faire, il était alors fort probable que la jeune femme ne quitte plus jamais les lieux, pas même les pieds devant...

Judith eut un sourire en humant l'odeur familière dont elle trouva la trace en entrant dans le hall de l'hôtel. Endroit discret, elle savait qu'elle ne risquait rien à venir ici, et elle se dégagea le visage caché à moitié derrière ses cheveux, dans leur ombre. On lui dit à la réception que la femme l'attendait, et un sourire carnassier se dessina sur ses lèvres, un peu dissimulé par des traits avenants. C'est que la petite Sidney lui aurait presque manqué. Ou plutôt, leurs étreintes chaleureuse sur un lit, et parfois ailleurs. Difficile de dissocier l'un de l'autre. Et si elle attendait avec une certaine impatience de la retrouver, ce n'était probablement que dans l'attente de ce qu'il allait arriver dans la chambre qu'elles partageraient ce soir. Mais probablement pas cette nuit, non. Elle n'aimait pas rester avec ses conquêtes pour dormir. C'était trop d'engagement, trop d'intimité, alors elle les laissait souvent à leur sommeil avant de se retirer discrètement dans le cœur sombre de la nuit, à défaut de celui de la femme qu'elle abandonnait à son sort.
Elle inséra la clef dans la serrure, sans métaphore aucune, et la tourna afin de pouvoir ouvrir la porte au bois sombre qui s'ouvrit sans opposer la moindre résistance, les gonds dorés parfaitement huilés. Pourtant, elle, elle pouvait entendre le bois protester un peu, tout comme plus tôt elle avait pu sentir l'odeur de celle qu'elle allait retrouver. Pourtant, à peine la porte fut-elle franchit qu'elle ne pu que sentir un frisson remonter le long de sa colonne vertébrale en la voyant. Comme si son instinct lui hurlait au visage que quelque chose avait changé. C'était une sensation qu'elle connaissait bien maintenant, avec laquelle elle était familière chaque fois qu'elle croisait un sorcier de petite envergure dans les couloirs gouvernementaux, remerciant ceux qui lui avaient accordé son pouvoir que tous ne sachent pas faire la distinction de sa véritable nature et que ceux qui peuvent se taisent. Sinon, elle aurait été fichue. Il faut dire, le gouvernement était tellement corrompue...
Enfin, le sujet n'était pas là. Elle plissa imperceptiblement les yeux en remarquant ce changement impromptu, et vit qu'elle aussi avait remarqué quelque chose. Voilà qui était intéressant... Maintenant la question était de savoir à quel point elle avait changé.
Judith pour sa part préféra faire comme si elle n'avait rien remarqué pour le moment, accrochant un sourire charmeur sur son visage aux traits charmants, et elle s'approcha d'une démarche souple et séductrice de Sidney, s'arrêtant à son niveau. Avec ses talons encore en place, elle la dépassait bien d'une bonne demi-tête, aussi elle vint attraper avec délicatesse le menton de sa pauvre – mais à la fois terriblement chanceuse – proie pour venir déposer un bref baiser sur ses lèvres après l'avoir relevé.
« Salut, toi ~ » Elle avait à peine murmuré ces mots, mais pour sa part, c'était presque comme si elle avait parlé normalement. Voilà en tout cas un salut des plus charmants, compte tenu de la situation. Quoiqu'à bien y réfléchir, pour le moment, ça amusait plus la blonde qu'autre chose. Surtout en sachant que si elle n'avait rien émis jusque là, ça signifiait qu'elle ne pouvait appartenir qu'à deux catégories de personne. Restait à savoir laquelle.

Elle replaça une mèche de cheveux de Sidney, toujours en souriant, frôlant à peine la peau de sa joue de la pulpe de ses doigts pour les glisser ensuite le long de sa mâchoire, un sourire bienveillant sur les lèvres.
« Tu me sembles différente aujourd'hui, tu as changé quelque chose chez toi ? » Elle fit mine de l'observer, comme si elle cherchait ce qui avait bien pu changer, la détaillant du regard sans la moindre gêne et appréciant toujours autant les formes qu'elle pouvait ainsi observer sous ses yeux, avant de remonter jusqu'à son visage, haussant des sourcils interrogateurs. « Tes cheveux peut-être. » Elle hésita un instant à pousser un peu les choses, se disant qu'elle préférait ne pas révéler avoir remarqué le changement d'un côté, mais de l'autre... Elle pourrait tout à fait être une alliée. Et ça... Ca lui ferait le plus grand bien. Mais elle ne devait pas la brusquer, elle n'était pas sûre que ça soit une bonne idée.
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Surprise ! · Judith   Ven 20 Sep - 4:17

La lumière allumée, tu clignas des yeux quelquefois pour t'habituer à cette nouvelle luminosité. Ton regard se reporta très vite sur celui de Judith. Il était assez difficile de regarder ailleurs quand elle était là. Pour toi tout du moins. Tu la regardas s'approcher tout en te mettant debout, quittant le lit sur lequel tu t'étais assise et appuyée pour allumer la petite lampe. Elle s'arrêta près de toi et tu levas légèrement la tête. Tu avais bien hâte à la suite. Tu savais qu'elle allait partir pendant que tu dormais. Ça ne te dérangeais pas. Tu aimais des vêtements pour le lendemain simplement pour ne pas avoir à remettre la même chose. Et parce que tant qu'à avoir une chambre d'hôtel, autant en profiter pour toute la nuit. Tu n'avais pas besoin de te réveiller, de te rhabiller encore endormie et de retourner chez toi. Si tu devais travailler, ça ne faisait rien, tu avais des vêtements. Tu n'avais aucune obligation chez toi. Pas d'enfants (dieu merci), pas d'animaux et les quelques plantes que tu avais pouvaient très bien se passer de toi durant quelques heures. Elle te salua à son tour, parlant quelques secondes plus tard.

Tu étais différente. D'une certaine manière. D'une manière que tu ne pouvais pas expliquer. À l'intérieur tout du moins. Tu ne pensais pas qu'elle pouvait savoir que tes sens s'étaient améliorés. Tu ne savais pas qu'elle avait perçu que tu n'étais plus humaine. Tu ne savais pas que tu n'étais plus humaine. Changer ? Tu avais changé de plusieurs manières. Aucune qu'elle ne pouvait voir. Il y avait bien une chose qui jouait sur ce qu'elle pouvait voir. Tu avais maigris, tu avais changé. Extérieurement, ça devait se voir. Tu avais l'impression que tes collègues te regardaient bizarrement parfois, qu'ils s'inquiétaient pour toi. Sauf qu'ils avaient appris à te connaître et qu'ils savaient que tu préférais te débrouiller toute seule. Ils allaient sûrement attendre un peu et aborder le sujet. Ils n'étaient pas là, tu n'allais pas penser à eux très longtemps. Ils étaient loin d'être aussi agréable à regarder que Judith. Ils ne te touchaient pas non plus comme le faisait la jeune femme. Tu profitais de ses doigts, ne faisant rien pour le moment. Tu n'allais pas rester aussi sage tout le temps. Pas du tout. « Je suis au régime. » dis-tu. Et ouais, tout un régime. Cent pour cent toute la nourriture est mauvaise. Cent pour cent tu ne manges plus rien. Cent pour cent tu perds du poids à vitesse grand V. Tu ne le recommandais pas même s'il marchait assez bien. Tu ne savais pas trop comment tu arrivais à tenir encore debout. Peut-être que les quelques gorgées que tu avalais par jour de lait très protéinés te sauvais. Pour combien de temps ? Ce n'était pas assez ce que tu parvenais à avaler tant bien que mal.

Bref, ta réponse voulait dire que tu avais perdu du poids. La blonde te regardait, tu ne bougeais pas, attendant son verdict. Les cheveux aussi pouvaient amener du changement, c'était son constat. Tu n'avais pas du tout penser à ça, il était vrai que tes cheveux ne te causaient aucun problème dernièrement. « Ils sont blonds... » fis-tu. La dernière fois que vous vous étiez vus ils étaient peut-être moins blonds, plus roux ou plus bruns, plus colorés. Tu ne savais plus. Tu changeais souvent de teintes de cheveux, de coupes. Tu ne te souvenais plus de tout par cœur. Ils avaient sûrement poussé aussi, ne les ayant pas fait couper depuis un bout de temps. Pour ce qui n'était pas visible, c'était plus compliqué. Tu ne pouvais pas parler de ce que tu étais rendue, ne le savant pas. Tu ne savais pas non plus comment  trop aborder le sujet de ce qui t'arrivais. Tu ne savais pas ce que c'était, mais tu savais que ce n'était pas normal. Puis, tu ne pensais pas non plus que ça rentrait dans votre relation. Alors, tu n'allais pas en parler. Les confidences ce n'étaient pas vraiment ton truc. Le régime que tu avais dit un peu plus tôt c'était seulement pour expliquer sa perte de poids. Ce n'était pas vraiment pour parler de sa vie. Surtout qu'il n'y avait rien d'anormal à être au régime, tout le monde l'était ou presque. Pas que tu en avais de besoin, mais c'était toujours mieux ça que d'expliquer la vraie raison qui était bizarre de chez bizarre. « Tu sens très bon. » dis-tu. Savon, parfum ; habituel. Il y avait à présent son odeur naturelle en plus. Ce que tu n'avais jamais senti avant à moins d'être bien collée contre elle. Du bout de tes doigts, tu commenças à remonter doucement le bras de la jeune femme. « T'as changé ? » lui demandas-tu. Petite façon de savoir s'il lui était arrivé quelque chose expliquant pourquoi elle n'était pas comme la majorité des personnes ; selon son impression. Parce que pour le reste, il était sûr qu'elle ne l'était pas.
Revenir en haut Aller en bas
 

Surprise ! · Judith

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Mini pack surprise
» Surprise ,,,"Mes Poupées Vaudou ***
» Question échange laptop alienware m17xr3 cpu i7 2670qm 4gb ram 6870HD
» Freemobile : (mauvaise) surprise des appels vers l'international !
» Surprise... euh... personnes ? @ Gianni

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Fifth Chapter :: Memories-